Petit message de début : Je remercie tout le monde de me suivre et je vous aime tous et toute ! (moi polygame ? Pas du tout =p) J'adore lire vos petits commentaires sur l'histoire même si certains m'étonnent beaucoup ^^ Bref voici la suite qui est sur un registre un peu plus triste…
Bonne Lecture !
Ps : Je lance une nouvelle rubrique à la fin de ma fiction qui s'appelle : « Infos inutiles sur la fiction ». Le genre de truc que je déteste lire personnellement mais qui est vraiment drôle à écrire ! Voilà !
Ps2 : Nan pas la console…bref, je tiens à m'excuser parce que je suis sincèrement désolé pour ceux qui lisent ma fiction et viennent de pays tel que le Royaume-Uni et les Etats Unis et tout autre pays que j'ai mis en méchant ! Parce qu'en voyant les lecteurs ça me fait vraiment très mal !
PoV Ludwig
Quels rêves fabuleux. Des rêves de France. En maillot de bain m'appelant pour que je le rejoigne dans l'eau. Puis ensemble dans une cuisine, nos mains se réunissant sur le même fouet. Son sourire, ses yeux pétillants, ses cheveux doux, sa gentillesse, son empathie. J'ouvris les yeux en entendant une porte s'ouvrir. J'ai déjà vécu cette scène non ? Je vis une longue chevelure blonde, une mâchoire rasée, un corps musclé sous des habits de…soubrette. Je croyais halluciner. France, devant moi, parfaitement rasé avec une robe portant un plateau déjeuné. Je rêvais surement. Oui, il n'y avait pas d'autre choix. Autant en profiter un maximum alors. Il s'approcha timidement et posa le plateau près du lit. Un lit n'étant pas le mien mais celui de Francis. Quel rêve absurde ! Il se pencha en avant et j'en profitais pour tirer le blond vers moi, dans le lit. Je passais un bras autour de sa taille tandis que l'autre s'évertuait à coller son dos contre mon torse. Je le serrai, respirant son odeur et savourant chaque seconde. Nous restâmes assis sur le lit un moment. Il ne se débattait pas. Galvanisé à l'idée de vivre un rêve, je passais ma main sur sa jambe et la remontai le plus possible. Je le sentis frémir contre moi. J'embrassai son épaule que je dénudai.
- Ludwig…Arrête s'il te plait…Je ne veux pas…
Tordu ce rêve. Normalement il aurait dû me demander de continuer. Aurai-je des fantasmes de viol ? Je commence à me trouver glauque…Je continuai de faire glisser ma main le long de sa cuisse et lui ôtai son haut qui tomba contre les draps immaculé. J'embrassai son dos marquants de larges traces rouges. Il se débattit et s'échappa de mes bras. Il se tourna vers moi. Son visage plein de larme m'implorait. Il ne le voulait pas de ça…Il n'avait que trop souffert. A cet instant je compris que ce n'étais en rien un rêve. J'avais tenté de forcer Francis. J'étais comme eux…Comme Angleterre qui se servait de France…Je le dégoutais surement. Il devait penser que je ne souhaitais que ça de lui. Je ne suis pas comme Arthur…Je m'y refuse. Et pourtant, me voilà devant le fait accomplis. Mon désir m'a submergé et j'ai commis un acte impardonnable. Il me fixait, blessé.
- Je suis désolé Francis…Je ne voulais pas…Je te le promets ! Je ne suis pas comme eux !
- Je…Je dois y aller…dit-il simplement.
Il sortit de la chambre, ne portant plus que la jupe à volant. Je pris mon visage entre mes mains, un liquide coulant le long de mes joues. Qu'est-ce que c'est ? Le fruit de ma honte ? Ma frustration ? Ma bêtise ?! Ou alors cette sensation de bonheur de pouvoir simplement le voir près de moi chaque jour se briser. J'ai eu tort…J'ai cru que France m'aimerai un jour en lui faisant oublier Angleterre. Arthur est un voleur, celui qui lui a pris son cœur. Je réalise que je ne devrais pas le revendiquer ainsi, mais lui offrir le mien.
- Il est d'y aller, dit Arthur.
- Ce n'est pas trop tôt ! Qu'est-ce que l'on attendait ? demanda l'autre blond.
- Que le fruit soit mûr mon cher.
Un homme portant une longue cape sortit des ténèbres. On ne voyait pas son visage, de rares cheveux roux dépassants.
