Salut, d'abord merci pour les reviews qui m'ont encourager a taper ce chapitre écrit sur papier depuis un petit moment et désolé de cet acte de tyranie de ma pert ayant obligé certain a publier une review ! A la base, il devait y avoir un autre chapitre entre les deux sur Ivan et Lovino que j'ai mis de côté.
/IMPORTANT/ : le rating a été passé à M sachant comment l'histoire risque de tourné. C'est une erreur de ma part sachant que ce ne devait pas tourner pareillement. Si certains mineur ont commencé a lire et souhaite la suite, sachez que je signalerai les lemons suivit d'un résumé pour ce qui est important.
Une petite information pour ceux à qui cela plait sachez que j'organise cette fiction par arc qui correspond a des regroupement de chapitres. Pour l'instant je peux dire que j'en ai fini 2. Le premier englobant les chapitre sur les problèmes de France (arc appelé : Francis) . Ensuite du chapitre 5 à 10 sur le problème Angleterre (arc appelé : Arthur) . J'en ai encore prévu 3 derrière. Et donc ce chapitre marque l'entrée dans l'Arc que j'aime appeler : Guerre. Je ne peux pas vous dire le nom des deux prochains sachant que ce sera un indice évident pour la suite des événements Je vous laisse tenter de deviner. Indice : l'un d'eux porte sur le personnage mystérieux du dernier chapitre et du chapitre 8. Good job !
Enfin je suis désolé de mon retard pour cause de révision de bac et je comptai écrire le prochain chapitre tout de suite après ce qui n'est pas fait...donc ça a pris plus de temps...De plus mon ordi est mort... Paix à son ame emportant avec lui le début du chapitre que j'avais fait T_T
Bonne lecture !
Sinon, pour les review anonyme et celle a qui je n'ai pas répondue :
Anonymous : Merci c'est très gentil de ta part et je suis content que ça te plaise même si je n'ai pas compris ce que tu abrégeais par BFT ^^
Azur2129 : Merci ^^ Je sais que j'ai un pairing assez original qui devais être à la base un UK/FR mais comme on dit, seuls les imbéciles ne changent pas d'idée. Au final j'adore ce couple.
Mademoiselle : Comment ça bien fait Les pauvres ! Ils sont gentils et mignons ! *possédé par Ecosse* OUI ! On est gentils et mignons d'abord ! Et je ne suis pas colérique !*reprend contrôle de son corps*. Pour le UK/USA, je ne pense pas le prolonger vu que de mon point de vu c'est presque de l'inceste. Ce serait comme mettre Ecosse, Pays de Galles et Irlande ensemble.
nightbreath : Merci beaucoup pour le compliment. C'est en effet un Etat aux yeux rouge et qui sera tres important pour la suite comme dit précedemment.
: merci ! En esperant que tu apprécies la suite !
satan-sensei : En premier lieu, je te fait un merci tout particulier car je connais ta régularité a toujours laisser une petit review qui fait plaisir. D'abord, je ne suis pas tout a fait d'accord avec toi puisque je juge que ce chapitre est un point crucial. Angleterre libère France. De plus un personnage qui sera central dans peu de temps. Je pense que tu te doutes que je ne dirait pas qui est cette personne. Un Etat ! C'est tout ce que je dis ! Evidemment que l'action sera au rendez vous ! Pour qui me prends-tu ? =p L'amour, ce sera plus dur. Il faut bien quelques irrégularité dans les sentiments de nos héros. Pour les geek...rendez vous au prochain chapitre où ils apparaîtront. Comme je l'ai dis j'ai supprimé un chapitre sur eux qui me gênait. Et je comprend ton point de vue donc j'ai décidé de ne pas faire ça.
Luciferou : Merci c'est gentil. Et oui un petit retournement de situation juste comme il le faut ! Sinon, ce n'est pas drole !
Pour les autres couples, secondaires bien sur, j'ai quelques idées et certains sur. Mais il me reste des personnages ou je reste songeur comme pour Arthur, Ecosse, Espagne ou Prusse par exemple. Les pauvres doivent-ils finir seuls et vieux avec leur 56 chats (oiseau pour Prusse) ? Alors si vous avez des suggestions, JE VOUS EN PRIE !
