Salut à tous ! Voici la suite de Pour les yeux de France qui enfin expliquera un minimum le nom de la fiction ! Bonne lecture !


Allemagne posa le bol sur le plateau d'argent. Il avait tenté de s'appliqué pour préparer un plat raffiné et bon. Il jeta un regard affligé au bol de soupe. Sur une autre assiette, une énorme saucisse nommée « wurst ». Il rajouta une bouteille d'eau et un verre de vin remplis à ras bord. Il porta le tout dans la chambre du malade. Cela faisait déjà deux jours que France restait au lit, fiévreux. Il le regarda entrer, le regard éteint et vide. Son cœur se brisa une fois de plus en le voyant. Il posa les plats près de lui. France ne prit pas la peine de les toucher le regardant simplement. Il s'assit près de lui. Sa peau chaude dégoulinait de sueur. Ludwig le rafraîchit à l'aide d'un gant de toilette humide. Il le sentit se détendre, apaisé par la fraîcheur de l'eau, tandis que lui se crispais en voyant sa peau si claire. Il posa son autre main et caressa son torse. France ne fit rien, le regard mort dans le vide. A cet instant, Ludwig aurait pût lui sauter dessus, l'embrasser ou plus que le latin ne se serait pas défendu. Il passa la main dans ses cheveux rêches et emmêlé par la sueur. Depuis combien de temps n'avait-il pas prit de bain ? Il la regarda et pensa qu'il serait bien de le remettre un peu en état. Il l'aida à se lever et le fit marcher jusqu'à la baignoire qu'il remplit d'eau. Maintenant, s'annonçait le moment le plus compliqué pour lui : déshabiller France sans saigner du nez ou même lui sauter dessus. Il n'avait déjà plus de haut et qu'un simple pantalon en bas. Il se baissa et lui enleva. Il gémit en revoyant les traces de blessures. Il se promit de questionner le jeune homme sur ses agresseurs une fois guérit. Il prit son courage à deux mains pour lui enlever le dernier rempart maintenant encore sa conscience en place. Il s'attendait à tomber dans une explosion de sang mais ce ne fut qu'un masque d'horreur et d'incrédulité qui apparut sur les traits de l'aryen. De nombreuse trace de blessure striait ses parties intimes. Des coupures, des brûlures et des traces de morsures. Il se redressa et remarqua que le visage de France s'était éclairé d'une lueur d'une infinie tristesse. Des larmes coulaient sur ses joues et ses lèvres faites pour être embrassée. Il fit entrer le jeune homme dans le bain et lui prit la main qu'il serra fort.

- Tu vas me faire du mal toi ? Marmonna le plus petit.

L'aryen l'apaisa d'un sourire.

- Non, je ne te ferais rien…Je te le promets…compte sur moi…il ne t'arrivera rien du tout…répéta le jeune homme en boucle pour calmer France qui commençait à trembler.

Il lui prit la main dans une extrême tendresse. Il se releva et entreprit de lui nettoyer les cheveux. Il s'étonna de leur douceur. Le latin se laissa aller et finit par s'endormir. Il sortit le blond de l'eau et le sécha. Il profita du sommeil de Francis pour examiner plus en détail ses blessures. « Des traces de viols sans aucun doute…Et pas qu'une fois…m'étonne pas qu'il soit traumatisé. » Il ramena le jeune homme dans son lit avant de sortir de sa chambre. Qui est le monstre qui a pu faire une chose pareil ! Certes, Francis pouvait être agaçant et pervers par moment mais il possédait une gentillesse et une sensibilité à fleur de peau. Lui, n'avait jamais osé le toucher. La beauté de ce pays était comme un fruit défendu ou une fleur rare à préserver. Son estomac se retourna en pensant qu'un ou plusieurs avait osé piétiner cet être si fragile et dépourvu d'épines. Il voulut continuer son travail mais ses pensées retournaient inexorablement vers Francis. Il donna un grand coup dans les documents qui volèrent dans tous les coins du bureau. Une armée de secrétaires vint ramasser les précieux papiers. Il remit un coup violent du poing sur le bureau. Les humains sursautèrent face à la colère froide de l'aryen.

