Et voila le dernier acte de cette comédie musicale domincal, j'espère que ça vous a plus.
Chanson original : "J'ai une théorie" de l'épisode musical de Buffy contre les vampires (oui, encore une).
Note : Il a un petit clin d'oeil pour toi, Hauyne (dont les review sont toujours bien venue et agréable à lire).
Toute la meute s'était réuni chez les Stilinski, en fait réunit était un bien grand mot. Du moins ça n'avait pas eu lieu volontairement. En premier lieu, se fut Derek qui déparqua dans la maison. La veille et à une heure indécente de la nuit. Le loup avait jugé préférable de se défouler, histoire de bien épuiser tout sa partie animal et ainsi éviter toute blessure malencontreuse sur ce pauvre et pathétique humain mais désormais petit ami.
Une fois entré par la fenêtre, Derek enleva sa veste, hésitant à retirer ses chaussures. Est-ce qu'il allait rester longtemps ce soir. Il avait beau avoir choisi de faire taire ses doutes et ses peurs, il ne pouvait s'empêcher d'avancer dans cette histoire à pas de loup comme disait le fils du sheriff. Quand il ne gueulait pas qu'il avait l'impression de sortir une tortue-garou.
Après leur semaine de rencard, parce qu'il faut préciser que le loup avait eu le malheur de dire une fois sortie du cinéma que c'était le premier Marvel qu'il voyait. Ni une, ni deux Stiles avait planifié tout la semaine suivante, pour regarder tous les films Marvel, en amoureux. Derek avait dû y mettre du siens, par vraiment à contre cœur, pour éviter de subir aussi tous les épisodes d'Agent of Shield, d'Agent Carter, de Dardevil et de Jessica Jones.
Donc après cette semaine de « torture » pour le loup, quoique avec un bourreau aussi canon il signerait immédiatement pour un second tour. Celui-ci venait tous les nuits dans la chambre du plus jeune sauf en cas de force majeur, surnaturelle cela va de soi. Des fois il restait juste sur le toit écouter le jeune homme s'endormis paisiblement sans que ce dernier est connaissance de sa présence. D'autre fois il faisait exactement la même chose, sauf qu'il était en train de lire allongé dans le lit avec un Stiles s'accrochant à lui comme une moule à son rocher.
Il y avait aussi les fois où il arrivait trop tard dans la chambre, l'adolescent était déjà dans les bras de Morphée. Alors Derek le replaçait avec délicatesse dans son lit, non parce que à chaque fois il le retrouvait en équilibre précaire sur l'arrête de son matelas. Quand c'était un soir de semaine il vérifiait que le réveil était bien mis en route et quand c'était le week-end, il vérifiait qu'il était bien éteint. Avec Stiles on ne sait jamais.
Un soir il avait rangé le bureau du lycéen, mais il ne le faisait plus. Il faut savoir que le lendemain Stiles avait déparqué en furie dans son loft. Alors qu'il était en plein exercice, mais le jeune homme était tellement énerver qu'il n'avait même pas flanché à la vue du loup torse nu. Ce dernier avait été obligé de subir le monologue sur l'art du désordre organisé avant de décider de lui rouler la pelle du siècle dans l'espoir de le faire taire. Ça n'avait pas vraiment marché étant donné le nombre impressionnant gémissement que lâcha le fils du sheriff, mais bizarrement là ça ne dérangeait plus le plus vieux.
Mais ce soir-là, ne fut aucun de ceux-là. Stiles avait essayé d'attendre que son petit ami passe pour avoir une chance de se coucher avec sa peluche favorite. Mais malheureuse le sommeil avait été le plus fort et il s'était endormis tête la premiers sur le clavier de son ordi. Derek l'avait soulevé de sa chaise en prenant soin de ne pas le réveiller. Ce n'était pas facile, surtout qu'il eut envie de rire en voyant les marques des touches sur ses joues. Il l'avait amené jusqu'à lit mais à la suite de circonstance totalement indépendante de lui. Il restait même persuader que le lycéen l'avait fait exprès, bien qu'endormis. Le loup s'était retrouvé lui-même allongé sur le lit, Stiles affalé sur lui toujours profondément endormis. Et croyez-le ou non, Derek n'avait eu aucun envie de se sortir de là.
