Salute ! (et non, je ne veux pas dire à vous souhaits)

J'espère que tout se passe bien pour vous, moi ça va, je suis rentrée de Bayonne, comment vous dire que je suis en train de décuver ma race. Bref, sur ces bonnes paroles, je réponds à vos reviews (ici je n'ai pas assez de réseau pour toutes vous répondre par PM)

Leya Anhaylla : Merci pour ta review ! Elle m'a fait super plaisir. En effet, j'ai eu mon bac, mention B, tout va bien donc, et je fais la fête comme une fille avant la prépa l'année prochaine ...que du bonheur. Annie ne s'attarde pas malheureusement sur sa réponse, mais tu vas découvrir ce qu'elle pense des Cullen, qu'elle rencontre aujourd'hui. Bonne lecture, je te fais pleins de bisoux !

Soizic : Vraiment, merci beaucoup pour ta review, elle m'a fait tellement plaisir ! C'est vrai que je suis très spontańee et que je ris beaucoup, je suis un peu carpe diem sur les bords. Bonne lecture !

BellaLara : Sport tout les jours, moi ça me dérangerais pas. Mais aux USA ils ont sport très souvent, moi là-bas, j'avais effectivement une heure de sport tous les jours ! C'était crevant, mais hyper sain. Les américaine développent véritablement le mens sana un corpore sano, pas du tout comme les français. Enfin bref, imaginer Seth torse-poil, ça me va en tout cas ! bisoux bisoux

Auroree : Merci beaucoup pour ta review ! Je suis d'accord, ils sont trop meugnon tout les deux ! Finalement je n'ai pas eu mon premier choix sur APB, mon deuxième seulement mais ça va, je suis contente ! J'espère que ça s'est bien passé pour toi aussi !

Wenesday : Salut salut ! Merci pour ta review ! Ne t'inquiète pas, je vais continuer mon histoire, car j'aime Annie, Seth et Resesmée comme toi. C'est gentil de reviewer, parce que je te promet que ça m'arrive de me dire que je partage mon histoire pour rien. En tout cas, merci, à bientôt, j'espère que tu aimeras ce chapitre.

Un grand merci également à La Plume de Sucre, Ana Zaltana, Wolf2242, Sandess94 et oscar, pour leur très gentilles reviews !

Bonne lecture !


Le samedi soir, je me rends chez les Cullen pour me préparer en compagnie de Renesmée pour la "petite soirée" organisée par Quil.

C'est une espèce de lutin qui m'accueille avec un sourire éclatant. Ses cheveux sont d'un noir d'encre et pointent dans tous les sens.

«Salut Annie ! Je t'attendais. Entre, je t'en prie. Je m'appelle Alice. Renesmée est à l'étage pour sa leçon de piano. Tu veux quelque chose à boire ? On a du sang si tu veux. Hahaha, non je rigole. Viens, j'ai de la grenadine.»

Elle est folle.

Ce sont des psycopathes. À l'aide !

J'entend un éclat de rire masculin au dessus et en un éclair, Renesmée apparait, sur le dos d'un vampire qui lui ressemble assez pour être son père.

Elle se laisse tomber du dos de son paternel par l'arrière et viens vers moi rapidement pour me prendre dans ses bras. Étant la seule personne que je connaisse ici, et qui ne me fasse pas peur, je l'agrippe un peu plus fort et un peu plus longtemps que nécessaire.

Sérieusement, je comprends pourquoi mon père les trouvait spéciaux.

Alice me fait un clin d'oeil avant de disparaître. L'homme aux cheveux cuivrés me tend la main avec un sourire franc.

«Bonjour Annie, je m'appelle Edward Cullen. Je suis le père de Renesmée. Bienvenue !»

Celui là au moins a l'air à peu près normal. Les mots clés étant "à peu près".

J'ai le temps de remarquer un sourire cynique au coin de ses lèvres, et d'en déduire que c'est lui qui lit dans les pensées, avant que, très vite, Nessie me prenne par la main et m'entraine dehors.

«Viens, on va se préparer. Alice, Rose, vous venez ?» demande-t-elle sans hausser la voix.

Foutus vampires. Il sont partout.

Elle sourit un instant pour aucune raison, et je suppose qu'elle a entendu quelque chose en réponse. Mes pauvres oreilles d'humaines sont bien trop peu développées, on dirait.

«Tu viens sur mon dos ? Ça ira plus vite !»

J'ai un peu l'habitude avec mon père.

«Yep», je dis.

Elle me soulève sans peine et je croise mes jambes sur ses hanches avant de passer mes bras sur ses épaules.

«C'est parti !» crie-t-elle en se mouvant à toute vitesse.

Quelques secondes plus tard, nous sommes à l'entrée d'un charmant cottage, avec une facade presque entièrement recouverte par du lierre.

«J'habite ici», m'apprend Nessie. «Avec papa et maman. On passe souvent notre vie dans la grande maison de Carlisle et Ésmée, mais c'est ici que je me sens chez moi.»

Une femme magnifique, aux cheveux acajoux et yeux légèrement rouges ouvre la porte avec un grand sourire.

