Heeeeeey !
Avez-vous déjà vu une cruche qui se plante dans la semaine de sa reprise ? Maintenant, oui !
Rhâââââ je suis tellement désolée, je me suis rendue compte de la boulette samedi, et du coup je me suis dit que ça ne vallait plus le coup de poster. Alors pour me faire pardonner, je vous ai mis deux chapitres en un ! Vous y trouverez de la confrontation, du potin, de la révélation... Bref, une seule façon de vérifier : je vous souhaite une très bonne lecture et vous présente, vraiment, mes plus plates excuses.
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Disclaimer : Toujours pas à moi, tout ça... On connait la chanson ;) et merciiiii Lady J.K.R. !
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Réponses aux reviews anonymes :
Berenice : Merci beaucoup, et merci pour Charlie x) je suis sûr qu'il sera ravi d'apprendre qu'il a autant de fans. Le repas chez les Weasley va être... mouvementé, c'est le moins qu'on puisse dire, mais il faudra attendre la semaine prochaine pour le découvrir :p. En attendant j'espère que ce chapitre-ci te plaira, et merci beaucoup pour ta gentille review !
Nyx : Huuu merci, je suis d'autant plus mal à l'aide d'avoir cette fichue semaine de retard (dont je suis l'entière responsable en plus, c'est vraiment moche et je m'en veux terriblement). Merciiii beaucoup pour ta review, pour être toujours là après ces quelques chapitres et continuer à me soutenir comme ça ! C'est vraiment adorable. Bref, voici la suiiiite !
Aventure : Héhé, ils se sont enfin trouvés ces deux là :p c'est cool que tu aimes bien ce couple, je pense les développer un peu plus eux aussi du coup. En tous cas, merci beaucouuup pour ta review, j'espère que la suite te plairaaaa !
Petite-plume : Merci beaucoup :) oui, ils se sont un peu calmés sur les voyages pour le moment, en même temps il faut bien bosser un peu xD mais ils ont plein d'autres endroits à découvrir, donc ils repartiront bientôt... Mais ils ont quelques trucs à faire avant, comme aller officialiser tout ça avec les Weasley ! Mais ça ce sera la semaine prochaiiine huk huk huk. Et c'est parti pour l'OS, j'ai déjà commencé à bosser dessus :p. En tous cas, merciii pour ta review, j'espère que la suite te plaira très chère Petite Plume !
Guest : Oooh une nouvelle lectrice ! C'est cool ! Et je me sens tellement encore plus mal d'avoir foiré mon rythme de postage, c'est terrible. Je suis super contente de t'avoir fait aimer ce couple ! C'est vrai que quand j'ai lu une première fic parlant d'eux, je n'ai pas pu m'empêcher de chercher frénétiquement tout ce qui avait été écrit à propos d'eux x)
En tous cas je suis tombée de mon sus en lisant tous tes compliments, merci, merci mille fois ! Et tu as eu drôlement du nez pour Charlie, parce qu'on apprend des truuuucs dans ce chapitre... Mouhahahaha. Pour les Weasley, c'est sûr que ça fait carrément rapide, mais c'est tout à fait fait exprès : elle fait déjà plus ou moins partie de la famille, et ils vont tous être amenés à se côtoyer plus ou moins souvent... Et puis Ginny ne sait pas garder un secret, et Ron est un crétin x) donc le calcul s'est vite fait dans l'esprit de notre roux préféré.
Enfin, sans trop spoiler, mais tu as eu aussi drôlement du nez vers la fin de ton commentaire x) tu as des dons de voyance ? Le troisième Oeil, tout ça ? Bon, évidemment ce n'est pas le seul moment qu'ils auront, mais je trouvais ça important qu'il vienne un peu donner son avis avant la rencontre fatidique :p
Bref, merci, merciiii pour ton immense review, j'ai tellement honte d'avoir autant de retard. J'espère que tu aimeras tout de même la suite, et que tu reviendras pour voir nos tourtereaux se faire interroger chez les roux les plus farfelus de Grande Bretagne x)
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Le lendemain matin, Hermione constata sans surprise que Liz était effectivement en retard lorsqu'elle arriva à la Nurserie. Elle alla s'asseoir dans un fauteuil de l'aire centrale et sortit son dernier carnet de notes pour remettre quelques schémas au propre et étudier à nouveau les ailes des Cornelongues, un peu mal à l'aise toutefois : elle n'avait pour ainsi dire pas été seule dans la salle de repos depuis son arrivée, et lorsque les Dresseurs arrivèrent les uns après les autres elle se sentit très épiée. Elle tenta de se concentrer sur les dessins anatomiques mais elle avait du mal à passer outre les regards d'une personne en particulier : elle ne connaissait pas son nom, mais cette jeune femme aux longs cheveux châtains lui lançait des œillades passablement courroucées. Elle avait déjà noté le phénomène quelques jours auparavant, sans s'en formaliser plus que ça - après tout, elle était arrivée à la réserve un peu comme un cheveu sur la soupe, sa visite d'un jour s'étant transformée en séjour longue durée, et elle concevait que certaines personnes pouvaient ne pas approuver.
