Salut tout le monde ! Alors voilà un chapitre qui ne devait pas exister ! *o*. Normalement j'avais prévu le retour de Ludwig et Francis tout de suite mais par pure facétie (et une certaine dose de sadisme et d'envie) je préfère lancer un chapitre de gags. Bonne année au faite (en mode oublis et en retard).

Satan-sensei : Bonne année à toi aussi ! Je sais ! I'm so dark ! C'est pour ça que je poste rapidement celui-ci ! Et oui c'est bien un jeu de drague pour fille...J'essaye de varier un peu les genres de jeu. J'ai une longue expérience du jeu vidéo sans jamais avoir progressé T_T.

Saemoon : Merci pour ton indulgence envers de mon sens de l'humour très...douteux ! Je ne peux rien dire pour Carwin car c'est un personnage très... énigmatique et important pour la suite ^^

Robespierre7 : Je sais que je vais très vite dans l'action et je vais tenter de ralentir pour la suite mais c'est important pour la suite de l'histoire que Ludwig et Francis soit ensemble. Et j'étais alors bloqué dans mes perspectives. Cela ne veut pas dire que tout va bien se passer car l'amour triomphe de tout, non. Mais il y a deux points qui fonde l'histoire c'est l'attachement entre Ludwig et Francis et le pouvoir de Francis, que je n'ai que peu développé pour l'instant car utile pour la suite. De plus, il n'y a là qu'une ébauche d'intrigue. On peut dire que je mets mes pièces en place pour le moment et si ce passage est trop long cela va devenir dérangeant. Puis, sans vouloir me trouver encore une excuse vu que je vais tenter d'arranger cela, je suis quelqu'un avec un caractère assez speed qui ne supporte pas de tenir longtemps en haleine et de calmer les faits. Donc voilà ! Tu me confirme dans mon idée de ralentir l'histoire en me séparant un petit moment de Francis et Ludwig.

Une petite référence à Twilight à peine cachée ^^ et une plus discrète de mission Cléopâtre ! Serez-vous les retrouver (en mode livre jeu).

Bonne lecture !


Une ambiance sombre régnait dans la grande demeure. Pays de Galles, en état de choc refusait de sortir de sa chambre. Il fixait longuement le mur devant lui. Ses frères, remis du choc, tentèrent de le faire parler. Mais rien ne filtrait. Tous étaient choqués du départ si soudain de Francis et Ludwig.

- LUUUDDDWWIIIGGGG ! Il est parti ! Mon beau Ludwig, gémit Prusse.

- Mon FRRRAAANNCCCEEE ! Mon beau Francis ! Pleura Antonio.

- Ils vont revenir, dit Irlande qui commençais à en avoir marre de jouer la nounou.

Une fois encore, je m'étonnai de la différence de caractère des quatre frères malgré leur similitude. Ecosse pétait un câble pour rien mais était gentil et relativement agréable une fois passé (ne sous estimez pas ses colères !). Pays de Galles est toujours dans la lune et en dehors du monde. Irlande ressemble à son frère Ecosse à la différence près que lui ne s'énerve pas mais reste dans le cynisme pur. Quand à Arthur...je ne saurais pas vraiment le décrire. Il est parfois d'une gentillesse sans pareille, d'autre énervé comme Alistair. Au fait, c'est moi, Matthew...Canada oui...Vous pouvez m'appeler Matthieu aussi ! Je suis enchanté de vous rencontrer. J'étais venu voir mon père France mais...il n'est pas là...Mais bizarrement personne ne me remarque (ce qui est assez bien dans le fond). C'est comme si je n'existais pas ! Je me contente donc de les observer.

- Bonjour, dis-je timidement.

- Bonjour Alfred ! Mais je te dis qu'ils vont rev...Alfred ?! dirent-ils en se tournant vers moi.

- Je ne suis pas Alfred ! Me défendais-je.

Ecosse me prit par le tee-shirt et me souleva, me fixant de son regard dur. (Fascination)

- C'est inutile de mentir Amérique !

- Je suis Matthew !

- Matthew ? demanda Prusse. Je ne connais pas de Matthew.

- Crétin d'Alfred ! Prend au moins le nom d'un pays qui existe. (Tentation)

- Canada ! Je suis Canada ! Amérique est mon frère ! Clamais-je.

Une lueur hésitante brillait dans son regard. Il ne savait que penser. Me croire ou m'enfermer en tant que prisonnier. (Hésitation)

- C'n'est pas le nom d'un des enfants de Francis ? demanda Espagne.

