Salut ! Je ne vous ai pas trop manqué ? Un nouveau chapitre que j'espère mieux que le dernier écrit « à l'arrache » après avoir perdu TOUTES mes feuilles.

Il est plus long que les autres ! Et oui je me suis surpassé !

Bonne lecture


Journal de bord d'Alfred, entrée 1

Je commence ce journal pour raconter mon calvaire quotidien. Voilà une semaine que nous sommes rentrés de chez Allemagne. Arthur était content et n'a pas arrêté de le traité de calvaire ambulant ! Grâce à lui j'ai appris un nouveau mot ! Arthur est partit tout de suite à Londres pour quelques temps. Quant à moi je suis resté avec Francis chez lui. Je comptai profiter de l'absence d'Iggy pour avoir France. Mal m'en pris. Car celui que je prenais pour un petit ange est un vrai démon ! Cela fait 5 jours que je n'ai pas pu manger ne serait-ce qu'un hamburger ou à du soda. 5 jours ! Ce démon nommé Francis cherche à me tuer à coup de légumes. Soit disant c'est plus sain ! N'importe quoi ! Et puis il y a des légumes dans les hamburgers ! De plus, il semble avoir acquis une certaine autorité magique et ose me donner des ordres que je ne peux pas refuser.

J'ai peur et je songe à le renvoyer chez Ludwig.

Journal de bord d'Alfred, entrée 2

Je sais que ma première entrée date d'il y a 15 minutes mais ça m'amuse trop ! Et puis Francis m'a de nouveau soumis aux pires traitements : il m'a fait débarrasser la table ! Soit disant qu'il est fatigué de tout faire ! Cet homme est un monstre ! Evil ! Je ne sais pas si la quantité de plaisir face aux inconvénients soit convenable. De plus il me prive de mon peu de plaisir en refusant de se faire violer ! C'est n'importe quoi ! Et ses yeux bizarres me font peur et m'empêche de faire quoi que ce soit ! Je lance maintenant l'opération Lilly Allen(1).

Journal de bord d'Alfred, entrée 10

4 jours que j'essaye de mettre en place mon plan. Mais rien ne fait. Il arrive toujours à me piéger. Comment fait-il ? Je suis plus intelligent que lui ! Il l'a avoué ! Autre constat : ces yeux bizarres permettent de me contrôler. Ce n'est qu'une hypophyse (2). Je vais essayer de me bander les yeux ! J'ai peur du noiiir !

Journal de bord d'Alfred, entrée 11

Je me suis pris un mur, j'ai mal.


Pov Francis

Depuis deux semaines, Alfred essaye de me soumettre. Je déteste ça. Il est stupide. Pire qu'Iggy. Il ne me touchera pas. Je ne pense qu'à Ludwig. Je ne suis plus ce que j'étais, une loque violable par ces monstres. Je n'arrive cependant à le repousser que grâce à mes pouvoirs. Il est plus grand et plus fort que moi. Mais j'ai peur que la tendance s'inverse. Malgré son génie très...limité, il commence à deviner que mes yeux sont à l'origine de ses ennuis. Il a essayé de se bander les yeux pour contrer mon pouvoir...C'est stupide, super stupide. Aujourd'hui, je suis de bonne humeur, c'est mon anniversaire. Je repousse encore une fois Etats-Unis, puis deux, puis trois fois. La quatrième fut la bonne. Il modifia sa stratégie. Il est arrivé en traitre derrière moi et m'a plaquer contre le mur de ma propre maison. Il a bandé mes yeux sans relâcher son emprise sur moi. J'étais sans défense, trop faible. Ses mains se sont aventurées autour de mes hanches. Son souffle chaud et fétide effleurait mon oreille. Il se saisit de ma boucle de ceinture et l'ouvrit. Je criais. Il fourra une boule de tissus dans ma bouche. Ses doigts froids ouvrirent brutalement mon pantalon et baissèrent mon boxer. Je pleurai. Je ne voulais pas de ça...Je regrettai de ne pas avoir laissé faire Ludwig. J'avais peur. Peur comme jamais. Que faire ? Il était là, contre moi. Je tentai de hurler mais la boule de tissus entra dans ma gorge menaçant de m'étouffer. Si faible. Désespérément faible. Privé du peu de dignité et liberté qu'il me restait. Je ne pensai qu'à Ludwig. Alfred, comme suivant le cours de mes penser me rappela sa présence en me tirant les cheveux et me marmonnant des obscénités à l'oreille. La douleur monta en moi. Je voulais hurler ma souffrance et mon dégoût. La douleur cessa et le membre dur en moi se retira. Mon bandeau fut enlevé. Je glissai le long du mur, mes jambes douloureuses. Mes larmes coulaient sans que je m'en rende compte. On me releva. Quelqu'un posa une couverture sur mes épaules. Chaud. Des bras fins m'enlacèrent. Trop fins pour être ceux de Ludwig. Arthur ? Je n'osais pas regarder. Que voulait-il ? Profiter de moi à son tour ? Je fermai les yeux.

