Ce chapitre est un peu différent des autres vu qu'il n'est pas essentiel pour l'intrigue (à part la fin) et fait pour faire rire. Disons que l'on m'a fait remarquer que Prusse n'était pas présent et j'ai moi aussi, trouvé ça dommage. T_T Peut être que vous n'apprécierez pas ce chapitre mais ne me jetez pas au lion ! Pitttiiié ! Je suis encore trop jeune et beau ! =)
Sinon, traduction des mots allemands en bas du chapitre.
PS : Pour ceux qui utilise des adjectifs féminins je signalerai que je suis bien un garçon…Merci 3
Aujourd'hui était une journée comme toute les autres. J'ouvris mon agenda. Voyons voir…
10 h : lever + douche + petit dej + s'habiller !
11 h : embêter Autriche avant le repas
12 h: embêter Autriche pendant le repas
14 h : embêter Autriche pendant la digestion
17 h : embêter Autriche au moment du goûter
18 h : petite sieste
20 h : embêter Autriche pendant le diner
23h30 h : réveiller Autriche alors qu'il dort (TRES IMPORTANT)
Une journée très chargée. Je soupirai déjà fatigué par toutes ces tâches. C'est dur d'être une région… Je me tournai et vis sur un poster géant de ma chambre, un visage sévère et des cheveux blonds. Les yeux en cœur, je dis bonjour à mon idole : mon petit frère. Tiens ! J'irais bien le voir ! Je supprime mon rendez-vous de onze heures pour lui. Je passais mes plus beaux habits et coiffait mes cheveux blancs. Je me saisis de plans secrets volé à Angleterre, petit-frère sera content ! Il n'aime pas Arthur. Pourquoi ? Je ne sais pas mais c'est mon frère alors je le soutiens. Je fixai mon reflet dans le miroir. Il est vrai que je ressemble à Ludwig. Je sortis, content d'entamé cette journée par une visite chez mon frère. J'arrivais devant chez lui à l'heure prévu. Je rentrais sans sonner et courrait jusqu'au bureau de mon frère. J'entrai. Personne. Vide. Etrange. Mon frère passe son temps à travailler ici…Que de souvenir…Quand il préférait travailler plutôt que de jouer au foot avec moi…Je passais la main sur le bois du bureau. Ludwig y tenait beaucoup, c'était celui de notre père. Il y avait une grosse trace de coup…surement faite pas Ludwig. De plus en plus étrange. Je sortis du bureau et couru jusqu'à sa chambre. Je ne voyais pas où il pouvait être sinon. Mais…pour que Lulu soit encore au lit à cette heure-là c'est qu'il est peut-être malade !? Voir pire ?! J'explosais la porte de sa chambre d'un coup de pied en la sentant verrouiller. Le monde s'écroula autour de moi. Mon frère était bien là…dans son lit…avec France…torse nu…collé l'un à l'autre…Tiens, France ne porte même pas de pantalon !
- Mein Bruder und mein beste Freund ?!*
- Ce n'est pas ce que tu penses…soupira Allemagne comme lassé de répéter cette phrase.
- Alors c'est quoi ?! M'écriai-je, furieux. Mein klein Bruder ** est dans un lit avec mon meilleur ami! Comment as-tu pu me faire ça Francis ?!
- Brother complex ?*** demanda le latin.
Allemagne hocha de la tête. Nan mais non ! Ce n'est pas parce que j'aime mon frère que j'ai un « brother complex ». Avouez que Ludwig est…beau, intelligent, mignon, choupi, sérieux, adorable, gentil, attentionné et j'en passe ! Il est parfais en soi ! Normal que je l'aime !
- Ton frère est blessé…je lui refaisais ses pansements.
Toi ! Vile serpent français, tu finir brulé et…mangé ! Tiens, je me demande si c'est bon le serpent…
- Alors où est ton haut et ton pantalon ?
- Ma chemise de nuit s'est tachée quand j'ai apporté à manger à Ludwig.
- Je me sens trahi ! Dis-je avant de m'enfuir de la maison.
Aucun ne fit le moindre geste pour me rattraper. J'étais choqué. France et Allemagne ensemble dans la même chambre, le même lit ! Comment mon meilleur ami, celui que j'avais autrefois tant admiré, pouvait-il me faire ça ?! Oser pervertir mon adorable petit frère. Lui qui ne pensait qu'au travail et pour qui l'idée d'une quelconque relation amoureuse ou sexuelle était inimaginable. Mon petit ange si innocent…Enfin un petit ange d'un mètre quatre-vingt-cinq et de soixante-dix kilos mais tout de même mon ange chéri. France a dû lui sauter dessus et le forcer ! Je ne vois que ça ! Je pris mon téléphone décidé à avertir mon autre meilleur ami : Antonio. Il me répondit au bout de deux bip de sa voix endormie. Je déversai alors un flot incompréhensible d'insulte envers le blond mêlant tantôt larmes et cris.
- Bonjour Prusse…marmonna Espagne. Tu es calmé ? Bon, explique-moi ce qui a pu te mettre dans cet état.
