Hey hey !

Mmh, un peu tardif mon postage, je suis complètement navrée. Mais ma petite Box n'est pas en cause cette fois : j'avais des tas et des tas de trucs à faire aujourd'hui, et je n'ai pas eu le temps de relire tout ça correctement avant ce soir ! Bref, j'espère que ça se goupillera mieux la semaine prochaine.

En tous cas, dans ce chapitre, de la Liiiz ! Et quant à la fin... Haha, l'une d'entre vous avait prédit que ça arriverait, alors j'en profite pour lui re-dire bravo x)

Bonne lecture, on se retrouve à la fin :)

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Disclaimer : Tout ceci n'est pas à moi, enfin ce que vous reconnaissez évidemment. Heureusement que Lady J.K.R. nous laisse jouer avec tout ce petit monde, on s'embêterait sinon x) en même temps, ça nous permet d'assouvir nos envies de suite :p

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Réponses aux reviews anonymes :

Guest : Merci beaucoup pour tes compliments, voiciii la suiiiite j'espère qu'elle te plaira ! C'est très gentil d'avoir pris le temps de me faire une review, merci encore !

Berenice : Oh ben tu sais, pour la culture, Wikipédia est carrément mon ami x) j'avais entendu parler de Tulum mais sans plus, cette page m'a vraiment donné de l'inspiration pour le coup quand j'ai vu le plan de la ville. En tous cas je suis vraiment ravie que ça te plaise, ce chapitre-ci est un peu moins exotique mais j'espère qu'il te plaira quand même :) et merciiiiii beaucoup pour ta review !

Nyx : Mmh, je sais pas, va falloir négocier sec avec Hermione mais à mon avis c'est mort xD elle est pas vraiment prêteuse... En même temps on ne peut pas l'en blâmer :p. Je suis très contente que ma fic et ses dragons te plaisent, ce sont des créatures qui m'ont toujours faite rêver et je voulais écrire sur eux depuis tellement de temps ! Du coup ça me fait une bonne excuse. En tous cas, si tu aimes Liz, tu vas être servie dans ce chapitre et dans les prochains. Merci, merci mille fois pour ta revieeew !

Petite-plume : Héhé, je suis ravie que le tour du monde te plaise :p mais là par contre on revient au point de départ, il faut bien les laisser souffler un peu. Et Liz a des trucs à demander et à raconter ! Miss Potins is back ! Et pour le petit Aldo, il fera une apparition dans le prochain chapitre, mais on le verra plus longtemps dans celui d'après normalement (je n'ai pas encore bien fixé mon découpage :p). En tous cas, merciii beaucoup pour tous tes compliments (et pour ce MERVEILLEUX chocolat), c'est adorable. Merci merci merci !

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À la fin de la soirée, ils étaient tous les trois retournés sur le canapé et discutaient avec animation du Mexique. Liz avait bien été obligée de reconnaître que la plume de Quetzalcoatl était jolie, mais elle s'obstinait pourtant à dire que les Occamy étaient bien plus beaux que leurs lointains cousins mexicains. La conversation dériva un peu sur les études de la jeune femme et le fait qu'elle ait failli s'installer en Inde : avant d'entendre dire qu'un poste se libérait dans l'une des plus grandes réserves de Dragons du monde, elle envisageait sérieusement d'accepter la proposition de travail faite par l'association qui gérait les créatures magiques sur le territoire indien. Elle n'avait évidemment jamais regretté sa décision, mais il arrivait qu'elle aille parfois rendre visite à ses anciens protégés.

« La prochaine fois que j'y vais, tu veux venir avec moi ?

- Oh c'est une super idée ! Évidemment que oui ! lui répondit Hermione, enchantée. Et tu n'aurais pas des cahiers d'études à me montrer en attendant ?

- Tu te doutes bien que si, lui répondit Liz en souriant. Tu veux venir les voir ce soir ?

- Oui ! Définitivement, oui !

- Par contre je ne vais pas vous accompagner les filles, précisa Charlie en étouffant un bâillement.