Mais l'expression de cette femme ce matin là était particulièrement assassine, et Hermione ne comprenait pas ce qu'elle avait pu faire pour autant l'énerver. Elle avait pris soin de demander à Liz, quelques semaines auparavant, s'il y avait des sièges réservés à certains Dresseurs - tout le monde a ses petites habitudes - et évitait ces fauteuils là avec une grande attention, ce ne pouvait donc pas être ça. Elle n'avait pas pillé les réserves de thé, de café ou de gâteaux, ce n'était donc pas la faim ou le manque de caféine qui pouvait être la cause de cette rancœur. Vraiment, elle ne comprenait pas.
La Dresseuse se retourna pour parler avec une collègue et Hermione décida de laisser tomber jusqu'à l'arrivée de Liz, pour se replonger tant bien que mal dans ses études anatomiques. Elle ne put s'empêcher de laisser traîner une oreille discrète du côté des conversations : elle aimait entendre les Dresseurs parler de leurs protégés, ils avaient tous une façon différente de les appréhender et c'était toujours très intéressant. Au bout de quelques minutes elle décida de se lever pour aller se dégourdir un peu les jambes, comme elle le faisait souvent quand elle venait là avec Liz - ce matin-là, cependant, elle aurait peut-être dû se contenter de réviser ses notes.
Alors qu'elle traversait discrètement la pièce, elle se figea lorsqu'elle entendit une conversation menée à voix basse et qui, selon toute vraisemblance, parlait d'elle.
« …vient seule maintenant ! Ça ne lui suffit plus d'être le toutou de Cioban ? Il faut aussi qu'elle nous emmerde quand sa maîtresse n'est pas là ?
- Du calme Morgana, tu sais que de toutes façons on ne peut rien dire... Tu sais par qui elle est couverte…
- Et alors ? Peu importe son poste, c'est pas parce que Charlie s'est dégoté une grognasse qu'il doit nous l'imposer !
- Pardon ? »
En entendant l'insulte, Hermione n'avait pu faire autrement qu'intervenir. Et elle avait eu besoin de tout son self-contrôle pour ne pas emboutir directement cette Dresseuse qui lui était maintenant clairement antipathique, puisque tous les regards étaient tournés vers elles et qu'elle ne voulait pas risquer de se faire tomber dessus par les autres en l'attaquant. Elle devait se défendre avec ses mots, mais ça, elle savait très bien le faire.
« Qui est-ce que tu traites de grognasse, exactement ? »
Loin de se démonter, la dénommée Morgana renifla d'un air dédaigneux et lui répondit en fronçant le nez.
« On n'a pas besoin de toi dans nos pattes.
- Tu n'as pas répondu à ma question. Qui est-ce que tu traites de grognasse ?
- À ton avis ?
- Je ne sais pas. À priori pas moi, puisque Charlie ne m'a pas "dégottée".
- Ha oui ? Tout le monde sait qu'il te passe dessus pourtant ! »
Hermione nota la pointe d'amertume dans la voix de Morgana et sourit doucement : elle commençait à comprendre.
« Hé bien, ce n'est pas tout à fait exact. Parfois oui, il est dessus, mais parfois il est dessous. Ou debout. Tu comprends, il faut varier un peu… Oh… mais… verrais-je une pointe de jalousie dans ces beaux yeux bleus ? C'est pour ça qu'on est tout grognon mon chaton ? »
Morgana fulminait, littéralement, et les rires discrets des autres Dresseurs ne l'aidèrent pas à se calmer.
« Je ne vois pas de quoi tu parles, poufiasse !
- Oh, mais ça rime avec grognasse, ça ! Dis-donc, tu serais pas un peu poétesse dans l'âme ?
- Tu vas arrêter de te foutre de ma gueule ?!
- Je ne sais pas, est-ce que tu as décidé d'arrêter de te rendre ridicule ? »
Excédée, Morgana sortit sa baguette pour lancer le premier sort qui lui passerait par l'esprit mais Hermione était déjà prête : elle attendait ce moment.
« Expelliarmus ! »
La baguette de son adversaire s'envola gracieusement pour atterrir dans son autre main, vide, tandis qu'elle pointait la sienne entre les deux yeux apeurés qui lui faisaient face.
« On se tait maintenant. »
Après un court silence, Hermione cessa de viser la jeune femme et s'adressa aux autres.
« Est-ce que quelqu'un d'autre a un problème avec ma présence ? »
Plusieurs personnes répondirent par la négative, assurant Hermione qu'ils ne partageaient pas du tout l'opinion de Morgana. Certains autres restèrent neutres, ce qu'elle pouvait comprendre.
