Salut à tous !

Voici l'avant-dernier chapitre de ma petite fiction !

Merci encore à tout ceux qui me suivent depuis le début et ceux qui ont prit le train en marche.

J'espère vraiment que la fin de la fic vous plaira !

Et au passage, je vous conseil d'aller voir mon petit OS :

Citronné qui croyait Citronner

C'est un délire écrit vite fait, comme ça...

Petite info technique en ce qui concerne la suite de Book of the End : Mon pc principale ne fonctionne plus et il faut que je transforme le disque-dur en disque dur externe pour récupérer mes textes. Donc la suite risque de se faire attendre encore un peu. Désolée.

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Remarques :

D'après ce que je vois, vous A-DO-REZ l'entrée en scène de Sirius ! Moi aussi personnellement.

J'espère que le combat final vous plaira...

Le chapitre est corrigé à la vas-vite car j'ai la crève, j'suis fatiguée et j'ai le cerveau en bouillie. Ce qui doit aussi expliquer le bordel qu'est la fin du chapitre...

Bref. Bonne lecture à tous !

Pilou

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Chapitre 17 : Acte dernier, scène finale.

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Dumbledore fut le premier à reprendre ses esprits et pointa sa baguette sur Sirius :

_ Qui êtes-vous ?

_ Je suis un lapin albinos péruvien à crête ! Répondit-il joyeusement en levant les bras en l'air et en tournant sur lui-même.

Harry ne pu s'empêcher de pouffer devant les pitreries de son parrain. Il l'avait quasiment supplié de le laisser entrer en premier dans la Grande salle (qui avait été vidée de ses tables soit dit en passant) pour faire diversion. Il jeta un regard aux Serpentards derrière lui qui semblaient ne rien comprendre.

_ Sirius fait juste diversion le temps que le Lord arrive avec les Mangemorts. Il m'a quasiment supplié pour pouvoir le faire.

_ J'espère que quelqu'un a pensé à prendre une photo de leurs têtes quand il est entré !

Ils sursautèrent à l'entente de cette voix venant de derrière eux et Harry sourit à Neptune qui était couvert de sang des pieds à la tête et s'avançait vers eux d'un pas nonchalant. Le survivant montra alors l'appareil photo qu'il avait dans la main.

_ Tu te doute bien que j'y ai pensé. Tu t'es bien amusé ?

_ Oh oui ! Tout un tas de petits jouets, c'était génial. Bon, j'ai laissé Madame Weasley intacte sous ta demande et celle des jumeaux, mais je crois qu'ils l'ont regretté quand je les ai enfermé avec elle dans l'une des maisons.

Harry grimaça :

_ Je suppose qu'elle est en train de leur passer le savon du siècle.

_ Tu supposes très bien. Draco, qu'est-ce que tu fais en dehors du dortoir ?

_ Je veux participer. Je sais me défendre tout seul.

_ Tu es sûr ?

_ Certain.

Neptune se mordilla la lèvre, puis hocha la tête et s'assit à côté du basilic pour observer la suite des événements du côté de Sirius.

Après sa réplique sans queue ni tête, la plupart des personnes présentent (principalement des membres de l'Ordre et un petit groupe d'Aurore que le ministère a daigné leur accorder) s'était réveillée et il avait maintenant une cinquantaine de baguettes pointée sur lui. Il souriait pourtant toujours autant.

_ Qui êtes-vous ? Demanda Lupin. Et pourquoi avoir prit l'apparence de Sirius ?

_ Être ou ne pas être ce que je prétends ! Telle est la question ! Pourtant, je suis semblable à moi-même comme tu l'es à toi même. Mais pour te prouver ma bonne fois, je te dirais ceci, en cinquième année, lors du mois le plus froid, nous avons tous les quatre fabriqué une potion de vérité en cachette dans la pièce invisible à ceux qui n'en ont pas le besoin afin de la mettre dans la boisson des professeurs pour que seule la vérité sorte de leur bouche durant toute la journée.

Il y eut un instant de flottement avant que Remus ne baisse sa baguette. Les autres suivirent, plus réticents, mais visiblement, le loup-garou avait reconnu son ami.

_ Comment ?

_ Je ne suis jamais mort !