- Qui t'a dit que tu étais invité ?

- Ça, c'était totalement gratuit, espèce de sale petit lutin. Mais plus sérieusement, le décalage horaire aura ma peau un jour. Là, je ne rêve que de m'écrouler dans mon lit. Et demain matin je dois partir très tôt… Bref. Pas de bêtises ! »

Il se leva et se pencha pour échanger un baiser passionné avec Hermione, lui souhaita bonne nuit et disparu dans la chambre. Les deux jeunes femmes entendirent distinctement le bruit d'un corps lourd tombant sur le lit en le faisant grincer, et rirent sous cape tandis que Liz accompagnait Hermione qui allait prendre ses affaires pour la nuit.

« Tu crois qu'il a pensé à enlever le tablier ? »

Hermione pouffa de plus belle, attrapant à la hâte les quelques effets dont elle avait besoin. Une fois son sac prêt, la elle attrapa la Dresseuse par le bras et elles sortirent enfin de la maison pour transplaner : Hermione était déjà venue une ou deux fois chez Liz et elle aimait toujours autant l'impression que lui faisait l'endroit. Tout était désorganisé dans un superbe foutoir, ce qui n'empêchait pas la propriétaire des lieux de toujours tout retrouver et de maintenir, dans l'ensemble, un minimum de propreté. Dans le même style que celle de Charlie, la maison était entièrement en bois et l'intérieur lambrissé de chêne clair. Il y avait au mur des dizaines d'affiches de groupes de musique - moldus comme sorciers - tandis que sur les quelques meubles trônaient des romans, éparpillés un peu partout. Il n'y avait pas de table à proprement parler pour le repas, simplement une petite table basse entourée de jolis poufs rebondis et moelleux sur lesquels Hermione adorait se vautrer : elle s'y précipita, laissant choir son sac devant l'entrée, et poussa un soupir de contentement quand elle se sentit s'enfoncer dans les petites billes que recouvrait le tissu.

« C'est ça, mets encore plus le bordel ! Je te dirai rien ! l'invectiva Liz en venant la rejoindre sur un autre pouf.

- Évidemment que tu ne vas rien me dire. Tu adores le bordel.

- Mouais. Bon alors, ces potins ? Vous avez pu rattraper un peu le temps perdu ou pas ?

- D'abord, tu me racontes l'urgence de l'autre soir. Charlie ne m'a pratiquement rien dit ! Tu as fait comment pour calmer la dragonne ?

- Je n'ai rien fait de spécial. J'ai essayé de m'approcher le plus près possible sans me faire couper en deux, et puis je ne l'ai plus lâchée des yeux en lui parlant juste assez fort pour qu'elle entende et en restant assez près d'elle pour qu'elle décèle l'odeur de Max sur moi. Au début ça a marché, mais l'un de mes imbéciles de collègues a cru bon d'essayer de lui parler aussi… Alors elle lui a soufflé dessus, je me suis interposée sans cesser de la regarder et j'en ai pris un peu sur l'épaule et le côté du cou. Quand elle a vu que même ça, ça ne me faisait pas bouger, elle a enfin reconnu mon odeur et s'est vraiment calmée. Mais elle ne nous a pas laissé l'examiner, elle est repartie tout de suite dans sa tanière.

- Mais t'es malade !

- Mais nooon. C'est une tata de Max !

- Une…

- Oui. Elle faisait partie de la même portée que la mère de Max, du coup je savais très bien ce que je faisais en m'avançant vers elle. Et de toutes façons c'était la seule solution, pas question de lui lancer une armada de Stupéfix si on peut s'en passer…

- C'est si nocif que ça ?

- Je te l'ai déjà dit… Ce sort a une influence catastrophique sur leur rythme cardiaque quand on leur lance la quantité nécessaire pour les calmer. On l'a découvert il n'y a pas si longtemps que ça, donc raison de plus pour faire doublement attention. Bref… Je crois que tu as des choses beaucoup plus intéressantes à me raconter.

- Tu ne lâcheras pas l'affaire, hein ?

