Coucou, tout le monde choisi la suite enfin le chapitre 4, qui as eu dure à venir (je suis la sœur spirituel d'Antoine Daniel, c'est pour ça XD )Bref, sérieusement c'est vraiment le dernier gros chapitre de cette fanfic. Il y auras bien un cinquième avec le point de vue de Patrick et l'explication de la fin de celui-ci. La prochaine fanfic seras sur Axolot et Le fossoyeur (qu'elle surprisse n'est ce pas ), qui ce dénomme ''Ouvre les yeux'' j'en suis au dé vais aussi publier une sur Ghostbusters (Peter x Ray) elle est écrite depuis un mois ou deux mais je doit encore modifier ci et là.
Grand merci a Iykwim pour la correction :)
Didier attendait la réponse du fossoyeur, ce dernier prit une grande inspiration, sachant qu'il n'y avait aucune échappatoire.
''Je crois qu'il va falloir qu'on en discute lui et moi...'' dit-il en baissant les yeux et se frottant la nuque.
Le père de Patrick le regarda, soucieux ''Et toi François, qu'espères-tu ? Ne rester qu'amis, vous mettre ensemble ou sortir de sa vie ?''
Le fossoyeur sourit presque ironiquement, levant les yeux en l'air ''Sortir de sa vie...hein... Ça voudrait dire qu'il ne sera plus dans la mienne non plus. Et si j'avais voulu quitter sa vie, je ne serais pas là à me morfondre sur son état. Je ne suis pas là pour me donner bonne conscience et quand il sera réveillé me barrer ! Non... ça non jamais je ne ferais ça'' Dit-il énervé et dégoûté de cette question, Didier sourit légèrement. Le fossoyeur compris qu'il le testait comme Patrick faisait quand il était incertain. Il reprit plus calmement ''Mais rester amis ou se mettre ensemble, je dois le reconnaître, je suis perdu sur ce point.''dit-il la tête baissée, il fit une pause puis releva la tête et d'une voix forte, sûr de lui, ajouta ''J'ai vraiment aimé l'embrasser et je ne trouve pas ça normal pour des amis, même pour des meilleurs amis. Mais j'ai aussi peur de me tromper, encore le faire souffrir et qu'il refasse cette connerie, si je venais réellement à le perdre, je n'y survivrais pas !''
Comprennant l'explication de François, Didier lui tapota l'épaule ''Prends ton temps mais ne joue pas avec lui même si je sais que ce n'est pas ton genre de faire ça. Cependant si ça venait à se produire, t'aurais mon poing dans la figure et se sera toi dans ce lit d'hôpital'' dit-il sévèrement ''C'est dur de prendre conscience et d'accepter complètement que son fils aime un autre homme et que cet homme sois celui que j'ai vu grandir et que je considère comme un fils !'' Poursuivit-il en jetant son mégot
''Aller viens, on sait jamais, il s'est peut-être réveillé pendant notre absence.'' dit-il en espèrant. François sourit faiblement, espèrant également que ce sois le cas. Ils se dirigèrent tous les deux vers la chambre.
Quand le fossoyeur ouvrit la porte, une scène touchante se déroulait devant ses yeux.
Margaret tenait la main du présentateur d'Axolot en lui chantant la comptine qu'elle lui avait écrit, bébé.
Quelque chose avait changé dans l'expression de Patrick, on aurait dit qu'il était plus serein. Quand il ferma la porte, elle les regardait, finissant sa chanson puis fixa François pour demander ce qui résultait de cette discussion. Ce dernier évita le regard de Margaret et alla s'asseoir sur le lit du coté opposé à celle-ci. Le père de Patrick se rapprocha de son épouse, posa sa main sur son épaule. ''Il faut leur laisser le temps''
Elle mit sa propre main sur la sienne, regardant François en souriant faiblement.
La journée passa tranquillement, ils se remémorèrent des souvenirs comme la fois où François s'était dénoncé à la place de Patrick a l'instituteur de première année en primaire. Ce dernier avait fait tomber la cage du lapin de la classe, qui s'était enfuit. Par chance il réussit à le rattraper. Pourtant François dû nettoyer et fut privé de récré pendant le reste de la semaine. Il se dénonçait souvent pour la maladresse de Patrick sachant que ce dernier était émotif et le simple fait de se faire disputer le faisait devenir triste et des fois le faisait pleurer. François jouait toujours le rôle du grand frère.
Sauf une fois, quand François avais malheureusement renversé son jus de fruits sur l'ordinateur du cours d'informatique la dernière année de primaire. Leur institutrice avais une dent contre lui et n'attendait qu'une chose pour le punir. Alors Patrick se dénonça pour la première fois, il n'eut pas peur de la punition ou des remarques de ses parents. François se rappelle même avoir été fier de lui ce jour là.
