Alors 16 ème petit chapitre. C'est le chapitre de préparation de cette guerre. En effet le 17 étant mon chiffre fétiche nos pays s'entretuerons sur ce chiffre ! (moi sadique ? NOOON !) Sinon merci infiniment pour vos super reviews ! Vous allez finir par me faire pleurer de joie. Je vais avoir l'air de quoi moi ! Dejà que virilité et moi fait juste 10 ! Enfin tout ça pour dire que vos review me motive vraiment à fond ! Enfin j'espère que vous aimerez ce chapitre.

Sinon j'ai eu une petite idée, je vois à chaque fois dans vos commentaires que vous aimez différents personnages ^^ Je pense que je vais établir un classement des personnages que vous préférez ! N'hésitez pas à me donner votre top 3/5/10 (enfin le nombre que vous voulez) en commentaire !

Bonne lecture à tous et toutes !

Chapitre 16 : En route

Ludwig arrivait en sautillant au abord d'une ravissante petite maison de campagne. Le jardin était composé d'un petit potager, de jardinières en fleur et d'un toboggan en plastique rouge. Sur une petite fenêtre posait une sa tarte favorite. Il huma l'air emportant avec lui les embruns du gateau. Il approcha de la porte et des cris d'enfants retentirent. Un petit être déboula tout à coup par la porte. Il leva ses yeux vers le grand pays. C'était une petite fille aux longs cheveux blonds et aux yeux bleu océan. Elle portait une petite robe bleu et rouge. Elle sourit en le reconnaissant et leva les bras. Ludwig la prit immédiatement dans ses bras. Il eu un grand sourire et câlina la petite fille. Il vit apparaître dans l'encadrement de la porte le doux visage de France tenant contre lui leur deuxième enfant endormi. Il se rapprocha et embrassa son époux avec douceur. Il baissa les yeux vers son adorable fille et vit deux énorme sourcil et… QUOI ?!


Quelques minutes plus tôt

- Dites les gars, faudrait réveiller Ludwig non ? dit Carwin en observant Allemagne endormit.

- Laissons le dormir, il est fatigué. Il a mal… euh il a travaillé toute la nuit, se rattrapa Francis.

- Tu veux dire que TU l'as fatigué, s'amusa Prusse en donnant des coups de coude au blond.

- Je ne vois pas du tout ce que tu veux dire….dit il en détournant le regard.

Il sortit un téléphone portable et lança un enregistrement. On y entendit les cris de plaisir des deux amants. Francis eu un moment de bug avant de rougir légèrement et de sauter au cou de son « beau-frère » pour le faire arrêter. Arthur présent à cet instant pour transmettre les plans de bataille s'étonna de cette réaction. Ou était donc passé sa perversité ? L'innocence de Ludwig l'aurait elle atteint ? Il était gêné d'entendre cette enregistrement après tout, Francis n'avait jamais…hum… réagit comme ça avec lui. Le français réussi a récupérer le téléphone et fit taire les sons gênants. Il eu un sourire conquérant en supprimant cette preuve honteuse.

- Ne t'inquiète pas mon petit blondinet, s'amusa Prusse. J'ai fais plusieurs copies ! Sans oublier que ce n'est que le début là… Tu te souviens de la fin n'est ce pas.

- Tait toi !

- Je ne veux rien savoir… soupira Arthur.

Ils se tournèrent vers lui désolé. France se rapprocha et le prit dans ses bras. Arthur écarquilla les yeux de surprise. Ce n'était pas pour lui déplaire mais il ne s'attendait pas à ce que son ex-amant accepte ainsi de l'enlacer de nouveau. Il descendit doucement sa main jusqu'à…

- Touche moi les fesses et je t'arrache la main Arthur…

- OUI ! dit l'anglais en remontant de suite sa mimine.

- Merci Arthur, murmura Francis.

- Quoi ?

- Merci de me laisser être heureux. Je sais que… je sais que ça te rend triste mais…

- Arrête de dire n'importe quoi, dit il en repoussant le blond. Tu vas me faire passer pour un type bien.

Francis eu un sourire doux. Arthur écarquilla les yeux quand les deux bras puissants de Ludwig l'attirèrent dans son lit. Il tenta de se débattre. Quelques instant plus tard Allemagne ouvrit les yeux repoussant violemment Angleterre.

- Où est elle ? Qu'as tu fais d'elle ? hurla Allemagne en tenant Arthur par le col.

- De quoi tu parles ?

- De mon adorable et mignonne petite fille !

- Tu… Tu… tu as un enfant ? murmura France choqué.

- Bah oui ! Et… Non ce n'est pas ce que tu crois et…

- Traitre ! cria Francis.

- Bande de débile, soupira Carwin. Maintenant que tu es réveillé, on va peut être pouvoir s'y mettre non ? Arthur est venu pour nous transmettre des plans de batailles ennemis.

- Pas besoin de lui, grogna Ludwig.

Francis s'approcha de lui et s'assit sur ses genoux. Il remarqua un bosse cachée sous les couverture et décida de s'amuser un peu. Il prit un air sexy et frotta discrètement ses fesses contre lui.

- Arthur est venu gentiment, tu ne vas quand même pas le repousser non ?

- Je…

- S'il te plait…

- Oui…euh… Bienvenue enfoi…

- J'ai mal entendu, dit Francis en se tortillant sur Ludwig.

- Bienvenue Arthur !

Francis sourit et se releva. Tous avaient compris la manœuvre et le regardaient avec crainte.

- Il est diabolique ! s'exclama Prusse.

- Pire, dit Arthur.

- Je savais que c'était toujours la fille qui portait la culotte.

- Tu as dit quelque chose Carwin ?

- Non… NON ! Je n'ai pas du tout douté de ta virilité haha !