- Oooh non. Et crois-moi, tu ne pourras pas résister longtemps, je le vois dans tes yeux : allez, explose Hermione, et dis-moi à quel point j'avais raison pour vous deux.

- Boon ouiiii tu avais raison. Je me sens… Je me sens tellement bien avec lui ! Je me sens… je ne sais pas. Ça ne fait que deux jours, mais j'ai l'impression qu'on est ensemble depuis bien plus longtemps que ça… Et je me rends compte que j'ai l'air d'une ado stupide amourachée du beau gosse de l'école, mais pourtant… Liz, il m'a emmenée au Mexique. Au Mexique. C'est tellement incroyable. Mais je sais que même sans les voyages, ma vie avec lui sera une longue aventure, et ça… c'est simplement génial. Alors merci… de m'avoir un peu poussée dans la bonne direction.

- Hahaaaa je le savais. Bon… Vous avez… consommé ?

- Liz ! »

Les deux amies se chamaillèrent un peu jusqu'à ce qu'Hermione craque et qu'elle finisse par raconter tout ce qu'il s'était passé pendant le week-end, ce qui ravit au plus au point son interlocutrice.

« Bon, et toi ? Aldo ?

- Tu l'aurais vu arriver vers moi, avec son petit air fier qui dissimule tellement - tellement - mal le fait qu'il soit mal à l'aise… C'en était attendrissant. Je savais ce qu'il venait me demander, mais je riais à l'avance en me demandant quel prétexte il allait trouver.

- Tu ne l'as pas du tout aidé ?

- Et puis quoi encore ? J'étais encore énervée contre lui à propos de Rusty, alors je l'ai bien laissé de démerder. Bref… Il a quand même réussi à me demander avec son flegme forcé tout nul si on pouvait se voir pour parler de Rusty, alors je lui ai répondu qu'il allait falloir y mettre un peu plus d'enthousiasme que ça pour que j'accepte.

- C'est vilain !

- J'vais me gêner tiens ! Il est devenu tout rouge et il m'a demandé, une nouvelle fois mais avec beaucoup plus de conviction, s'il pouvait passer chez moi pour qu'on dîne ensemble pour discuter. Et il apporte le dîner, moi je m'occupe de l'apéro… Si ça c'est pas des compétences en négociation, je ne sais pas ce que c'est…

- Liz, tu es diabolique. En plus c'est chez toi… il n'a aucune chance de s'en sortir.

- Maiiis ne me fais pas passer pour une tarentule !

- Pourtant tu veux l'attraper dans tes filets, non?

- Oui mais je ne compte pas le manger ! Enfin... enfin si, mais pas en entier... Et puis là n'est pas la question. »

Hermione leva les yeux au ciel, amusée par la détermination de son amie.

« Et tu penses quoi de lui ? Réellement ? »

Liz resta un moment silencieuse.

« Pour être franche, je ne sais pas. Ça fait un moment que j'ai pas eu de relation qui dure un peu, ça serait peut-être un changement agréable… Mais en même temps je ne cours pas réellement après une longue histoire, je suis trop prise par mes chéris pour ça. Alors je ne sais pas. Mais j'ai envie d'essayer de voir ce que ça pourrait donner avec Aldo ! Tu penses que c'est une connerie ?

- Pas du tout ! Commence déjà par voir ce qu'il va se passer dans deux jours… tu verras bien comment il se sent de son côté. Et fais-moi plaisir : fais au moins un peu semblant de ne pas avoir remarqué son petit manège, histoire de lui donner un peu confiance et qu'il retrouve son charme italien.

- J'espère surtout voir son "charme italien" opérer dans un autre domaine, si tu vois ce que j'v…

- Oui, oui je vois très bien ! D'ailleurs tu as déjà fait cette vanne, tu radotes de plus en plus ma vieille. » l'interrompit Hermione en rigolant.

