On approche de la fin, Bonne Lecture.
PS: ce n'est pas la version corrigé d'HoutoNote, elle arrivera plus tard.
Stiles fit une énième tentative et tira à nouveau sur les menottes dans le veine espoir qu'elles finissent par se briser ou au moins la barre métallique à laquelle son père avait crue drôle de l'attacher. Sauf qu'il s'arrêta, comme dans ses dernier tentatives, quand il senti que c'est son poignet qu'il allait casser en premier. Foutu loup-garou qui lui faisait croire que c'est facile.
Mais bon, c'était surtout la faute de son père, si il se retrouvait attaché au beau milieu du poste. Et bien sur les adjoint ne faisait rien pour le sortir du pétrin, ils se contentaient de jeter un regard de temps en temps. A chaque fois ça finissait de la même manière, ils se remettaient au travail en éclatant de rire. Au moins ils allaient arrêter de se demander si le sheriff était bien son père. Oui monsieur Stilinski pouvait être aussi puéril que son fils.
Et si la situation n'était pas assez dérangeante comme ça, son père était parti mangé en tête à tête avec Malia, qui soit en dit en passant n'était plus sa petit amie. Sauf que Stiles n'avait pas mis son père au courant. Il connaissant son père comme si il l'avait fait, le sheriff lui aurait posé des questions pour savoir pourquoi il avait rompue. Il avait un furieux besoin de savoir le mobile des choses, une déformation professionnelle en quelque sorte.
Quoi qu'il en soit, l'adolescent ne se voyait pas, pour le moment, dire à son père qu'il avait cassé avec la coyote parce qu'en faites il s'était trompé de Hales. Qu'en réalité il les préférait, plus vieux, plus poilu, plus grincheux et beaucoup mais alors beaucoup plus viriles. Et que donc son fils avait des sentiments pour le type qu'il avait essayé d'envoyer en prison sous les « indications » de ce même fils. Comme quoi, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Il y avait plus qu'à espérer que Derek ne soit pas un imbécile. Après la discussion dans la voiture où le lycéen avait compris que le plus vieux n'arrivait pas à prendre une décision. Ce dernier n'avait rien fait, il avait simplement continué sa route en se murant dans le silence, pour ne pas changer. Alors Stiles, qui n'aimait pas le silence, mais ça tout le monde l'avait deviné, c'était lancé dans un monologue sur un quelconque sujet pas vraiment intéressant qui avait la fâcheuse habitude de lui rester en tête. Il espérait que ça pouvait apaiser l'atmosphère et il avait plutôt réussit. Il était presque sûr que Derek n'avait pu s'empêcher de sourire.
Mais c'était resté à ce niveau. Derek l'avait déposé devant le poste de police, pas la meilleure idée en y réfléchissant. Ils s'étaient simplement dit en revoir en se fixant un peu trop longtemps. Ce fut le loup qui détourna le regard en premier en prétextant qu'il avait besoin de parler à son oncle. Il n'en revenait pas qu'il était jusqu'à s'allier avec Kate.
Quand tu as dit que tu voulais essayer avec des menottes, je ne pensais pas que tu étais sérieux.
Cette remarque sortit de nulle part eu le mérite de le faire se retourner, avec difficulté. Bah oui, il avait oublié que son petit papa l'avait attaché. Mais ça pouvait quand même se révéler utile, vue que grâce au menottes, il évita de se ramasser sur le sol en étant surpris de voir Derek, un bras contre l'embrasure de la porte du bureau de son père, dans une posture de pure bogosse. Et le sourire, Stiles n'avait vu ce sourire qu'une fois sur le visage du loup, c'était quand il essayait de faire du charme à l'adjointe du sheriff à l'accueil pendant la « période Kamina ». Ce sourire donnait au fils du sheriff l'impression d'être un paquet de croquette pour chien ou un cerf. A vrai dire il ne connaissait toujours pas le régime alimentaire du grincheux.
De...Derek, bégaya Stiles, qu'es que tu fais là ?