- Pourquoi m'as-tu frappé ?! S'exclama Alfred gémissant.

- Je refuse que tu fasses ça ici. Rappelle-toi notre accord. Dégage maintenant !

C'était la voix d'Irlande. Amérique sembla s'éloigner. De quel accord parlaient-ils ? Irlande continuait de m'enlacer et je m'autorisai un coup d'œil dans leurs directions. Irlande souriait tandis qu'Alfred m'offrait son plus terrible regard. Carwyn me força à me tourner entièrement vers lui. Il passa sa main sur mes joues. Son corps fin se colla au mien sensuellement et ses mains se posèrent sur mes fesses. Lui aussi voulait ça ? Quoi d'étonnant ? Je suis un trophée de guerre...Il me porta en princesse et nous pénétrâmes dans une grande chambre. Après m'avoir déposé sur le lit, mon cousin verrouilla la porte et se précipita sur un ordinateur. Des bruits plus qu'explicites en sortirent. Je plissais les yeux dégouté.

- Déshabille-toi.

Ça le mérite d'être clair au moins. Je déboutonnais ma chemise alors qu'il entrait dans une salle de bains. Il revint, tenant une corde. Je le vis devenir écarlate et se couvrir les yeux devant ma nudité. C'est un peu spécial mais c'est un concept. Il commença à noué la corde.

- Que me veux-tu ?

- Tu n'as pas tu n'as pas encore compris ?

- Si mais ce n'est pas vraiment mon truc...

- C'est la seule méthode...

- Ça doit te poser des problèmes

- Des problèmes ?

Il se tourna vers moi, allongé sur le lit, les jambes écartées. Je n'avais plus d'espoir. Autant le laisser faire. Il me fixa abasourdis.

- Tu fous quoi encore ? Dépêche-toi de mettre les vêtements que je t'ai passé.

Je remarquai le tee-shirt et le pantalon noir de civil sur le lit et les enfilèrent. Il me fit signe de m'approcher avant de me montrer la corde.

- Ça corde pour évasion toi ! Pas pour acte pervers !

Je rougis devant son langage (que l'on emploie avec Alfred habituellement) et l'idée de mettre trompé sur ses intentions. J'agrippai la corde et sortit par la fenêtre. Je n'avais qu'à me laisser glisser le long de la corde. Je m'interrogeai sur les motivations d'Irlande. Il collaborait pourtant avec Arthur !

- Pourquoi m'aides-tu ?

- Je ne veux pas te laisser entre les mains de ce gros dégueu ! C'est trop dangereux !

- Tu es pourtant de leur côté, me révoltais-je

- On va reprendre à zéro, je suis un agent double. J'ai intégré le camp d'Arthur pour te protéger.

Je me tus cette histoire semblait vraie et ça coïncidait à la situation mais quelque chose me gênait. Une sensation désagréable que ce n'était que la partie immergée de l'iceberg. Que le danger se terrait. Voilà ce que m'inspirait Irlande, un sentiment d'insécurité.

- On retourne à Berlin ?

- On va d'abord à Dublin puis j'appellerais Ludwig pour qu'il vienne te chercher.

- Et toi ?

- Angleterre et Amérique vont sûrement m'attaquer...répondit le roux.

- Alors tu viens avec nous à Berlin !

- Je...d'accord.

Je lui souriais. Un sourire faux. Il devait venir à Berlin avec nous car comme l'a dit si bien Machiavel (3), garde tes amis proches et tes ennemis encore plus près.