_ On t'as vu passer à travers le voile ! répliqua Tonk.

_ Vous avez vu quelqu'un me ressemblant passer à travers le voile.

_ Ce n'était pas toi ?

_ Non.

_ Alors qui ?

_ Qui sait ?

_ Et où étais-tu ?

_ Avec ma magnifique femme et mon fils. Ils sont tellement adorables !

_ Neptune ? Mais on croyait que sa mère était morte, fit Remus avec l'air de ne rien y comprendre.

_ Non, elle n'est pas morte. Elle se porte même plutôt bien.

Une autre question allait fuser lorsque Dumbledore se racla la gorge.

_ Sirius, pourquoi t'être fait passer pour mort ?

_ Hum... Pour obtenir plus de liberté ?

_ Mais encore ?

_ Parce que Neptune devait venir en Angleterre avec une bonne raison pour rester chez Lucius ?

_ Pourquoi cela ?

_ Parce que je connais une certaine personne qui a eu un certain Plan afin d'obtenir certaines choses d'une autre certaine personne et qui pour cela devait disparaître. Et Neptune était la couverture parfaite pour aller là où il devait aller !

_ De quoi parles-tu ?

Sirius fit mine de réfléchir et Harry ricana avec Neptune.

_ Je vois que vous vous amusez bien ici, fit une voix derrière eux.

Ils se retournèrent et virent Voldemort avec les membres du cercle intérieur, sauf Lucius. Bellatrix regardait Neptune avec une drôle de tête, elle n'était pas la seule d'ailleurs, mais comme le garçon était toujours couvert de sang, c'était parfaitement compréhensible. Tous les Serpentards s'inclinèrent devant leur Lord et Harry se contenta d'un immense sourire en levant la main.

_Vous arrivez juste à temps ! Sirius est plutôt doué pour les distraire.

_ Je vois ça, commenta Voldemort en observant l'animagus.

Sirius tendit l'oreille et sourit joyeusement en entendant le signal soufflé dans l'écouteur qu'il portait, caché par ses longs cheveux tombant de chaque côté de son visage. Il sortit tranquillement un cordon de cuir de sa poche et rassembla ses cheveux en un catogan, révélant les écouteurs qui disparaissaient sous sa robe. Il y eut quelque regard intrigués ou surpris, dont un de compréhension de la part de Dumbledore. Il pointa aussitôt sa baguette sur lui alors que Sirius répondait :

_ Je parles bien entendu de Harry ! Il avait besoin d'agir dans l'ombre afin de convaincre Voldy de le laisser rejoindre son camp !

Ils furent presque tous choqués par ces paroles et les Mangemorts en profitèrent pour sortir de l'illusion et attaquer alors que Sirius esquivait habillement un sort de Dumbledore.

Harry sauta de la tête de Sovrana et rejoignit Voldemort au front, sa baguette sortie. Une fois tous les Mangemorts à l'intérieur, le Basilic se plaça en travers de l'entrer et commença à mordre ceux qui s'approchaient de trop près. Ses écailles renvoyaient les sorts dans toutes les directions, touchant parfois ceux qui les avait lancé. C'était le bordel total et il semblait que Neptune et Bellatrix se soient lancés dans le concours de celui qui ferait couler le plus de sang.

Sirius avait attiré Remus un peu à l'écart des combats et essayait de le convaincre d'accepter de rester neutre dans cette bataille. Le loup-garou ne savait plus quoi penser et finit par céder, se plaçant dans un coin de la grande salle et se défendant juste.

Les Serpentards aidaient en soutient comme ils pouvaient. Ils ramenaient les blessés vers l'arrière où Élisabeth, Severus et Sarah les soignaient. Ils se battaient aussi contre quelques membres de l'ordre et Aurores et protégeaient la zone de soin.

Voldemort et Harry faisaient face à Dumbledore, au centre de la salle, les sorts étant arrêtés autour d'eux par une barrière posée par l'adolescent. Un cercle d'environ dix mètres de rayon délimitait leur arène. Harry se recula et dit tranquillement :

_ Je te le laisses, comme convenu.

_ C'est très aimable à toi, Potter.

_ Mais de rien Voldy-chou ! répondit-il en lui faisant un clin d'œil malicieux avec un sourire grivois.

