Salut, alors désolé d'être en retard pour ce chapitre mais j'ai eu de petits problèmes perso et je n'avais franchement pas la motivation. Chapitre un peu moins drôle qu'à l'accoutumé mais d'un grande importance. Sinon je remercie la madame du Cdi qui m'a permit d'utiliser l'ordi et tout les reviewers et followers (ou ceux qui m'ont ajouter à leur favoris) Je vous aime !

Bonne lecture !


- Vous foutez quoi là ?

- Du ski ! s'exclama Alfred.

- Ça, je le vois bien, grogna Ecosse.

- Et que fous Rodereich ici ? dit Prusse.

- Il s'ennuyait alors on l'a invité, dit Arthur, une lueur sournoise dans le regard.

- Et on savait que Prusse ne serait pas content ! clama Alfred.

Des rires bruyants s'élevèrent. Ils tournèrent la tête et virent Irlande, se roulant par terre, prit par un fou rire.

- On dirait la team rocket a toujours vouloir kidnapper France. Il serait chou en Pikachu ! Alfred a le même QI que Miaouss !

Ecosse et Espagne comprirent la référence et explosèrent de rire à leur tour. Rodereich pourtant sérieux s'accorda un rare sourire lançant un « Kébétoke ! ». Les rires redoublèrent.

- Et vous imaginez Arthur en Jessie ? s'exclama Alistair, rouge.

- Faudrait le mettre en mini-jupe et débardeur ! rajouta Irlande.

Alfred et Arthur ne comprenait pas.

- De quoi parlez-vous ?

- Tu ne connais pas Pokemon ?! S'étonna Ecosse.

Ils se mirent à entonner ensemble le générique.

- Au faite, vous veniez nous chercher ? demanda Prusse.

- En effet ! Mais ce n'est pas gratuit !

- En échange de Francis je suppose...

- Bien sûr !

- Il n'est plus là...

- Quoi ?! s'écria Arthur.

- Je te dis qu'il est parti ! répondit Gilbert.

- Vous avez tué France ?! demanda Amérique complètement traumatisé.

- Crétin ! répondit tous les autres pays présent à l'exception de Pays de Galles, rêvassant à côté et de Rodereich trop noble pour se mêler à ça.

Le blond en tenue d'aviateur fit un signe rassuré. Il n'avait pas envie que France meure !

- Alfred, la carte !

- Je l'ai perdue, répondit Amérique en fouillant son sac.

- Tu plaisantes ?!

- Je te l'ai dit i !

Arthur vira au cramoisi.

- Tu es en train de me dire que tu as perdu notre seul moyen de rentrer ?!

- Ah non ! Se récria Alfred. Moi, j'ai juste perdu la carte.

- C'est ce dont parlait Arthur, il me semble.

- Eh faites moins de bruit ! Je dors ! Dit une tête brune.

Ils se tournèrent vers lui, complètement emmitouflé, prêt à dormir.

- Ce crétin est en train d'essayer de roupiller ?! Explosa Angleterre.

- C'est l'heure de la sieste, expliqua Prusse ne quittant pas son ennemi autrichien des yeux.

- Sinon, on fait quoi ? Je ne tiens pas à finir en eskimo...

- Et bien...Sans notre carte c'est plus dur pour rentrer...Et nous n'avons que trois couvertures...

- Chaleur humaine ! S'exclama Alfred.

- Quoi ?!

- Si on se réchauffe mutuellement en étant nu, on aura tous chaud ! J'ai vu ça dans un film !

Ils le fixèrent un long moment extrêmement gêné. Comment lui expliquer gentiment ? Non...Comment lui expliquer tout court ?!

- Alfred...Je ne sais pas dans quel genre de film tu as vu ça mais arrête...Nous ne nous réchaufferons jamais comme ça...


Une heures plus tard :

- Pourquoi je suis avec Rodereich ?

- Parce que !

Ils se trouvaient dans une espèce de refuge abandonné, les uns collé aux autres. Contrairement à l'idée d'Alfred, ils avaient insisté pour garder leur habit.

- Lui au moins, ne sent pas le hamburger ! Grogna Arthur, toujours de sa légendaire bonne humeur.