Liz lui mit un coup dans l'épaule et se leva pour aller mettre en route une bouilloire, puis prépara deux tasses garnies de sachets de thé noir à la cannelle - le préféré de la Dresseuse, accompagnées de petits biscuits au chocolat. Hermione vint la rejoindre, humant avec délice l'odeur du thé, et s'adossa au plan de travail à côté de son amie. Elle arborait une mine un peu inquiète, ce qui interpela rapidement Liz.

« Tu es bizarre tout d'un coup. Quelque chose qui te gêne ?

- Pas vraiment… Je viens juste de penser qu'il va falloir, un jour ou l'autre, prévenir nos proches de notre relation avec Charlie… et j'angoisse un peu malgré tout. J'avais décidé de m'en foutre, mais visiblement ça n'a pas suffit à mon petit cerveau et je suis inquiète. Il se passe quoi s'ils ne sont pas du tout d'accord ? Sa mère va forcément mal le prendre !

- Hermione. Hermione ! »

L'intéressée se ressaisit, en proie à une toute petite crise de panique, et écouta la voix rassurante qui s'efforçait de la calmer.

« Avant toute chose, il faut que tu en discute avec Charlie. C'est lui, le mieux placé pour savoir comment anticiper leur réaction et comment le leur annoncer. Mais surtout, quoiqu'il arrive, ça ne changera rien du tout, du tout par rapport à ce que Charlie ressent pour toi. Ça crève les yeux qu'il t'aime, et crois-moi, quand il est amoureux, rien ni personne ne peut rien y changer. Tu veux qu'on reparle de son ex pour en être convaincue ? C'est elle qui est partie je te le rappelle, je suis sûre que même après leur... dispute, il serait quand même resté avec elle. Et tu es tellement, tellement, tellement mieux qu'elle, à tous les niveaux ! Tu es absolument adorable Hermione, alors s'il-te-plaît arrête de te faire du mauvais sang. D'accord ? »

Elle lui embrassa le front et la prit dans ses bras, tandis qu'Hermione se laissait faire avec gratitude. Lorsque le thé fut prêt elles amenèrent leurs tasse sur la petite table et continuèrent à discuter, beaucoup à propos d'Aldo, avant que Liz ne se lève pour aller chercher ses fameux cahiers d'étude des Occamy.

Elle revint avec quatre énormes carnets reliés de cuir violet, ainsi qu'une pochette de dessins assez imposante : visiblement, Liz aimait les schémas grands et très détaillés. Elle sortit du carton un dessin, magnifique, dont les couleurs crayonnées mettaient en valeur le superbe animal qui y était représenté. Il s'agissait d'une créature au corps serpentin ailé, comme les Quetzalcoatl, mais il était également pourvu de puissantes pattes arrière qui lui donnaient une pose fière et assurée. Toutes ses plumes se déclinaient en un charmant mélange de violet et de bleu, et les écailles de son ventre étaient d'un blanc éclatant tandis que ses yeux étaient cobalt, et comme parcourus d'éclairs. Elle comprenait pourquoi Liz le préférait aux Quetzalcoatl : Liz était une amoureuse des dragons, et avec ses pattes l'Occamy ressemblait plus à un dragon que les créatures mexicaines. Hermione, pour sa part, les trouvait vraiment époustouflants tous les deux, et elle avait hâte d'en voir un de ses propres yeux.

« C'est magnifique ! Tu en as d'autres ? »

Liz lui sortit des dizaines de dessins, parfois de simples croquis mais aussi des schémas anatomiques très détaillés, et Hermione voyait à quel point la jeune femme avait été appliquée dans son travail d'étude : elle faisait clairement preuve ici de l'ordre et de l'organisation qu'elle ne mettait pas dans le rangement de sa maison. En fait c'était très représentatif de son caractère : si elle était parfois un peu brouillon et très exubérante dans sa vie quotidienne, elle menait son travail d'une main de fer. On ne pouvait pas se permettre de relâcher son attention lorsqu'on travaillait avec des dragons.