S'il n'était pas face au vieux fou, il aurait envoyé un regard noir au garçon accompagné d'un doloris bien senti. Mais ce n'était pas le moment.

_ Je te jure qu'une fois cette histoire réglée, je te ferais passer l'envie de m'appeler par ce surnom ridicule, siffla-t-il néanmoins.

_ J'attends ça avec impatience.

Comment était-il possible de rendre le fourchelang aussi suggestif ? Il se concentra sur Dumbledore qui semblait attendre que leur petite dispute se termine.

_ Tom. Tu ferais bien d'arrêter cette folie. Toi aussi Harry. Aurais-tu oublié qui il est ?

_ Hein ? Non, non, j'ai pas oublié. Mais je m'en fiche, lui au moins il n'essaye pas de me manipuler, c'est plutôt l'inverse en fait.

_ Tu ne me manipule pas Potter.

_ Mais oui, mais oui. Rappel-moi qui a cru pendant seize ans que j'étais un gentil petit Héros de la lumière ?

_ Tout le monde.

_ C'est vrai. Mais ce n'est pas ma faute si je suis un excellent acteur !

Harry sourit puis fit une révérence avant de se redresser. Dumbledore esquiva de justesse le sort qu'il lui avait envoyé au passage. Et ainsi commença le duel entre les deux grands.

Observer ce genre de duel de l'extérieur tout ne restant aussi proche que l'était Harry avait quelque chose de... Captivant ? Intriguant ? Fascinant ? Oui, c'est ça, fascinant. Les sorts fusaient avec rapidité et justesse, les deux combattant esquivaient et paraient avec une telle aisance, un tel naturel que l'on pourrait croire qu'ils dansaient des pas qu'ils avaient milles fois répétés. Harry s'assit dans son coin, contre sa barrière et observa ce combat magnifique. Il se sentait tout petit face à ce spectacle, lui qui pourtant était fort, il savait qu'il ne pouvait pas rivaliser avec ces deux danseurs. Il était encore un débutant, un grouillot, un truc de base quoi !

Eux !

Eux, ils étaient puissants et avaient l'expérience nécessaire pour utiliser cette puissance avec aisance afin de faire naître ce genre de spectacle.

Bien sûr, ils avaient chacun leur technique personnelle.

Là où Voldemort se mouvait avec élégance et légèreté tout en ayant le pas sûr, Dumbledore, lui, se déplaçait avec plus de droiture et de sûreté, sûrement dû à son âge ou bien étais-ce à cause de vieilles habitudes prises à l'époque où le duels étaient enseignés de manière plus strict ? Qui sait ?

Voldemort, non, Tom, lançait les sorts à la suite, sans dire un mot, sans attendre de savoir s'il faisait mouche, il attaquait pour gagner, pour écraser son adversaire. Mais il utilisait aussi des coups bas. Qui ne le fait pas ? Surtout un Serpentard ? Une rune lancée ici, un sort envoyé au sol pour déstabilisé l'adversaire ou encore une attaque de légilimancie. Les techniques étaient diverses et offraient de petits avantages.

Mais ces avantages, il les perdait rapidement lorsque Dumbledore les paraît en utilisant ses propres techniques. On avait parfois du mal à concevoir qu'il venait de Gryffondor quand on observait la manière dont il se battait.

Et puis, une erreur. Il ne savait pas à quoi elle était due, il n'avait rien vu venir. L'extérieur était calme, les Mangemorts ayant gagné, donc il avait abaissé la protection car il n'y avait plus de sort perdu. Et pourtant, il aurait du se méfier. « Vigilance constante ! » comme disait Maugrey.

L'un des Aurores était toujours à moitié vivant, il profita que tout le monde regarde leur maître pour envoyer un sort vers lui. Le mage noir l'esquiva à la dernière seconde, mais ceci le déconcentra et un sort de découpe l'atteignit à la jambe. Harry se leva aussitôt et après avoir envoyé un AK au fautif, il plaça un bouclier devant Voldemort, bloquant deux sorts du directeur. Tom se redressa, pressant une main sur l'entaille sur sa cuisse et se remit en garde contre le vieux fou, ses yeux rouges brillant de colère, mais aussi avec une pointe de douleur.