« Je ne suis pas là pour vous gêner. Je suis là pour apprendre. Ce que vous faites ici, c'est… passionnant, magnifique. Ceux avec qui j'ai eu l'occasion de discuter savent combien je vous admire, tous. Il est simplement dommage que des petites rancoeurs d'écolière viennent gâcher ça… Morgana, je suis désolée de t'insupporter, vraiment. Mais je ne vois pas bien ce que j'ai pu faire pour réellement mériter ça. Visiblement, tu as des soucis non résolus avec Charlie, mais je n'y suis pour rien. Et je ne compte pas me laisser insulter sans rien faire. Donc si tu veux m'ignorer, ignore-moi. Ça me va très bien aussi. »
Au moment où l'intéressée allait lui lancer une réplique bien sentie, elle fut interrompue par une voix qu'Hermione connaissait bien :
« Il se passe quoi exactement ? Hermione, Morgana ? »
Liz s'avança vers elles, un peu plus débraillée et un peu plus essoufflée que d'habitude, des questions plein les yeux. Hermione fut la plus prompte à répondre, et essaya de minimiser l'incident pour ne pas voir son amie exploser.
« Rien du tout. Un petit… accrochage, dit-elle avant de donner à nouveau toute son attention à Morgana. Tiens. »
Elle tendit sa baguette à son adversaire, qui la récupéra d'un mouvement sec avant de sortir en trombe de la pièce. Les autres Dresseurs s'éparpillèrent eux aussi en direction de leurs bulles climatiques respectives, peu désireux d'être pris à parti par la Dresseuse qui avait fait son entrée quelques instants plus tôt.
« Tu vas m'expliquer tout de suite, parce que sinon je ne te raconte rien de ma - fabuleuse - soirée.
- Comme si tu allais pouvoir t'en empêcher !
- Hermione !
- Bon. Je crois que Morgana a un souci avec moi… Tu ne sais pas si elle a déjà été rembarrée par Charlie dans le passé ? »
Liz la regarda avec un air torturé, celui qu'Hermione avait appris à reconnaître comme l'effort inconsidérable que lui demandait le silence forcé. Elle gardait une information qu'elle n'avait pas le droit de divulguer.
« Liz !
- Je ne peux pas, ok ? Il faudra que tu demandes à Charlie. Vraiment, je ne peux pas t'aider. Ne me regarde pas comme ça !
- Bon… Mais de toutes façons, comment tout le monde peut déjà être au courant pour Charlie et moi ?
- Ben c'était juste une rumeur qui courait depuis quelques semaines, et qui n'avait rien de fondé jusqu'à peu. Des ragots quoi…
- Super. Je viens donc tout juste de confirmer l'histoire. »
Liz la regarda quelques instants avec stupeur, puis éclata de rire.
« Ça n'a rien de drôle !
- Hermione, tu es trop mignonne de vendre toi-même ta propre mèche. Bah, de toutes façons ça n'aurait pas été un secret bien longtemps : tout le monde ou presque connaît l'expression de béatitude qu'affiche le visage de ton polisson en ce moment, et tout le monde sait ce que ça signifie.
- Mouais… Et en parlant d'expression de béatitude ? Je rêve ou ce sont des yeux pleins de bons souvenirs que je vois là ?
- Haaa si tu savais !...
- Allez, raconte ! »
Elles se mirent en route vers la bulle des Gallois tout en discutant : Liz conta à Hermione et avec force détails la soirée et surtout la nuit qu'elle avait passées avec Aldo, vantant sans discontinuer les prouesses de celui-ci - endurance, créativité, et un soupçon de naïveté perverse qui n'avait pas laissé la jeune femme indifférente. Pas du tout indifférente. Lorsqu'elle eut enfin fini son monologue, elles étaient arrivés dans l'enclos et avaient déjà commencé les soins des petits dragons.
« Bon, donc l'un dans l'autre - et sans mauvais jeu de mots, c'était plutôt une bonne chose que cette soirée soit avancée, déclara Hermione avec un clin d'oeil.
- Exactement, très chère. Et toi ? Il paraît que tu as aussi des trucs à raconter ?
- Oui, mon parchemin avait raison. Tu te souviens, que j'étais angoissée à l'idée de devoir nous afficher avec la famille de Charlie, tout ça…
- Oui, et ? Vous en avez parlé ?
- On peut dire ça comme ça. En fait, on va chez ses parents samedi.
- QUOI ? »
Les petits sursautèrent un peu lorsque Liz poussa son exclamation, et lui lancèrent des regards étonnés.
« Samedi, tu veux dire… ce samedi ?
- Celui-là même. Et j'ai réagi exactement comme toi. Mais d'un autre côté, au moins ce sera fait, et je n'y avais pas pensé mais ça me fera un poids de moins sur les épaules quand je commencerai les cours…
- Sans doute. Mais tu n'es pas… comment dire… Carrément stressée du coup ?