- Je tuerai le connard qui lui a fait ça ! Je le jure !


- AAAAtchoum !

- Tu ne peux pas être plus discret Alfred ?

- C'n'est pas moi qui voulais chercher ce pervers !

- S'il te plait…Tu sais bien ce que j'en pense !

- Pourquoi Russie est tranquille alors ?

- Il n'est pas tranquille, il fait des recherches d'information.

- Mais pourquoi c'est nous sur le terrain ? Brailla le jeune pays.

- Nos services secrets sont les plus performants ! Tu es là parce que tu es meilleur que Russie !

- C'est vrai que je suis invincible ! Je suis la plus grande nation du monde !

- Oui oui, si tu veux maintenant ferme-la !

Arthur continuait d'avancer. France ne quittait pas son esprit. Quel idiot ! Il aurait dût le surveiller ce Frog ! Quelle bêtise était-il encore en train de faire ? Angleterre s'inquiétait mais préférait mourir plutôt que de l'admettre. Oui ! Il mettrait les mains sur lui et lui ferait payer. Oh oui ! Il l'avait fait courir, manquer de sommeil et pire, supporter les jérémiades d'Alfred.

Quant à lui Alfred réfléchissait à sa grandeur. Plus fort que Russie ? C'est vrai qu'il avait « gagné » la guerre froide. Décidément il était meilleur que l'arriviste bolchevique ! Et puis lui avait le hamburger, le cola et tant de belle marque. Alors qu'à part la vodka, Russie n'est pas grand-chose. Puis quelque chose osa effleurer son esprit égocentrique.

- Angleterre ?

- Oui ?

- Je peux te poser une question ?

- Ce n'est pas ce que tu viens de faire ?

Il soupira devant l'air perdu du plus jeune.

- Dépêches-toi avant que je m'énerve !

- On est où ?

Angleterre stoppa, Etats-Unis lui rentrant dans le dos. « C'est vrai ça ! On est où ? »


A des milliers de kilomètres en Grande Bretagne :

- Fines gouttes de pluie

A la recherche de l'amant

France reviens nous, marmonna Kiku.

- Tu vas arrêter avec tes maudits Haïkus je n'arrive pas à me concentrer ! grogna Ecosse. Déjà que Iggy a perdu notre France adoré ! Alors si je dois subir les poèmes pourris d'un asiatique, non merci.

- Je m'en excuse. Je ne savais pas que mes haïkus gênaient votre concentration mystique.

- Magique put*** ! Cent fois que je te le dis ! Magie ! Pas de chamanisme, mysticisme, illusionnisme, exorcisme ou tout trucs terminant par -isme !

- Je m'excuse invocateur-san.

- Je vais tuer ce gars ! dit Ecosse en quittant son pentacle mais retenu de justesse par Canada.

- Papa a besoin d'aide ! On ne doit pas s'entretuer !

- Alors il sert à quoi celui-là ? dit le roux en désignant Kiku.

- C'est l'atout zen de l'équipe selon daddy ! On doit se calmer et localisé papa par la magie !

- Dit, grogna pays de galle en retrait, tu comptes me faire tenir ce pentacle longtemps ?

- C'est bon j'arrive...

- Si je me souviens bien, réfléchit Kiku, il y en avait un autre avec vous, non ?

- Irlande est rentré parce qu'il était très occupé et n'avait pas envie de rester avec Iggy, répondit le magicien.

- Vous détestez tant daddy ?

- Ton « daddy » t'a volé à France à cause de sa gentillesse et de son innocence.

- Scotty je t'attends ! répéta son frère qui semblait en avoir déjà marre.

- Mouai.

Il retourna dans le pentacle et se concentra à la recherche de l'ADN tiré d'un des cheveux de Canada. Tout à coup, un sourire éclaira le visage sombre de Japon.

- Au faite, Alchimiste-san, si vous pouviez en profiter pour retrouver mon tamagotchi, je vous serais très reconnaissant et écrirai un haïku en votre honneur.