14 h, pourtant aucun des pays ne semblait prompt a bouger. A quoi bon ? Vivre encore une de ces journées sans saveur qu'ils connaissaient depuis des mois ?! Arthur logeait avec eux, dans une petite chambre à l'étage. Tous remarquaient et appréciaient son changement de caractère. Il était agréable et serviable avec eux. Personne ne pouvait mettre en question son amour pour Francis. Chaque jour, il préparait des cookies qu'il plaçait devant la fenêtre de la cuisine, espérant que France revienne, attiré par l'odeur. Le biscuit de la veille trônait encore sur le petit bout de pierre, l'anglais n'ayant eu encore le temps de le remplacer. Déjà six mois s'était écoulé depuis son arrivée.
Pays de Galles s'était calmé suite à son voyage chez Canada. Il refusait toujours de délivrer le message de son rêve mais on le sentait plus calme et apaisé.
Antonio et Prusse, fidèle à leur attitude, se lamentait sur l'absence de leurs frères respectifs. Depuis le baiser entre Arthur et Alfred, leur petit jeu était prohibé. Cause ? Vomissement d'Ecosse et d'Arthur à ce souvenir.
Ecosse ne décolérait pas. L'absence de France et d'Allemagne l'inquiétait de plus en plus. Il s'était étonnement rapproché d'Arthur partageant le même besoin de protéger un certain petit blond.
Irlande, enfin, était d'un calme étonnant, tranchant avec ses remarques cyniques habituelles. Il ne savait que penser et passait des heures enfermé dans sa chambre ou dans le petit salon du 3ème étage. Plus rien n'était clair dans son esprit et son cœur. Lui, pourtant si sur de lui, doutait. L'erreur n'était plus permise. Il avait déjà fait souffrir France par le passé. Une situation qu'il ne se permettait pas d'oublier.
Il poussa un soupire de lassitude et descendit. Dans la pièce principale, Arthur et Alistair discutait tranquillement. Il sourit, Gilbert et Antonio devaient être en train de se réconforter mutuellement ou dormir ensemble à l'étage. Edwin, lui, étaient surement plongé dans la trame de ce futur si trouble. Il prit place près de ses frères qui le saluèrent aimablement. Cependant, leur discussion s'étaient tue. Irlande sentit vite que sa présence était de trop. Arthur se rapprochait bien plus vite d'Alistair que de ses autres frères. Il lui confiait ses pensées, ses secrets et ses doutes. Il s'apprêtait à se retirer quand le blond se leva.
- Je vais me doucher, dit-il d'une voix morne.
Ecosse hocha de la tête avant de se retourner vers son frère. Il lui offrit un sourire frais et doux. Un sourire si peu habituel. On sentait que sa relation avec Arthur lui plaisait. C'est son petit frère après tout.
- Il va bien ? demanda Irlande.
- Il s'inquiète beaucoup et se remet en question. Il mène un dur combat intérieur mais ne t'inquiète pas pour lui. Notre frère est un dur. Et toi Carwyn ? Tu me sembles soucieux.
- Autant que toute personne ici. J'ai peur pour Francis...
Alistair s'approcha et pris l'autre roux dans ses bras, protecteur. Carwyn se laissa faire.
- Merci, murmura le roux habituellement cynique.
- C'est normal. Tu es mon frère.
Des coups furent portés à la porte. Ecosse se leva se rappelant qu'Amérique devait passer aujourd'hui. Il ouvrit la porte mais ne vit rien. Dans un réflexe étonnant, il baissa la tête. Il ne remarqua qu'un homme à la chevelure d'or assit sur les petits escaliers menant à la maison. Il était de dos. En ouvrant la porte il vit le blond tenter de se lever. Un autre, aux cheveux bien plus cours arriva en courant et posa des malles près de la porte avant de porter le blond « en princesse ».
- Je t'ai dit de ne pas te lever seul !
- Je ne suis pas infirme !
- Tu es blessé !
L'un avait les cheveux très long lui tombant jusqu'au milieu du dos. Il avait un côté mignon avec ses grands yeux bleu. On aurait presque dit une fille. Il portait une chemise blanche et un short gris qui mettait en valeur ses très longues jambes. L'autre avait un air sérieux et inquiet devant l'autre blond. Ses cheveux blond et courts était couvert par une casquette treillis. Il avait un simple débardeur noir et un ample pantalon militaire. Il portait l'autre comme si il ne pesait rien. Ecosse ne reconnut pas de suite les deux jeunes hommes. Allemagne n'avait que peu changé physiquement mais l'air doux qu'il avait quand il couvait des yeux France étonnait. France avait les cheveux bien plus longs couvrant son visage androgyne.