Qu'est-ce qu'il foutait ici et bien, lui aussi se posait la question. A vrai dire depuis la conversation dans la voiture et plus précisément depuis la micro seconde où il avait oublié toutes ses craintes d'être avec le fils du sheriff. Il n'arrêtait pas d'y penser. Il avait beau se dire que c'était trop tard, qu'il avait laissé passer sa chance. Que maintenant qu'il avait de nouveau pouvoir tout était fichu.
Sauf qu'il y avait une petite voie, chaque seconde de plus en plus forte, qu'il lui disait qu'il s'inquiétait pour rien. Qu'il devait arrêter de résister, de toute façon il allait bien finir par craquer un de ses jours, mieux valait que ce soit le plus tôt possible, histoire de profiter au maximum. Cette voie n'arrêtait pas de le harceler depuis qu'il avait eu cette malheureuse pensée.
Et ça petit discussion avec son oncle n'avait rien arrangé. Peter n'avait pas arrêté d'hurler sa haine à l'encontre du vrai alpha. Entre deux insultes pour l'adolescent, il en lançait quelque une à son neveu. Le traitant d'idiot qui était incapable de voir que l'amour de sa vie se trouvait juste sous son nez. Et il était jusqu'à aller à lui dire que si il ne voulait pas le jeune homme, lui le voulait bien.
C'est avec soulagement que Derek avait laissé son oncle entre les mains des infirmiers pour qu'ils l'emmenent dans l'aide spécial d'Echen House. Une fois dans sa voiture, il avait été submergé par le besoin d'aller le voir, ne serait-ce pour vérifier que le sheriff n'y était pas allé trop fort pour se venger de son fils qui avait encore quitté le pays sans le prévenir.
Il avait eu une occasion de changer d'avis quand il avait remarqué qu'il n'y avait personne dans la demeure Stilinsky mais non, il s'était dit qu'ils étaient peut être encore au poste. Il avait donc prit la direction du bureau du sheriff sans aucune hésitation. Et pour honnête il ne regretta pas sa décision, il faut dire que Stiles menotté était une image des plus plaisantes.
Une voie dans sa tête lui disait que c'est peut être la solution, un Stiles menotté n'avait aucune chance de se trouver au mauvais endroit et d'être tué par les monstres qui semblait prendre Beacon Hills pour la dernier destination à la mode. Quant à l'autre, elle lui disait tout simplement d'imaginer ce que serait s'ils se trouvaient au loft seul tous les deux. En clair il était foutu.
Mais pourquoi souriait-il ainsi, se demanda le fils du sheriff. Il avait l'impression que le plus vieux voulait le bouffer. C'est ça, il était devenue cannibale après son « évolution », quoi qu'on ne pouvait pas dire que c'était du cannibalisme. Derek n'était plus humain, non ? Mais le plus jeune exagérait surement, le loup voulait le bouffer dans un sens plus figuré. Le truc, c'est que même si il en avait rêvé depuis un moment, actuellement Derek avait plutôt tendance à l'effrayer qu'à l'exciter. Et voilà que le loup se mettait à s'approcher de lui, il ne manquait plus que ça.
Euh Derek, pas que j'en ai pas envie, commença à dire l'adolescent tout en pensant qu'il se faisait des idées. Mais je suis un jeune homme respectable, continua-t-il à dire pourtant. Faut d'abord me courtiser.
Ça eu le mérite de stopper le loup et d'enfin faire disparaitre le sourire qui dérangeait tant le fils du sheriff. Minutes ce dit le loup, Stiles était en train de penser qu'il allait lui sauté dessus. C'est … plutôt vrai. Quel crétin s'insulta intérieurement le loup. Il avait beau vouloir s'éloigné du jeune homme il avait autant envie, si ce n'est plus, de ce rapproché de ce dernier.
Combien de temps il pourrait se dire que c'est pour le protéger du surnaturel alors qu'en fait c'est lui-même qu'il voulait protéger. De peur d'avoir encore le cœur brisé après Paige et Kate. Il devrait peut être suivre le conseil de son oncle qu'il lui avait dit quelque temps après Jennifer, qu'il devrait peut-être se mettre au mec, c'est surement plus sûr pour lui.
OK, Cinéma, Demain soir, 19h. Je viens te chercher, s'exclama sèchement le loup.
Quoi ?