- À ton avis ?! Évidemment que si, patate ! Mais il faut bien faire avec. D'ailleurs, tu ne voudrais pas m'épargner du stress supplémentaire et me dire ce que tu n'as pas le droit de me dire par rapport à Morgana ?
- Tu as presque failli m'avoir. Mais c'est toujours non. »
Elles se concentrèrent à nouveau sur les petits, vérifiant que leurs écailles poussaient correctement et reprenaient, tout doucement, leur teinte normale : ils étaient atteints d'une affection de naissance plutôt rare chez les Gallois qui aurait vite eu raison d'eux si leur premier Dresseur ne l'avait pas diagnostiquée, et qui changeait notamment la couleur de leurs écailles pour un verdâtre moucheté maladif. Mais, grâce aux bons soins du personnel de la réserve, la tendance s'était enfin inversée après quelques journées angoissantes et ils retrouvaient petit à petit leur belle couleur émeraude. Liz ne se lassait pas de contempler ce petit miracle, refoulant des souvenirs de jeunes dragons perdus à cause de cette même maladie.
« Regarde ! Tu vois les articulations des ailes ? demanda Liz. C'est cet endroit qui nous indiquera s'ils sont définitivement guéris ou non. C'est ici que la couleur met le plus de temps à revenir à la normale, et c'est aussi là que nous devons surveiller si les tâches disparaissent totalement. Si ce n'est pas le cas… Il faudra les surveiller d'encore plus près lors du passage à l'âge adulte : ils risquent de faire une rechute lors de leur grande poussée de croissance.
- Et si c'est le cas ?
- Les sortilèges de guérisons et les baumes sont beaucoup moins efficaces que sur les bébés pour le moment, mais on continue d'y travailler. Disons que si c'est le cas, j'espère que nous aurons encore progressé. »
Elles passèrent toute la matinée à jouer avec les petits et à les inspecter sous toutes les coutures avant de se déclarer satisfaites de leur état : ils présentaient une musculature et des capacités physiques tout à fait normales pour leur âge, ce qui était très encourageant.
Elles mangèrent sur le pouce à midi, Hermione préférant éviter le contact avec les autres Dresseurs pour le moment - elle n'avait aucune envie de sentir qu'on l'épiait, et ne souhaitait vraiment pas tomber nez à nez avec Morgana avant de savoir ce qu'il s'était passé, exactement, entre elle et Charlie. Une fois leur repas terminé Liz l'entraîna à sa suite vers l'intérieur de la réserve, et surtout vers une nouvelle rencontre avec Max : Hermione jubilait intérieurement, trop heureuse de le revoir si vite.
...
Lorsque Charlie revint chez lui, en début d'après midi, il avait prévu de s'accorder une sieste - le Boutefeu avait été plutôt irritable ce jour là, et il avait mis les nerfs du pauvre Dresseur à rude épreuve - avant de faire quelques courses, mais il n'en eut pas le loisir : sur son canapé était installé quelqu'un qu'il ne s'attendait pas du tout à voir, son éternel crochet de serpent à l'oreille.
« Bill ?
- Ha, voilà enfin mon petit frère adoré. »
Le grand roux se leva et vint serrer Charlie dans une étreinte fraternelle énergique, tandis que celui-ci essayait de se remettre de sa surprise avec un grand sourire aux lèvres.
« Mais qu'est-ce que tu fais là ?
- J'ai pris mon après-midi pour venir te voir. C'est pas gentil ça ? demanda-t-il en ébouriffant les cheveux de son cadet, comme lorsqu'ils étaient enfants.
- Mmh, on se voit déjà samedi au Terrier, t'as oublié ? C'est l'âge qui te joue des tours sans doute.
- Viens t'asseoir, jeune insolent. Il faut qu'on cause. Et il fallait qu'on le fasse avant samedi. »
Ils allèrent s'affaler dans le canapé, et Charlie attendit que son frère formule un peu mieux sa pensée avant de lui répondre quoi que ce soit.
« Je me trompe en pensant que tu veux… emmener Hermione ?
- Elle a été invitée par maman.
- Tu sais très bien ce que je veux dire.
- Non, tu ne te trompes pas.
- Tu lui as demandé son avis au moins, à Hermione ?
- Oui ! »
Le regard suspicieux de Bill le poussa à préciser ce qu'il entendait par là.
« Enfin, disons que je lui ai montré que c'était la meilleure chose à faire.
- Charlie…
- Quoi ?!
- Hermione n'est pas Judith.
- Tu penses que je ne le sais pas ?
- Alors pourquoi précipiter les choses ? Laisse-moi finir avant de protester, continua Bill en haussant un peu la voix. Tu sais bien qu'elle ne te demandera pas d'éviter les Weasley. Mais je pense que c'est… encore un peu tôt, pour elle comme pour toi. Sans même parler de maman. Elle se demande encore comment elle pourrait rabibocher Hermione et Ron !
- Maman s'inquiète parce qu'elle ne sait pas quel genre de fille Ron pourrait ramener.