En tout cas jusqu'à qu'il se fasse réveiller par un sheriff choqué de le voir dans le lit de son fils. Encore heureux qu'il n'avait pas eu le temps de se déshabiller, sinon il ne donnait pas cher de sa peau.
Le sheriff avait crue qu'il allait passé une bonne journée. Le week-end était prévu ensoleillé, signe que l'été approchait et il y avait eu aucun meurtre ou crime d'ordre surnaturelle depuis des jours. Alors il avait osé penser qu'il pouvait passer une journée père-fils tout ce qu'il y a de normal avec son unique garçon. Mais c'était sans compter le fait que ce dernier était en train de s'agripper comme à une bouée, un certain homme âgés de six ans que plus de lui et qui aussi avait fait un tour par la case prison et pas qu'une fois.
Mais le pire c'est que le loup en question n'avait pas l'aire contre ce contact prolongé. C'était quoi, la fin du monde ? La quatrième dimension ? Parce que Derek était souriant. Oui souriant, Derek « grincheux et associable » Hales avait le sourire aux lèvres, parce qu'il avait Stiles dans ses bras.
Et bien devant cette image, John avait paniqué de chez paniqué. Et pas paniqué comme tout père qui surprenait son fils unique en fâcheuse posture avec un type « deux fois » plus âgées que lui. Non paniqué comme le type qui avait vu la chaire de sa chaire se faire posséder par un être des plus malfaisant qui non conteste d'avoir semé le néant autour de lui, avait fait germer dans l'esprit du sheriff qu'un jour ou l'autre son fils parte dans les même conditions que sa mère à qui il ressemblait beaucoup.
Ses pensées continuèrent à imaginer des tonnes de scénario morbide, alors que Derek restait impassible du moins en apparence. Quant à Stiles et bien il réagissait à la Stiles, inutile de faire un dessin. John aurait pu crier au point de leur foutre les jetons, mais en réalité tout ce qu'il avait fait s'était s'enfuir et descendre l'escalier en courant.
Il se retrouva dans la cuisine en deux trois mouvement à se passer de l'eau sur le visage. Il ne pouvait pas arrêter de penser que son fils n'allait pas bien et qu'on le lui cachait. Que Derek était là pour le soutenir et que sans qu'il est pu faire quoique ce soit il s'était retrouvé à faire la peluche vivante. Toujours aussi stressé il avait appelé Scott, parce que si son fils avait un problème alors Scott était au courant.
Et bien non, l'alpha n'avait pas compris de quoi le sheriff pouvait bien parler, bon c'est vrai qu'il était plutôt long à la détente. Mais quand même, là ce n'était pas long c'était interminable. Si bien qu'au bout d'un moment le sheriff s'était retrouver à hurler dans le combiné : « Derek est dans son lit, avec lui et tu me dis que mon fils va bien ». Visiblement cette réplique avait coupé la chique au plus jeune. Scott ne fut seulement capable d'articuler que quelque mots, qui étaient incompréhensible mit bout à bout : « Quoi ! … Stiles … Non, il n'… Mais ».
Et le garçon avait raccroché sans préambule. John avait tout de suite compris que dans quelques minutes il allait avoir un loup complètement perdu sur les bras. Il allait avoir besoin d'aide, il n'arrivait pas à comprendre la situation, mal lui a pris, parce qu'en conclusion la rouquine n'allait pas lui être utile.
Quoi ? depuis quand ? et pourquoi il ne m'en a pas parlé ? s'était-elle exclamée. Il va m'entendre.
Et elle aussi avait fini par raccrocher. Quand il pense qu'il avait eu l'audace de croire que ça allait être une bonne journée, voilà qu'il était aussi stressé que le jour de la naissance de Stiles. Et ça, ça n'avait pas été beau à voir. Le pire, c'est que dans ces cas-là chaque action qu'il réalisait dans le but amélioré la situation, faisait exactement l'inverse. Et plus tard il s'insulta mental de n'y pas avoir pensé … avant d'appeler Malia.
Mais pourquoi l'avait-il appeler pour lui dire que son petit ami était bras dessus, bras dessous avec son cousin, dans son lit. Mais qu'est-ce qu'il lui était passé par la tête et lui qui ose se demander de qui tient son fils quand celui-ci parle sans réfléchir. A son grand soulagement, tout en le laissant profondément inquiet, la coyote avant sèchement déclaré sans émotion. « En quoi s'est sensé m'intéresser » avant de raccrocher sans préambule. Mais elle était quand même venue, poussé par une Lydia qui espérait que le fils du sheriff avait au moins rompue en bonne et due forme.