- C'est mon nouveau parfum senteur viande* ! S'exclama le plus jeune.

- Tu me dégoûtes...dit Ecosse collé à Pays de Galles et Irlande.

- Antonio, commença Rodereich entouré du prussien et de l'espagnol, tu me bave dessus.

- Désolé.

Arthur se leva d'un coup et hurla.

- Moi ! La grande nation britannique, m'abaisser à ça ?!

Un énorme vrombissement empli l'air. Arthur pourtant si fier cinq minutes avant, pâlit. Il priait pour que ce ne soit pas...Prusse se leva et et regarda vers la montagne. Des nuages de poussières blancs et des monceaux de neige dévalaient la montagne vers eux.

- Niveau con Arthur, tu atteins des sommets ! Les gars, on se terre le plus possible ! Ce con d'Arthur a provoqué une avalanche !


Un peu plus haut, deux silhouettes observaient. L'une plus petite semblait inquiète tandis que l'autre conservait une mine impassible. Il attira l'autre contre lui pour le rassurer.

- On devrait les aider, non ?

- Tu sais bien que l'on ne doit pas interférer !

- Ils risquent d'y rester !

- Arrête de t'inquiéter pour eux, gronda la plus grande silhouette. C'est dangereux pour toi aussi ! Hors de question que je te laisse y aller !

- Mais ! Tu ne t'inquiète donc pas pour eux ?

- Bien sur que si ! Mais, au risque de te choquer, tu m'es bien plus précieux. Nous les aiderons en temps voulu.

Les deux silhouettes se retournèrent et disparurent, dévoré par le ciel si blanc.


- J'ai faim !

- Mange ta main !

- Aie !

- Quel con !

- Vous croyez que l'on va sortir ?

- Tu crois au père noël ?

- Non.

- Tu as ta réponse…

- Tu es pessimiste Irlande.

- Réaliste, nuance.

- J'ai faim !

- Mais ferme-la ! On a tous faim !

- Mourir à vos côté n'est pas une joie.

- C'est réciproque Arthur.

- J'y suis ! s'exclama Edwin en allumant un feu magique.

Tous s'approchèrent de la source de lumière et de chaleur. Leurs vêtements étaient en vrac et leurs cheveux mouillés et sales. Sur certains, de petites plaies ornaient leur visage. Prusse prit son sac et en sortit du désinfectant qu'il appliqua sur les membres blessé. Arthur couina en sentant la compresse humide appuyée sur sa tempe sanguinolente.

- Oh ! Monsieur est un peu douillet ? demanda Ecosse.

- Je ne suis pas douillet !

- Je me rappelle qu'un fois, intervint Antonio. Alors que France et moi, nous t'avions fait prisonnier, tu as pleuré parce que t'étais égratigné le genou.

- Tu as pleuré après t'être pris une écharde dans le doigt ! répliqua vertement l'Albion.

- C'était un pieu ! dit-il en montrant une longue cicatrice sur sa main. Je te remercie encore…

- Je peux désinfecter par le feu si le désinfectant te fait trop bobo, se moqua Ecosse.

Arthur bougonna dans sa barbe. Il n'aimait pas être raillé. Surtout qu'Amérique ne semblait pas décidé à venir l'aider…

- Où est Alfred ?

Tous tournèrent la tête de droite à gauche à la recherche du plus jeune. L'étonnement se marqua sur leur trait devant son absence. Comment se boulet pouvait disparaitre dans 30 m² ?! Leurs regards tombèrent sur une masse informe à terre. Ils le poussèrent à l'aide d'un bâton se demandant si l'amas était vivant.

- Aie ! gémit le tas avec la voix d'Amérique.

- Retrouvé !

Ils remarquèrent alors Rodereich prit dans les bras de l'américain.

- Sauvez-moi !

Prusse eu un sourire sadique et photographia les deux hommes. L'autrichien semblait à bout alors qu'Alfred se serrait contre lui.

- Pitié ! Son « soldat » est au garde à vous…et il marmonne le nom de Francis depuis en boucle. Je ne veux pas faire « ça » avec lui !

- Francis…Pas là…Ce n'est pas correct…

C'était assez drôle pour Prusse de voir l'air paniqué qu'affichait Autriche pourtant si altier.