- Tu n'as pas intérêt à m'avoir dupé Arthur.
- Ce n'est pas du tout mon genre ! s'indigna le blond.
- Si peu…Je veux ma part !
- Tu l'auras ! Allons-y !
Pov Francis
Je rentrai dans la chambre que Ludwig m'avait attribuée. J'étais un peu gêné de m'être ainsi endormi dans son lit le forçant à découcher. Pour m'excuser, je lui préparai un petit déjeuné dont il se souviendrait. Ayant l'habitude de lever tôt, je restai seul dans la petite cuisine. Des bruits de pas me surprirent. C'était mes deux cousins. L'un comme l'autre furent surpris de me voir en cuisine. Je souris et leur donna deux assiettes d'œuf. Ils me fixèrent un long moment avant de me remercier. Je repris mon travail, éminçant les oignons, les faisant blanchir, liant une sauce à base de vin pour les saucisses. Je pris une boule de pâte qui posait depuis un petit moment et la prépara avec du beurre pour en faire des croissants. Antonio entra dans la cuisine au moment où je ciselais avec délicatesse un oignon. Il ouvrit de grands yeux et me prit le couteau des mains.
- C'est dangereux !
- Mais…Je sais faire !
- Pas de discussion ! Tu n'es pas en forme en ce moment, alors pas touche aux objets pointus !
Je ne me plains pas davantage. Ce frère trop protecteur me gênait parfois mais il tenait à moi. Je le vis grogner en se coupant. Il me fixa, les yeux embué de larme. Je riais et mis un pansement sur le doigt gonflé.
- Tu vas devenir comme Prusse bientôt à me protéger comme ça !
- Ne me compare pas avec ce gars ! Je suis complètement différent ! Je ne te voue pas un tel culte !
- Encore heureux !
Je continuai de préparer le repas quand Prusse entra dans la cuisine réclamant son repas. Antonio lui tendis un plat qu'il avait laissé brûler et lui demanda de ne plus nous déranger. Je posais enfin les différentes assiettes sur un beau plateau d'argent. Il s'apprêtait à y aller quand Prusse lui sauta dessus avec une robe de soubrette.
- Met ça !
- Hors de question !
Ecosse et Pays de galle en retrait me fixèrent avec un air sadique. Je jetai un regard à mon frère qui haussa les épaules impuissant. C'est ainsi que je me retrouvai en costume de soubrette, complétement rasé. Quel déshonneur pour moi… Je rentrai dans la chambre et réveillai Ludwig sans le vouloir. Je le trouvais si adorable ainsi, sur ce lit. Il me fixa de ses yeux bleus et me souriait semblant apprécier ma tenue. Je ne montrai pas ma gêne et posai le plateau sur la petite table de nuit. Il me prit et commença à effleurer mon corps. Je ne voyais pas son visage. J'étais heureux mais ça allait peut être trop vite. Je ne voulais pas faire ça si vite ! Je tentai de me débattre et le suppliai d'arrêter mais rien n'y fis. Je m'enfuis. Comment pouvait-il me faire ça ? Celui que j'aime me touchant de cette manière. Mes larmes coulaient sans interruption. Je retournai dans le salon et me figeai. Devant moi se trouvai Angleterre, Amerique et une nation camouflée par une grande cape. Ecosse et Pays de galle sur le côté les regardaient menaçant. Espagne était à terre ayant visiblement essayé de les attaquer et Prusse à ses côté s'enquérait de son état. Je ne comprenais plus rien. Arthur s'approcha de moi et me caressa la joue.
- Francis ! Tu m'as tant manqué ! dit-il en me serrant contre lui.
- Arthur…
- Oui ! C'est moi ! Ne t'inquiète pas, je vais te sortir de là.
- Dégage violeur ! hurla Espagne.
- Violeur ? Ria Arthur. Vous êtes donc au courant.
Plus rien ne me semblait réel. Arthur contre moi. Mon frère hurlant des menaces envers lui. Mes cousins prêts à attaquer et cet air ahuri de Prusse lui parvenaient comme un doux rêve. Violeur…Ce mot me faisait trembler. Que voulaient-ils dire ?
- Oui ! Ludwig sait et nous a tout expliquer ! Compléta Prusse.
- Tu as entendu Francis ? Ils savent tout…C'est drôle…Ils savent mais ne t'ont rien dit.