Mais quand on est amis il y a aussi les disputes, le père de Patrick évoqua la fois ou son fils alors âgé de dix ans, râlait dans son coin. Demandant la raison ce dernier lui répondit que François lui avais volé sa petite amie. Didier avait rigolé et lui avait expliqué qu'il ne devait pas arrêter leur amitié pour une si bête raison, surtout à leur âge. François sonnait à la porte juste à ce moment là. Pour qu'il vienne jouer avec lui, son ballon neuf dans les mains.
François était rentré se doucher et se changer puis revint a l'hôpital, les parents de Patrick s'étaient installés chez leur fils. Les jours passèrent, se ressemblant. François ne rentrait que pour se doucher et se changer.
Voilà deux semaines que ça durait, le fossoyeur avait une tête qui faisait peur, dormant mal et se réveillant en sursaut à cause de cauchemars.
Un jour où il était au chevet de Patrick, il eu une visite inattendue. Dans ses yeux cernés on pouvait lire la surprise, remplacée par de la haine l'instant d'après.
''Que fais-tu ici ?'' dit-il sèchement
''Je devrais te poser la même question !'' la jeune fille sourit malicieusement ''t'es là car tu t'en veux ! Tu te fous pas mal de sa gueule et de celle de ses parents !''
''C'est faux !'' Cria François en se levant. Elle se rapprocha de lui dangereusement
''Tu n'aimes pas les pd, viens pas me dire le contraire à chaque fois que tu en vois un tu détournes la tête'' elle prit son menton entre ses doigts.
''C'est pas pour ça !'' dit-il en reculant la tête
''Hoooo, peut être que toi aussi tu en es un mais qui s'assume pas !'' Le fossoyeur serra ses poings
''Qu'est-ce que ça peut te foutre ?!'' elle sourit ''Ca me regarde !'' cria-t-elle alors ''Ce bâtard n'est pas le seul à t'aimer et le fait que tu m'aies éliminée de ta vie juste pour lui, je ne laisserais pas passer !'' Le fossoyeur la regarda alors ''sors d'ici, t'es qu'une pauvre conne, une salope, t'as vu comment tu parles de lui et tu crois que je vais accepter ça ? Mais t'es complètement folle comme fille ! Toi et moi on se connait que depuis quatre ans ! C'est vrai que des fois je me confiais a toi mais rien de plus'' il commença a monter d'un ton "Tu me sépareras jamais de Patrick, d'ailleurs aucune femme au monde n'y arrivera, tu crois que je vais le laisser tomber car il est homo et qu'il m'aime ? Pour moi tu n'es rien à part une pauvre petite peste !'' il se rapprocha d'elle, elle avait les yeux qui commençaient a devenir humides ''je...je...'' Il la regarda dans les yeux'' il y a pas de je ou quoi que ce soit ! Écoute moi bien petite garce qui se complait du malheur de Patrick et de son état, sache qu'il possède quelque chose que tu n'auras jamais !'' ''qu..quoi ?'' Demanda-t-elle hésitante et retenant ses pleurs.
il rit faiblement ''mon amour, je l'aime comme personne ne pourra l'aimer. Je l'aime à un point que ça me détruit petit à petit de le voir comme ça ! Alors si tu crois que je vais le lacher pour toi tu rêves debout ! Il m'en voudra certainement à son réveil mais je serais la pour l'aider a aller mieux même si il ne veut plus de moi, ça sera sa revanche'' Elle le regarda, perdue, ne retenant plus ses pleurs. Elle s'excusa, claqua la porte et partit en courant de l'hôpital.
Il resta a regarder la porte avant de se coller au mur, les yeux fermés sur ses larmes qui coulaient mais le sourire aux lèvres. Oui, il l'aimait, il ne saurait pas vivre sans lui. Il avais du être aveugle pour ne pas sans rendre compte plus tôt...
''François ?'' Une voix faible et enrouée l'appelait. Une voix qui lui avait manqué. Il ouvrit directement les yeux et se précipita près du jeune homme qui venait de prononcer son nom.
''Patrick !'' sourit-il en lui serrant la main, il appuya sur un bouton peu après.
Patrick suivit faiblement le geste et demanda ''qu'est-ce que tu fais ?'' François le regarda, souriant'' Je préviens les infirmières que tu es réveillé''
''François'' Il approcha sa main doucement pour essuyer la larme qui coulait sur la joue du fossoyeur, ''qu'est-ce que je fais ici ?''
Le fossoyeur le regardait, un peu perdu.
''Tu te rapelles pas, Patrick ?'' ce dernier répondit non d'une petite voix.
Ca voulais dire que Patrick ne se rapelait pas de son geste, de la lettre, du sms ? De quoi se rapelait-il alors ?
Quand il voulu parler, les infirmières entrèrent, le faisant sortir. Pendant un quart d'heure le présentateur d'Axolot se fit examiner et quand les visites furent rétablies, ce sont ses parents qui entrèrent, seuls. Apres les embrassades, ils commencèrent a parler.