Espoir !

- Nan ça c'est Seychelles, répondit le roux.

Désespoir...

- J'étais pourtant sûr qu'il avait un fils...

Espoir !

- Nan...Monaco est une femme...

Désespoir...

- Un certain Matthieu ! Il nous en parlait souvent !

Espoir !

- C'est moi, m'écriai-je. (Révélation)

- Alors pourquoi as-tu dit que tu t'appelais Matthew ? Alfred tu es stupide ! grogna Ecosse.

Espagne qui me fixait retrouva enfin mon visage.

-Canada !

Pas trop tôt ! Vu le nombre de fois où papa France l'a invité à la maison.

- Canada ? interrogea Prusse. Connais pas...

- Si ! Insista Antonio. Tu sais, le gosse de Francis qu'Arthur a piqué !

Une lueur s'éclaira dans leur regard.

- Ah ! Oui ! Bon que veux-tu ?

Un bonjour et un « excuse-moi Canada de t'avoir oublié » c'est trop demandé ? Apparemment avec eux...oui. Je pris mon courage à deux mains. Il vrai que je commence à m'améliorer pour discuter avec les autres mais Ecosse est un peu...effrayant ! Courage Matthie !

- Moi voir papa !

Ce n'est pas ça encore mais c'est déjà compréhensible. Un grand pas pour moi ! Eh ! Ne riez pas ! Tous ces pays m'intimident ! Vous diriez quoi s'il y avait trois grands sorciers, un pirate digne de daddy et un gars avec les yeux rouge devant vous ! Je ne sais pas qui me fait le plus peur ! L'albinos je pense ! Il me rappelle un lapin ! *tremble* C'est effrayant ces petits trucs !

- Ton père n'est pas là...il est avec Ludwig...

Ecosse se rapprocha de moi. Je me figeai. Je suis très mauvais ! Oui je ne suis pas bon ! Ne me mangez pas !

- En fait, tu es mon neveu !

Ça se tient...C'est vrai qu'il est le frère de daddy. Mais cette perspective est encore plus...traumatisante !

- Et si tu nous faisais découvrir ton beau pays ? dit sournoisement Irlande.

Conquête ! Ce gars va me conquérir ! Au secours !

- Je ne sais pas si c'est une bonne idée...tentai-je. Daddy me dit toujours de ne laisser entrer personne...

Irlande et Ecosse sourirent et passèrent leur bras autour de mes épaules.

- Ne soit pas si prude !

- Ludwig nous laisse bien ici alors qu'il est absent ! Rajouta Ecosse.

- Et puis, nous sommes les frères de ton daddy ! Tes oncles en soit !

- Mes oncles...répétais-je, terrorisé.

- Oui ! Rajouta Espagne. Moi aussi je le suis vu que je suis le frère de France !

Je les regardai un à un. J'étais fait comme un rat ! Comment dire non face à ces gars. J'avais toujours souhaité une famille. Petit, je voulais que papa et daddy se marie. Après tout c'est ce que font des parents normaux. J'ai vite compris que ce n'était qu'un rêve...Celui d'une famille idéale et heureuse...Mais de là à inclure ces psychopathes en puissance dans mon tableau de famille parfaite...

- D'accord...soupirai-je en pensant à ce qui pourrait m'arriver en cas de refus.

- Gilbert ! Pique les skis de Ludwig ! On va à la montagne !


- J'ai froid ! Gémit Antonio

Ils étaient tous les six, au sommet des pistes d'un domaine canadien, complètement emmitouflé et les skis à la main.

- Qu'est-ce que c'est que ce pays ! Ce n'est pas possible ! Il fait au moins – 8000 ! grogna Alistair.

- A peine -20, soupira Matthew.

- Pourquoi tu n'utiliserais-tu pas ta magie, suggéra Irlande.

- C'est pas bête ! Edwin, tu veux que je te réchauffe aussi, tu dois avoir froid !

Pays de Galle restait emmuré dans ses pensées. Il ne parlait pas et se contentait de les suivre comme absent. Le cauchemar revenait sans cesse. Il craignait la suite. Voir ainsi ses amis mort le hantait. Comment dire à ses frères qu'il les avait vu agonisant, à son ami que son frère et lui c'était battu jusqu'à donner leur vie l'un pour l'autre. Et que faire d'Arthur. Il revoyait son visage horrifié et son corps massacré. C'était son frère après tout. Son petit frère. Mais le plus effrayant à son goût, outre la vision cauchemardesque de ce champ de bataille c'était d'apercevoir sa propre mort. Son visage pale ne nous ressemblant même plus. Ses yeux ouverts, blanchissant, sans aucune lueur de vie. Etre lui sans l'être vraiment. Ses vêtements déchiré et lacéré. Sa cape lui avait été enlevée. Son corps avait été blessé mais son visage épargné comme pour que l'on le reconnaisse. Des larmes fines étaient séchées sur cet être de chair. Ecosse fixa son frère. Il sentait qu'il allait mal.

