Hello tout le monde ! Un troisième chapitre rapidement publié. J'avais prévu de le sortir plus tard mais partant au Japon dans quelques jour je pense que si je vous laisse sans la suite je vais me faire tuer ^^""" Donc voila ! donc vous aurez deux chapitres pour le prix d'un ! Je remercie tout ceux qui me laisse une review à chaque fois je les relis juste 50 fois avec un grand sourire débile sur le visage. Je vous aime 3. Enfin bref je continue le super sondage des personnages préférés sur ce chapitre et le suivant donc si vous n'avez pas voté n'hésitez pas !
Je rappelle le but : Je fais un top de vos personnages préférés de cette fic donc n'hésitez pas à donner vos top 3/5/10/53(meme si je pense que je vais manquer de personnage pour le coup ^^")
Bonne lecture à tous en espérant que ma "petite surprise" vous plaise !
Chapitre 17 : Amour GUERRE et beauté partie 1
Pov France
- Quatre cent soixante kilomètres à pied ! ça use ça use… Quatre cent soixante kilomètres à pied ça use les souliers, chanta joyeusement Italie du nord.
- C'est quelque chose d'autre moi qui m'use là, grognèrent Alistair et Prusse en pleine magouille anti-Italie.
Je m'amusais. Je regardai le décor autour de moi. Il faisait presque trop beau pour une guerre. J'aurais préféré rester à la maison et me faire servir un thé glacé en mangeant un gateau. Je sais je sais on me l'a déjà dit ! Je commence à prendre du bide… Mais… comment dire non ?! Quand ce délice chocolaté couvert d'une épaisse nappe de chantilly s'approche langoureusement de vous avant de…
- Francis ?
J'émergeai de mes rêves et me tournais vers Ludwig.
- Oui ?
- Tu baves…
- Oh.
Je rougis et essuyais le filet de bave. Mon petit ami pris ma main avec tendresse. Je m'en étonnai. Malgré la tendresse et la douceur de Ludwig ce n'était pas le genre à montrer ses sentiments à tout le monde. Il restait timide et réservé. Et tellement innocent. Ahhh doux moment où je pourrais profaner cette innocence…
- Francis ?
- Oui ?
- Tu baves encore…
J'essuyais de nouveau le filet de bave avant de me blottir contre lui. Il eu un sourire doux et m'enveloppa dans ses bras. Il posa un baiser sur ma tempe
- Je t'aime
- Moi aussi, répondit il. Oh fait attention à ne pas te blesser, le terrain est irrégulier.
- Le mâle protège ainsi sa femelle de tout danger, commença Antonio en filmant le petit couple.
- DANGER ?! s'inquiéta Ludwig.
- Femelle ?! m'énervais je.
- Je réalise un documentaire, dit Antonio. Je me suis dis que ça pouvait être marrant au début d'un G20.
- Je vais te tuer ! criai-je.
- Tient mais… pourquoi tu dis que Francis est la femelle ? s'étonna (enfin) Ludwig.
- Euh… dit Prusse en s'approchant.
- Comment t'expliquer…
- C'est que…
- C'est le Uke, dit naturellement Edwin.
- Ne le dit pas comme ça toi !
Je rougis violemment tout en violentant mon cousin. Mais… Enfin je… voilà quoi !
- C'est quoi un Uke ? demanda Ludwig.
- Un Uke c'est la per… commença Carwin.
- Tu lui expliques et je t'arrache les parties génitales.
- Oh que de violence !
- La femelle est également très protectrice, dit Antonio en face de sa caméra.
- JE NE SUIS PAS UNE FEMELLE ! Ah… vous me fatiguez.
- Ils décompressent, dit Allemagne.
- Comment ?
- Je pense qu'ils craignent cette guerre autant que nous et qu'ils ont besoin d'un peu d'amusement.
- Si cela pouvait être fait sans que je sois concerné…
- Ils t'adorent et tu le sais. Si ils sont là c'est pour toi… D'ailleurs certains je préférais qu'ils ne soit pas là, dit il en voyant Kiku approcher. Quand on parle du loup…
- J'ai bien réfléchis à mes actes.
- Tu t'es dit qu'ensorceler Francis ce n'était pas une bonne idée ? Bravo ! s'amusa Carwin non loin.
Kiku ne releva pas.
- Je me suis dis que j'avais été un baka.
- Un quoi ?
- Laisse le parler.
- Je n'aurais pas du convoiter Francis.
- Ah je suis heureux de l'apprendre, dit Ludwig aux anges.
- Non, on voit que vous vous aimez tendrement donc j'ai réfléchis à une solution et maintenant c'est évident. On a qu'à faire ça à trois, conclu Japon fier de son idée avant de s'en aller.
- Il est sérieux là ? dit Allemagne en affichant tout son dégout.
- Je crois malheureusement…
- Tu crois qu'il pourrait lui arriver un… hum… accident durant cette guerre ?