Quelques heures plus tard un grand avion se posait aux alentours de Dublin. Carwin jubilait il avait réussi ! Ils rentrèrent à sa demeure de Dublin. Comme promis, le roux appela Ludwig qui sembla se jeter en même temps dans le premier avion. Irlande, prétextant une grande fatigue, s'isola dans sa chambre. La pièce était emplie d'instrument et d'ingrédient de magie. Il s'approcha d'un miroir de verre noir. Une forme sombre auréolée de lumière apparue.

- Alors ?

- J'ai appelé Ludwig

- Bien met le en confiance. On en a besoin ! C'est impératif !

-Oui...maître


La jeune fille se cachait dans les buissons. Elle observait un jeune homme d'une grande beauté. Elle n'osait approcher. Le garçon releva la tête et lui sourit. Elle rougit et se cacha dans le buisson.

Hans : Charlotte ? Que fais-tu dans ce buisson

Charlotte : Je...

Il la prit dans ses bras.

Hans : J'ai eu si peur ! Quels enflures de t'avoir enlevé !

Charlotte :

= A : J'ai eu si peur moi aussi !

B : J'ai tout le temps pensé à toi !

C : Je suis une dure !

Russie, la manette à la main, hésitait. Il se tourna vers son partenaire de jeu qui observait très sérieux.

- Et là C fait un peu : grosse dure n'ayant besoin d'être protégée, dit Lovino.

- Je le pense aussi mais la A la fait paraître faible

- Oui mais pour la B si Arthur l'entend, il risque de revenir l'enlevé. Ses sentiments ont peut-être changé, réfléchi Ivan.

- Tu dirais quoi Natalia ?

- Je fuirai

- Alors que dirait Francis ?

- Je dirais la B. C'est bien le genre à balancer des phrases romantiques pour rien !

- Grand frère France est le meilleur ! Sauta Féliciano.

- Ta gueule ! Hurlèrent les deux autres.

- Met la B, confirma l'italien du sud.

Hans : *rougit* oh Camille...Tu ne sais pas ce que ton absence m'a fait ressentir. *il l'embrasse*.

- Bon choix ! Se réjouit Ivan.

- Ouai mais regarde, Arthur et Ewoin ont tout vu ! Tu vas perdre des points...

- C'est vrai qu'Ewoin m'a délivré...

- Hum, je préfère Hans.

- Il y a de quoi !


A des centaines de kilomètres de là, comment ça aurait dû se passer :

- France ! J'ai eu si peur ! Quels enflures de t'avoir enlevé !

-J'ai tout le temps pensé à toi.

- France...Tu ne sais pas ce que ton absence m'a fait ressentir.

Il se pencha en avant en rougissant. Francis tenta lui aussi d'approcher ses lèvres.


A des centaines de kilomètres de là, comment ça s'est réellement passé !

- France ! J'ai eu si peur ! Quels enflures de t'avoir enlevé !

- Dixit le pervers...marmonna Francis avec une ébauche de sourire.

- Je me suis excusé ! Je suis encore désolé ! cria Ludwig.

- Tu penses à moi ! Violé pendant des mois et dont la confiance a été brisée ! dit-il avec une voix larmoyante.

- France...Je...Je me déteste pour avoir fait ça ! Je...Je...je t'...

France se mit sur la pointe des pieds et embrassa Ludwig qui ne savait que faire. L'allemand n'avait jamais embrassé personne, ne s'intéressant qu'à son travail ou au blond. Et vu qu'il ne peut pas embrasser des dossiers sans passer pour un taré...Et bien, c'était son premier baiser...Il passa timidement ses bras autour des hanches du plus petit qui s'éloigna à son grand regret.

- J'ai compris qu'avec toi, c'était différent, dit le latin d'une voix lointaine. Ce n'est pas comparable.

- Qu'est- ce qu'il s'est passé là-bas ? demanda-t-il soudainement inquiet.

Francis sourit tristement.

- Rien...ce n'est rien...

- Répond ! Ordonna Ludwig en le prenant par les épaules.

- Je t'aime Ludwig, dit Francis, ignorant la question d'Allemagne.

- Arrête de détourner le sujet ! Je veux la vérité !

- Calmos ! grogna Irlande. De Un, vous me casser les oreilles, de deux, Alfred et Arthur vont rappliquer ici bientôt ! On doit partir !