- Laisse-moi descendre serrer mon cousin dans mes bras ! Gémit France.
Allemagne accepta et le blond se précipita pour prendre Ecosse contre lui. Il semblait si heureux de le voir. Le roux les fixait choqué ne remarquant pas l'étincelle furieuse qui naquit dans le regard de Ludwig quand celui-ci au lieu de serrer le dos de Francis lui effleura les fesses.
- Que se passe-t-il ? demanda Irlande en approchant de la porte.
Il se figea en voyant les deux jeunes hommes.
- France !
Il se jeta dans les bras de France le faisant basculé en arrière et rattrapé de justesse par l'allemand.
- Doucement Carwyn ! Modère tes ardeurs ! Je ne vais pas m'envoler, ria France d'une voix douce et chantante.
- Tu nous a manqué, répondit l'irlandais, la tête contre le torse du blond. Tu vas...repartir ?
Il sourit gentiment.
- Non, je ne partirais pas.
- Pouvons-nous parler à l'intérieur, s'impatienta Ludwig en reprenant le blond dans ses bras. Il le tenait étroitement serré contre lui comme un objet à protéger. Les roux saluèrent Ludwig mais sans le même enthousiasme. Il aimait beaucoup l'allemand mais le blond était comme leur frère. Ludwig posa le blond dans un canapé ou il serait mieux pendant que les deux frères appelait Espagne et Prusse. Ils savaient que Pays de Galles était déjà au courant concernant leur présence et ne voulaient pas le déranger pendant l'un de ses rêves. Les deux jeunes état sautèrent sur leur frère respectif. Ludwig lutta pour reprendre place pres de son blond et passa un bras possessif autour du blond. Ecosse sourit a la pensée que rien n'avait changé. Espagne, voulant rester contre France affronta Allemagne du regard. Bataille vite perdu face au regard furieux de l'allemand et son célèbre froncement de sourcil. Ce même froncement signifiant : « dégage insecte ou je t'arrache les ailes ».
- Alors, ce voyage en amoureux ? demanda Irlande.
- Tres...éducatif, soupira France.
- HEEEYYYY ! Hurla une voix en colère. Qui a pris toute l'eau chaude ?! Que se connard se dénon...
Arthur stoppa sa phrase en apercevant le couple. Son regard ne quittait pas Francis.
- Bonjour Arthur, salua le latin.
- Francis...dit-il en s'approchant prudemment par peur qu'il ne s'envole.
Il le fixa et fini par le prendre dans ses bras tendrement .Ludwig voulu les éloigner mais France le stoppa et savoura cette étreinte si douce qu'il aurait tant désiré avant. Des larmes inondaient le visage d'Angleterre.
- Je...Je...Je suis si désolé Francis. Excuse-moi, marmonna la perfide Albion.
- Calme...Tu veux que l'on parle seul à seul ?
Le blond aux gros sourcils hocha de la tête. Ludwig chercha a les stopper mais Francis se releva et marcha, aidé par Angleterre. Il soupira fatigué de devoir surveiller ce grand gamin inconscient.
- Tu ne t'inquiète pas plus pour lui ? Angleterre emmène France dans une chambre et tu ne t'interpose pas ?
- Francis sait se défendre.
Ils attendirent quelques minutes avant d'entendre un cri venant d'Angleterre. Ils pâlirent en songeant qu'il ne vaudrait mieux pas embêter trop le français.
Arthur grogna. Il avait mis cette main sur les fesses de Francis pour plaisanter non se la faire a moitié carboniser.
- Je suis désolé...de t'avoir fait subir tout cela.
- Toi ? T'excuser deux fois dans la même journée ?! Tu es malade ? Qui êtes-vous ? Rendez-moi Arthur Kirkland !
Arthur sourit et regarda Francis.
- Tu es heureux avec lui ?
Francis, qui souriait malicieusement, eu l'air décontenancé. Il ne s'attendait visiblement pas à ça. Il attendait plus une certaine forme de harcèlement sexuel.
- Oui, je suis heureux, dit le blond en ayant un sourire éclatant.
- J'ai peur qu'il te fasse souffrir...
Francis pris doucement le blond dans ses bras. L'inquiétude qu'il nourrissait le touchait.
- Tu ne m'as jamais aimé ? demanda l'anglais.
Francis eut l'air ennuyé et soupira, refusant de mentir.
