Mouwahahaha...voilà le chapitre neuf!
Un peu spéciale puisqu'il est TRES court, mais vous donnes un indice sur la folie profonde du personnage très apprécié de... non, vous devinerez bien tout seul.
Rar:
Shémi: Comme tu le dis! Pataaaaaaaaaaate!
Anorienne: Héhé... Oui Crowley va souffrir, mais t'inquiète pas il en vu d'autre... et il ne restera pas sans riposter!
Kyrie: Toi aussi tu lis les fanfiction la nuit, dans ton lit, avec ton portable alors que t'es censée dormir? Moi aussi =D j'espère juste qu'ils ne t'en on pas trop voulue de les avoir réveiller ^^ contente que ça t'ai plus!
kathlerria: Thunia... la grâce incarnée, c'est =P
Bon, sinon, je me suis remise à WoW, mais si quelqu'un connait un autre jeu multijoueur pas mal, j'aimerais bien tester. WoW est toujours aussi bien, mais finalement je me lasse assez rapidement. Vivement que Elders Scrolls Online sorte!
Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille.
Mais leur pureté est celle du Mal
Jean-Christophe Grangé
Chapitre 9
La Mort vous va si bien...
ou
Le côté obscure du côté encore plus obscure de la force
Je hais les faibles.
Chez les animaux sauvages, les avorton de la portée sont abandonnés en pleine nature. Seuls les plus forts survivent.
On devrait faire pareil.
Oui vraiment. Il n'y a rien que je déteste plus que les faible qui se plaignent de leur condition et crient à l'injustice.
Selon eux rien ne m'autorise à les torturer ni à décider de leur mort. Et pourtant si.
Tout m'y autorise.
Je suis plus forte qu'eux. C'est aussi simple que ça.
Je suis venue au monde avec ce talent là et j'ai grandi en même temps que lui.
Je méprise tellement les faibles que je n'éprouve que peu de plaisir à les entendre geindre, pleurer ou supplier. Moi ce qui m'amuse c'est qu'on me résiste.
J'ai un faible pour ceux s'efforcent d'encaisser et de cacher leur peine.
Et ma préférée à ce petit jeu là, c'est sans conteste Thunia Ambrelune
C'est si exaltant de la forcer à baisser les yeux, de la voir serrer les poings et de l'humilier en public.
Thunia n'a jamais cédé face à moi, elle m'a bien plus résisté que la plupart de ces abrutis qui se liguent contre elle pour s'attirer mes bonnes grâce.
D'une certaine façon, je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi fort que Thunia Ambrelune.
Mais il était très amusant de lui faire croire le contraire.
Dommage que cette idiote ait trouvé le moyen de se faire tuer.
Dommage, vraiment. Il va falloir que je me trouve un autre animal de compagnie.
Vous savez, parfois il a l'ancienne moi, celle qui ne veut pas que je tue, celle qui hurle et pleure dans un coin de mon esprit, que si je l'avais connue avant, avant que je ne perde mon âme, peut être que tout aurez été différent.
Peut être que j'éprouverais encore d'autre sentiments que la haine et l'amour de la souffrance. Peut être qu'il ne serait pas mort. Peut être que je saurais encore comment aimer.
Oui. Dommage.
Tout de même, la vision de ce crétin de Belore qui sombre dans le désespoir est suffisamment exquise pour me mettre de bonne humeur.
Bon, je me perds dans mes pensées là, pour un peu j'en oublierai d'achever la Worgen qui gémit un pathétique « P .. Pourquoi ? » (comme si j'avais besoin d'une raison !) pendant que je lui découpe les entrailles avec ma dague.
Je lui fis un joli sourire et remuais la lame dans la plaie. Elle hurla, se débattit, tenta de me griffer. Les larmes coulèrent sur son pelage taché de sang, tandis qu'elle agonisait.
J'éclatais de rire.
Il n'y a rien que j'aime plus que de voir souffrir mes victimes et puis les tuer. Me savoir maître de leur vie et la briser dans d'atroces souffrances. Leur destin, c'est moi. Rien ni personne d'autre.
Je suis folle ? Je suis malade ? Bien sur, je le sais pertinemment. Et alors ? On me hait, on me craint, on me maudit et moi ?
Et moi, j'adore ça.