- Pas avant de savoir ! S'entêta le plus grand.

- Je te dirais tout pendant le voyage.

Il accepta et ils partirent en direction de Berlin. Sur le chemin, Irlande lui raconta tout ce qu'il avait vu. Allemagne se figea. Il avait été dur avec le français. Il passa sa main dans les belles boucles blonde du jeune homme endormit, sa tête reposant sur ses genoux. Etait-il maudit d'une manière ou d'une autre. France attirait incontestablement le regard. Où qu'il aille, le blond était aimé.

- C'est parce qu'il est beau ! marmonna Irlande.

- Quoi ?

- France, il est aimé parce qu'il est beau.

- Je ne l'aime pas que pour ça ! Se révolta Ludwig.

- Ah ? Pourquoi alors ?

- Pour sa gentillesse, son altruisme, son empathie, et ses fess...

Ludwig rougit, se rendant compte de son dernier mot.

- Ok, c'est bon, j'ai compris, ria le roux. On arrive non ?

- On survole Hambourg. On va bientôt atterrir.

- Tu ne le réveilles pas ?

- Il a besoins de repos. Je vais le porter. Et puis, je...

- Tu ?

- Je le trouve plus mignon endormit.


- Alfred ! Tu es un crétin ! Le pire crétin que je n'ai jamais vu ! Surveiller France n'était pas si dur ! Il est visible avec sa tenue ! Je te savais stupide mais pas à ce point !

- Mais c'est Irlande ! Gémit Amérique.

- Je sais, je sais, tu me l'as déjà dit quatre fois. Mais ce qu'y m'énerve ce n'est pas tant que tu aies perdu France que l'on a récupéré suite à des très longs efforts mais c'est ça ! dit-il en pointant le pantalon encore baissé d'Alfred et le liquide blanc par terre.

Il le leva de terre et le plaqua au mur.

- Je t'avais dit de ne pas le toucher ! hurla Arthur. A moi ! Il est à moi !

Il lâcha Amérique qui n'avait jamais vu « son père » si énervé.

- On va devoir le récupérer de manière...musclée...


- FRRRRAAAAAAANNNNNNCCCEEEE ! cria Ecosse en sautant dans les bras de son cousin, se lovant comme un koala dans son arbre. Tu vas bien.

- Oui ne t'inquiète pas ! Et j'irai encore mieux quand tu seras descendu.

Ecosse sourit et sauta hors des bras de Francis sous le regard furieux (et surtout jaloux) de Ludwig.

- J'ai maudit Iggy et l'autre débile pour toi ! Jappa Pays de Galle.

- C'est très gentil, dit Francis, gêné. Je ne sais pas comment te remercier.

- On dirait une bande de toutou attendant leur maître. « Oui oui, France, je suis un bon chien ! Donne-moi ma caresse ! Ouaf ! » Se moqua Irlande en apparaissant aux yeux de tous.

- Toi je vais te carbonisé sale traître ! grogna Alistair en invoquant des flammes.

- Laisse le tranquille, dit Ludwig. Il a sauvé Francis...

- Quoi ?! S'exclamèrent-ils.

- Yes, my brother ! I'm a spy !

- Qu'est-ce qui se passe...j'ai cru entendre de l'anglais...dit Gilbert venant les accueillir accompagner d'Espagne.

Ce dernier vint serrer son frère en le voyant.

- Francis ! Ça fait plaisir de te voir ! Tu n'es pas mort empoisonné par Arthur ! C'est une bonne nouvelle !

- Oui, ria Francis.

Tout à coup, Ludwig prit le blond dans ses bras devant les regards étonnés de tous.

- On va dans mon bureau. On doit parler !

- Je le sentais...Je vais bien, dit-il alors qu'ils quittaient la grande salle pour le petit bureau.

- Tu vas bien ?! S'énerva Ludwig. Tu as encore été...enfin voilà...Et tu oses me dire que tu vas bien ?!