- Non. Jamais. Enfin par de ma propre initiative. C'est ton sort qui me forçait à t'aimer. Je t'ai haï pendant des années pour la mort de Jeanne. Je ne comprenais pas comment l'on pouvait tuer par amour. Je suis désolé Arthur.
- Non...C'est de ma faute...J'ai voulu te possédé. Comme je posséderais un bateau. Je te voulais pour moi seul.
Francis sourit et caressa la joue d'Arthur.
- Ne t'inquiète pas. Je t'ai pardonné.
Arthur se jeta dans les bras du latin et pleura. Comme il ne l'avait jamais fait devant autrui. Seul France pouvait voir ses larmes, sa gentillesse le rendant faible. Il aimait cette douceur touchante. France l'avait accepté alors que ces frères le détestaient.
- Je suis désolé France...Je ne veux pas faire ça...Je te le promets. Je veux vous laisser en paix mais il va lui faire de mal. Je ne pense qu'à lui ! C'est la seule chose que j'ai de toi ! Dit l'anglais des larmes brillant dans ses yeux émeraude.
France s'inquiéta et prit le blond par les épaules exigeant de tout lui raconter. Angleterre repetait en boucle qu'il ne pouvait pas, qu'il le tuerait. Il s'arrêta et se calma.
- Je vous déclare la guerre, à la France et l'Allemagne ainsi que tout autre pays se dressant face à nous, au nom de l'Angleterre, des 50 Etats Unis d'Amérique et de tout autre allié.
- Il n'y a pas de cri, remarqua Ecosse
Ludwig était dans ses pensées. Prusse remarqua l'absence de son frère. Il sourit avant de grimacer. Pas intérêt à ce que Francis brise le cœur de son cher frère. Ludwig se releva soudain alerté et fonça dans la chambre de Francis. Il se figea en entrant. Devant lui, les lèvres du français étaient collées à celles de l'anglais. Allemagne s'avança et les séparèrent, prenant France contre lui.
- Ça va ?
- Ne t'inquiète pas. C'est moi qui l'ai embrassé, dit France.
- QUOI ?! S'énerva Ludwig.
- On se revoit sur le champ de bataille, dit Arthur en sortant.
- Ne meure pas.
- Toi non plus, fait attention à toi.
France tomba sur le lit en se tenant la tête.
- Pourquoi l'as-tu embrassé ?
- Il a compris ce qui importait vraiment, dit-il, mystérieux.
Pov Ludwig
Cette image ne sortait pas de mes pensées. Les lèvres si douces de celui que j'aimais contre celles d'Arthur. Francis ne m'avait pas expliqué concrètement pourquoi. L'aime-t-il ? Lui plus que moi ? Cet homme me sembla soudainement si supérieur à moi. France, la nation qui avait dominé l'Europe fût un temps. Angleterre, une nation guerrière seule rempart contre la suprématie française. Et moi, un pays ayant raté sa conquête et vaincue. Je relevai la tête pour regarder le pays qui dormait, blottit contre moi. Je caressais sa joue et ses cheveux si doux.
- Je t'aime, murmurai-je.
La nation masculine se blottit un peu plus contre moi.
- Moi aussi, Ludwig, dit-il à moitié endormit. Moi aussi.
Il se rendormit tandis que je l'observais. Le fier fils de Rome. Je voulais hurler. Et si je le laissais. Je passais mes bras autour de son corps fin et androgyne, le serrant. De plus en plus fort. Il ne bougea pas, ne se libéra pas tel un cadavre à la respiration lente et au corps chaud. Si chaud. Si doux. Si tendre. Le corps de Francis.
Je me levais tôt tandis que je laissais dormir France. Comment le réveiller ? Il est si mignon. Et la couverture qui dénudai légèrement sa peau clair ! Un attentat à ma pureté ! Je tombai nez-à-nez avec Prusse. Mon frère souriait bêtement et me donna un coup de coude dans les côtes.
- Alors ? dit-il du sang coulant de son nez.
- Alors quoi ?
- Il est comment France ?
- Et bien, tu le connais. Gentil, doux, attentionné...
- Pas comme « ça », dit-il, désespéré.
Je ne comprenais pas mon frère sur ce coup.
- Au lit ! Il est comment au lit ? Il parait que c'est un super coup et qu'il passe son temps à crier.
