J'ai un peu la flemme de répéter les mêmes choses même si le coeur y est mais je vais le faire quand même : un grand merci pour vos messages.
Je les lis encore et toujours avec attention, je ne peux malheureusement pas y répondre (merci fanfiction. net) mais sachez que si je le pouvais, je vous ferez à tous un énorme câlin. (voilà, c'est dit.)
Comme d'habitude, les personnages ne m'appartiennent pas, tout ce qui se passe dans cette fanfiction est faux.
Juste une petite mise au point : je sais que personne n'y a encore fait allusion mais je tiens à en parler avant que ça commence. (mieux vaut prévenir que guérir) J'ai fais, et je vais faire encore plusieurs références à la politique sans pour autant y placer un point de vue : je présente des faits, j'adapte les réactions des personnages et ça s'arrête là. Vous avez aussi pu voir que je ne donne pas de noms ou alors j'en invente, comme le professeur Concombre et Elisabeth Liène, et que j'ai même "censuré" l'année où se passe l'action afin d'éviter certains commentaires que je jugerais "inapproprié". Donc, je vais la faire courte et direct : ceci est une fanfiction non engagée, avec aucun but de dénonciations quelconque ni quoi qu'est-ce. Les politiciens en question pourrait tout aussi bien être français, que russe, polonais, congolais ou café au lait, c'est pas le point le plus important, c'est même le truc dont j'en ai le plus rien à battre. Tout messages de types "hollande démission", "vive marine", "un papa + une maman = le bonheur" ou "la gauche c'est de la merde" se verra supprimé et son auteur sera immédiatement recherché, retrouvé et enfermé dans une pièce où il sera forcé à écouter "Extraordinary" de Marc-Edouard pendant 48h non stop. À chaque fois qu'un message de ce type apparaîtra, je tuerais l'un des personnages principales de la manière la plus bête et dégueulasse qui soit. (hé!hé!hé)
Cordialement.
Paix, amour et cacao.
- Le 19/20, l'actualité nationale et internationale. Madame, monsieur, bonsoir. Voici les titres de ce journal : 1 mois d'horreur pour la France. Cela fait désormais 1 mois, jour pour jour, que la première secousse à eu lieu et les dégâts sont toujours aussi impressionnant : plusieurs villes ont été ravagés et abandonnés, d'autres sont devenus des refuges pour les rescapés. Les chiffres de victimes et d'infectés s'élèvent désormais à 65% de la population française, nous retrouverons notre envoyé spécial en direct de Marseille d'ici quelques instant... L'enlèvement du président. Les premiers soupçons de l'enquête aurait été confirmé : le président aurait été enlevé par des groupes extrémistes. Aucunes revendications n'est parvenu aux autorités mais le premier ministre appel au calme : la police fait tout son possible pour le retrouver. Plus d'information dans ce journal... L'Europe de l'est dit "non" à la France : plusieurs pays de l'est ont décidé de fermer leurs frontières, notamment la Russie dont le gouvernement à décréter, je cite : 'Nous refusons toutes diffusions de Lyssa 2 sur notre territoire'. Ce refus a bien entendu était condamné par l'UE, certaines familles s'en sont même retrouvés séparées. Nous avons recueilli plusieurs témoignages, notamment celui de Nathalie Odzierejko, plus connu sous le nom de Natoo, qui s'est retrouvé séparé de sa mère, resté en Pologne. Mais tout d'abords, direction l'Alsace où a lieu la fête de la Confrérie de la Véritable Flammekueche d'Alsace. Cet événement organisé tout les ans à cette fois attiré 15 personnes, ce qui est un records...