Rien dit… Ils ne m'ont rien dit…Ils savaient qui étaient ceux qui m'ont fait ça mais ont préféré se taire. Pourquoi ? Pour m'épargner ? Je n'en sais rien mais je leur en veux !
- Pourquoi ne m'avez-vous rien dit ? Demandai-je d'une voix faible.
- Tu étais trop faible ! Cela t'aurait détruit ! dit Ecosse.
- Vous aussi ?!
- Oui… Eux aussi le savaient…Qui détestes-tu le plus maintenant ?
Je tentai de m'échapper de ses bras mais le sort m'en empêchait. Mon corps voulait être plus près de lui alors que mon esprit et mon cœur hurlait au mensonge. Je voulais tout pardonner à Ludwig. Je pouvais tout lui pardonner. Il arriva dans le salon, désolé et se figea en me voyant, dans les bras d'Arthur. Je devais être mal en point en voyant l'air de pure horreur qui déformait son visage.
- Lâche-le ! Tout de suite !
- Le menteur en chef ! s'exclama Arthur. Je ne te laisserai pas ma chose.
Ludwig s'empara de la première épée qu'il trouva et attaqua l'anglais. L'épée vola vers la main de l'homme encore caché. Il rabattit sa capuche découvrant le visage d'Irlande. Il ne semblait ni heureux, ni triste. Aucunes émotions ne troublaient son visage serein.
- Carwin ?! Pourquoi es-tu là ? Tu aides ces enfoirés ?!
- Je fais ce que je veux…On y va ?
- Oui…
- Francis ! Je…
- Tu ? Tu es désolé ? Tu veux t'excuser ? C'est inutile ! Il n'est plus à toi ! hurla Arthur fou de rage.
Je fixai mon regard embrumé sur lui. Il semblait pathétique à terre. Mon espoir massacré.
- Francis ! Je t'aime !
Je m'arrêtai de respirer. Il m'aime ? Il me l'avouait dans cette situation ? Quel crétin…Je ne vais pas mourir…Je suis plus solide qu'il ne le croit… Je lui offris mon plus beau sourire avant de sombrer dans l'inconscient. L'image de Ludwig disparaissant dans le puits de lumière crée par Irlande.
- Dit Russie, tu ne crois pas que l'on devrait les aider à trouver France ? demanda Féliciano.
- Bof…On est mieux ici.
- C'est vrai, rajouta son jumeau. Nous t'avons déjà détaché, ne te plain pas.
- Vous devriez arrêter, ça fait des jours que vous jouez…se plaignit Féliciano.
- Tu veux continuer à manger ? demanda Ivan plus qu'effrayant.
- Tu vas essayer d'affamer mon frère ?! Il sera encore plus pénible ! Se révolta Lovino.
- Pas vraiment…Je comptais lui faire gouter les joies des légumes. Et avant que tu rajoute quelque chose, non sans pizza.
Italie le regarda choqué et reporta son attention sur sa pizza. Il avait appris avec Allemagne qu'il ne devait pas s'attaquer à trop fort. Jamais ! Surtout si ça pouvait lui coûter son repas !
Prochain chapitre : "Double jeu" dans une semaine !
Infos inutiles :
- J'ai beaucoup de mal avec le nom d'Alistair parce que c'est le prénom de quelqu'un que je connais très très bien ^^ et j'oublie toujours
- Ce chapitre a été écrit pendant des cours…Un bout de mon cours d'économie s'est donc invité dedans. De plus c'est toujours gênant quand des filles (la plupart du temps assez mignonne) s'approchent et me lance des : « C'est quoi ? » « Tu écris quoi ? » et que je ne peux leur répondre de manière fier : « Une romance homosexuelle entre la France et l'Allemagne » sous peine de passer pour un fou ^^
- Dans l'anime, j'adore presque tous les personnages (sauf Alfred qui m'énerve) et j'adore Arthur. J'ai lu beaucoup de ArthurxFrancis mais là j'ai rendu Arthur vraiment détestable mais je ressens encore de la compassion pour lui…C'est bizarre.
- A la base ce ne devait pas être un LudwigxFrancis mais une espèce de parallèle entre Arthur et Francis qui s'aiment mais où le français commence à ressentir des sentiments pour Ludwig étant le méchant de l'histoire, l'histoire se concluant sur Arthur et Francis qui s'aiment en happy end. Ce qui m'a fait changer d'avis ? Vos reviews ^^