- Je vais buter ce porc ! hurlèrent Ecosse et Angleterre.

- Calme…soupira Pays de Galle. Je vais me sacrifier…

- QUOI ?!

- Je vais remplacer Rodereich…répéta le pays capé.

- Mais tu es fou ! hurla son frère. C'est dangereux !

- C'est pour le bien de France.

Ils s'approchèrent et très lentement, Arthur passa les mains dans les cheveux du blond. Il gémit le nom de France en ouvrant les bras. Pays de Galles vira Rodereich de là, le remplaçant.

- Merci

- Vais avoir bien chaud !

- Le salaud ! s'exclama Ecosse.

- Il faut bien ruser parfois, dit Pays de Galles.

- Tu sais que tu es dans les bras d'un pervers qui rêve littéralement de prendre notre cousin ?

- M'en fiche s'il me touche trop...je...je...et merde !

- C'est le cas de le dire...Tu vas avoir des problèmes à ce niveau-là...ricana Irlande.

- Ne me laissez pas !

- Bonne nuit, le nargua Prusse.


POV Arthur :

Je me blottis dans mon coin, emmitouflé dans ma couverture. A quoi bon leur parler ? Ils ne me voient que comme un kidnappeur. Ils ne me comprennent pas. Personne ne me comprend...jamais. Enfin si. Une personne me comprend. Une personne capable de savoir ce que je veux ou pense. La seule personne que j'aime. Celui à qui j'ai fait le plus de mal. Tout le monde aime France. Comment ne pas apprécier cet homme généreux et empathique ? Et si beau...Oui, Francis est indubitablement beau. Surement le plus beau pays du monde. Là-bas, ce sont ses amis, ses proches...Je devrais être parmi eux. Je me rends compte de mon erreur. Peut-être aurais-je dû attendre l'amour de mon blond plutôt que de lui voler. Etre tendre plutôt que de le forcer. Caresser son corps plutôt que de le torturer. Demander avant de prendre. Offrir au lieu de réclamer. Je m'en veux. Et maintenant, celui que j'ai tant aimé part dans les bras d'un autre. Sa pensée m'a rendu fou. Il m'obnubile. Sa vue me torture.

- Arthur ? Tu vas bien ? Me demanda la voix inquiète d'Ecosse.

Je me retourne et les vois. Ils se sont rapprochés de moi. Sont-ils inquiets ? Impossible. Je suis leur ennemi. Je dois rêver. Je fixai mon frère.

- Tu t'isoles...ce n'est pas bien...viens avec nous, continua-t-il.

Depuis quand mon frère est comme ça ? Si mature, ne me menaçant à coup de cailloux. A proprement parler...Je me relevai et les suivis. J'étais mal à l'aise devant mes « ennemis ». Nous discutâmes un moment, près du feu d'Edwin. France est entre de bonnes mains. Mon précieux blond est en sécurité. Il est bien. Je ne voulais que son bonheur. Que celui que j'aime soit heureux. Je réalise encore une fois ma terrible erreur. Je l'ai forcé. J'ai tué celle qu'il aimait et forcé à m'aimer. Et pourtant...Il est toujours si gentil...Il ne cherche que le bonheur des autres. Lui qui a été le seul à m'apprécier et à m'aimer...Comme un frère...Un fils peut être...J'avais peur que Ludwig lui fasses du mal. Mais d'un autre côté je voulais me venger. De ses amours passagers, ses liaisons d'une nuit. Je me suis servi de mon propre fils dépravé. J'ai honte. Je m'en veux...Je l'aime mais je ne souhaite que son bonheur. J'aurais tellement aimé qu'il m'aime. Je l'aurais protégé de tous ! Ma rose fragile... Il est heureux maintenant. Il souriait sincèrement...comme je ne l'ai jamais vu faire à mes côtés. Je ferais mieux d'abandonner.

Je sortis de ma bulle. Pays de Galles et Amérique nous avaient rejoints. Ils faisaient beaucoup de bruit. J'étais heureux de les voir s'amuser. Pays de galles semblaient aller mieux, ça me rassurait. Irlande, si cynique, ne parlant que pour critiquer. Ecosse, colérique et ayant si peu d'ami. Pays de Galles, qui ne sortait jamais, certes il porte encore sa capuche mais ce n'est qu'un détail ! Mes frères ont évolués, ont changés. Moi aussi je dois passer un cap. Un sourire se forma sur mes lèvres.