David éteignit la télévision : lui qui voulait se divertir un peu, il venait d'être complètement déprimé. Il n'y avait qu'une seule chaîne : France 3. Les autres avait dû fermer leurs studios "par sécurité". Au pire, il serait tombé sur un épisode de Plus Belle la Vie et se serait bien moqué du jeu d'acteur des personnages. Mais non, le tournage avait été arrêté et plus aucun épisode était disponible. Il recula son fauteuil roulant et s'avança vers la cuisine. Ça faisait une semaine qu'ils habitaient ici : Alexis avait finalement accepté l'offre d'Elisabeth Liène et ils vivaient désormais tous ensemble dans un grand appartements pour étudiant, un T8 comme on dit dans le jargon, le temps que tout le monde soit soigné. David arriva enfin à la cuisine, ouvrit le frigo et attrapa une bière qu'il s'apprêtait à ouvrir, quand soudain...
- Tu pourrais en laisser aux autres...
Il sursauta : Mathieu était devant la porte et le regardait avec un air menaçant.
- T'es pas censé être à l'hôpital? hasarda David.
- Ils font des examens à Antoine, j'ai pas pu rester...
David allait répondre mais il le coupa net. "Non, il dort encore" dit-il. David hocha la tête. Il regarda sa bière puis la déposa sur un plan de travail.
- Allez, prends, t'en a plus besoin que moi visiblement.
Mathieu ne répondit pas. Il se contenta de se diriger vers la bouteille, de la prendre et de sortir sans même adresser un regard à David qui se décida finalement à boire de l'eau du robinet. Tant pis, de toute façon les médecins le lui avait déconseillé. Il regarda le plâtre qui emprisonnait sa jambe : les autres s'était amusé a dessiné dessus pour le consoler. Il y avait de jolies choses comme les dessins de Nyo et d'autres un peu plus... Enfin, vous voyez le genre. Il soupira longuement : demain, on allait commencer sa rééducation, il était à la fois impatient et anxieux. D'une part car on allait enfin l'aider à remarcher et de l'autre parce qu'il savait que ce genre de chose était difficile physiquement et psychologiquement. Au moins, il avait ses frères et sa petite amie pour le soutenir. De son côté, Mathieu s'était enfermé dans sa chambre et buvait sa bière tout en regardant par la fenêtre : on pouvait y voir l'hôpital d'ici. Il ne pouvait s'empêcher de penser à Antoine. Encore aujourd'hui, il restait endormi comme si le temps n'avait plus aucun effet sur lui. Et lui, il était installé à ses côtés et passait des heures les yeux rivés sur lui, cherchant un signe de vie. Il avait même tenté de le réveiller de manière plus ou moins incongru, sans succès. Ajouté à cela le fait que les médecins n'avait aucune idée de quand il se réveillerait le déprimait encore plus. Tout à coup, un détail attira son attention en bas, dans la rue : Nyo avait un énorme pot de nutella dans les bras et se faisait pourchasser par Fred et les filles. On pouvait les entendre ordonner à Nyo de le leurs rendre tandis que l'autre fuyait en rigolant. Mathieu esquissa un sourire : ils avaient l'air de bien s'amuser. Soudain, Nyo tribucha et tomba lourdement au sol. Mathieu sursauta et ouvrit la fenêtre, l'air horrifié.
- Est-ce que ça va?! s'écria-t-il.
Les autres accoururent au côté de Nyo qui se releva de lui même.
- C'est bon j'ai rien!
- Je parlais pas à toi mais au nutella!
Nyo resta silencieux, l'air vexé. Il passa le pot à Fred puis s'en alla bouder à l'intérieur. Mathieu referma la fenêtre : son sarcasme était toujours aussi présent et il en était fière. Mais très vite, il repensa à Antoine : il essayait de s'imaginer ce qu'il aurait pu répondre, si bien qu'il finit par en rire aux éclats... Puis par en pleurer. Il croyait ne jamais l'admettre mais son ami lui manquait énormément.
- Rebondissement dans l'affaire de l'enlèvement du président : celui-ci a été retrouvé vivant en Alsace. Ses kidnappeurs étaient en réalités des membres de la Confrérie de la Véritable Flammekueche d'Alsace qui pensait que le président avait causé cette catastrophe pour empêcher leur fête d'avoir lieux.
