Merci d'abord pour vos reviews et je m'excuse sincèrement pour les fautes d'orthographe et de personne du premier chapitre….
LicyLie : L'auteur, en bon gentleman, ne s'inclue pas dans les propos sexiste proféré par ce cher Lovino même si ça va revenir….mais ne t'inquiète pas, le contraire sera aussi vrai.
Satan-sensei : Héhé ! J'aime bien changer ! Mais moi même je plains France pour se retrouver au milieu de tout ça !
Allemagne sortit le plus vite possible du bâtiment pour ne pas se faire arrêter, lui et son précieux colis. Il trouva une petite boutique où il fit une pose. Avec cet accoutrement ridicule, France allait les faire repérer. Il se fit passer pour un touriste allemand avec…sa compagne. « Désolé France, mais je n'ai pas le choix » s'excusa Ludwig. On lui proposa de nombreux vêtement mais fini par flasher, en bon homme, sur une chemise blanche, un blazer et un pantalon très ajusté au niveau des fesses. Le soleil commençait à décliner. L'aryen passa sa main sur la joue du bel endormi et chercha un hôtel pas trop proche du parlement. Il songea un instant qu'un love hôtel ne plairait pas au blond… « Même si, il doit en avoir l'habitude… »pensa Ludwig « Scheiβe* ! Je deviens comme les autres ! Ne t'inquiète pas mon Francis…Je ferai attention à toi ! » Il le serra plus étroitement contre lui et sélectionna l'endroit parfait : en sortie de ville, pas trop glauque et surtout pas trop cher ! Il posa France sur le lit double. Il songea alors qu'il devrait le changer et lui faire prendre une douche. Allemagne rougit devenant plus écarlate que les roses du tombeur. Non, il le laisserait faire demain s'il est éveillé. Il lui ôta cependant son uniforme bleu et rouge pensant que ça pourrait le gêner. Il remarqua que la peau si claire de son partenaire était pleine de bleues ou de brûlures surement infligé par les autres. Il ferma les poings, furieux. Comment avait-il pu toucher SON France ! SON partenaire ! Il passa sa main, cherchant à s'apaiser dans les beaux cheveux du blond, ses yeux se baladant sur le torse musclé du bel homme et sur son…nan ! On va rester au torse ! Une autre question s'imposa à son esprit. Où dormir ? Par terre ou dans le même lit que le blond. Allemagne se contenta de regarder dans le vide, imaginant des scènes possibles. Son nez saigna. Il se décida pour le lit plutôt que ce sol à moitié pourris qui menaçait de lâcher sous son poids. Il se déshabilla à son tour et s'installa dans le petit lit double. Il fixa France.
- Il a l'air si doux et tranquille…Il n'a rien d'un conquérant comme son père, Rome…dit-il en ne pouvant s'empêcher d'effleurer son visage. Son père avait raison quand il m'a dit que je ne m'intéressais pas aux filles…J'ai juste craqué pour son fils ! Il faudra que je fasse attention demain, les autres vont nous rechercher. Surtout ce stupide Arthur !
Il finit par s'endormir, ses pensées obnubilé par France et leur fuite. Il ne se rendit même pas compte que le blond s'était logé tout naturellement contre lui, sa tête contre son cou.
Il ne remarqua la position de France que le matin. Pour sa part, il avait les jambes entrelacé avec celles, plus longues et fine se France. Il se retira à regret mais aussi extrêmement gêné. Il vit alors l'autre homme se relever et s'étirer. Francis semblait très étonné de se retrouver dans le même lit dans un hôtel avec Ludwig. Il songea à leur boss et ne put s'empêcher le lâcher un petit rire. Il se tourna vers Allemagne et le fixa de ses yeux bleus brillants.
- Qu'est-ce que je fais là ? Est-ce que j'ai fait…enfin tu comprends avec toi ?
- Non pas du tout ! Réfuta l'aryen en retournant à l'écarlate. Tu étais juste fatigué alors je t'ai emmené dans un hôtel.
- Et pourquoi pas le mien ? demanda pensivement le français.
Ludwig se maudit pour sa propre bêtise. Le français était intelligent ! Trop intelligent ! Et si sa perversité n'était là que pour tromper les autres ! Peut-être qu'il fomente un complot avec Italie du nord ! Oui, tout coïncide ! Il passa alors au plan B. Il leva brutalement le beau pays et lui attacha les mains.
- Désolé, dit France, le SM ce n'est pas mon truc…donc hors de question que je t'appelle maître ou que tu me gardes attaché.
- Je retire ce que j'ai dit…il est parfaitement débile et pervers, marmonna-t-il.
- Qu'est-ce que tu marmonne ? demanda France.
- Que tu es mon prisonnier à partir de maintenant ! Direction chez moi ! Et vite !
- Si c'est tout ce que tu veux…Je ne suis plus qu'un pays faible soumis aux railleries maintenant…Au moins, avec toi, ils ne me blesseront plus…
Allemagne n'avait jamais un regard aussi tendre et doux sur le visage de France. En cet instant, il le trouvait adorable et aurait voulu le serrer dans ses bras si le beau blond n'avait pas pris peur. Malgré qu'il ne l'avoue pas, Francis était terrorisé, choqué et se renfermait sur lui-même. Il s'était mis à détester ses frères et sœur ainsi que ses anciens amis. Allemagne lui fit un sourire rassurant. Le sourire d'un grand frère, d'un ami ou d'un père.
- Bien ! Alors direction Berlin ! Je vais te montrer ce que c'est d'être conquis par l'Allemagne !
- Je peux juste te demander quelque chose ? demanda la nation latine.
- Je t'écoute.
- Tu peux me détacher le temps que je m'habille ?