- Dein Bruder und mein Bruder était dans le même lit !
- Soit plus clair, exigea Antonio. Des frères j'en ai une palanquée ! De qui s'agit-il ? Féliciano ? Lovino ? Héraclès ?
- France ! Je parle de France ! Hurlais-je
- Tu as vu France ? Demanda-t-il après un petit silence.
- Oui !
- Chez Ludwig ?
- Oui !
- Tu sais que France est porté disparu ?
- Quoi ?!
- L'autre jour, après le G8, Francis a disparu. Nous le recherchons tous. Comment était-il ? Allait-il bien ? demanda Antonio, inquiet pour son frère.
- Je n'ai pas beaucoup regardé…
- Et du peu que tu as vu, que peux-tu me dire sur son état ?
- Il avait des bleus sur le torse et il paraissait fatigué. Ce pervers a du profité de mon frère toute la nuit !
- Quoi d'autre ?
- Ses cheveux brillaient moins que d'habitude, sa peau semblait sèche et je crois qu'il avait les lèvres gercées.
- Et tu me dis que tu n'as rien vu ?! Baka ! Tu as complètement maté mon frère oui ! S'énerva le brun.
- Et une chose m'a choqué ! Il était entouré d'une étrange aura magique. C'était la même sensation que lorsque l'on est avec Angleterre et ses frères. Ses yeux aussi étaient différents ! Comme un ciel parsemé d'étoile.
- Je vois…
- Que vas-tu faire ?
- Ces bleus, ils étaient récents ?
- Nan, ils semblaient vieux de minimum une semaine.
- Alors je sais ce que je vais faire Gilbert, on va à Berlin !
Nous arrivâmes à Berlin le lendemain. Je me crispais en pensant à Autriche jubilant face au répit que je lui accordais…Mais la chose était grave ! Autiche passait après mon frère. Antonio s'avança et frappa à la porte. Ecosse nous ouvrit. Il nous fixa septique et nous le lui rendions bien. Qu'est-ce que ce gars fichait là ?
- C'est qui ? Cria une voix.
- Antonio et Gilbert.
- Pff…Un fils de Rome et celui de Germania, grogna la voix éloignée.
- Que voulez-vous ? demanda la rouquin.
- Voir nos frères, répondit Antonio.
Ecosse semblait sur le point de nous tuer. Il nous fixait de ses yeux vert perçant, emplis de haine et de colère. Il est vrai que l'on a le même demi-frère : Arthur et qu'il ne peut vraiment pas le voir. Franchement, je le comprends. Moi non plus je n'ai jamais pu vraiment le supporter…
- Francis se repose, il est faible et Ludwig en profite qu'il dorme pour travailler. Je doute qu'il faille le déranger. Il a accumulé beaucoup de travail en retard.
- Nous pouvons attendre, dit Espagne, calme.
J'étais sur le point d'exploser et de sauter sur cette saloperie de roux. Et savez-vous ce qui est pire qu'un roux ? Deux roux ! Remarque l'on peut faire un vélo mais ça ne les excuse pas ! Je riais intérieurement à ma blague quand le regard sombre et mystérieux de pays de galles me glaça le sang.
- Entrez…soupira-t-il, damant le pion à Ecosse.
Nous rentrâmes et nous installâmes dans un petit salon avec les deux roux. Aller, j'en ai une autre ! Qu'est-ce que fait un roux qui vieillit ? Il rouille ! C'est nul ?! Mais pas du tout ! Je suis vexé !
Bref nous étions assis les uns en face de l'autre.
- Vous voulez boire quelque chose ? proposa Pays de galles, voulant briser cette tension naissante.
- Je prendrais bien un petit rouge ! Dis-je en me marrant.
Ils me regardèrent sans comprendre.
- Vous n'avez pas compris ? Rouge, Roux-ge…Et vous êtes roux !
- Prusse ?
- Oui.
- Tais-toi.
Ils nous apportèrent du thé après que j'eu juré d'arrêter avec mes blagues qualifiée de pitoyables à l'unanimité. Après une heure d'attente, une tête blonde apparue. C'était France semblait se lever. Ludwig en retrait, le couvait des yeux. Il s'arrêta en nous voyant et retint France par l'épaule.
- Que venez-vous faire ici ? demanda mon frère.
- Je viens te sauver des griffes de ce pervers ! Dis-je en voulant me blottir dans ses bras, tentative me permettant de faire connaissance avec le parquet.
- Et moi, je voulais voir comment allait mon frère disparu.
- Antonio…
Il se leva et serra son France contre lui. Il posa ses mains sur ses épaules et le fixa dans les yeux.
- Tu es blessé.
- Non.
- Ne me mens pas. Ce n'est pas une question.
- Je n'ai pas besoin de ton aide.
- Tu sais qu'Arthur te recherche.
France fut stupéfait. Il le fixa plein d'espoir. Une lueur de douleur apparue dans le regard de Ludwig.
- Je ne veux pas rentrer à la maison, marmonna Francis.
Espagne le prit dans ses bras. Ludwig le tira doucement vers lui. Francis lui sourit. Qu'est-ce qu'il se passait ici ?! Où étaient mes réclamations !