Harry le regarda, puis sa jambe qui saignait abondamment. Son bouclier bloquait toujours les sorts.

_ Pousse-toi Potter, c'est entre lui et moi.

_ Pas avant que tu n'ai soigné ta jambe. Tu ne pourras pas combattre efficacement comme ça, répliqua-t-il vertement. Je peux maintenir une protection ce temps-là.

Une barrière réapparu autour d'eux et celle bloquant les sorts de Dumbledore commença à briller en bleu. S'il y avait bien une chose qu'il avait masterisé durant cette année, c'était bien les sorts de protections. Voldemort grogna avant de sortir une fiole de sa poche et de verser le contenu sur la blessure qui se referma ensuite avec un sort. Harry sourit et siffla avec amusement.

_ Tu vois, c'était pas si compliqué.

_ La ferme, pousse-toi.

_ Yes, my Lord.

Il s'écarta vivement et Voldemort envoya un sort cuisant à Dumbledore et le combat reprit. Mais cette fois, il laissa la barrière.

Dumbledore manqua de jurer quand le garçon se porta au secours de Tom. Mais pourquoi ne faisait-il jamais ce qu'il devait faire ? À cause de lui, il avait perdu une chance de se débarrasser de ce fichu mage noir. Mais... Si Potter défendait Voldemort, peut-être qu'il pourrait le distraire en attaquant le garçon. Un sourire apparut dans sa barbe et il fit un mouvement de baguette qui créa une explosion entre eux, laissant s'élever un léger nuage de poussière. Il lança ensuite un sort en direction du garçon, qui, trop concentré sur les protections de Voldemort, ne se rendit compte de rien. Il se fit toucher et s'effondra au sol, inconscient.

Lorsqu'il vit le nuage de poussière, il se demanda ce que voulait faire le vieux fou. Mais lorsqu'il sentit les barrière s'effondrer, il sentit une rage sans nom l'envahir. Il avait attaqué son âme sœur ! Il fit disparaître le nuage de poussière et envoya des sorts à la suite au vieux fou. Il allait lui payer ça ! Comme ces trois moldu avaient payé pour avoir osé toucher à son Logan.

Peut-être qu'attaquer le garçon n'était pas une si bonne idée finalement... Tom était en colère, très en colère. Et lorsqu'il était en colère, il était du genre à se venger de la pire des manières. Il parvenait à parer ses sorts, mais ils se faisaient de plus en plus nombreux et rapprochés. Tom avançait vers lui doucement mais sûrement. Qu'est-ce qu'il cherchait à faire ?

Voldemort se rapprocha du directeur et fit tomber dans sa main un vieil objet familier qu'il gardait en permanence dans sa manche. Il lança un dernier sort et bondit sur le vieil homme qui recula, pensant à parer le sort, mais ne voyant pas la lame qui s'enfonça dans son ventre. La blessure n'était pas grave en soi, mais le venin qui imbibait la lame lui, il était dangereux. Cela faisait longtemps qu'il avait enlevé le simple paralysant pour le remplacer par quelque chose de plus puissant, de plus mortel. Du venin de basilic couplé à celui de Nagini.

Dumbledore tomba à genou, lâchant sa baguette qui tomba au sol et Voldemort retira le couteau de son ventre avant de lui trancher proprement et nettement la gorge d'un mouvement sec.

Il laissa son bras retomber le long de son corps en observant son ennemis effondré dans une mare de sang.

Il sortit calmement un morceau de tissus de sa poche et nettoya la lame avant de la rétracter avec un Clic sonore. Ce simple son sembla réveillé les Mangemorts qui poussèrent un même cri de victoire.

Tom se retourna et se dirigea tout droit vers Harry. Il s'accroupit à côté de lui et prit son pouls, il était vivant.

_ Severus, viens le soigner tout de suite !

Son Mangemort se hâta vers le garçon alors qu'il se relevait.

_ Bellatrix.

_ Oui maître.

_ Combien de victimes de notre côté ?

_ Trois morts, maître et nous avons une dizaine de blessés graves qui a été transférée à l'infirmerie du manoir.