Je me mis à rire avec Allemagne et vit les autres arrêté devant nous. Nous nous approchâmes et les virent. Amérique était dant les autres, les bras croisé, fier. Derrière lui Chine, Russie et Italie du Sud nous menaçait du regard. Tandis qu'Arthur regardait la scène, résigné.
- Prêt à mourir ? demanda Alfred.
- Tait toi l'idiot.
- Moi idiot ? Les idiots c'est vous ! Vous êtes trop faibles ! Coucou Francis ! Je t'ai déjà fait préparer une chambre chez moi !
- Tu ne le toucheras pas, dit Ludwig en se mettant devant moi.
- Vous allez misérablement être vaincu. Et ainsi, je vous reprendrai ma jolie princesse.
- Nan mais vous vous liguez contre moi ou quoi ? JE NE SUIS PAS UNE FILLE !
- Je ne laisserais pas Francis entre tes mains dégoutantes.
- Mieux vaux ça qu'un puceau ridicule.
Ludwig devint complètement rouge. Mon visage me brula également. Prusse dans une tentative désespérée de sauver l'honneur de son frère s'interposa. Grave erreur.
- C'est impossible ! On a un enregistrement prouvant que Lulu a perdu sa virginité.
- Euh les gars… tentai-je un peu gêné.
- Ouai ! rajouta inutilement Antonio. Ludwig est super expérimenté.
- Nan mais les gars pas besoin d'en rajouter…
- C'est sur ! France prend son pied tout les soirs ! dit Alistair.
- S'il vous plait…
- Il crie super fort, dit Edwin d'une voix neutre.
Je me décomposais de plus en plus.
- Mais… c'est que… que… enfin… on n'a pas enfin… on n'a pas couché ensemble.
- QUOI ?! crièrent tout nos alliés plus Arthur.
- C'est quoi cet enregistrement alors ? s'étonna Prusse.
- C'est que…
Il lança l'enregistrement et on entendit clairement ma voix. Je veux mourir… Peu importe comment… une mort rapide… et ne plus jamais entendre ça… Mon visage soit être aussi rouge que ma cape.
- Francis… ne me dis pas que tu as encore ramené ces foutus magazines ?! Je pensai que tu t'en étais débarrassé.
- Vous voulez dire qu'il…faisait ça tout seul ?
- Je veux aller me cacher ! Vite ! Loin !
- C'est vrai que c'est plus logique, dit Arthur.
- Pas de commentaire de ta part à toi !
- Hihihi donc j'ai profité de lui et pas toi ? le nargua Alfred. On peut donc considérer que Francis et moi sommes plus près de la définition d'un couple que toi et lui.
- Je ne suis pas un jouet.
- Wow, t'a vu Alfred a utiliser deux mots de quatre syllabes dans la même phrase, dit Carwin à son frère.
Allemagne ne répondit rien. Arthur, le voyant dans l'embarra s'approcha d'Amérique et lui donna un coup dans la tête.
- Allons y.
- Mais…
- On y va point.
Ils s'en allèrent. Je vis Ludwig fixant le sol. Je m'approchais pour savoir ce qui n'allait pas. Je voulu lui prendre la main mais il me repoussa doucement. Je m'inquiétais pour lui.
Nous dressâmes le camps dans une prairie. Nous ne pouvions pas être attaqué ici. La bataille se passerait ici. Ludwig était toujours froid. Il toucha à peine à son repas avant d'aller se coucher. Je tentai de comprendre. Etait ce les paroles absurdes d'Alfred ? Craignait-il du fait que nous n'ayons pas couché ensemble que nous ne sommes pas un couple ? C'est vrai qu'un couple couche ensemble mais… n'est ce pas réducteur ?
- Francis ? dit une voix me faisant sortir de mes pensées.
Je levais les yeux et vit Arthur à ma grande surprise. Il me sourit et s'assit à côté de moi.
- Qu'est ce que tu fais là ?
- Edwin m'a envoyé un message télépathique. Il m'a dit que vous alliez mal Allemagne et toi.
- Je vais bien.
- Cesse de mentir. Tu t'inquiètes.
- Je… C'est plutot à lui que tu devrais parler alors.
- Francis… je ne tiens pas à me prendre un poing en pleine figure et puis, il n'y a que toi qui peu le consoler.
- Mais je ne sais pas quoi faire… A coup sur c'est ce qu'à dit Amérique qui…
- Ce shity bloody bastard… Ils m'énervent ! Je ne sais pas lequel mérite le plus ma colère ! Amérique pour avoir encore voulu fanfaronner ou Allemagne pour y croire ?
- Que ?
- Un couple ce n'est pas que du sexe ! Je peux te l'assurer…
- Que veux tu dire…
- Je… Enfin… Je te connais depuis si longtemps… Je savais enfin… le sexe ne fait pas le couple… Tu te rappelles au X ème siècle ?
- C'est vaste comme époque.
- Bon, laisse moi raconter et tait toi. On était encore jeune et… enfin tu te rappelles on s'est mutuellement dépucelé.