- Tu penses à quoi Arthur ? me demanda Edwin.

Je souris et d'un mouvement vif, abaissait sa capuche. Dans le noir, il ne risquait rien mais il avait prit l'habitude de cacher son trop beau visage, ses traits fins, ses sourcils comme deux fines lignes, ses cheveux roux si long et ses yeux d'émeraude. Des exclamations stupéfaites fusèrent. Je souris. Ecosse me jeta un étrange regard, à la fois tendre et suspicieux. Je suis le cerveau ennemi. Alfred n'est qu'un bon à rien...Il est là, jouant innocemment avec eux, comme le grand gamin qu'il est encore. Il a grandi trop vite.

- Tu penses à quoi ? demanda le roux observant le spectacle de notre frère cerné de groupie. Un plan diabolique de la perfide Albion.

- Je pense que j'ai perdu...

- Perdu ?

- Oui...j'ai été complètement vaincu.

Deux heures plus tard, des coups de pelles retentirent. Autour de moi, Amérique, Espagne, Prusse, Autriche et Pays de Galles dormaient. Il ne restait qu'Ecosse, Irlande et moi pour surveiller le fau magique. Les bruits me sortirent des prémices du sommeil dans lequel je sombrai. Mes deux frères, inquiets, se levèrent et se dirigèrent vers l'origine du bruit.

- Il y a quelqu'un ? hurla une voix.

- Oui ! répondit Alistair. On est coincé !

- J'arrive !

Je me levais et allais réveiller mes compagnons. Après qu'ils aient grogné toutes les insultes de leur connaissance à mon égard, je leur expliquais la situation. Ils rangèrent les couvertures et nos rares ustensiles. Un homme émergea. Il sortit Ecosse, le plus proche, par le trou. Puis Irlande, Espagne, Pays de Galles, Amérique, Prusse, Autriche et moi. Il nous examina sommairement. Aucune plaie grave ou infecté mais la mauvaise surprise de savoir le bras de Rodereich cassé. Pas une fois il ne s'était plaint mais sa douleur était visible lorsque le sauveteur avait commencé à le manipuler. Je tournai la tête vers la motoneige tractant une petite remorque. La moto en elle-même ne pouvait accueillir que trois personnes mais l'on pouvait facilement caser six personnes à l'arrière.

- Comment nous avez-vous retrouvé ? demanda Autriche.

- Deux beaux jeunes hommes sont venu me prévenir de votre présence dans cet abri. Ils ne m'ont pas dit comment ils savaient mais m'ont empêché de sortir pendant une heure après leur déposition.

- Bizarre...

Deux beaux jeunes hommes ? Des mortels ?...des Etats ? Je ne savais pas qui était nos protecteurs mais je les remerciais sincèrement.

- Je vais vous ramener à la station.

- Merci.

Nous arrivâmes au petit village une heure plus tard. Malgré nos question, l'homme refusa de nous en dire plus sur nos héros. Il était comme amnésique. Excédé par leur question, il les laissa en plan un fois arrivé.

- Suis-je le seul à penser que ce peut être un coup de Francis et Ludwig ? demandai-je.

- Non, on en parlait sur la moto...

- LUDWIIIIIIIIG ! pleurnicha Prusse.

- FRRRRAAANCIIIIIS ! pleura Espagne.

- Qu'est-ce qu'ils foutent ? m'interrogeai-je, intrigué.

- Brother Complex.

J'hochai la tête, compréhensif. Mais sous nos yeux encore (presque) innocents, je vis Antonio et Gilbert s'embrasser. Nous restâmes là, estomaquer. Que se passait-il là ?!

- Vous...commença Carwin.

- Ah ! Non ! On imagine une personne chère à la place de l'autre. Moi je vois Ludwig et Antonio y voit Francis.

- Vous êtes taré ! s'exclama Alistair.

- Vous respirez la santé psychologique, soupira Carwin reprenant son habituel cynisme.