_ Bien. Prends des hommes et emmènes les prisonniers au ministère, dit à Lucius de les enfermer dans les cellules.

Elle s'inclina et s'avança vers les prisonniers avec une dizaine d'homme, ils disparurent l'instant d'après. Il se tourna vers les Serpentards encore présents.

_ Allez chercher les défenseurs que vous avez neutralisé et ramenez-les ici.

Ils s'inclinèrent et s'exécutèrent. Il redirigea son attention sur Severus qui fronçait les sourcils en lançant quelques sorts à Harry.

_ Qu'a-t-il Severus ?

_ Un sort inconnu, maître. Il semblerait que ça l'ait plongé dans un coma forcé mais je ne sais pas quelles sont les conséquences sur son mental, son esprit est totalement barricadé.

_ Emmène-le à l'infirmerie, dans une chambre personnelle. Je m'occuperais de ça.

Le maître des potions s'inclina et disparu avec le jeune homme. Il fit le tour de la salle du regard. Il restait quelques Mangemorts et le sol était jonché de cadavres. Le coin où se trouvaient les soigneurs était vide et il devina qu'ils étaient partis. Il se tourna vers les Mangemorts restant.

_ Alignez les corps le long des murs et recouvrez-les, nettoyez un peu ce bordel.

Il avait du travail à faire. Il s'occuperait de Harry quand il sera en meilleur forme. Le combat contre Dumbledore l'avait quand même fatigué plus qu'il ne le pensait et il ne serait pas prudent d'envahir l'esprit du garçon pour le moment. Il vit les Serpentards revenir avec les prisonniers et il les envoya eux aussi au ministère avant d'ordonner à ce qu'on aille chercher les élèves. Il fallait qu'il leur fasse comprendre qu'il avait gagné. Les corps avaient été déplacés et alignés en rangées nettes le long des murs et chacun était recouvert d'un drap blanc. Il restait du sang un peu partout, à cause de Bellatrix et Neptune, mais la pièce était à peu près propre, du moins assez pour que les élèves ne soient pas trop choqués.

Lorsqu'ils arrivèrent, les réactions furent diverses face à la scène. Certains s'effondrèrent en pleurant, d'autre essayèrent de les attaquer mais furent vite maîtrisés, d'autre encore restèrent sous le choc... Mais les Gryffondors étaient du genre à ne pas se laisser faire et plusieurs, notamment Ronald Weasley lancèrent des phrases pleines de « courage » (plutôt de stupidité et d'envies suicidaires non avouées) tel que :

_ On n'a pas finit de se battre !

_ On vous servira jamais face de serpent !

_ Idiot, il ressemble plus à un serpent... fit Neptune, blasé en jouant avec un couteau.

_ Même !

Bien entendu, un ou deux sorts de torture plus tard, lancés par ses Mangemorts, il n'avait pas envie de s'épuiser encore plus pour des bagatelles, plus personne ne parla et il pu faire ses annonces tranquillement : ils n'auraient pas cours pendant une semaine, le temps de réhabiliter le staff enseignant. L'Angleterre était en son pouvoir. Ceux qui mouftaient iraient aux cachots avec Neptune. Ils seraient surveillés par des Mangemorts le temps que les cours reprennent.

Ils furent ensuite reconduis à leurs dortoirs par ses hommes.

Il s'approcha ensuite de Sovrana et lança quelques sort afin qu'elle soit transportée dans son domaine et qu'elle ait plus de liberté, puis il put enfin rentrer chez lui.

Il prit une douche bien méritée et se coucha, il aurait du travail le lendemain.

Il avait gagné... Il était maître de l'Angleterre... Et pourtant, il n'arrivait pas à célébrer la victoire. Pourquoi ? La réponse était simple... Son Harry n'était pas dans ses bras...

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-sSs-

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Il ne savait pas où il était, il avait froid, il faisait noir et aucun son ne lui parvenait. Mais que se passait-il ? Il se souvenait juste d'un sort noir venant vers lui...

Un grincement se fit entendre. Une porte qui s'ouvre ? Il ne savait pas, il ne voyait rien.

Un rire glacial, une voix qu'il connaissait, un sort de souffrance... Il cria.

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Voilà !

J'espère que ça vous a plu !

Pilou.