Il posa le jeune homme et posa sa main sur sa joue. Ludwig avait peur. Avait-il le droit de l'avoir ? De toucher ainsi celui qui hantait les désirs de tant de pays ? D'avoir son amour ? Qui avait-il été pour lui par le passé ? Rien. Il avait tenté de le posséder par la force. Francis et Arthur...Voilà le couple auquel on s'attendait. Non, Francis et Ludwig ! Il repoussa cette idée de son esprit. Il ne voulait pas que l'on lui dicte sa conduite. Il repensa à ce matin où il avait failli à sa tâche et tenté de souiller le corps du blond. Il trembla, furieux contre lui-même d'avoir cédé à ses pulsions. Francis remarqua son monologue intérieur. Il posa un baiser chaste sur les lèvres du bel allemand attirant son attention.

- Moi aussi je t'aime. Arrête de t'interroger, je n'aime que toi, dit le jeune homme avant de s'écrouler dans ses bras, perclus de fatigue.


La nuit était bien avancée. Ludwig avait placé Francis dans son lit, à côté de lui. Un peu plus loin, Pays de Galles...luisait comme...une luciole, signe qu'il usait de sa magie. Enfin que sa magie se servait de lui. Enfin il en profite aussi ! Mais je ne vais pas me lancer dans le débat que qui est apparu le premier la poule ou l'œuf. Il avait une résonnance magique différente d'Ecosse capable de maitriser les éléments, d'Irlande et de ses runes et arcanes ou même d'Angleterre qui avait un certain don magique pour foirer tout ce qui est magique ! Magique non ? (l'auteur s'excuse de cette blague foireuse !). Pays de Galles pouvait voir l'avenir (et d'autres truc bien sûr mais bon, je ne vais pas en faire le catalogue !). Ce n'était jamais des films bien précis mais une succession d'images plus ou moins claire. Le jeune homme se réveilla en sursaut ses longs cheveux roux en bataille. Ces images qu'il avait vues étaient emplies de sang et de mort. Il avait vu ses frères à terre, Ludwig empalé, Prusse de vidant de son sang. Arthur était avec eux, mort au milieu du champ de bataille. Edwin se prit la tête. Il voulait changer le futur. Non, il le devait ! Il ferma les yeux et une dernière image l'assaillit. France, éventré, nu, du sang coulant de sa bouche.

- Francis...

Irlande et Ecosse, sensible à la magie de leur frère se réveillèrent. Francis remua dans les bras musclé de Ludwig en proie à des cauchemars. Ludwig, éveillé, s'inquiétait pour lui. Francis s'agita de plus en plus. De la sueur brillait sur le front du blond. Il cria. Un cri à en fendre l'âme. Ludwig serra le latin contre lui, réveillé par son propre cri. Ce dernier pleurait, repensant à ses songes.

- Qu'est-ce qu'il y a ? De quoi as-tu rêvé ?

- Non, ce n'était rien...juste un peu de fatigué, prétexta le plus petit.

- Fatigué ? Tu es fatigué quand tu dors ?

- J'ai rêvé que je revivais avec Alfred. J'ai sentis le mur contre mon visage, ses mains fermes qui me maintenaient au mur. Mon pantalon qui est tombé. Son corps contre le mien alors qu'il...

Il se remit à pleurer Ludwig était furieux. Pas contre le petit blond qu'il chérissait tant mais ce grand dadais débile qui avait osé le toucher. Il posa ses lèvres sur les siennes. France le fixa comme un enfant que l'on consolait.

- On va partir.

- Quoi ? S'étonna le français.

- Jusqu'à ce que tu ailles mieux, nous allons voyager comme deux humains normaux.

- Mais...

- Je ne veux plus que tu souffres.

- D'accord.

Ils se rendormirent et partirent à l'aube. Ils avaient disparus.


(1) Référence à la musique « Fuck you » de Lily Allen que ma sœur écoutait en boucle à une époque sans rien comprendre...

(2) Alfred a voulu dire Hypothèse

(3) Machiavel (de son vrai nom Niccolo Machiavelli) est un philosophe, théoricien de la politique de la renaissance. Son ouvrage, « Le prince » a pour but d'enseigner la stratégie politique. (Si certains se pose la question soudaine « tiens machiavélique ça ne vient pas de là ? », la réponse est oui. Personnellement, « Le prince » est mon livre préféré donc attendez-vous à revoir des citations.


Infos inutiles :

- J'ai déjà près de trois chapitres de prêt enfin écrit sur papier et une intrigue déjà faite pour la suite.

- J'ai été absent un long moment car j'avais la flemme total de le recopier ! Gomen !

Reviews ?