- Tu marques un point.
- Et j'ai déjà pensé à tout ça. Je sais qu'Hermione n'est pas Judith, et je ne prévoie pas de faire ce que je veux faire à cause de ce que j'ai vécu avec cette… cette… bref. Je le fais parce que je ne veux pas qu'on se cache. Honnêtement, j'ai eu ma dose de secrets pour toutes les années à venir. Et puis pense un peu aux autres ? Qu'est-ce qu'il se passera quand tout le monde apprendra qu'on a caché notre relation, qu'on faisait semblant aux repas, qu'on leur a menti ? Je ne suis pas comme ça, Bill. Ou en tous cas, je ne le suis plus. »
Bill resta silencieux, mais il avait l'air s'apprécier ce qu'il entendait.
« Je suis vraiment mordu, Bill. Cette fille là, c'est… Je me sens bien avec elle, et il est hors de question que je mente à ma famille à propos de ce genre de choses. Donc oui… Ça va pas être évident, samedi. Mais au moins ce sera fait.
- Hé ben… on dirait que mon petit frère a enfin muri. Bon, prépare quand même Hermione psychologiquement. J'ai appris par Fleur qui le tient de maman que Ron amène quelqu'un aussi…
- Hein ?
- Ouais. Autant te dire que maman est au bord de l'implosion, et que votre… grande nouvelle ne pas arranger les choses.
- T'en fais pas, j'ai encore un atout dans ma manche.
- Si cet atout, c'est qu'on va bientôt être - encore - tontons, tu t'es fait griller mon vieux. Ginny a tout balancé à maman pour éviter d'aller chez la tante Muriel dans trois semaines, en prétextant que d'ici là elle se sentirait fatiguée par la grossesse…
- Non !
- Si.
- Et merde !
- Ouaip. »
Les deux Weasley restèrent un instant sans rien dire, se demandant vaguement s'ils seraient encore tous vivants à l'issu du repas familial : il y avait tellement de paramètres susceptibles d'exploser qu'ils préféraient ne pas y penser.
« Et au fait…
- Oui ?
- Tu lui as dit ?
- Dit quoi ?
- À Hermione. Que tu es…
- Non.
- Pourquoi ?
- Parce que je n'aime pas m'en vanter. Je ne suis vraiment pas là pour ça.
- Si elle l'apprend par quelqu'un d'autre, je doute qu'elle apprécie.
- J'ai pris cette charge pour rendre service à quelqu'un à qui je dois beaucoup, tu le sais très bien. Ce n'est pas pour ça que c'est réellement ce à quoi mon travail est réduit. Mais tu le sais déjà, tout ça !
- Oui, et je sais aussi que ta demoiselle n'aime pas non plus les cachotteries.
- On peut arrêter de parler de ça ? Laisse-moi gérer ce problème là, ça vaudra bien mieux pour tout le monde. Et parle-moi plutôt des filles ! Comment va Victoire ? Et Dominique, elle court partout maintenant je suppose ? »
Bill se leva une heure plus tard pour rentrer chez lui, et il se retourna avant de partir pour poser une main sur l'épaule de Charlie.
« Ne t'en fais pas trop. Si vous êtes surs de vous, tout se passera bien. Rappelle-toi ce que j'ai vécu avec Fleur… Si j'ai pu me marier avec elle sans me faire excommunier du clan Weasley par maman, tu devrais pouvoir t'en sortir, ajouta-t-il avec un clin d'œil.
- Merci, répondit Charlie avec un sourire soulagé.
- Allez, je file. A samedi alors, transmets mes amitiés à Hermione…
- Ce sera fait. Et embrasse les filles pour moi ! »
Bill fit quelques pas puis transplana, laissant Charlie sur le seuil de sa maison, heureux. Il avait eu besoin de mettre toutes ses pensées à plat, mais il n'y avait que son grand frère pour l'aider à mettre de l'ordre dans son esprit de cette façon là. Il rentra le cœur léger, se demandant ce qu'il allait concocter pour Hermione au repas du soir.
...
Celle-ci rentra un peu plus tard qu'à l'accoutumée : elle et Liz étaient restées avec Max jusqu'à ce que le soleil descende doucement sur l'horizon, et elle avait appris une foule de chose à propos des Cornelongues - elle avait même eu droit à une démonstration sur le vif du pouvoir incroyable de leurs ailes. Mais en arrivant devant la maison, elle se rendit compte qu'elle redoutait un peu la soirée qui se profilait. Elle devait absolument poser la question fatidique à Charlie et elle sentait que ce ne serait pas de tout repos.
Lorsqu'elle franchit la porte, une délicieuse odeur lui assaillit immédiatement les narines : elle ne savait pas du tout identifier ce que c'était, mais c'était très alléchant. Elle s'approcha du plan de travail de la cuisine où se trouvait Charlie, en ôtant sa veste pour la lancer sur le canapé, et entoura son amant de ses bras en lui murmurant un « Bonsoir ! » enjoué, la tête posée contre son dos.
