Chanson original : le générique de Pokémon (le tout premier).
Béta : HoutoNote.
Bonne Lecture.
Derek marchait dans la rue en grognant. Stiles était en train de le souler avec son discours sur les films Marvel. Quel idée il avait eu de l'emmener voir le tout dernier sorti. Et pourtant il ne regrettait pas, absolument pas. Il était même tellement heureux qu'il en aurait souri pendant des lustres, si justement Stiles ne faisait pas son Stiles. Il pense qu'il allait faire son sourire béat, une fois qu'il aurait retrouvé la quiétude de sa chambre.
Mais pour l'instant il profitait du moment. Si on lui avait dit le jour de leur rencontre qu'il allait passé un des plus beaux moments de sa vie, pour l'instant avait-il envie d'ajouter, avec ce gamin. Il ne l'aurait jamais crue, quoiqu'en réfléchissant le jeune homme commençait déjà à dégager un charme pour lequel le loup n'était pas insensible.
Derek se mit à sourire en comprenant qu'il était foutu depuis le début. Combien de temps aurait-il pu tenir encore avant de craquer. Et maintenant c'était fait, alors peut que la route qu'il voulait faire avec Stiles les amèneraient tout droit dans un précipice, n'empêche que c'était une bien belle balade.
Voyant le loup sourire, ce qui par ailleurs était plutôt une grande première, pour ce genre de sourire, qui était plus que naturel. En tout cas, pour Stiles ça ne voulait dire qu'une seul chose, le grincheux ne l'écoutait pas. Bah oui, qui souriait alors qu'il faisait un discours sérieux digne d'un court magistral d'une université sur l'univers cinématographique Marvel.
Stiles se racla la gorge pour faire redescendre le loup sur terre, raté ça le fit que sourire encore plus.
Je croyais que c'était un rencard, s'exclama l'adolescent. Alors pourquoi tu te moque de moi ?
Le loup soupira, c'est qu'en plus le fils du sheriff avait l'air d'être sérieux.
Je me demandais juste ce qui te plait chez moi, lui répondit Derek.
Et ça le fait sourire pensa le fils du sheriff. Et bien la famille Hale était vraiment un cas appart.
Ne se serais pas plutôt à moins de poser la question, dit-il automatiquement. Tu t'es bien regarder, t'es un dieu grec, aucun maigrichon comme moi n'oserait t'approcher.
Ah ouais, pourtant je connais un maigrichon qui s'est approché, lança Derek avec le sourire pour se moquer du jeune homme qui pour lui n'avait rien d'un maigrichon.
Disons qu'il a eu la certitude que le dieu grec n'était pas insensible à son charme.
Ça c'est sûr, se dit le loup, il ne pouvait le nier. Mais minutes, quand est-ce que le lycéen a-t-il compris qu'il n'était pas insensible à son charme.
Et qu'est-ce qui te rend aussi sûr de toi ? le questionna-t-il avec un regard qu'il espérait taquin, c'est qu'il n'était pas habitué à ce genre de trucs.
Tu te rappelles ce qui s'est passé quand tu as rajeunit.
Derek leva les yeux au ciel. Non mais ce n'est pas vrai, il n'y avait que lui pour changer de sujet. En fait le plus jeune ne voulait pas avouer qu'il passait son temps à l'espionner, c'est ça.
Parce que si tu te souviens t'aura la réponse à ta question, lança-t-il en loup avec un son regard « tu croyais vraiment que je n'étais pas au courant ».
Et merde, il fallait qu'il y ait assisté, en même temps il aurait dû s'y attendre de sa part. Il avait espéré qu'il n'avait rien remarqué. Lui avait tout fait pour oublier, oublier ce moment où il était à nouveaux tombé amoureux du jeune homme. Mais cette fois-ci sans avoir peur, sans craindre de le blesser, sans savoir qu'il allait souffrir de manière irrévocable.
Tout avait commencé quand il se sentit balloter alors qu'on le trainait hors de l'église au Mexique. Son regard avait quitté le sol poussiéreux de la ville en ruine pour tomber directement sur ce visage qui le regardait avec incompréhension. Et pourtant dès ce premier regard il l'avait trouvé mignon. Sur le coup ça ne l'avait pas surpris plus que ça, ce n'est pas le premier garçon qu'il ne pouvait s'empêcher de fixer pendant de bien trop longues secondes, sans l'avouer.
Alors il n'y avait plus pensé, en même temps il avait sombré dans un sommeil profond avant de se réveiller en panique dans une clinique vétérinaire. Puis il s'était évadé pour trouver sa maison incendié et enfin il avait fini par se retrouver au poste de police. Donc oui il s'était passé bien trop de chose en quelque instant pour qu'il repense à un garçon, si beau soit-il.