- Je veux essayer ! s'exclama Alfred en collant ses lèvres contre les miennes.

Le contact n'avait rien de dégoutant en soit. Les lèvres d'Amérique étaient douces et légèrement pulpeuses. Mais l'idée d'embrasser Amérique, mon fils, me donnait envie de vomir. Il passa ses mains derrière ma tête m'empêchant de me retirer. Je l'entendis gémir et une bosse dure se fit ressentir contre mon corps. J'étais déstabilisé. Au milieu de ses gémissements, je perçu un nom. J'étais médusé. Ce n'était pas celui de France mais bien le mien. Alfred avait une érection et poussait des gémissements en m'embrassant moi ? Je le repoussai profondément choqué.

- Tu es cinglé !

- Bah non, j'ai pensé à une personne chère.

Je rougis ne voulant pas expliquer plus que nécessaire la cause de mon malaise.

- Ne m'embrasse plus Alfred.

Tous rire autour de nous. Non contre nous mais avec nous. Aucun ne semblait avoir remarqué la bosse au niveau du pantalon du plus jeune. Sa réaction me dérangeait.

- Hey vous ! dit Canada en arrivant vers nous. Je me suis inquiété ! Daddy ?

Je lui souris et caressai sa petite tête blonde.

- Je me suis bien amusé aujourd'hui Mathie. Merci.

Mon fils me regarda, fier de lui. Il était l'une de mes plus grandes fiertés. Bien que timoré et invisible pour les autres, il était malin, gentil et très tendre. Il avait hérité de ces deux derniers traits de son père, Francis. C'était surement cela qui me liait autant au petit. Le fils de celui que j'aime. Les autres sourirent.

- Nous allons rentrer, dit Prusse avec calme.

Mon esprit réfléchit à cent à l'heure. C'était l'occasion rêvée.

- Je voudrais venir avec vous. Pour voir Francis et m'excuser.

- Rêve ! Tu es trop dang...commença Prusse.

- D'accord, accepta Ecosse.

- Mais ... !

- Il est sincère.

- Je vous rejoindrai à Berlin demain, dis-je.

- Bien. Au plaisir de te revoir...petit-frère.

« Petit-frère » ? Pourquoi mon cœur battait-il à toute allure ? Ecosse, mon ancien persecuteur, me considérait enfin comme son frère. J'étais heureux. Je pris mon Matthew par les épaules pour rejoindre son petit chalet. Amérique et Autriche avaient disparu, mais je ne me faisais pas de soucis pour eux. Perdu dans mes pensées, je ne sentis pas Canada quitter mes bras. Il cria et je me retournais. Mathie, coincé dans les bras d'un jeune homme d'une beauté écrasante. Je le reconnus imédiatement. Ces cheveux noir, ses yeux de sang, cette moue impérieuse, cette beauté froide et manipulatrice. Il sortit une lame qu'il colla contre la gorge de mon fils.

- Tu ne voudrais pas que Canada meure, non ? Tu tiens à lui ? Il est si faible en ce moment, un simple coup et pouf ! Disparu. Plus rien !

- Que veux-tu ?

- Une requête. Un simple requête.

- Raconte.

- Je veux la guerre. Une guerre pour France. Je veux que tu le trahisses et le tue.

Je rageai. Je ne le voulais pas. Jamais je n'avais voulu tuer France ! Tuer un pays est si dangereux ! Surtout qu'il était question de mon ancien amant. Mais face à moi se tenait mon fils. Mon précieux enfant menacé de mort. Dans un effort surhumain, j'hochai la tête.

- J'attaquerai Ludwig et Francis dès leur retour...

- Gentil ! Tu vois quand tu veux, tu peux !

Il relâcha Canada qui vint se blottir contre moi. Le temps de relever la tête, il avait disparu.


Je suis un peu frustré avec plus de 3500 vu de n'avoir que 47 reviews donc, même si je trouve ce système dégoûtant je ne posterai la prochain chapitre qu'à partir de 5 reviews pour ce chapitre =p. Alors même si vous mettez un B pour bien, un M pour mauvais ou encore un B pour bof (que je compterai comme un bien). Postez ! De la part d'un auteur désespéré encouragé uniquement par les reviews !