Me revoila me revoici ! Oui je sais j'ai pas mal d'année de retard ^^" mais le jour où je serais en avance n'est pas encore arrivé ^^. J'avais un peu abandonné cette fiction étant partit sur un arc trop sombre. J'espère que je trouverai la motivation pour écrire une suite. Merci à Miss ptitegeek (j'espère ne pas avoir trop écorché ton pseudo) qui m'a remotivé. Sans parler que faire un cosplay de France m'a donné envie de me remettre dedans. Donc voila ^^ Merci et désolé de vous avoir abandonner si longtemps !
PS : Encore désolé pour les fautes ^^"""
Chapitre 15 : Libère moi.
Résumé :
La guerre se prépare. Le camp de Francis et Ludwig est clairement désavantagé et se compose de France, Allemagne, Irlande, Espagne, Prusse, Ecosse, Pays de Galle, Japon et Italie du nord. Le moral est au plus bas parmi nos alliés. Japon fait de plus en plus d'avance à France qui se comporte de manière très étrange depuis que celui ci l'a embrassé. Espagne a obtenu un sort d'Angleterre permettant de libérer France de son sort cependant, il faut qu'un mage l'embrasse. Arthur souhaite de plus en plus perdre cette guerre ne souhaitant dorénavant que le bonheur de Francis cependant la menace d'un étrange pays aux yeux rouge pèse sur Matthiew. Si Arthur cesse cette guerre, il tuera son fils.
POV Ludwig
Cible à 4h… Je fis un énième check up. Fleur OK, chocolat OK, costume OK, haleine… Ok, coiffure OK, courage… Pas OK du tout ! Je soupirai. J'étais ridicule. Totalement ridicule. Comment moi, la nation froide et guerrière puis je être aussi terrorisé à l'idée de le voir. Ce n'est pas tant de le voir qui m'effrayait à vrai dire mais l'idée de voir la haine dans son regard bleu. Je l'aime. Je l'aime plus que tout. Je savais que j'avais fait un bêtise. Une regrettable bêtise. Je n'avais réussi à me contrôler à ce moment. Francis était rentré tard. Bien plus tard que prévu. Cette enflure japonaise m'avait mis des idées en tête. Donc quand j'avais vu son beau visage rougit et ses cheveux décoiffés j'avais pensé au pire. J'avais voulu marquer mon territoire. Et là je l'avais frappé. J'avais blessé celui que j'aimais plus que tout. Il m'avait fixé avec horreur et désespoir. Depuis, je tentai d'éviter son regard. Je respirai un bon coup. Aller Ludwig ! Compte jusqu'à trois et vas y ! Ein… zwei… dr…
- Hey ! dit la voix si « discrète » de mon frère.
- CHUT !
- Chut ? Pourquoi donc ? On est seul…
Je vis que France s'était éloigné. Encore une occasion de ratée.
- Mais ce que notre Lulu s'est fait tout beau.
- Tu sais bien que je n'aime pas que tu m'appelles comme ça…
- Tu vas aller t'excuser ?
- Pou… pourquoi supposes tu ça ?
- Parce que c'est super banal de se balader avec un bouquet de fleur, des chocolat et un costume chez soi.
- Je… Je ne sais plus quoi faire…
- Et bien moi je sais ! Pendant que tu restais planqué dans l'ombre nous on a mis au point une stratégie...
- Allons dans ton bureau.
-VOUS VOULEZ QUOI ? PAS QUESTION !
- Et moi je n'ai pas le choix ? dit Carwin en soupirant.
- Tu ne vas pas te plaindre non plus ? dit Prusse. Un petit bisou et c'est fini !
Carwin soupira et fit signe qu'il était d'accord.
- Ce sera déjà un problème de moins… Donc je l'embrasse en actionnant le sort et si ça ne marche pas on passe au plan B ?
- C'est ça ! dit Prusse.
- Et si je n'ai pas spécialement envie que poil de carotte embrasse MON petit ami ?
- Si tu veux que ça reste TON petit ami faudra que tu me laisses l'embrasser mon pépère, dit Carwin.
-Tu mériterais mon poing dans ta figure, soupirai je.
- Que de violence !
Je grognai. Je n'aimais ni ce plan, ni ce type. Je donnais tout de meme mon accord. C'est ainsi que je me retrouvais planqué avec Prusse et Espagne derrière un mur à observer France et Japon en pleine cérémonie du thé. Carwin s'apprêtait à s'élancer quand tout à coup un Edwin sauvage apparu. Combat ? Fuite ? Objet ? Il devait vraiment arrêter de jouer avec ce jeu japonais… Carwin eu un regard blasé. Il mit ses mains dans ses poches et s'approcha tout de même. Edwin était assit entre France et Japon, tenant une tasse de thé.
-Je vois le Sinistros.
- Quoi ? demanda Japon. C'est quoi ces con… euh… Je ne comprends pas.
- Ecoute le. Edwin est voyant. Dit nous ce que tu vois dans le thé.