- Bien sur que je m'en rappelle…
- Je t'ai demandé de te taire ! Enfin, voilà, malgré qu'on couchait ensemble assez régulièrement on n'était pas un couple parce qu'il manquait la chose la plus importante…
- Quoi donc ?
- Ce que tu as avec Ludwig… l'amour mutuel… Ce que j'ai voulu te forcer à éprouver et…
Je coupais Arthur en posant mes lèvres sur les siennes. Je me retirai un instant avant de l'embrasser à nouveau en y mettant la langue cette fois. Je me retirai à nouveau.
- Tu as raison ! Tu es génial Arthur !
- Euh… un merci aurait suffit…
- J'y vais ! Ludwig m'attend ! dit-je en me levant précipitamment.
/ ATTENTION LEMON !/
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Je rentrai dans la tente de Ludwig et le vis. Je m'approchais de lui et fut plaqué contre le sol. Je ne compris pas de suite ce qu'il se passait. Le corps de Ludwig m'écrasait. Il repoussa une de mes jambes avec son bras pour s'installer entre elles. Je le regardais choqué. Il passa une main sous mon haut et commença a le deboutonner. Je m'agitai mais je ne pouvais rien faire.
- Ludwig… arrête…
Allemagne sortit de sa transe et s'arrêta en voyant mes larmes. Il s'éloigna de moi et se recroquevilla sur son couchage.
- Je suis désolé.
Je m'approchais de lui et le serra contre moi.
- Je ne veux pas te faire de mal et… j'ai failli être à leur niveau… Je me deteste… Mais… L'idée que… Enfin qu'ils soient plus proche de toi me tue…
- Ludwig… c'est toi que j'aime. C'est avec toi que je veux faire ça. Avec eux ce n'était pas la même chose…
- Comment ça ?
- Alfred m'a violé… Arthur m'a baisé… Avec toi je veux faire l'amour… dis je en l'embrassant avec tendresse.
Il me rendis mon baiser et me serra contre lui. Je sentis ses bras musclés crispé autour de moi désireux de me serrer mais inquiet de me blessé. Je caressai sa joue.
- Je t'aime mon Ludwig. Toi et seulement toi.
Je sentis ses mains caresser mon dos. Je l'encourageai à les descendre. Je déboutonnais tranquillement, à mon rythme l'uniforme strict de mon amour. Nous nous retrouvâmes l'un comme l'autre torse nu. Ludwig était écarlate. Il détournait légèrement son regard. Je le forçai à me regarder. Je l'embrassai doucement avant d'embrasser son cou puis son torse et de descendre à la lisière de son pantalon. Je retirai les derniers vêtements restants et cherchais à faire plaisir à Ludwig. Il me regarda gêné dans un premier temps me disant de ne pas m'abaisser à ça mais je le voulais. Je l'entendis gémir et son excitation provoqua rapidement la mienne. Il me déshabilla et se retrouva sur moi. Il hésita un instant.
- J'ai peur de te faire mal.
C'est vrai qu'avec ÇA… Je ne vais plus pouvoir m'asseoir… Je lui expliquai la marche à suivre. Il enfonça un doigt puis deux dans mon anus. Je gémis doucement. Il m'embrassa et continua à me préparé. Il toucha ma prostate et je poussais un cri rauque.
- Ça va ?
- Super bien… continue…
- Tu es… prêt…
Quand faut y aller… je hochai de la tête et il s'enfonça doucement en moi. Je mentirai en disant que ça ne fait pas mal. Disons que c'est plus imposant que je ne le pensai. J'embêterai Arthur avec ça demain tient. Nous passâmes la nuit à gemir l'un pour l'autre, à s'embrasser et à profiter de ce moment qui serait peut être le dernier. Nous réussimes à trouver le sommeil qu'au matin. Nous étions sales mais peu nous importait. Nous étions sales mais ensemble. Enfin ça c'était jusqu'à ce que Alistair vienne nous réveiller à coup de seau d'eau soit disant pour faire « d'une pierre deux coups ».
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/ FIN LEMON/
résumé : Ludwig manque de forcer Francis et ce dernier lui fait comprendre qu'il n'y a rien de comparable entre la relation qu'il a eu avec Amerique ou Arthur et ce qu'il y a maintenant entre eux. Ils finissent par coucher ensemble toute la nuit avant qu'Alistair vienne les réveiller à coup de seau d'eau.
De l'autre côté de la prairie…
- NOOOOOOOOOOOON ! hurla Lovino.
- Qu'est ce qu'il y a ? demanda Ivan.
- Je n'ai plus de batterie sur ma DS… Ma vie est finie… En plus je n'ai pas pu sauvegarder... Pourquoi il n'y a pas de prise dans les champs ?!
- Je comprends ta douleur… J'ai été coupé en plein anime… Pile quand on découvre que le titan féminin c'est…
- Spoil moi et je te tue… dit Lovino avec un air meurtrier.