Elles parcoururent ensuite ses cahiers de notes manuscrites, où elle relatait les habitudes alimentaires et de vie en groupe des créatures. Ils préféraient évoluer en communauté d'une petite dizaine d'individus, contrairement aux Quetzalcoatl qui se contentaient souvent de vivre entourés de leur compagnon et des petits. La coquille de leurs œufs était constituée d'argent, une très fine couche d'argent très pur, que les petits n'avaient aucun mal à casser. Ils se servaient ensuite des restes de la coquille pour se faire les dents lorsqu'elles poussaient, quelques semaines après la sortie de l'œuf. Comme leurs cousins mexicains ils se nourrissaient principalement de rongeurs et autres petites bêtes, et ils ne possédaient pas de pouvoir de défense comme l'hypnose des Quetzalcoatl : de ce fait, ils étaient enregistrés comme d'un niveau de classification inférieur à ceux-ci. Leurs pattes leur permettaient cependant d'atteindre une vitesse incroyable à la course, et Liz lui confirma qu'à pleine vitesse on voyait à peine un éclair violet devant soi lorsqu'ils passaient.

La fin de la soirée fila sans qu'elles en aient conscience, mais lorsqu'elle se rendirent compte de l'heure avancée elles décidèrent aller se coucher : le lendemain, Hermione voulait être en forme pour sa nouvelle rencontre avec Max. Alors qu'elle entrait dans la chambre d'amis, la jeune femme fut prise d'une envie soudaine et elle céda à son impulsion avant d'avoir pu s'en empêcher :

« Liz ! Ça te dérange si… Si je ne dors pas ici finalement ?...

- En fait, je me demandais même pourquoi tu croyais que tu allais réellement vouloir dormir ici. Moi à ta place, je serais déjà en train de sauter sur Aldo. Fonce bon sang ! Mais par contre, demain, sois à l'heure et guillerette !

- Oui m'dame ! » répliqua-t-elle en exécutant un semblant de salut militaire.

Elle reprit ses affaires et sortit à la hâte de la maison sous le regard amusé de Liz, et transplana devant chez Charlie. Elle entra, lança son sac à travers la pièce sur le canapé, se dévêtit pour ne garder que sa culotte et son tee-shirt et se dirigea droit vers la chambre.

Elle patienta quelques instants pour reprendre son souffle et ouvrit la porte, pour découvrir Charlie étalé de tout son long en travers du lit : elle sourit et vint se placer à côté de lui, en lui poussant un peu les jambes, puis lui déposa un tendre baiser sur les lèvres avant de se blottir contre lui et de contempler son adorable mine endormie.

Elle le sentit alors remuer un peu et le vit s'approcher pour l'embrasser, puis lui demander d'une voix pâteuse :

« N'dors pas chliz ?

- Non, j'ai préféré revenir et profiter un peu de toi.

- Mmh. »

Tout en gardant les yeux fermés il esquissa un sourire, puis il se leva et alla dans la salle à manger sous le regard très étonné d'Hermione. Lorsqu'il revint dans la pièce après avoir pris soin de l'éclairer un peu, elle éclata de rire.

Il se tenait fièrement debout, une cuiller en bois à la main, et pour unique vêtement le petit tablier blanc à dentelle rose qu'elle avait fait apparaître quelques heures avant.

« Puis-je me permettre de vous proposer un petit dessert, Miss ?

- Mmh, s'il est si bien présenté, je ne vois pas bien comment je pourrais refuser. »

Il se dirigea vers le lit avec une lueur malicieuse dans le regard, lueur qui leur promettait à tous les deux une nuit très agréable.

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Hiiii, est-ce que vous visualisez Charlie tout nu sous son tablier?

Bon, chapitre un peu plus court que d'habitude... Mais la journée suivante est longue, et pas découpable, donc j'ai tranché avant x) j'en suis totalement désolée. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop.

Merci beaucoup de m'avoir lue, de continuer d'être là, c'est vraiment super gentiiiil et tout et tout, merci à tous ceux qui prennent le temps de faire des review, je ne pourrai jamais vous dire à quel point ça me met la patate !

À Mardi, faites attention à vous :)

DES BISOUS !