- Retenez-moi ou je le bute !


A quelques kilomètres, centre informatique de Londres :

- Tu en es ou Russie ? demanda Lovino.

- Niveau 3 monde 4. Il faudrait que je remercie ton frère pour ça. Par exemple en le détachant nous épongerions notre dette.

- Tu veux encore qu'il nous casse les oreilles avec ces histoires de « grand frère France » ?

- C'est vrai que jouer à ce jeu de plombier me semble plus intéressant que de l'entendre brailler.

- Ouaip ! Manquerai plus que l'autre flemmard vienne nous em***der.

- Il dort encore ? demanda l'effrayant pays.

- A ton avis ? Le bruit de fond ce n'est un aéroport.

Ils se turent un moment, les seuls bruits perceptible étant le jeu d'Ivan. Lovino posté derrière lui le regardait dispensant de petites astuces pour l'aider. Le téléphone de chaque pays sonna alors.

- Bon j'arrive au boss. On fait quoi ?

- C'est qui a ton avis ?

- Surement Angleterre, répondit Ivan.

- fait ch**r. Espagne répond. C'est pour ton frère !

Espagne répondit et écouta la voix d'Angleterre monologuer. Il se tourna au final vers les deux joueurs.

- Il demande si vous avez trouvez un plan d'action ?

- Dit lui que c'est bon, sourit Lovino.

- Tu as un plan ? S'étonna Russie.

- Oui ! Il suffit de faire comme pour le boss de fin ! On saute sur sa tête trois fois, on l'évite quand il nous arrive dessus en tortue et on embrasse la princesse !

Espagne lui répéta très sérieusement ce que lui dicta Italie du Sud. De l'autre côté du fil, Angleterre se demanda si il se moquait pas un peu de lui. Comment ça « embrasser la princesse » ?!


France se retournait de droite à gauche, de gauche à droite dans son lit. Il avait mal. Très mal. Sa tête bourdonnait. Il sembla y entendre des voix et tenta de les comprendre. Mais la douleur revint en un assaut violent. Il hurla. La porte s'ouvrit immédiatement sur Allemagne qui se jeta au chevet de son protéger.

- France ! Calme-toi ! Où as-tu mal ?

- A la tête ! J'ai mal à la tête !

Il lui prit la main et dégagea les mèches trempée de sueur qui lui tombait sur le front. Ludwig se maudit de n'avoir aucune magie pour apaiser le jeune homme. Arthur aurait pût ! Il releva le blond et le cala dans ses bras. Ludwig le berça calmement. Francis le fixait de ses grands yeux bleus, étonnés. Il ne s'attendait certainement pas à voir Allemagne le prendre ainsi dans ses bras…

- Allemagne ?

- Oui ?

- Pourquoi tu fais tout ça ?

« Parce que je t'aime crétin ! » aurait-il voulu répondre.

- Je ne tiens pas à ce que tu sois cassé sans que je n'aie pu utiliser ma nouvelle arme ! répondit Ludwig avec un sourire démentant son mensonge.

Il serra le blond qui continuait de souffrir. Il vit alors les yeux de blond s'emplirent d'espèce de paillette argenté. Elles se regroupèrent pour former une espèce de pentacle au sein même de l'œil du jeune homme. Ludwig observait ce phénomène mystérieux à la fois effrayé et fasciné. Le blond cessa de crier et s'endormit dans ses bras. Allemagne lui accorda un sourire tendre et tenta de le remettre dans son lit mais France refusé de le lâcher. Il soupira et s'installa avec lui. Allemagne se sentait gêné. Il désirait d'une part en profiter pour mieux « connaitre » le latin mais de de l'autre ne voulait pas l'effrayer. Perdu dans ces interrogations, ce fut le sommeil qui trancha.


HEEEEELP ! Il y a un nom prédéfinit pour Ecosse et Pays de galle ? parce que je n'ai rien trouvé de concluant...

Sinon, qui a fait ça a France ? Il y a un énorme indice au milieu du chapitre ! Mais que sur l'un d'eux ! Il n'y a rien sur l'initiateur !