...Attendez, quoi?!
- Rebondissement dans l'affaire de l'enlèvement du président : celui-ci a été retrouvé vivant à Valencienne. Ses kidnappeurs étaient, comme le pensait les enquêteurs, des membres d'un groupe extrémistes. Ceux-ci sont actuellement interrogé en garde à vue. Le président, quand à lui, a été transporter dans un hôpital au Luxembourg : il aurait été longuement torturé mais ces jours ne sont pas en danger. De leurs côtés, les derniers habitants de Valencienne sont sous le choc : la surprise fut totale pour eux. Certains ont accepté de témoigner...
- Ah! Ils ont enfin retrouver l'autre con, ça fait plaisir!
Fred venait d'entrer dans le salon où Bob et Nyo regardait la télévision. Le pyrobarbare se tourna vers lui.
- Ouais, et encore, il est pas en état de gouverner...
- Mais quelle idée de l'enlever dans un moment pareil?! dit-il tout en s'asseyant sur le fauteuil à leurs côtés.
- Bah! Tu connais les gens : dés qu'ils se passent un truc, il faut trouver un coupable...
- Et c'est ainsi que se termine notre dernier numéro du journal de France 3, nous nous retrouverons très bientôt sur une autre chaîne. Plus d'informations à venir sur votre radio locale. Bonne soirée à tous.
Le jingle de fin du JT apparu à l'écran. Fred afficha un regard surpris
- Comment ça "dernier"?
- T'es pas au courant? demanda Nyo.
- Au courant de quoi?
- Ils vont délocaliser les chaines TV françaises au Luxembourg. déclara Bob. Rester à Paris est beaucoup trop dangereux et ça leur fait perdre de l'argent.
- Sérieux?
- Ouais, et nous on doit se démerder tout seul... souffla Nyo.
La porte s'ouvrit derrière eux : Alexis arriva avec un manteau sous le bras.
- Qu'est-ce que vous foutez?
- Ce serait plutôt à nous de te poser la question. lança Bob.
- Non, à moi de vous la posez : la maire doit faire une réunion dans 5 minutes, vous aviez oublié?
Bob, Fred et Nyo restèrent muet de stupeur : ils avaient complètement oublié, effectivement. Quelques minutes plus tard, Nyo regardait toujours la télévision tandis que Fred et Bob se dirigeait en courant vers la sortie, après avoir mit des vêtements plus "classes". Arrivé à l'extérieur, Alexis les attendait avec Mathieu, qui n'avait toujours pas retrouvé le sourire, visiblement.
- Je vais finir par croire que vous êtes des femmes... souffla Links.
- C'est la faute à Fred : il a voulu me piquer mon jean! répliqua Bob.
- C'était le mien, je te dis!
- Tu peux même pas rentrer dedans!
- T'insinues que je suis gros?!
- Dites! coupa Mathieu.
Fred et Bob se turent immédiatement, c'était pas le moment de chercher Mathieu de toute manière. En réalité, 3 jours s'étaient écoulés. Mais depuis tout ce temps, il n'avait pas vue Antoine une seule fois. Les médecins l'avait remit en soin intensif à cause d'une hémorragie. Il n'avait plus eu de nouvelles depuis et cela l'inquiétait énormément. Cette petite querelle fut cependant vite oublié, ils s'engagèrent dans la rue. Quelques minutes plus tard, ils entrèrent dans une sorte de salle des fêtes où la réunion avait lieu. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, il y avait énormément de monde, si bien qu'ils n'avaient pas de places assises. Il était de toute façon trop tard pour chercher : la maire allait commencé.
- Je vous remercie d'être venu aussi nombreux ce soir. déclara-t-elle. Comme vous le savez sans doute, la ville accueille de plus en plus de monde et les places commencent à manquer. Il en va de même pour les vivres. Cependant, j'ai reçu cette après midi un télégramme du ministère qui pourrait être la solution à notre problème.