Voilà comme le Sheriff se retrouvait là, avec tout ce petit monde. Qui réagissait de manière si différente qu'il ne voyait pas comment faire avec. Il y avait la petite amie, qui devait ne plus l'être, qui semblait s'en foutre comme de l'an 40. Il y avait rouquine qui était au courant de l'histoire mais qui n'était pas, mais alors pas du tout au ravie de ne pas être la première au courant de la conclusion. Et il y avait l'alpha qui est complètement perdu, n'arrivant pas à comprendre ce qu'il se passait. Si bien qu'il était venu avec Kira et Liam qui les regardaient sans savoir s'ils avaient vraiment leur place ici.
Derek est Stiles avait fini par descendre après un petit moment. Il faut dire que le plus jeune avait beaucoup stressé face à la situation. Ce n'est pas pour autant que Derek ne paniquait pas. Le père, sheriff, de son petit ami mineur, venant de découvrir son existence en tant qu'amoureux il y avait de quoi paniquer. Mais il avait connue pire, il avait quand même été présenté à Gérard Argent il y a quelque années. Alors il ne stressé pas vraiment, il faillait juste ne pas donner le temps à John d'obtenir une arme spéciale loup-garou.
Stiles n'avait pas prévue de mettre son père au courant de la sorte, lui qui d'ailleurs n'était toujours pas au courant qu'il n'est plus avec le Malia. C'est vrai qu'en découvrant ainsi la nouvelle relation de son fils, ils avaient un peu sauté une étape.
Alors le fils du sheriff avait fait les cents pas dans sa chambre, incapable de la quitter. Le loup l'avait regardé sans rien dire, les bras croiser assis sur le rebord du lit. Tantôt il le regardait en souriant, discrètement cela-vas s'en dire, Tantôt en levant les yeux au ciel. Il faut dire que le jeune homme était à la fois mignon et fatiguant.
Il était resté immobile parce qu'il pensait que si il faisait quelque chose pour calmer petit ami, ça allait probablement aboutir sur quelque chose de pas adéquate étant donné les circonstances actuelles.
Au bout de quelque minute, Stiles réussit à se détendre de lui-même et il finit par prendre la direction du rez-de-chaussée, une fois fait. Il regretta immédiatement sa décision, tel père tel fils comme on dit, il aurait dû descendre bien plus tôt parce que dans ce cas. Ils auraient à faire qu'à son père, pas au Shérif et à toute la meute.
Dès leur arrivé, le salon fut remplit d'un brouhaha inaudible. Scott voulait savoir ce qui se passait et échafaudait mille et un scénarios plus débiles les uns que les autres. Malia demandait ce qu'elle venait faire ici. Lydia hurler sur le couple tout sa colère de ne pas avoir été mis au courant que le rencard avait porté ses fruits. Quant à Kira, Liam et John il ne savait pas où se mettre. Le sheriff était en train de se dire qu'il avait eu une super bonne idée d'appeler tout ce petit monde, ironiquement.
Silence, hurla soudainement Derek.
Tout le monde se tue immédiatement, ça avait été comme instinctif. Scott allait même jusqu'à se demander si le loup avec son « évolution » n'avait pas retrouvé son rang d'alpha ou du moins un rang égale.
Je m'en contrefiche de ce que vous pensez, continua le loup d'un ton qui permettait aucune contestation. Je suis avec Stiles maintenant et que ça vous plaise ou non ça vas durer un moment. Et puis de tout façon votre opinons n'a pas à entrer en jeu, c'est claire.
Tout l'assemblé était resté silencieux, certain hochèrent la tête lentement tandis que d'autre comme Lydia affichait un sourire discret. C'était aussi le cas du fils du sheriff qui était totalement aux anges. Derek venait d'afficher une assurance à toute épreuve à propos de leur relation. Lui qui n'avait fait qu'avancer en arrière ayant trop peu confiance en lui pour s'approcher du jeune homme.
Stiles agrippa le bras de Derek pour lui signifier qu'il était là et qu'il était entièrement d'accord avec lui. Le plus vieux tourna la tête légèrement vers lui avec un doux sourire. Qui s'effaça brusquement quand le Sheriff se racla la gorge. Le visage du loup pali a vu d'œil alors qu'il se rendait qu'avec ces foutu ado, il avait oublié la présence de l'adulte.