Il se retourna, le sourire aux lèvres, et l'embrassa tendrement.
« Comment s'est passée ta journée ma belle ?
- La fin de la matinée et l'après midi ont été supers : en deux mots, les petits Gallois se remettent très bien, et Max est toujours génial. Et toi ?
- Éreintante, mais le Boutefeu est en pleine forme alors c'est normal. Mais… comment ça, "la fin de la matinée" ? Il s'est passé quoi au début ?
- Je… »
Hermione hésitait encore sur la façon d'amener la conversation, elle aurait aimé profiter un peu des bras de Charlie avant de lancer l'offensive. Mais elle était coincée.
« Il y a eu une… prise de bec avec une fille de la Nurserie.
- Une prise de bec ? Tu veux dire comme dans je-ligote-les-gens-et-je-les-terrifie ? »
Hermione ne put s'empêcher de pouffer, allégeant ainsi un peu son humeur.
« Presque. En fait on a eu quelques mots, elle a tenté de me jeter un sort mais je l'ai désarmée. Voilà, fin de l'histoire.
- Pardon ? Elle a essayé de te jeter un sort ? Et c'est qui, cette connasse ?
- Elle s'appelle Morgana. »
Hermione sentit Charlie se raidir à la mention du prénom.
« Ha.
- Il paraît qu'il y a des trucs qu'il faut que tu me racontes.
- Non.
- Comment ça non ? »
Elle s'était reculée, et commençait à ne pas du tout apprécier le tournant de la conversation.
« Non, je n'ai rien à te raconter à propos de Morgana.
- Charlie, je sais que tu me mens. Très sincèrement, je me fous complètement des histoires que tu as pu avoir avant moi, mais je veux comprendre pourquoi cette folle furieuse m'est tombée dessus. C'est tout ce que je te demande.
- Liz m'a vendu, c'est ça ?
- Pas du tout. Elle m'a dit que tu étais le seul à pouvoir m'éclairer un peu, alors je te le demande une dernière fois : il s'est passé quoi avec Morgana pour qu'elle soit si agressive avec moi ? »
Après un grand soupir, Charlie coupa le feu sous sa poêle, dégagea le plan de travail et s'y assit en faisant signe à Hermione de grimper aussi.
« Il y a quelques années, j'ai eu pas mal d'aventures sans lendemain. Ne fais pas la grimace ! Tu as voulu savoir, alors laisse-moi raconter. Bref. Un soir où j'avais particulièrement abusé de vodka lors d'une soirée chez Liz, je suis... comment dire ça élégamment ? Rentré chez moi avec Morgana pour passer la nuit avec elle.
- Je le savais. Je le savais !
- Laisse-moi finir bon sang !
- Pardon.
- Donc, pour moi, c'était clair comme de l'eau de roche que c'était juste pour une nuit, et juste parce qu'on était bourré. Je le lui ai dit d'ailleurs, avant qu'on ne parte chez moi.
- Et donc ? Tu l'as ramenée ici ?
- Non. Pas ici.
- Comment ça ?
- Je n'habitais pas ici. Mon ancienne maison était plus proche de celle des autres Dresseurs, on pouvait aller à pied les uns chez les autres.
- Et… ha ! Tu vas enfin me dire pourquoi tu vis loin des autres !
- J'y viens. Donc, bref, le lendemain matin on se réveille pas frais du tout, et je me rends compte qu'elle n'a pas du tout l'intention de partir ou de laisser toute cette histoire comme ce qu'elle était : une petite folie passagère, une ivresse pas vraiment contrôlée. Je lui ai donc expliqué sans détour ce que je ressentais, à savoir rien du tout, et lui ai demandé d'arrêter tout de suite son délire… Sauf qu'elle a commencé à s'imaginer des trucs et à venir sonner chez moi tous les quatre matins pour des raisons débiles.
- Alors tu t'es enfui…
- Oui. Je lui ai dit qu'elle était un bon élément de la réserve, et que je ne désapprouvais pas du tout son travail avec les dragons, mais qu'elle avait plutôt intérêt à me lâcher la grappe… Et j'ai reconstruit ma maison ici, loin de tout pour ne pas tomber constamment sur elle après le boulot, et en mettant des barrières magiques "anti-Morgana" tout autour. Depuis, on essaie de se parler le moins souvent possible, et uniquement si on n'a vraiment pas le choix. »
Hermione resta longtemps silencieuse, ne sachant pas quoi penser de l'histoire.
« Voilà, tout ce qu'il y a jamais eu entre Morgana et moi. Une pitoyable nuit d'ivresse. Je pense qu'elle t'en veut parce que ta présence dans ma vie signifie la fin définitive de tout résidu d'espoir pour elle, si tant est qu'elle en ait encore eu, et je suis sincèrement désolé que tu en aies fait les frais. Si tu veux je peux aller lui parler…
- Non ! Surtout pas !