Sauf que le garçon avait débarqué avec perte et fracas, mais il l'avait vite ignoré préférant tourner son attentif vers le second garçon qui était entré. Un alpha à n'en pas douter, comment pouvait-il l'être aussi jeune, il devait être carrément puissant. Derek avait été près à lui accordé sa confiance sur le champ.
Cependant l'autre garçon lui avait accaparé les pensées, bien assez vite. Ce n'était qu'un humain et pourtant l'alpha l'écoutait et le laissait même l'interrompe. Il était ébahi par la confiance que le jeune homme avait en lui face à un loup, pourtant il voyait qu'il avait peur mais il semblait s'en contre fiche comme s'il était dénué d'instinct de survie. Peut-être que c'était due à la présence de l'alpha à ses coté. Ils avaient l'air tellement complices et pourtant ils n'étaient pas de la même espèce, c'était bizarre.
Le loup eu un pincement au cœur quand la seul explication plausible lui vint à l'esprit. Les deux garçons étaient ensemble et donc un peu de la puissance d'alpha rejaillit sur l'humain. En tout cas le jeune loup comprenait pourquoi ce Scott avait jeté son dévolu sur ce Stiles. Il avait halluciné quand il avait entendu ce nom, est-ce que déjà s'en était un ? Et pourtant il ne pouvait l'imaginer en porter un autre.
Stiles l'avait amené jusqu'à chez Scott, ce dernier avait dû s'absenté il ne savait plus pourquoi. Dès qu'ils furent arrivé, l'agent du FBI McCall les accosta demandant où était son fils et qui était Derek. Ce dernier fut étonner que le jeune homme mente avec autant de facilité, pourtant il avait ce ton dans la voix qui semblait dire « Ceci est un gros mensonge ». C'était déconcertant que l'agent du FBI n'y voit que du feu et pas rassurant du tout.
Mais ce que retient vraiment le jeune loup, fut la tête que fit le fils du sheriff quand le père de Scott voulu vérifier ses dires en parlant en espagnol. Elle était impayable mais pas autant que celle qui fit quand Derek parla espagnol. C'était une tête à en tomber amoureux.
C'est ce moment que le loup avait trouvé un tout nouveaux hobbit, mettre Stiles dans des situations impossible pour voir comment il allait s'en sortir et à chaque fois s'était au-dessus de ses espérances. Il en aurait presque oublié ses inquiétudes concernant l'incendie de sa maison familiale.
Et quand il s'était rendu compte que Stiles lui avait caché des trucs il en avait eu mal au cœur, plus qu'il aurait crue et beaucoup plus que ce qui aurait été normal. Alors il avait plaqué le jeune homme contre la porte de la chambre de Scott pour tâcher de lui faire cracher la vérité. Pendant qu'il essayait, il tenta tout son possible de nier le fait qu'il le collait peut être un peu trop pour être honnête. Alors plus tard quand le jeune homme du s'absenter, il prit conscience qu'il avait quelque chose qui était en train de se passer.
Un jour j'oublierais ma peine,
D'avoir du tuer celle que j'aime,
Et que je croyais être,
L'amour de ma vie,
Je parcourrai la terre entière
Traquant avec espoir
Celui qui m'aimera avec
Mes secrets et mes pouvoirs
Le loup ne put s'empêcher de sourire comme un malade quand Stiles réapparut brusquement dans l'ouverture de la porte pour vérifier que le loup ne s'était pas échapper par la fenêtre, pour l'instant. D'accord, c'était ce qu'on pouvait appeler un Begin. Et pas n'importe quel Begin, c'était celui qu'il ne compara pas une seconde à Paige. Pas comme Kate, d'ailleurs l'Argent lui venait même pas à l'esprit.
Stilinski ! Ç'est lui.
Ce sera mon histoire
Ensemble pour la victoire
Stilinski !
Rien ne m'arrêtera
Notre amour triomphera
Silinski! C'est lui.
On dirait une œuvre d'art.
Je l'ai su au premier regard !
Que pour moi ce ne serait pas trop tard.
Sti-lins-ki !
C'est lui !, c'est forcément lui !
Yeah !
Je ne voulais plus aimer.
Etre celui qui brise les cœurs
Car le mien était déjà en miette.
Mais ce soir, Je suis déterminé
A ne plus me laisser aller,
Pour avoir l'amour de ma vie
Et ensemble nous gagnerons
Le dernier de mes combats !
Stilinski ! Ç'est lui.
Ce sera mon histoire
Ensemble pour la victoire
Stilinski !
Rien ne m'arrêtera
Notre amour triomphera
Silinski! C'est lui.
On dirait une œuvre d'art.
Je l'ai su au premier regard !
Que pour moi ce ne serait pas trop tard.
Sti-lins-ki !
C'est lui !, c'est forcément lui !
STI-LINS-KI
