Salut, voilas l'acte III Sourwolf! le musical et avec lui on commence à aborder les sentiments. Petit détail pour cet acte je ne vous donne pas le non de la chanson (vous allez forcément la reconnaître) Je voudrais vous garder la surprise.

Par contre, je n'est pas encore la version corrigé de Monalisa94, il va falloir attendre.


Stiles était lancé dans une recherche active sur internet, il avait essayé d'aller faire ses recherches sur le Darknet, parce c'était surement là qu'on pouvait tranquillement faire ses courses rayon tueur à gage et autre sociopathe. Mais faut avouer qu'il n'avait pas la connaissance de Danny en informatique. Et puis de tout façon ce n'était qu'une rumeur qu'il avait entendue dans une séries télé voir deux, alors de là à croire que c'était vrai.

Son père n'était même pas au courant, donc le Darknet n'existe pas et ce n'est pas parce qu'il n'y arrive pas à y aller, qu'il pensait ça. Le truc c'est que ce n'est pas pour autant qu'il trouvait des traces des tueurs avec qui ils avaient déjà eu à faire, sur le réseau dit classique.

Le fils du sheriff avait pensé que comme il n'arrivait pas à remonter la piste de l'argent pour trouver le bienfaiteur, histoire de faire comme les films et autre séries policières. Il fallait changer de tactique et trouver comment il avait contacté les tueurs en premier lieu. Mais il faisait choux blanc là aussi, c'était à n'y rien comprendre. Comment ils faisaient pour trouver des clients s'ils n'étaient pas visibles sur le net. Ils avaient séché les cours de communication ou quoi.

Il allait devoir changer de tactique peut être si déjà il trouvait comment on pouvait contacter Breaden, c'était une mercenaire après tout. Le jeune homme était presque sûr que la jeune femme ne s'était pas foulé pour trouver des tueurs pour son plan.

Oui Stiles restait persuadé que Breaden était le bienfaiteur juste parce qu'elle couchait avec Derek. Et non il n'était pas jaloux. Mais pourquoi fallait-il qu'il argumente toujours sur le fait qu'il n'était pas jaloux de la black quand il aborde le sujet… avec lui-même. Non mais il perdait vraiment la tête.

C'est quoi ton problème avec elle ? lui demanda Malia alors qu'elle regardait l'écran par-dessus l'épaule de son petit ami.

Il avait oublié que la coyote était là, il ne se souvenait même pas pourquoi elle était venue ce soir-là. Bon c'est vrai que plusieurs fois dans la semaine ils dormaient ensemble dans la maison du sheriff, mais ils ne faisaient rien d'autre. Pas de diner en amoureux, de film romantique à regarder assis dans le canapé enlacer l'un dans l'autre. Non, il faisait ses recherche sur internet, il lui arrivait même de jouer en ligner pendant que Malia s'occupait comme elle le désirait. Alors le fils du sheriff ne comprenait pas vraiment pourquoi elle continuait à venir.

C'est quoi mon problème ?, réagit il vivement, Mon problème c'est qu'elle cherche à nous tuer pourquoi vous n'arrivez pas à le concevoir.

Non, il ne comprenait pas ce qu'ils leur prenaient, il avait beau le dire et le redire. Scott et les autres n'en faisaient qu'à leur tête et refusaient d'accepter cette constatation. Le fils du sheriff se lança alors dans une énième tentative de convaincre quelqu'un qu'il avait entièrement raison, comme d'habitude avait-il envie d'ajouter.

Mais ce n'était pas chose aisé, c'est vrai que le seul argument qu'il avait dans sa manche c'était qu'elle couchait avec Derek. Et s'il disait ça comme ça Malia allait surement croire des choses tout comme Lydia. La dernière fois qu'il en avait parlé avec la rouquine cette dernière l'avait fixé tout le long de la discussion l'aire de dire « Mais bien sûr, si tu le dit » dans un sens tout à fait ironique. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien imaginer.