- …mais je ne pense pas que ça changerait quoi que ce soit. Maintenant qu'elle a laissé libre court à sa colère et qu'elle s'est ridiculisée, elle devrait te laisser tranquille.
- Et je peux savoir pourquoi tu ne m'en as pas parlé plus tôt ?
- Parce que je n'aime pas déballer ces vieilles histoires, d'une part, et aussi et surtout parce que je m'en contrefous le coquillard avec des Veracrasses. Ce n'est pas ce qui est important dans ma vie, aujourd'hui. »
Charlie prit le menton d'Hermione dans sa main pour tourner doucement sa tête vers lui, et l'embrassa du bout des lèvres en s'assurant qu'elle ne souhaitait pas le repousser.
« Tu ne m'en veux pas de ne pas t'en avoir parlé ?
- Pas trop.
- Un peu quand même alors ?
- Peut-être. »
Il lui adressa son plus beau sourire et commença à lui embrasser tendrement le cou.
« Alors j'ai certainement des… arguments… qui pourraient te convaincre de me pardonner tout à fait. »
Entre deux petits gémissements, Hermione tenta une réponse légèrement haletante.
« Tu crois ça ?
- Oui, je crois… »
Il se leva et vint se placer devant elle, entre ses jambes, et entreprit de l'embrasser à nouveau mais beaucoup plus intensément en ponctuant le baiser de petites caresses le long de son dos et dans sa nuque.
Hermione enroula ses jambes autour des hanches de son Dresseur et ses bras autour de son cou pour l'attirer encore plus près d'elle, puis laissa aussi ses mains divaguer dans son dos musclé jusqu'en bas de son tee-shirt : elle souleva celui-ci pour faire comprendre ses intentions à Charlie, qui obtempéra sans se faire prier et finit de se débarrasser du tissu pendant qu'Hermione ôtait rapidement la chemise qu'elle avait enfilé le matin. Il dégrafa rapidement son soutien-gorge pour le lancer plus loin et, lorsque leurs peaux nues se touchèrent enfin ils poussèrent tous les deux un soupir de soulagement et reprirent leur ballet avec passion.
Conscients qu'ils ne pourraient pas arriver jusqu'à la chambre, Charlie souleva légèrement Hermione le temps de faire glisser son jean sous elle puis envoya valdinguer le tissu inutile à travers la pièce, tandis qu'elle-même avait déjà défait les boutons du pantalon du roux et tâtait avidement ses fesses à travers la fine étoffe de son boxer.
« Le repas va être froid… fit remarquer la jeune femme, délibérément mutine.
- Fais-moi confiance, c'est bien le seul truc qui va être froid dans cette cuisine.
- Oh, elle était fine celle là…
- J'aurais bien fait une autre blague avec ça, mais…
- Charlie, tais-toi et active-toi. »
Elle écrasa fougueusement ses lèvres pour l'empêcher de répliquer et descendit juste assez son caleçon pour saisir le membre gonflé qui s'en échappa, puis commença à doucement le caresser en entendant avec délectation le souffle de son amant se faire plus prononcé. Charlie s'aventura enfin sous le tissu de sa culotte d'une main agile tandis que l'autre flattait l'un de ses seins, lui arrachant de nouveaux gémissements et l'incitant à redoubler d'ardeur avec ses propres va-et-vient.
Lorsqu'ils ne purent plus se contenir ni l'un ni l'autre, Charlie saisit les mains d'Hermione pour les faire glisser sur son propre dos et se positionna juste devant son intimité, attendant son feu vert pour enfin aller plus loin : elle le lui donna d'une forte pression de ses mains et de ses jambes contre ses hanches, et il la pénétra sans attendre.
Toute pensée cohérente quitta l'esprit d'Hermione, qui ressentait des centaines de petites explosions de plaisir un peu partout dans son bas-ventre : elle avait l'impression que toutes les terminaisons nerveuses de son corps s'étaient donné rendez-vous dans cette région là. Il ne lui fallut que quelques coups de reins pour parvenir à l'orgasme et elle s'accrocha alors à Charlie comme si sa vie en dépendait, et celui-ci fit de son mieux pour augmenter encore ses sensations et rendre cet orgasme encore meilleur - ce en quoi il rencontra un franc succès.
Il ralentit un peu le rythme, pour laisser le temps à sa belle de souffler, puis lorsqu'elle l'embrassa de nouveau il repartit de plus belle en prenant soin de la titiller aux endroits sensibles qu'il avait appris à découvrir. Mais les bruyantes approbations de la jeune femme et la pression que ses parois intimes exerçaient sur lui eurent vite raison de son endurance : après d'intenses et délicieux instants, il s'enfonça complètement en elle une dernière fois pour enfin jouir… et lui provoqua au passage un second orgasme qui les prit tous les deux complètement au dépourvu.