- Je vois la mort. La tristesse. La mort vous entoure…
- Hey ! dit Carwin.
- Chut, Edwin lit dans le thé…
- Euh… d'accord…
- Le malheur va arriver bientôt. Oh oui, le Sinistros me dit que vous aurez une mort violente et douloureuse.
- Et comment faire partir le Sinistros ? demanda France terrorisé.
- Il faut faire partir le démon.
- Et comment ?
- Il faut que tu m'embrasses.
- QUOI ?! hurlèrent Japon et Irlande en même temps.
- Si ça peut faire partir l'ombre de la mort ! Ok ! Mais chut, je ne veux pas que Ludw… Nan en fait c'est bon !
Je restai figé. Il… Il… Il acceptait d'embrasser quelqu'un d'autre que moi. Je restais figé observant le baiser entre Edwin et Francis. Ce n'était pas un baiser romantique mais ça suffit à m'écoeurer. Les deux pays revinrent.
- J'ai gagné, dit Edwin.
- Quoi ? demanda mon frère.
- Bah j'ai gagné le jeu. C'est moi qui ai embrassé Francis en premier.
- Mais il est trop con ! s'exclama Prusse. En plus il a fait bugger Ludwig. Regarde le pauvre vieux… Lulu ? Petit frère chéri ?
- Je vais… bien, dit je.
- Si ce n'était pas un jeu pourquoi vous vouliez l'embrasser ?
Prusse lui raconta toute l'histoire et Edwin hocha vigoureusement la tête faisant ainsi comprendre qu'il avait tout compris.
- Et… pourquoi vous ne récupérer pas de la salive sur un verre avant de lui donner le contre sort dans un verre.
- Parce que vois tu il faut… C'est vrai tient ! Pourquoi on y a pas penser ? dit Espagne
- Parce t'es trop con et tu nous à suggéré ça !
- J'ai pris la tasse de Francis au fait… Je me suis dit qu'ainsi vous pourrez faire vos tests… Maintenant je vais aller méditer sur le sens de la vie…
- Euh… Merci ?
Il s'en alla sans un mot nous laissant choqué.
- Il est bizarre non ? dit Prusse.
- Oui très bizarre… confirma Espagne.
- Mon frèèèère ! Dit Carwin en lui courant après.
C'est ainsi que nous nous retrouvâmes en cercle au dessus de la gazinière et d'une casserole faute du « chaudron » et du « feu de bois » présentés dans la formule.
- Il faut quoi après ?
- Du chlorure de sodium, où allons nous trouver ça ?! s'affola Espagne.
- C'est du sel , soupira Prusse.
- Quoi ?
- Le chlorure de sodium… c'est du sel…
- Je vois, dit le brun attentif. Plus que la salive !
Ils mirent la salive recueillie sur le verre dans la casserole qui m'explosa en pleine figure. Le noir s'abattit devant mes yeux.
- C'est la merde… Il ne se réveille pas, grogna la voix agaçante de mon frère. Hey, les carottes, vous êtes sur que c'est tout bon ?
- Oui. Je l'ai soigné, il n'a rien.
- Alors pourquoi il ne se réveille pas ?
- Hummmm… Francis… marmonnais je.
- Oh mon dieu ! Ludwig ! Ne fait pas de rêve érotique devant moi ! C'est dégoutant !
Je me relevais et donnais un coup derrière la tête de Gilbert.
- Arrête de dire n'importe quoi. Je sais ce que je dois faire maintenant !
- Att…
Je ne l'écoutais pas et couru vers France. Je rentrai dans la salle où il se trouvait. Kiku se leva en me voyant mais j'étais déjà sur Francis. Celui ci me regardait étonné voir choqué. Je caressai doucement sa joue.
- Je t'aime. Je t'aime plus que tout. Tu es tout pour moi. Francis, tu fais battre mon cœur. Ces derniers jours j'ai eu l'impression de te perdre. Je ne supporterai pas de perdre. S'il te plait. Ne part pas. Ne me quitte pas Francis.
Je sentis un liquide salé couler le long de mon visage. Je pleurai ? Francis me sourit tendrement. Il essuya mes larmes et posa ses lèvres sur ma joue. Ses yeux s'étaient éclaircit. Il posa ses lèvres sur les miennes. Il s'éloigna rapidement et se tint la tête. Je m'inquiétait et le prit par les épaules.
- Mon amour ?
- Ça va. Ne t'inquiète pas… je t'aime Ludwig.
Je passais mes mains autour de sa tailles et embrassais ses lèvres fines.
Fin PoV Luwig
- Dites les gars, dit Carwin caché derrière un mur, ayant observé toute la scène. Vous croyez qu'on lui dit que le sort d'Arthur a foiré ?
- Pourquoi lui dire ? murmura Prusse. Apres tout il a utilisé sa propre magie.
- Quelle magie ? demanda Edwin.
- Celle de l'amour, dit tendrement Gilbert en prenant la main d'Antonio.
- Pffff, vous devenez tous gnangnan… grogna Carwin en s'en allant.