- Hé ho ! Je suis là ! Je ne veux pas que mon frère chéri reste avec ce pervers !
- Tais-toi Gilbert, m'ordonna sèchement mon frère.
J'étais choqué. Comment lui pouvait-il me dire ça ?! A moi ? Son frère chéri ! Espagne reprit son frère des bras du mien. D'un côté ça m'arrangeai mais de l'autre m'énervait. Comment ça m'énervait ? Je n'aime pas France loin de là ! Mais il est vrai qu'Antonio est beau…Pouah ! Ridicule ! Et pourquoi pas Autriche pendant que l'on y est ! Il tira son frère jusqu'à une salle de main. Je ne sus jamais ce qu'il y fit mais, il en ressortit pâle, très pâle. Il tenait son frère plus près de lui, inquiet.
- Antonio, lâche-moi…
- Non ! Je t'es lâché et tu as vu ce que l'on t'as fait ?! Tu rentres avec moi !
- Je t'ai dit que ce n'étais pas Ludwig !
- Et alors ? Qu'est-ce qui te dis que ceux qui te l'on fait ne viendrons pas jusque-là ?! Je vais te protéger ! Je demanderai l'aide d'Angleterre ! Il a beau être égoïste et stupide mais il t'aime !
- Antonio, Gilbert…Il faut que je vous parle, c'est important, dit Ludwig. Alistair, viens aussi.
Nous nous regardâmes étonné avant de le suivre. France semblait troublé de nous voir partir. Pays de galles l'attira vers lui pour lui parler avant de disparaitre derrière nous. Mon frère nous ouvrit son bureau et nous désigna plusieurs chaises. Nous nous installâmes attendant le moindre de ses geste. Ecosse s'était placé derrière lui accoudé à un buste.
- Tu as vu les traces sur le corps de France ?
- Oui…Si c'est toi qui les as faites je te promets une mort lente et douloureuse.
- C'est Arthur et Alfred qui les lui ont faites ?
- Comment ? demanda Antonio, froid.
Ils nous racontèrent toute l'histoire. Plus Ludwig et Alistair leur expliquaient, plus les poings d'Antonio se crispait. Il était fou de rage que l'on puisse toucher à son frère. Pour ma part, j'avais du mal à réaliser…France si…sûr de lui et fier…Il avait subi tout ça en silence ?! Je maudis ma naïveté et sa foutue fierté ! Antonio ne décolérait pas.
- Et toi ? Quel est le rapport avec lui ? On t'a proposé de participer ? demanda Antonio cynique.
Allemagne rougit. Qu'il est mignon mon petit frère en tomate ! Qu'est-ce que j'aimerai le prendre dans mes bras et le câliner !
- J'aime France, dit-il d'une voix peu assurée.
Ce fut la stupéfaction pour tous. Ecosse essayant de se servir d'un coin du buste comme siège finit à terre.
- C'est une blague…murmurai-je.
- Non, grand-frère…
- Et France ? demanda Antonio.
- Tu sais bien qu'il n'aime qu'Angleterre…
Des cris s'élevèrent de part et d'autre du bureau. Une heure passa à discuter de plans d'action possible et imaginable pour la mission nommée ironiquement : God save the queen****. Des petits coups résonnèrent. Nous nous tûmes et vîmes le visage de France apparaitre. Allemagne se leva, inquiet.
- Un problème ?
Il tendit une lettre cacheté à Ludwig. Il semblait très inquiet.
- Un homme est venu et a remis cette lettre à Pays de galles.
- Qu'est-ce qu'elle dit ? Demandai-je à Ludwig.
- Qu'Angleterre sait où est France et qu'il compte bien venir le chercher.
Une lueur indécise vint briller dans le regard du plus petit. Il se demandait surement qui choisir : Mon frère ou celui qu'il aime. France sortit pour ne pas montrer son trouble prétextant une fatigue passagère.
- Comment peut-il savoir que France est ici ?! Questionna Antonio.
- Ce n'est pas tout…il sait que l'on sait…
- Comment ?!
- Il n'y a qu'une solution, soupira Allemagne. Il y a un traître parmi nous.
* « Mon frère et mon meilleur ami » en allemand langue « très » chère à mon cœur que je pratique depuis 7 ans sans jamais avoir progressé !
** « Mon petit frère » dans la même langue.
*** Attirance pour son frère ou sa sœur (sister complex). C'est amour non-romantique tournant à l'adoration vis-à-vis de l'autre. C'est souvent à sens unique.
**** God save the Queen est l'hymne national anglais…Dans l'histoire, il considère France comme la reine et se considère comme des dieux contre Angleterre et Etats-Unis d'où l'ironie…
Pour l'anecdote inutile du jour, ce chapitre a été écrit dans l'avion sur papier raison pour laquelle, pour des raisons évidente de flemmagite aiguë, j'ai mis du temps a le poster ! Et je tiens à préciser que les blagues sur les roux sont nulle et sont trouvé sur un site communautaire commençant par un F.
Une ptite review s'il vous plait ! A vot' bon coeur ! =p