Ils restèrent quelques minutes pantelants, à se demander ce qu'il venait juste de se passer en profitant de leur proximité et de la chaleur qui émanait d'eux, puis Hermione releva la tête et embrassa doucement son amant.
« C'était quoi ce dernier… mouvement ? plaisanta la brunette.
- Aucune idée, mais apparemment ça a bien fonctionné.
- Plutôt bien oui.
- Bon, douche ?
- Très bonne idée. Tu pourras même me faire un petit massage des épaules.
- Hé ! répondit Charlie, faussement outré.
- Quoi ? C'est à cause de toi qu'elles sont toutes tendues. »
Il fit mine de lui mordiller une épaule, provoquant des gloussements incontrôlés de la part de la jeune femme qui était toujours très chatouilleuse dans ces moments là.
« Charlie ?...
- Oui ?
- Je t'aime. »
Il lui sourit tendrement, lui posa une main derrière la nuque et l'embrassa avant de lui répondre.
« Je t'aime aussi ma belle. Alors, ce massage ? On y va ? »
Elle lui fit un dernier baiser puis se dirigea vers la salle de bain, en l'entraînant doucement par la main.
...
Le samedi suivant, en se préparant, Hermione était morte de trouille. Elle essayait de se convaincre que ce n'était pas le cas, mais elle savait très bien que c'était peine perdue : elle redoutait terriblement ce moment, surtout qu'elle n'avait pas revu tout ce petit monde depuis le mariage d'Harry et Ginny - exception faite des mariés, bien évidemment. De plus, Charlie l'avait prévenue que Ginny avait déjà fait part de sa grossesse à sa mère, elle ne pourrait donc pas leur servir d'information prioritaire.
« Charlie... »
L'intéressé se retourna vers elle en soupirant un peu, sachant ce qui allait suivre.
« Oui ?
- Tu es vraiment certain qu'il est trop tard pour annuler? »
Il se rapprocha d'elle et la serra contre lui.
« Non. Il n'est jamais trop tard pour annuler, et il est hors de question que je te force à faire quoi que ce soit. Mais je suis sincèrement convaincu que tout se passera bien et que c'est meilleure façon de faire. »
Elle resta silencieuse quelques instants, puis il sentit - avec un soulagement non dissimulé - qu'elle acquiesçait.
« J'ai simplement peur de perdre mon sang froid si Ron venait à faire une scène, tu comprends ? »
Et c'est à ce moment que Charlie se rendit compte qu'il avait fait une énorme boulette. À force de différer pour ne pas brusquer Hermione - bon, ok, parce que j'avais peur de sa réaction - il avait complètement oublié de la prévenir que Ron venait accompagné. La jeune femme remarqua son trouble et se redressa pour le regarder dans les yeux, puis vit enfin son expression catastrophée.
« Qu'est-ce qu'il se passe ? »
Charlie regarda la jeune femme dans ses bras et décida qu'il faudrait de toutes façons laisser s'abattre l'orage, alors autant y aller d'un coup.
« Il se pourrait que j'aie... omis... un tout petit détail.
- Quel détail ? demanda Hermione, un peu méfiante.
- Ron sera accompagné... »
Il la vit passer par diverses expressions - notamment un peu de colère et de l'incrédulité - mais ne s'attendait pas à voir son visage arborer un air de triomphe et de soulagement.
« Mais c'est une très bonne nouvelle !
- Hein?
- Il ne sera pas grognon - enfin pas trop - et il n'aura absolument pas le droit de se cacher derrière un "tu as tourné la page trop vite, gourgandine !" pour faire une scène ! Il serait encore moins légitime de sa part de faire un scandale maintenant... Bon, je vais probablement avoir envie de leur crever les deux yeux, mais je suis sûre que tu arriveras à m'en empêcher. »
Charlie éclata de rire et embrassa sa flamboyante petite amie.
« Évidemment que je serais à tes côtés. Je serai toujours à tes côtés, Hermione. Compte sur moi pour t'aider à ne pas faire une bêtise que tu pourrais regretter ! »
Elle le remercia d'un tendre baiser, puis déclama énergiquement :
« Bien, ceci étant dit... On y va? »
Ils se sourirent et transplanèrent ensemble, le coeur un peu plus léger que prévu, vers le Terrier et l'éreintante journée qui les y attendait.
...
...
Héhééé, comme je l'ai déjà dit à pas mal d'entre vous, le Terrier ce sera pour la semaine prochaine :p
Bon, du coup, je vous renouvelle mes excuses pour ce retard, c'est nul nul nul. J'espère que ce long chapitre vous aura plu, que vous êtes content(e)s de ce que vous y avez appris, et que le petit lemon surprise vous aura aidé(e)s à me pardonner !
Merci d'être là, de me lire et de me soutenir malgré ma tendance énorme à faire des boulettes, merci d'avoir été si patient(e)s ! Vous êtes vraiment au top.
Prenez soin de vous, et (promis) à Mardiiii !
Des bisous (plein !)