Cinéma, demain soir, 19h. Je viens te chercher, répéta Derek de ce même ton sec.
Stiles était abasourdit, il n'en revenait pas. Le grincheux venait de lui proposer un rencard, ou plutôt lui ordonner de venir au cinéma. Un Derek amoureux restait quand même un Derek grincheux, même que ce dernier n'attendit pas que le fils du sheriff dise quelque chose pour partir. Il se décida à sortir une petit moquerie du genre « si ton père n'a pas perdu la clé » au quelque chose du genre. Sauf que le fait de tomber sur Lydia sans l'encadrement de la porte, lui fit quitter au plus vite le bâtiment.
Stiles regarda la rouquine comme figé sur place, on aurait presque crue qu'elle était un personnage de Tex-Avery, tellement on avait l'impression que son menton était tombé par terre.
J'ai bien entendu, s'exclama-t-elle après avoir repris ses esprits. Derek « grincheux » Hales t'as proposé un rencard.
Le fils du sheriff avait envie de lui dire, « hey oh je suis attaché, tu veux bien me détacher ». Mais non tout ce qui intéressait la jeune fille c'est que Derek et lui ai filé un rencard. Oh putain, il avait un rencard avec Derek, s'exclama-t-il dans sa tête comme si l'information venait seulement de le percuter. Son cerveau se mit carrément à divaguer et établir des scénarios pas possibles certains tout droits sortis d'un film porno, d'autre virant carrément au fils d'horreur.
Mais il n'était pas le seul à être extasier par la situation, Lydia l'était tout autant aussi comme si c'était elle qui était concerné. Quand elle pense qu'elle était juste venue voir Jordan Cependant à sa grande surprise, elle était tombé sur les deux aveugles qui après une éternité à se tourner autour avait en enfin décidé de faire un pas dans la bonne direction. Elle comptait bien y mettre son grain de sel, si elle ne voulait pas que c'est deux abrutis fassent brutalement marche arrière.
Et ça allait commencer par refaire la garde-robe de Stiles. Encore heureux que le rendez-vous ne soit que demain ça lui laissait le temps d'agir. Elle n'allait pas les laissés tout gâcher, c'est exactement ce dont elle a besoin, ce dont la meute a besoin. Rien de mieux que des tracasseries de couple pour se changer les idées.
Elle força Jordan à détacher le fils de son patron, chose plutôt aisé. Pas comme convaincre le jeune homme de la nécessite de faire un peu de shopping avant son rendez-vous. Une fois libre le jeune tenta d'échapper des griffes de la rouquine.
Lydia, c'est gentil mais non merci, lui dit Stiles. Si je lui sors le grand jeu, grincheux vas prendre peur.
La banshee soupira.
Regarde-toi, caché sous tes fringues trop large
Tu n'es qu'un bébé, un petit poussin !
Pourquoi fait tu tant de fashion faux pas ?
Oui pour qu'il ne t'arrive rien
Oh tu sais que viendra ce jour maudit
Où le papillon sortira de sa chrysalide
Attirant l'attention à sa suite
Chut! Tu as besoin d'aide.
Écoute petit, n'écoute que moi
N'écoute que moi, oui écoute Lydia
Nous sommes dans un monde amer
N'écoute que moi, car de toutes les manières
Partout le kitch guette sur Terre
Sweet à capuche, T-shirt de geek,
Chemise en flanelle, oh la jeep aussi!
Hummm les joggings de sport.
Et tout en taille au-dessus.
Ça suffit tout cela me contrarie
Lydia est là, Lydia te conseillera.
Voilà ce que je suggère
Évite le drame, vient avec moi
Écoute Lydia!
N'écoute que moi
C'est la banshee qui te le dis,
Tout seul, tu es perdu
Tu es mal vêtue, immature, maladroit
Rien pour qu'il te mange tout cru!
Stupide et naïf, tu n'es qu'un empoté
Étourdi et même hum flasque
Mais excuse-moi, tu te laisses aller mon tout beau
Comme je t'aime, je te dis tout
Lydia te comprend
Elle peut t'aider et surtout
La seule chose que j'espère
N'oublies pas ou tu le regretteras
N'ECOUTE QUE MOI !