- Y en a qui utilise encore les télégrammes? chuchota Alexis.
- On dirait bien. répondit Fred tandis qu'Elisabeth Liène continuait.
- Le ministre des affaires étrangères est allé en Belgique, au siège de l'UE, pour négocier avec les autres pays un moyen de sauver la population française. Une solution, qui ne plaira sans doute pas à tout le monde, a été trouvé. La Belgique, l'Allemagne, le Luxembourg, la Suisse, le Danemark et l'Italie ont décidé d'accepter les réfugiés à conditions qu'ils ne soient pas atteints de Lyssa 2 et qu'ils soient prêt à faire des travaux d'intérêt généraux en attendant que la situation se stabilise...
Des protestations s'élevèrent dans toutes la salles, entre les accusations d'esclavagismes et le refus de quitter le territoire français, la maire avait du mal à se faire entendre.
- Calmez-vous, s'il vous plait. Je sais que cela vous déplaira mais c'est l'une des seules solutions. Qui plus est, vos tâches ne seront pas ingrates et seront adaptés à vos compétences. Toutefois, vous ne serez pas obligé, c'est une solution non-obligatoire. Si vous êtes dans l'incapacité de partir, vous pouvez rester parmi nous mais sachez que la vie risque d'être de plus en plus difficile ici vue les ressources qui disparaissent peu à peu. Vous devez cependant être mit au courant sur le fait que, si vous quittez la France, vous ne pourrez pas revenir. Tout du moins, pas tout de suite. Sachez toutefois que je serais toujours présente ici tant qu'il y aura des personnes ici.
Les protestations s'étaient arrêtées. Après cela, les habitants posèrent une dizaine de question, plus ou moins utiles, puis la réunion se termina et tous rentrèrent chez eux. Sur la route, nos 4 amis continuèrent le débat mais ils avaient à peu près tous la même opinion.
- Non, franchement, je trouve que c'est une bonne idée. Le problème c'est qu'on sait pas combien de temps ça va durer tout ça... déclara Bob.
- J'avoue, ça commence à devenir long... murmura Links. Y a plus qu'à espérer que les médecins trouvent un antidote...
- Mais, vous comptez sérieusement le faire, vous? demanda Fred.
- Moi non, je préfère attendre que tout le monde soit ok et opérationnel surtout. répondit Bob.
- Pareil, tant que mon frère ne marchera pas, je refuse de partir. Mais tu peux y aller si tu veux.
- Rectification : Shun peut y aller. dit Fred ...Mais...
- Elle a toujours pas prit sa décision? demanda Bob.
- C'est pas ça, c'est juste qu'elle ne veut pas laisser Seb. Et puis, en Belgique, elle est pas sur qu'on puisse vivre tous ensemble donc elle veut rester avec son chérie.
- Oh! C'est tellement mignon!
Fred eut un petit rire jaune. Depuis qu'ils habitaient ici, Shun n'avait pas cessé d'appeler sa famille en Belgique, de même pour Sorina. D'un côté, il pouvait suivre sa copine jusqu'au bout du monde (c'est beau l'amour) mais de l'autre, ça signifiait qu'il allait quitter son pays, et ça, il avait du mal, il devait l'admettre. Pendant ce temps là, Mathieu restait silencieux, perdu dans ses pensées. De retour à l'appartement, Nyo n'avait pas bougé et regardait toujours la télé.
- Genre, t'es resté dans la même position pendant qu'on était partie? s'exclama Bob.
- Y a un documentaire de Thalassa sur les phoques. répondit Nyo.
Bob fit mine d'être très intéressé et s'assit à ses côtés, devant le regard dépité de Links et Fred qui partirent dans une autre pièce en riant. Mathieu allait faire de même mais Nyo l'arrêta.