Arthur faisait des ronds dans l'eau depuis presque deux heures. Où était ce fichu frog qui l'avait empêché de dormir ! Il était partit sans rien dire ! Même cette espèce de brute blonde l'avait fait prévenir qu'il rentrait pour des raisons économiques. Il avait l'impression d'être le seul à s'inquiéter. Alfred et Ivan se disputait. Féliciano et son frère écumaient toutes les pizzerias possible et imaginable. Union européenne préféraient se refaire les ongles plutôt que de partir à la recherche de l'hexagone. Il restait Japon et Canada. L'un regardant dehors et composant des haïkus** sur un amour entre la nature et France et l'autre encore plus excité qu'Arthur, criant au kidnapping.
- Et si c'était vraiment un enlèvement, proposa Arthur.
- Qui voudrait enlever un tel pervers ! s'écria Alfred.
- Je ne sais pas mais il n'a jamais disparu comme ça…soupira Arthur.
- papa a dû en avoir marre car les autres sont méchants avec lui, marmonna le petit Canada.
- La colonie a dit quelque chose, demanda Ivan.
- Non ! Non ! Je n'ai rien dit ! Rien du tout !
La porte s'ouvrit sur quatre personnes. Trois se ressemblait énormément avec leurs gros sourcils. Le dernier avait les cheveux bruns et le teint mat.
- France a disparu ?! S'exclama Ecosse, un rouquin. Comment est-ce possible ? Tu aurais pu faire plus attention à notre cousin chéri !
- Cherche pas, répondit Pays de galle. De toute façon plus Francis sera loin de lui mieux ce sera ! Il a quand même tué sa petite copine !
- Vous allez encore mettre ça sur le tapis longtemps ? S'énerva Arthur.
- Ce n'est pas nous qui avons tué Jeanne.
- Sinon, on peut m'expliquer ce que je fais là ? demanda le brun.
- Antonio ! Enfin quelqu'un de censé ! Ce shitty bloody Frog a disparu.
- Et ?
- Tu es son frère et son ami ! Tu devrais être inquiet pour lui.
- Le plus inquiet ici c'est toi. Tu te sens coupable non, demanda Espagne.
- Pas du tout ! Comment je pourrais me sentir coupable ou même inquiet vis-à-vis de Frog !
- J'ai une idée ! s'exclama Alfred.
- Si des super héros ont un rapport avec cette histoire, c'est mort.
France se trouvait dans un avion privé aux côté d'Allemagne. Il portait la tenue achetée par Ludwig. Chacun de ses gestes dans cette chemise qu'il avait laissé en partit ouverte, dévoilant son torse musclé ou se pantalon qui le serrait, faisait rougir l'allemand. France se contentait de regarder dehors puis de descendre de l'avion en silence en arrivant à Berlin. Il savait que quelque chose n'allait pas chez le blond si séducteur et bavard. Il le retint par l'épaule, s'empourprant.
- Ça ne va pas Frankreich ?
Francis sourit devant son nom allemand. Cet homme avait tellement de fierté…
- Non ça va, j'ai juste un peu mal à la tête…rien de grave...
Allemagne s'approcha et posa sa main sur le front de l'autre blond, détournant le regard gêné. Cette attitude étonna France qui ne pensait pas Ludwig capable de rougir ou de détourner le regard.
- C'est plutôt moi qui devrais m'inquiéter pour toi ! Tu es bizarre et puis, je ne suis plus qu'un pays conquis maintenant.
- Tu as de la fièvre…beaucoup de fièvre…et que je sois clair, articula le plus grand. Tu n'es pas un esclave. Dès que l'on arrive chez moi, tu vas au lit !
Francis sourit derrière tant de prévoyance mais cette attitude cachait forcément quelque chose ! Personne ne faisait tout ça par altruisme. Il se sentait aussi bien rassuré qu'effrayé. Il fixa ses mains maigres. Son peuple dépérissait et son économie déclinait. Sans l'aryen jamais il n'aurait réussi à se garder hors de l'eau. Il se tourna vers lui et lui offrit son plus beau sourire. Ils arrivèrent à la grande maison allemande. Sans prévenir Allemagne prit France dans ses bras en princesse.
- Lâche-moi ! Je n'ai pas besoin d'être porté ! Je ne suis pas une fille !
- Tu es aussi faible qu'une femme ! Qui s'est évanouis à Londres ? Et puis, tu l'as dit toit même, un pays conquis doit obéir !
Il marmonna un oui et l'aryen l'emmena dans une belle chambre continue à celle du grand pays. La pièce, dans les tons bleus plaisait à Francis. Des roses rouges, baignant dans un vase modeste. La chambre semblait faite selon ses goûts. Son costume, sur un mannequin était au fond de la pièce.
- C'est très joli…et ces roses ! Elles sont française non ?
- Pas tout à fait, répondit Ludwig en rougissant. C'est un croisement entre une rose française et une allemande.
- Elles sont belles ! Comment s'appellent-elles ?
- Je te le dirais quand tu iras mieux ! Maintenant dors !
Il sortit de la chambre et sourit, une larme au coin de l'œil. « Il a aimé ma rose ! Cette rose que j'ai eu tant de mal à faire, celle qui représente mes sentiments pour toi...Belle Francis…Voilà le nom de ces fleurs que j'ai faites pour toi… »
Il partit tout sourire rejoindre son bureau, l'esprit plein de rêves.
*Scheiβe signifie merde en allemand pour ceux qui n'ont jamais écouté Helmut Fritz ou pratiqué 1 ans de cette torture cérébrale que l'on dit langage
**Ce sont des poèmes traditionnels japonais très court.
REVIEWS pleaaase ! En échange l'auteur vous fait un calin ! Quoi ? Quand sera le prochain chapitre ? hum...tout dépend de vous niark *sourire sadique*