France lui offrit un sourire promettant mille souffrances à celui qui oserait encore le traiter de fille. Ludwig sourit. Il était heureux de voir son petit ami de nouveau joyeux. Arthur donna une carte militaire à Ludwig et expliqua clairement le plan d'attaque. C'était simple et concis mais diaboliquement efficace si cela fonctionnait. Arthur s'apprêtait à partir quand Francis lui attrapa le bras. Il lui donna une simple peluche d'ours qu'il venait de récupérer sur un buffet.

- Peux tu donner ça à Mathie s'il te plait. Et lui dire que je l'aime plus que tout.

- C'est qui ce « Mathie », s'exclama Ludwig indigné.

- Oh, notre fils ! dit France avec tout le naturelle du monde.

- Votre… traitre !

- J'étais sur de te l'avoir présenté…

- Et pourquoi moi je n'ai pas le droit d'avoir un enfant avec toi ? cria Allemagne.

Un grand blanc s'installa dans la pièce. Tous regardèrent Ludwig gêné. France se jeta à l'eau.

- Bah tu vois pour avoir un bébé il faut une petite graine bleu et une petite graine rose et vois tu je…

- En clair, Francis est un mec et deux mec ne peuvent pas avoir de gosse… soupira Carwin qui sentait la longue explication venir. Nan mais Gilbert, tu ne lui à rien appris ?!

- Il ne s'y es jamais vraiment intéressé en fait donc bon… Je l'ai cru asexué un moment.

- J'ai compris je sais tout ça mais… comment Angleterre et Francis ont… enfin…

- Comment on a eu Mathie ? C'est simple, on l'a adopté ! C'est une colonie, avoua France.

- Je vois…

Arthur prit la peluche et partit en embrassant le blond sur les deux joues. Ludwig était un peu jaloux de leur relation mais que faire. POUM… Apres tout ils avaient vécu ensemble. POUM… Ils se connaissaient depuis si longtemps… POUM… La porte s'ouvrit tout à coup sur une espèce de créature rousse vraisemblablement de très mauvaise humeur. Antonio effrayé sauta au cou de Gilbert en appelant sa maman. La créature releva la tête réveillant le visage colérique d'Alistair.

- Vous foutez quoi là ?

- Euh…

- C'est à dire que…

- Vous faites beaucoup de bruit ! TROP de bruit.

- On va baisser le son, promis !

- Oui !

- Vous m'avez réveillé.

- Désolé !

- Ce crime mérite la peine capitale…

- Hic… s'effrayèrent les autres pays devant les flammes commençant à s'agiter autour d'Ecosse.

- J'ai de plus préparé un plan de bataille… Maintenant que vous m'avez réveillé, bougez vos fesses dans le salon.

- OUI CHEF ! BIEN CHEF !

Apres une heure de tractation un plan fut mis en place. Enfin une heure… 10 minutes pour que Japon finisse de faire du thé… 20 minutes pour que France cuisine apres tout « du thé sans gateau » c'est une hérésie… 10 minutes de goûter… 5 minutes à faire comprendre à Italie que non, ce n'était pas un groupe de discussion anonyme pour les addictions aux féculents et 10 minutes à faire comprendre à Allemagne que le « on fonce dans le tas » ce n'était pas foncièrement une bonne idée. Donc finalement…

- On fait comme ça et point ! s'exclama Alistair. Des protestations ?

- Euh oui je…

- Donc pas d'objection. Apprenez ce plan par cœur ! Lisez le ! Encore et encore et encore ! Jusqu'à ce que la moindre ligne vous soit familière ! Jusqu'à ce que se plan hante vos rêve ! Bouffez le même si vous avez besoin !

- Alistair tu t'emballes un peu non ? tenta Prusse.

- Je m'emballe ?! Je m'emballe ?! C'est la guerre mon cher ! Et ce plan est parfait ! Nous allons gagner ainsi !

- Dit, pourquoi c'est marqué « cabane en bois » là et « attention pneu ».

- C'est rien ! s'exclama Alistair en cachant le plan.

- Ne me dit pas que tu as… commença Carwin

- …repris un de tes plans de airsoft, finit le troisième frère.

- C'est du paintball mais… Enfin apprenez par cœur et on y va ! dit il en s'en allant, furieux d'avoir été percé à jour.


Lieu : inconnu

Le pays aux yeux rouge sourit. Il fait tourner dans son verre un liquide rouge. Il gouta du bout des lèvres le liquide et sourit.

- Très bon cru.

- Je suis heureux que ça vous plaise, dit un autre pays agenouillé.

- Je pourrais songer à te la rendre.

- Pitié ! Je vous en supplie.

- J'y songerai alors. Maintenant dehors.

Le pays soumis s'en alla la queue entre les jambes. Il jeta son verre tachant le mur du château. Il se mit à rire comme un dément.

- Je te la rendrai ! oh oui. Mais profitons encore un peu de ce délice. N'est ce pas ma belle. Offre moi encore ton délicieux sang. Je me demande quelle gout ils auront. Mes beaux petits pays européen…Du sang magique de grande qualité… Je vous attends.


- Ivan !

- Quoi ? grogna Russie peu intimidé par Chine.

- C'est quoi ça ?

- Euh, dit il un peu gêné par la question. Tu as trouvé ça où ?

- Ça trainait dans ta chambre.

- Qu'est ce que t'es aller faire là bas ? Et Lovino il n'a rien dit ?

- Il dormait.

- Traitre !

- Pourquoi ils y a des hommes nus et un -18 sur la boite ?

Ivan eu un sourire sadique et inséra le disque dans le lecteur.

- Ouvre bien tes petits yeux bridé mon cher. Ceci est ce qu'on appelle du hard yaoi. Bienvenue chez les adultes.