John regarda l'homme qui osait déclarer être avec son mineur de fils, avec un regard qui disait clairement au loup, de trouver une explication plausible avant que le sheriff l'arrête pour détournement de mineur et trouve le moyen de la faire condamner à la peine capitale.
Papa, fais pas cette tête, s'exclama l'adolescent pour prendre la défense de son copain.
Si on lui avait dit qu'un jour qu'il verrait le loup grognon trembler de peur, jamais il l'aurait crue. Encore moins si on lui avait révéler que c'était plus ou moins à cause de lui.
Tu vas y avoir droit, au diner gênant où t'expliquera en détail ce que tu comptes faire à ses parties intimes si jamais il me fait du mal. Et t'inquiète pas il y a de quoi faire.
Le sheriff ouvrit en grand la bouche telle un poisson à la remarque de son fils. Quant au loup comme on pouvait s'y attendre, il grogna. Qu'est-ce qui lui avait pris de dire ça à voix haute. Derek jugea qu'il préférable de partir avant que le plus jeune dise quelque chose qu'en tout cas lui regrettait. Il attrapa le garçon et le mit sur son épaule comme un sac à patate.
John s'offusqua immédiatement mais Derek lui fit clairement comprendre que dès qu'il se sera débarrassé des autres idiots. Il pourrait lui faire le discours du père protecteur mais que pour l'instant mieux valais éloigner son fils. Il n'y avait que lui pour rendre cette situation encore plus gênante.
Derek pose moi à terre immédiatement, hurla Stiles alors que le loup s'apprêtait à monter les escaliers. Et tu crois vraiment que c'est en posant tes grosses paluches sur mes fesses que tu vas me faire taire.
Heureusement pour eux, la petite troupe restée dans le salon, n'entendis pas la suite. Le sheriff se laissa choir sur un fauteuil. Quand il pense qu'il avait osé penser que ça allait être une journée tranquille. Le silence prit place dans la pièce jusqu'à que quelque minutes plus tard quelqu'un osa le rompre.
Il n'y a que moi qui trouve ça bizarre ? demanda Liam.
(JOHN)
Moi j'ai une théorie
C'est p'têtre la maladie
ça le fait …
Non ça ne peut être ça
Je crois qu'on s'égare
(SCOTT)
Moi j'ai une théorie
C'est le renard noir
Rêvant de vengeance
Qui nous enferme
Dans ce mauvais cauchemar
(TOUT LE MONDE)
Toute cette théorie paraît maladroite
Que signifient ces gestes bizarres
Qui nous étonne ?
(LIAM)
Derek est un alpha peut être
Il le soumet à ses moindre désir
Mais non c'est ridicule
Les alpha sont loyaux
Et mille pardons
Et j'aime la Terre
Et vive les loups
Et je f'rais mieux d'me taire
(MALIA)
Moi j'ai une théorie
Des poules sadique
(KIRA)
Moi j'ai une...
(MALIA)
Elles sont plus hostiles que tout le monde le suppose
Avec leurs p'tites papattes et leur bec pointu
C'est quoi c'besoin de pondre des œufs ?
Et en plus elle ne les mange pas.
C'est pour quoi faire ?
Poules, les Poules, j'crois qu'c'est les poules
Ou p'têtre bien des nains
(TOUT LE MONDE)
Toute cette théorie paraît maladroite
Mais l'affaire semble très sérieuse
Il faut bien qu'on en débatte
(LYDIA)
Moi j'ai une théorie
Ce n'est pas important
Ensemble, ils sont fait l'un pour l'autre
Rien ni personne ne peut nier
Les ex-revanchard ?
Les folies cérébrales ?
N'ont fait que les rapprocher
Faut pas s'en faire
Faut être plongé au cœur des émotions
Pour comprendre qu'il ne faut pas de solution
Il faut qu' c'passe ou bien qu'c'a casse
La mort est là
Il est temps qu'ils vivent.
(TOUT LE MONDE)
Ensemble, ils sont faits l'un pour l'autre.
L'un pour l'autre.
Rien ni personne ne peut leur faire peur
Enfin ensemble
Ensemble ils n'ont plus peur.
(MALIA)
LES POULES VAINCERONS QUAND MEME.