- Au faites Mathieu, y a des gens qui sont venu et qui t'ont apporté un truc, je l'ai laissé dans ta chambre.
Mathieu fut assez surpris. Quelqu'un lui avait envoyé quelque chose? Maintenant? Il remercia Nyo puis partie dans sa chambre, même s'il se demandait ce que c'était. Seuls ses amis et sa famille savait où il était et aucun d'eux n'était du genre à utiliser la poste, encore moins dans ce genre de cas. Et si c'était un fan? Ce serait louche dans ce cas : depuis qu'il est ici, personne ne l'a reconnu. Ou alors, c'est un maboule qui lui a envoyé une bombe qui va exploser... Non, ça allait trop loin là. Il se rendit alors compte qu'il était arrivé devant la porte de sa chambre. Il hésita puis posa sa main sur la poignée : connaissant Nyo, il avait dû regarder ce que c'était et n'aurait pas osé le laisser seul avec on ne sait qu'elle arme. Il remarqua, grâce à la fente de la porte, que la lumière était allumée à l'intérieur alors qu'il était sur de l'avoir éteinte. Encore un coup de Nyo, sans doute. Il grommela puis entra.
Il se figea.
Quelqu'un était présent dans la pièce, assit sur son lit.
- Salut connard. dit-il.
- ...Antoine?!
Il cru rêver mais non, c'était bien vrai, Antoine était là, bien vivant et réveillé. Il avait malgré tout quelques bandages et des béquilles étaient déposés à sa portée mais rien de bien méchant. Antoine le regarda, l'air le plus innocent du monde. Il se mit soudain à rire.
- Tu devrais voir la tête que tu fais, c'est hilarant!
Mathieu ne répondit pas, les mots lui manquaient. Antoine se releva et se mit face à lui.
- Depuis quand? balbutia Mathieu.
- Deux jours. Ils ont soigné mon hémorragie et ont décidés de me réveiller. Et, vue que j'étais à peu près en forme, ils m'ont laissés partir.
Mathieu hocha la tête, encore sous le choc, il ne savait plus quoi faire ni que dire. Antoine le remarqua et souri : c'était la première fois qu'il le voyait ainsi et c'était presque émouvant.
- Les médecins m'ont aussi dit que tu étais resté prêt de moi tout le temps. Et... Que tu me parlais aussi. Ça va te sembler très cliché mais... Je crois... Je crois que je t'entendais. Pour de vrai.
Mathieu regarda Antoine droit dans les yeux : il semblait tellement sincère. Ça voulait donc dire qu'il l'avait entendu pleurer et le supplier de se réveiller... Ok, là, par contre, c'était problématique. Antoine finit par soupirer.
- Bon, aller : fais moi un câlin, avant que les autres arrivent... dit-il avant de déposer sa béquille et de tendre son bras libre sur le côté.
Mathieu sursauta avant de comprendre que la manœuvre se voulait purement amicale. À moins qu'il voulait une fois de plus faire son Matoine. Mais non, ça semblait vrai. C'était tellement stupide de sa part mais ça lui avait manqué, si bien qu'il en pleura. Il se jeta dans ses bras et le serra fort. Il avait peur de lui faire mal mais Antoine ne semblait pas gêné, ou alors il se retenait de toutes ses forces pour ne pas hurler. Antoine lui rendit son étreinte tout en restant silencieux.
Soudain, un bruit d'appareil photo déchira le silence.
- Putain! Nyo! hurla Antoine.
- C'est bon, j'ai la photo! s'écria Nyo tout en prenant la fuite.
Et c'est ainsi qu'une course poursuite s'entama. Le point positif était que toute l'équipe était au complet. Le point négatif était que ça n'allait pas rester ainsi longtemps vue qu'Antoine allait tuer Nyo. Mais c'est pas grave! Ah! Et, au passage : oui, la Confrérie de la Véritable Flammekueche d'Alsace existe réellement. Même qu'ils ont un site web et tout, j'vous jure!