Mon visage s'empourpra. Mon PETIT frère venait de me demander si l'on avait...hum...copulé ?! Non, il était sur que l'on avait fait ça et me demandait mes ressentis ! Et comment ça un « super coup ». Pas touche à mon France !
- Aller, m'encouragea-t-il en me donnant de petits coups. Tu peux tout me dire !
- Je n'ai pas...
- Tu vas me faire croire qu'en plus de six mois tu n'as rien fait ? C'est de Francis dont il est question non ? Un pervers au corps superbe ! Une espèce de dieu du sexe ! Alors ?
La honte m'envahi. Je n'avais pas voulu recommencer ce que j'avais faillis faire la dernière fois et je ne voulais pas forcer Francis. Plusieurs fois, il s'était allongé sur moi, ôté mes vêtements, caressé mon corps. Mais à chaque fois s'était arrêté devant mon air effrayé. J'avais peur. C'est étrange non. Peur de lui faire mal d'une manière ou d'une autre. Qu'il n'apprécie pas ça. Donc comment dire...je suis puceau...Alors que mon petit frère, qui ne l'était surement plus depuis bien longtemps, m'interroge sur ça, me gênais. Il sembla remarquer mes joues écarlates.
- Attend, ne me dit pas que...tu ne l'as jamais fait ! Ou pire, que tu ne sais pas le faire !
- Euh...si...
- Et Francis n'a rien fait ? Il ne t'a pas violemment sauté dessus et enlevé tout tes vêtements pour remédier à ça ?
- Non...Il a dit que l'on ferait ça à mon rythme quand je me sentirais prêt.
- Ludwig...On dirait une fille de 16 ans que l'on va dépuceler...Tu sais que tu as 142 ans légalement. Il serait peut-être temps de passer le cap...Ça va finir par s'atrophier...Mais une chose est sure...il t'aime vraiment.
- Pourquoi ?
- Disons, qu'il a un certain goût pour le plaisir de la chair...Tu as de la chance dans le fond.
- Ah ?
- C'est une chance pour ta première fois. Il sera doux. Avec un peu de chance, il se laissera même prendre !
- Pourquoi devrait-il être doux ? Demandai-je, innocemment.
Prusse se mit à rire devant moi pour une raison qui m'échappait. Des bruits de pas approchèrent. Je me retournais et le vis. Son torse finement musclé, ses cheveux d'or, un simple drap cachant sa nudité, ses yeux encore ensommeillé.
- Tu n'étais pas là quand je me suis réveillé.
A cet instant, je compris. J'avais déjà remarqué que France est tres beau et sexy mais là c'était un véritable appel au viol qui se tenait devant moi. Une chaleur dans mon bas ventre apparue. C'est quoi ça ? Je suis malade. C'est bizarre...Je suis tout serré dans mon pantalon. Gilbert se figea et du sang dégoulina de son nez. J'avais déjà vu Francis nu mais jamais il m'avait fait cet effet. Je suis tout serré et j'ai mal a l'entrejambe ! J'ai mal ! c'est quoi cette horreur ! J'enlevai ma veste et la posa sur les épaules de mon petit-ami. Gilbert me regarda mécontent et ma douleur se calma. Ouf ! Sauvé ! J'aurais pas voulu que l'on me la coupe ! C'est utile quand même !
- Tu devrais t'habiller, amour. Tu vas attraper froid. Ta jambe va mieux ? Dis-je en le raccompagnant vers la chambre.
- Oui chéri. Tu as raison, dit-il en m'embrassant tendrement.
Une fois partit, je me retournai vers mon frère.
- Et tu refuses de coucher avec ça ?! Même toi, tu es super excité ! Et il y a de quoi ! Je me suis retenu de lui sauter dessus !
- Quoi ?!
Il pointa une bosse qui déformait mon pantalon. Je rougis encore plus.
- Si j'étais toi, je l'aurais déjà fait 100 fois ! Mon frère est trop prude...
- Ce n'est pas ça...dis-je en repensant à ses viols.
Ses charmes me troublaient. J'avais si peur. Et si je le blessais comme Arthur ?! Non ! Je ne le supporterai pas ! Mais peut-être qu'en vérité, je me trompais...qu'il ne couche pas avec moi, parce qu'il aime un autre...Franchement...que la vie est compliquée...Et les femmes aussi...enfin Francis...
Prochain chapitre : Le premier des alliés.
Les prochains chapitres seront surement plus courts pour permettre une publication plus rapide (en tout cas le prochain sur)