«Bonjour Annie», me dit-elle avec un sourire. «Je suis Bella, la maman de Renesmée. Elle passe son temps à nous parler de toi. Je suis ravie d'enfin te rencontrer.»

«Enchantée», murmuré-je, encore sous le charme de cette maison si jolie et de cette femme si gentille.

«Allez viens», m'enjoint Nessie en me prenant la main, encore une fois.

J'entre dans la maison, puis dans la chambre (magnifiquement décorée) de Renesmée.

Les murs sont blanc, à l'exception du mur de la fenêtre, qui est d'un rose framboise, presque rouge. Le lit, le pouf et les dizaines de coussins donnent un air très cozy à la pièce.

Elle a un dressing gigantesque, plus grand que le mien.

Alors que je détaille la coiffeuse absolument adorable dans un coin de la pièce, j'entends une voix encore inconnue qui me salut.

«Bonjour Annie.»

Je me retourne, et la femme qui est devant moi (par élimination, j'en déduis que c'est Tante Rose) est vraiment, de manière absolue, la plus belle femme que j'ai jamais vue. D'une beauté froide, peu avenante, voire méprisante, mais elle est tout de même parfaitement magnifique.

«On vient vous aider à vous préparer !» annonce Tante Alice. «Vous avez besoin de quelque chose ?»

«Tante Rose, tu peux faire mes cheveux ?» demande Nessie en tapant frénétiquement des mains.

C'est ainsi qu'une heure et demie plus tard, après les efforts de Rosalie et d'Alice, je sors de la maison sur le dos de Nessie. Je suis habillée d'un pantalon (horreur !) moulant noir, et d'un chemisier en soie rose, plissé sur le devant. J'ai des baskets grises, des vans, à l'ancienne. Elles voulaient toutes que je porte des bottes à talons vertigineux, mais je vous l'ai dit; les talons, c'est niet à la campagne. Par dessus mon chemisier en soie, j'ai enfilé un gros gilet noir pas hyper glamour qui compense le coté très minette de ma tenue.

Mon chemisier est fluide et un peu trop long (il est à Rosalie, qui me l'a gentiment prêté) alors je l'ai rentré dans mon pantalon. Je suis un peu stressée de rencontrer tous les potes de Seth. J'ai peur de leur jugement.

À califourchon sur le dos de Renesmée, je repense à ma conversation avec Rosalie pour me relaxer.

Devant une apparence si froide, se cachait une personne plutôt timide, prête à rendre service (enfin, surtout à admirer mes cheveux).

Non, sans blague. Elle n'a pas arrêté de les regarder comme si c'était de l'or à l'état liquide.

Pourtant les siens sont parfaitement parfaits. Je veux dire, ils sont lisses et se courbent au bout, ils ont un éclat de fou, et sont d'une blondeur à se damner.

Les miens sont plutôt chatains par endroits, et d'une texture trop épaisse, qui me donne parfois l'impression d'être un lion au réveil. Sans compter leur informité notoire. Ni bouclés, ni lisses. Et je vous ai dit, très, très longs.

«Je pense que je pourrais te faire une natte», m'a-t-elle suggéré après les avoir longtemps examinés. «Ils vont donner une forme plus régulière à tes ondulations et avec le volume que tu as, ça sera très joli.»

«Je te fais confiance» ai-je dit en m'asseyant devant le miroir.

Elle m'a regardé longuement, un peu intriguée, et s'est emparé de mes cheveux avec une grande délicatesse.

Rosalie n'est pas très loquace. Après ça, elle n'a plus beaucoup parlé. Elle a sorti quelques mèches de ma coiffure, sur le devant, et ébouriffé le tout en tirant sur chaque noeud de la tresse, jusqu'au dernier, au milieu de mon dos.

«Ça donne un air un peu lâche», m'a-t-elle assuré.

Le résultat est à la fois sofistiqué et naturel. C'est très ...moi. Ça me convient bien, je trouve.

En revanche, je n'ai pas mis mes lunettes. Comme j'ai oublié mes lentilles et qu'il est hors de question que je repasse chez moi (mon père va me charier comme pas posible, habillée comme ça), je ne vois rien du tout à partir d'un rayon de trois mètres.

Et trois mètres, c'est peu. Croyez moi.

Il fait très froid ce soir, et heureusement que Bella m'a donné sa grosse écharpe blanche car sinon c'était la bronchite garantie.

J'appréhende quelque peu cette soirée. Je n'ai pas recroisé Seth depuis hier soir, au lycée, quand il m'a invitée samedi prochain. Invitation à laquelle j'ai répondu avec un sourire dans la voix et des pétillements dans les yeux.

En quelque minutes à dos de Nessie, nous arrivons chez Quil.

Renesmée entre sans frapper, et je découvre une attablée où sont rassemblés tout plein de Quileutes à la peau dorée et aux cheveux sombres. Dans le flou artistique que mes pauvres yeux myopes me font subir, pas moyens de les distinguer.

J'aurais du prendre mes lunettes. La soirée promet d'être longue.


Le prochain chapitre est mon préféré, pleiiiin de Seth (le chapitre contient aussi un Seth nu, héhéhé) et Annie qui perd une fois de plus le contrôle de ses pensées.

Une chtite review ! L'aumône pour les pauvres !