''François nous a dit que tu ne te rapelais pas de ce qui s'était passé.'' dit calmement sa mère ''tu ne t'en souviens vraiment plus ?'' il détourna la tête ''pas vraiment, je me rappelle de quasiment tout, je lui ai menti, je crois que c'etait plus facile pour affronter son regard'' Son père le regarda sévèrement ''Je suis désolé pour ce que j'ai fait mais...'' Son père l'interrompt d'un ton dur ''Mais tu avais une bonne excuse, c'est ca ?'' ''oui, enfin non'' dit Patrick. ''Oui, non, c'était difficile de lui en parler ?'' Patrick le regarda doucement avec son innocence d'enfant ''Oui, très. Si j'avais perdu son amitié ça aurait été pire !'' Didier commença à s'énerver ''Pire que tanter de te tuer ?'' Didier se rapprocha de son fils ''qu'est-ce qui aurait pu etre pire que ça ?'' Patrick le regarda dans les yeux ''De ne pas m'être raté !''
Le présentateur d'Axolot se ramassa une de ces claque si magistrale dans la figure qu'elle résonna dans dans toute la piece, il y eu un silence. ''Didier !'' Cria la mère de Patrick face a ce geste tout en prenant ce dernier dans ces bras. ''De toute façon je suis sur que maintenant que je suis sorti d'état, il n'a plus de raison d'avoir de remords il va vouloir mettre un terme a notre amitié.''
La c'est sa mere qu'il lui parla d'un ton dur, sevère et doux a la fois ''c'est pas possible des aussi têtu, tu es au moins au courant que depuis que tu es à l'hôpital il est la tous les jours, qu'il dort ici, qu'il te faisait la lecture, te parlait'' il la regarda dans les yeux ''et criait sur les infirmières quand elles essayaient de le convaincre de rentrer chez lui'' rajouta son pere. Patrick fut honteux d'avoir pensé ça de François, pourtant qui pourrait lui reprocher ? ''Et criait sur ton père car il lui avait demandé si ce n'était pas des remords qui le poussait a être là'' dit-elle. Ils continuaient a discuter quand quelqu'un toqua à la porte, puis entra.
François marcha timidement vers le lit ''Alors, comment tu te sens ?'' Il se rapprocha doucement de Patrick. ''Tu avais raison François, il t'a menti, il se rappelle de tout'' François sourit en regardant le présentateur d'Axolot ''Comment ? Tu savais que je te mentais ?'' demanda Patrick, étonné. D'habitude il ne remarquait pas qu'il mentait ''à ton tique, tu tiques à chaque fois que tu mens et c'est un truc comme ça'' il imita en bougeant un sourcil légèrement ''heeee c'est pas vrai et puis d'habitude tu ne le remarques pas quand je te mens'' Les parents de Patrick sourirent de les voir comme ça, on aurait dit que rien ne s'était passé.
''Si je le sais. Depuis qu'on est petits t'as la même mimique, je faisais semblant de te croire'' sourit-il en s'asseyant près de son ami. La journée passa, ils rigolèrent tous ensemble. Les heures passèrent et la chambre redevenait calme. François s'était allongé prés de Patrick et s'était endormi, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas dormi convenablement, il commença même à ronfler.
''tu te sens bien fiston ?'' Demanda Didier voyant son fils plongé dans ses pensées.
''humm...''Répondit-il en relevant la tête''Oui, enfin je crois'' Il regarda François et sourit'' Il a vraiment une tête qui fais peur aujourd'hui'' Margaret sourit et pris la main de son fils '' Il s'est vraiment inquiété pour toi. Il a bien veillé sur toi.''
Une infirmière entra dans la chambre de Patrick avec son plateau repas.
''Bonsoir monsieur Baud, comment allez-vous ce soir ?'' demanda-t-elle joyeusement,
''chut, plus bas'' dit ce dernier, l'infirmiere le regarda puis sourit et dit ''Désolée, je vous le pose là.'' elle montra le plateau repas et repris ''Messieurs, dame, il faudra sortir par les urgences, je suppose que monsieur Theurel va rester cette nuit encore à vos cotés ?'' demanda-t-elle a Patrick
Il regarda son ami et répondit a l'infirmière ''Oui, c'est à mon tour de veiller sur son sommeil'' et il caressa les cheveux du Fossoyeur. ''Très bien, tachez de vous reposer aussi monsieur Baud'' Elle s'appretait a quitter la chambre quand elle se stoppa, se retourna et dit ''Vous avez vraiment de la chance de l'avoir, ne le lâchez surtout pas'' Elle lui fit un sourir et ferma la porte.
''Bon on va y aller, on viendra demain au début de l'après-midi'' Ils se dirent au revoir.
Le présentateur d'Axolot ne tarda pas à s'endormir aussi.
A deux heures cinquante et une, Patrick se fit réveiller par François qui bougeait et transpirait.
Il parlait, il disait des choses qui n'étaient pas vraiment compréhensibles. Patrick tenta de le calmer en lui caressant les cheveux.
Mais au bout de cinq minutes François se réveilla en haletant.
''Patrick !'' Fut le premier mot qu'il trouva à dire.
