Ami du soir, bonsoir! Ami du jour, bonjour!

Aujourd'hui, je reviens avec une courte de fiction, qui fera maximum 6 chapitres, je pense. Les stars? Le "Failed brothers trio", composé de Prusse, Danemark et Angleterre!

Comme je les adore tous les trois, je me suis dis que ce serait marrant de mettre en scène ce trio! N'est ce t-il pas?

Pour ce qui est des couples, j'ai longuement hésité pour savoir avec qui je mettrais Prusse.

Comme je ne suis pas particulièrement fan du PruAus, je me suis demandée qui choisir entre Canada, Hongrie et Russie. Au final, j'ai choisi Elizabeta, car elle convenait le plus au rôle de la moitié pas tendre du tout.

J'ai aussi hésité pour Danemark. J'aime beaucoup le DenNor et le NethDen. Dilemme. Au final, j'ai choisi de prendre Lars, car je me sentais plus d'écrire sur eux deux que sur Danemark et Norvège.

Pour ce qui concerne Arthur, je nai pas eu de problème. Francis est là! En même temps, le FrUK est mon OTP à la vie, à la mort!

Bref.

Ceci est le prologue!

Prologue : Et si tout commençait à la sortie d'un bar?

" Les gars, j'me suis encore fais frapper par Lizzy..." Avoua en soupirant Gilbert, tout s'asseyant lentement sur l'une des chaises en bois miteux de la taverne dans laquelle ils étaient.

Mathias déglutit, et Arthur soupira également. Ça ne changeait pas. À chaque fois qu'ils se retrouvaient ensembles, c'était soit pour regretter leurs piètres qualités de frères, ou pour se plaindre des comportements de leurs moitiés respectives. Et à chaque fois, cela se faisait autour d'une table ronde, avec des bières s'enchaînant les une après les autres. Au moins, ils oubliaient le temps d'une soirée leurs problèmes et puis si, par hasard, ils faisaient des conneries, c'était ensemble, et pas seul. Ça les rassurait, dans un certain sens.

Gilbert s'empara d'un verre plein de bière, et y portat ses lèvres, avides et assoiffées du précieux liquide. Une fois vide, il le reposa et porta son regard vers son voisin de face, avec un air interrogateur. Mathias eut une moue boudeuse et croisa les bras.

" Au moins, elle fais attention à toi! Lars m'ignore continuellement... Je sais bien que c'est dans son caractère, mais c'est lassant à force! Et j'ai l'impression d'être le seul à ressentir de l'envie pour l'autre! Je suis frustré à un de ces points, les mecs..."

- " Tout mon contraire donc...", marmonna Arthur, alors que son doigt traçait des ronds invisibles sur la table, "Francis est trop envahissant! Il ne me laisse jamais souffler ou être tranquille. Et puis, on se dispute continuellement, et à chaque fois ça finit dans le lit. J'aimerais bien avoir une vraie discussion pour une fois!"

- " Il faut que l'on organise un plan génialissime!", le coupa presque Gilbert, en tapant la table avec son poing, comme pour marquer le coup.

- " Si c'est un de tes plans foireux à la Bad Touch Trio, tu le fais seul!", protesta le Danois, pas encore assez alcoolisé pour accepter une idée venant de la caboche de l'albinos.

- " Tu as juste peur de te faire tabasser par Pays-Bas!", marmonna le concerné, un poil vexé.

- " Je le comprend... Avoir ce type en colère après toi, c'est un cauchemar! Je me rappelle que lorsque j'ai fais une alliance avec Belgique un peu avant la deuxième guerre mondiale, il avait failli me jeter dans la Tamise..."

- " Ça ne peut pas être pire que Lizzy!"

- " C'est différent... Enfin le pire doit être de sortir avec Russie... Pauvre Alfred..."

- " Humf, au moins il se tient presque à carreaux!"

- " Et il n'est pas obligé de se retrancher dans un bar et de boire jusqu'au petit matin à cause de sa moitié lui..."

Ils soupirèrent en cœur. Chacun avait un problème différent, et aucun n'avait de solution concrète. Enfin, ce n'était pas étonnant. Quand on a bu 6 verres, l'esprit faible n'est déjà plus qu'un lointain souvenir.

Et les trois nations en était maintenant arrivé à ce stade là. Arthur chouinait sur la table, la tête dans ses bras croisés. Parfois, on pouvait comprendre un "America", "cute", "stupid frog" ou "whyyyy?!". Le spectacle pitoyable qu'il offrait faisait rire aux éclats un Prusse qui tenait entre ses mains le visage de Danemark. Lequel rigolait également comme un imbécile heureux, avec ses cheveux tombant sur son front, car trempés par une chope de bière mal retombé. Les clients autour les regardaient d'un œil soit amusé, soit consterné, soit apeuré. Il était à peine minuit.

Après quelques heures, ils étaient tous trois profondément endormi.

Quelques heures fatales pour le monde entier. Quelques heures qui changèrent l'histoire.

C'est avec la gueule de bois que Gilbert se réveilla. Pas très étonnant, mais toujours aussi énervant sur le moment même. Il ouvrit doucement ses yeux pourpres. Déjà, il était à l'envers. Au prix d'un grand effort, il se redressa et se remit droit. Il constata qu'il se trouvait sur une table. Et qu'il écrasait la main de quelqu'un sous son derrière.

" Oups! ", marmonna t-il, en se dégageant.

Puis il se pencha, et découvrit que le propriétaire de la main n'était autre que Danemark, qui dormait comme un bébé. Le prussien ricana, et donna une baffe à ce dernier qui ouvrit subitement les yeux.

" Hein?! "

- " Réveille toi blondinet, c'est le matin! ", chantonna Gilbert, en s'écartant.

- " Déjà..? Mais je veux encore dormir... ", se pleignit ledit blondinet, qui se leva malgré tout.

Il découvrit un bar complètement retourné et aucun signe de propriétaire à l'horizon. Mais deux bras dépassait de la table du bar. Gilbert partit à la rencontre de ces membres, et se mit à rire à gorge déployée.

" J'ai trouvé Arthur! ", annonça t-il.

- " Il a piqué les vêtements du serveur...", commenta Mathias après l'avoir rejoint, et découvert que l'anglais portait une chemise blanche et un tablier noir.

Ils le reveillèrent et lui rappellèrent ce qu'il faisait ici. Le Britannique finit par soupirer,et regarda vers sa montre.

" Déjà midi?! Je suis en retard pour déjeuner chez Francis! ", s'exclama t-il, soudain paniqué.

Sans même dire au revoir à ses deux camarades, il courut à l'extérieur du bar, après avoir saisit sa veste.

Il revint bien vite.

" Les mecs. "

- " Quoi? ", demanda Prusse, étonné de voir le visage livide d'Arthur.

- " Dehors... Il y a plus rien. "

- " Rien? "

- " Pas de rue, de maisons... Juste le sol. "

Danemark et Prusse se regardèrent, interloqués.

" Tu as encore de l'alcool dans le sang, Arthur... ", chuchota doucement Mathias.

- " Mais non! Venez voir par vous-mêmes! " , s'énerva l'état, en ouvrant le porte qui menait dehors.

Une constatation accablante. Un silence lourd.

" Merde... "

Dehors, il n'y avait effectivement plus rien.

Fin du prologue!

Des avis mes petites carottes? ~