Au moins il pouvait s'estimer heureux qu'elle arrête de le regarder comme si il n'était qu'une façade, comme si elle croyait qu'il était à deux doigts du Burn Out. C'était plutôt bon signe, ça voulait dire que la vie reprenait son cours normal, malgré le Bienfaiteur cela vas de soi. Mais on n'avait presque l'impression que le Nogtisune et tout ce qu'il avait amenée était loin derrière eux. Et ça, ça enlevait un poids considérable à Stiles, ces efforts commençaient enfin à porter leurs fruits.

T'es sur ? lança la jeune femme surprenant son petit ami, se pouvait-il qu'elle soit d'accord avec lui. Je ne l'aime pas, mais tu dis ça juste parce que c'est ta rivale.

Stiles détacha son regard de l'ordinateur pour fixer sa petite amie. Qu'est-ce qu'elle venait de dire ? Sa rivale, où était-elle allée chercher ça. Ça y est, elle était en train de s'imaginer des trucs. Il n'avait pas besoin de ça, déjà qu'il y avait la banshee. Il n'avait pas besoin que Malia s'y mette elle aussi.

Surtout qu'elle était sa petite amie et ce n'était pas vraiment bon signe qu'elle pense quelque chose du genre. D'un autre côté, hier encore elle n'était qu'un coyote sauvage qui vivait en en plein nature, elle ne pouvait donc savoir ce qui se passait réellement.

Oui, c'était vache de penser quelque chose du genre de son amoureuse, mais c'était mieux que de penser à ce qu'elle était en train de penser et d'imaginer. Le problème c'était qu'il était quand même en train d'y penser, foutu curiosité qu'il avait hérité de son père.

Qu'est-ce tu racontes ? lui demanda-t-il.

Bah, elle est avec Derek, répondit-elle l'aire de ne pas comprendre pourquoi il ne comprenait pas sa remarque. C'est donc ta rivale.

Elle disait comme si ça coulait de source, Stiles avait envie de lui hurler qu'elle était sa petite amies, elle n'avait pas à avoir ce genre de pensée. Et pire, faire comme si c'est normal que son mec soit amoureux d'un autre… pas que soit le cas ici, se dépêcha-t-il de se dire dans sa tête. N'empêche elle ne devait dire des choses comme ça.

Je n'ai pas de sentiments pour Derek, dit-il pour éclaircir la situation d'un ton malheureusement un peu trop colérique pour que Malia croie à la véracité de ses propos.

Le coyote le fixa sans rien dire, manifestement elle ne voulait pas changer d'opinion se dit le fils du sheriff. Qu'est-ce qui pouvait bien lui prendre. C'était sa petite amie pourquoi elle pensait des choses pareilles. Ils n'étaient ensemble point, Derek n'avait pas à rentrer dans l'équation. Ça l'agaçait au plus haut point qu'elle agisse comme ça, ils étaient en plein soirée romantique et elle était en train de tout gâcher avec ses insinuations. Alors oui, c'est vrai que s'il n'avait pas été aussi énervé, il n'aurait pas eu une pensée aussi hypocrite. Mais ce soir, il était complètement énervé, à tel point qu'il péta un câble.

Non, mais ce n'est pas vrai, se mit à hurler le fils du sheriff. Qu'est-ce que vous avez tous. Vous voulez que je reprenne une vie normale après le Nogtisune et une fois que c'est fait, vous voulez que je détruise tout. Mais vous avez quoi dans vos têtes.

Il s'était levé brusquement de son siège, sans que pour autant Malia est une quelconque réaction.

J'en marre, ajouta-t-il, si vous n'êtes pas capable de voir tous les efforts que je fais, alors débrouiller vous sans moi, termina-t-il en claquant la porte de sa chambre.

Stiles s'enfuit de chez lui en quatrième vitesse, ne prenant même pas le soin de fermer correctement la porte d'entrée. Il ne se dirigea même pas pour aller prendre sa jeep, ça lui aurait fait perdre du temps. Et il voulait s'élancer immédiatement dans la forêt, il avait besoin de calme.