- Edwin ? Tu es sur que... ?

- Ne t'inquiète pas, je vais bien...dit-il en se cachant un peu plus sous sa cape.

- Tu sais bien que ça ne va pas...Je...

- J'ai froiiid ! Gémit Espagne dérangeant les deux frères.

- Oh tais-toi ! C'était le moment amitié fraternelle !

- Même toi tu ne me soutiens pas dans cette épreuve ?! Se plaignit Antonio, détournant l'attention sur lui. Qui est toujours là pour ennuyer Rodereich ?!

- C'est vrai...ça fait un moment que je ne l'ai pas vu !

Canada était à la fois exaspéré et terrifié. Cette discussion l'ennuyait. Ils voulaient skier alors soit ! Mais que l'on ne passe pas 3 h en haut des pistes mais d'un autre côté, comment dire à ces monstres qu'il en avait marre d'attendre.

- Il y a une super piste un peu plus bas ! dit Canada en partant.

Ils restèrent tous pantois, arrêtant toute discussion. Ils se regardèrent les uns les autres. Espagne ne gémissait plus et Pays de galle sortit de sa léthargie pendant...environ 30 secondes.

- J'ai une question, se risqua Ecosse. Quelqu'un sait skier ?

Ils se regardèrent horrifiés. Prusse sourit. Ce 'léger' détail ne les avait pas effleurés. En effet, dur de faire du ski quand on n'a jamais appris à en faire.


Pov Prusse

Après une discussion très houleuse, ils décidèrent de descendre à ma suite, étant le seul à savoir skier. Je désespérais. Antonio se plaignais de la froideur de la neige. Et oui, ce n'est pas chaud et douillet comme un lit mais froid. Pays de galle s'était pris un pylône refusant catégoriquement d'enlever sa capuche. Ecosse avait mal au pied à cause de ses chaussures qu'il avait fermé au maximum, le rendant encore plus irascible que d'habitude. Irlande passait son temps à tomber remarquant au passage que d'appuyer sur le ski « d'en haut » était une mauvaise idée. Canada était introuvable. Il avait surement préféré nous laisser nous débrouiller. Enfin ME débrouiller. Le calvaire s'amplifia quand Espagne vit un hors-piste dans la forêt. Il insista pour y aller et...j'acceptai dans ma grande naïveté. Je crois que Pays de Galles à fait connaissance avec tous les arbres. Qu'Irlande a transformé un hors-piste avec poudreuse en piste damée, ne maitrisant que le dérapage (dont il est très fier). Je passerai sous silence les insultes d'Ecosse à mon égard et les gémissements d'Espagne. Une fois arrivé au bout, un autre détail m'effleura. Je les avais guidés toute la journée. On avait fait leur 'merveilleux' hors-piste mais...putain je suis où la maintenant ? Il n'y avait...Rien. Et quand je dis ça c'est vraiment rien ! Encore une fois, c'était ma faute. « Quel incapable ce Prusse ! » « J'ai froid et je suis perdu ! » « J'ai faim ! » Bref, vous voyez le tableau...Je sortis de mon sac à boire et à manger ainsi qu'une couverture de survie. J'eu l'immense bonheur de les voir se taire. Une après nous être installé, j'entendis des bruits de ski au-dessus de nous. Surement trois personnes. Je réveillai Espagne et Ecosse, secoua Pays de galle qui cherchait des myrtilles (en hiver...) et Irlande qui s'amusait à transformer de la neige en eau. Je vis les trois skieurs qui s'arrêtèrent vers nous. On ne voyait pas leur visage sous leur masque de ski.

- Vous êtes perdu ?

- Euh...oui, répondis-je.

Cette voix m'était familière. L'un deux enleva son masque découvrant le visage d'Amérique.

- Salut ! Francis n'est pas là ?

Les deux autres soupirèrent et enlevèrent leur masque. Devant nous se tenait Autriche et Angleterre. La poisse !


C'est la début d'un petit interlude. Il n'y aura pas Lovino et Ivan normalement vu que je leur réserve un chapitre spécial ! A la prochaine !

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