Il n'en pouvait plus des regards au coin de ses amis dès qu'il parlait de Derek ou de Breaden, ils ne se rendaient pas compte qu'ils étaient en train de réduire ses effort à néant. Et pourtant c'était le cas, il n'avait plus la force de faire semblant. Depuis le Nogitsune, il était plus que ténèbres et chaos. Il pensait toujours à ce qu'il avait fait, les morts qu'il avait causé, Allison, Aiden. Il ne ressentait plus rien, même les frites bouclées qui était pourtant son plat préféré n'avait dorénavant plus aucun gout quand il les mettait dans sa bouche. Et pire il se mettait à s'ennuyé quand il jouait avec Scott à ses jeux vidéo favoris.

Mais il faisait semblait que tout allait bien, il ne voulait pas que son père et ses amis s'inquiété pour lui. Il suffit de se souvenir de la dernière fois où ils s'étaient inquiétés pour le fils du sheriff et comment ça avait terminé.

Alors il faisait tout pour paraitre être redevenue comme avant, toujours un sarcasme à dire, toujours être prompt à se ridiculiser. Avoir de bonne note mais de mauvaise appréciation de la part des profs. Il avait même une petite amie maintenant, il avait tout fait pour être comme avant mais ça ne semblait pas leur suffire.

Les feuilles sont d'une noirceur inquiétante dans la forêt ce soir
Aucune trace de pas visible
Un royaume de solitude
Et il semble que j'en sois le maitre

La rage hurle comme cette tempête qui tourbillonne en moi
Je ne peux plus la maîtriser, Dieu sait que j'ai essayé

Cache ce qui est en toi, n'en parle pas

Fais attention, et tout le monde t'aimera

Dissimule, ne ressens rien, qu'il ne sache pas
Eh bien maintenant il vat le savoir

Oui, il n'était plus que chaos et ténèbres maintenant, sauf ... sauf quand il était là. Il lui suffisait même de penser à lui pour que pendant quelque précieuse minutes il est l'impression que rien ne lui était arrivé. Son regard était toujours bloqué sur ses muscles rassurant et protecteur et ses micro-sourires qui étaient imperceptible pour tous les autres sauf pour lui. Il n'avait pas à se forcer d'être l'hyperactif et énervant Stiles, en sa présence sa nature revenait au galop. Il voulait toujours le faire réagit dans l'espoir de ne serais avoir qu'un bref contact.

Oui il était attiré par se grincheux de Derek, il n'allait pas le nier. Mais il n'allait rien faire. Il devait redevenir comme avant, il ne fallait pas que Scott et les autres s'inquiètent pour lui. Alors tomber amoureux d'un grincheux qu'il avait lui-même envoyé en prison au tout début, n'était pas au programme.

Sauf que ce soir, il n'avait plus la force de faire semblant. Si les autres ne pouvait pas le remercier pour les efforts qu'il faisait alors tant pis il allait arrêter. Ne plus penser aux autres et faire ce qu'il avait tellement envie de faire depuis des lustres.

Eh bien maintenant il vat le savoir

Libéré ! Délivrer !
Je ne peux plus me retenir
Libéré ! Délivrer !
Je vais le retrouver
Je me fiche de ce qu'ils diront
Perdue dans les bois
Le loup ne m'a jamais dérangée de toute manière

C'est drôle de voir comment la distance
Peut tout rendre plus petit
La tristesse, l'angoisse et la peur

N'ont rien à faire, vu qu'il est là.

Il est temps de voir ce que je veux faire
Avec ce grincheux de première.

Le bien, le mal je dis tant pis

Tout ce que je veux c'est être avec lui.

Libéré ! Délivré !
Je ne fais qu'un avec les arbres et la nuit
Libéré ! Délivré !
Non, je ne pleure pas

Oui, je suis là
Perdu dans les bois,

Où il viendra me rejoindre.

Mes sentiment résonnent à travers l'air et dans le sol
Mon âme s'exprime pars des paroles qui le font grogner

Et pars des gestes qui le font me plaquer sur place

Je ne reviendrai pas
Le passé, est passé

Libérée, Délivrée

Désormais plus rien ne m'arrête

Libérée, Délivrée

Plus de garçon parfait

Je suis là! Comme je l'ai rêvé!

Perdue dans les bois.

LE LOUP NE M'A JAMAIS DERANGEE DE TOUTE MANIERE