Salut ! Me voilà de retour du Japon d'où je n'ai pu poster du fait du manque de temps et d'énergie on va dire ! Donc voilà la suite !
JE RECHERCHE D'AILLEURS UNE/UN BETA. Donc si ça vous interesse ^^ n'hésitez pas à me MP ou à le dire dans une review ^^
Je vais répondre au review ici ce sera plus simple ^^ (moi flemmard ? noooon !).
MAIS AVANT JE TIENS A REMERCIER TOUT CEUX QUI POSTE UNE REVIEW, FOLLOW OU MET EN FAVORIS. CERTAIN D'ENTRE VOUX M'ONT MEME MIS MOI EN FAVORIS ! JE SUIS ÉCARLATE A CHAQUE FOIS ET JE MANQUE DE PLEURER DE JOIE (SISI JE VOUS PROMET !) BREF JE VOUS ADORE !
Réponses aux reviews :
OtakuSkyzo : Je suis flatté que tu apprécie autant ma fic bien que je suis pour la paix des ménages ^^ Je suis ravi que cette le lemon te plaise ! Je ne suis pas très doué pour ne tenant pas à entrer trop dans les détails *prude mode*. En espérant que la suite te plaise ^^
Arsenall : Merci pour ta review. J'espère pouvoir continuer à te faire rire.
Paixdelesprit : Alors déjà merci beaucoup pour cette avalanche de review ! Je suis super content et ça me motive énormément. Arg c'est horrible comme je blush ! Au vu des réactions je pense continuer ma fic pendant un bon petit moment là ^^ mais surement à intervalle plus espacé. Ensuite concernant les pouvoirs de Francis, je n'en avais pas vraiment besoin à ce moment. Ses pouvoirs sont très puissant et trop les utiliser serait dommage et un peu cheaté. C'est un pouvoir dur à contrôler et dangereux. Francis à un caractère doux. Je le vois mal utiliser ses pouvoirs toute les 5 minutes pour obtenir ce qu'il veux. Mais ne t'inquiète pas ^^ tu auras ton compte de pouvoir pour ce chapitre ^^
: Merci encore pour tes reviews ! Je suis très content que la suite te plaise autant et j'espère que ça continuera. Oui ! enfin Lulu perd sa virginité ! Sortons les cotillons !
Emellya : Alors d'abord merci beaucoup ! je suis désolé pour les chapitres courts mais ma tendance paresseuse fait qu'il me faut 3 ans pour publier un chapitre si ils sont trop longs =/ Je suis vraiment ému du fait que tu apprécie autant ma fiction ! merci merci merci ! J'essaie de faire des petites références à des séries que j'aime bien ou des situations marrantes (qui me sont assez souvent arrivées ^^) par le biais de Romano et Ivan. Ça aère un peu le chapitre ^^ Et je pense qu'il serait hypocrite de te critiquer pour les fautes alors que j'en fais de partout ^^''''
Sinon les résultat du concours de popularité :
1. FRANCE ! (31) : Je m'y attendais un peu ^^''
2. Allemagne (19) : Un peu pareil
3. Espagne (13) : Celui là je ne m'y attendait pas vu que je ne le fais pas souvent parler… *l'oublie assez souvent*
4 ex aequo. Angleterre (12) : Je pensai qu'il ferai troisième
4 ex aequo. Prusse (12) : Pas étonnant
6. Russie (9) : Je vois que les petites fin vous plaise ^^
7. Canada (5) : Content que mon doudou soit classé !
8. Ecosse (5) : Enfin un de nos amis rouquins !
9. Irlande (4) : Assez étonné de le voir si mal classé
10. Chine (1) : Oo
10. Italie du nord (1) : ça c'est parce qu'il a perdu a Call of duty j'en suis sur !
10. Pays de galles (1) : 3
10. Turquie (1) : Oo
Amérique (0) : Le résultat parle de lui même !
Chapitre 18 : Amour GUERRE et beauté partie 2
Apres la douche froide, on leur avait laissé un peu de temps tout les deux à condition qu'il ne remette pas leur activité matinale. Francis s'était de suite rendormit sur le torse de l'allemand tandis que celui-ci admirait son petit ami. Il caressa ses cheveux blonds avec tendresse. Il bougea légèrement faisant gémir France. Il rougit. Il se rappelait en détail cette nuit. Peut être trop en détail. Il remarqua à cet instant deux grand yeux bleus le regarder depuis son torse. Il sourit à son amour qui chercha ses lèvres. Le baiser fut doux et passionné à la fois.
- Bonjour chéri.
- Bonjour, répondit l'autre pays encore peu réveillé.
Ludwig caressa le visage de Francis avec douceur. Il posa un baiser sur sa tempe avant de l'attirer encore plus contre lui. France du se mettre à cheval sur son petit ami. Il n'eu aucun de mal à sentir le membre éveillé de l'allemand. Ludwig rougit en comprenant ce qu'il se passait plus bas.
- Tu veux déjà remettre le couvert ? Demanda Francis.
- C'est que... C'est gênant mais je... Enfin... Tu es diablement sexy ainsi collé contre mon torse.
France sourit et l'embrassa avant de couvrir son torse de baiser. Il descendit sa bouche et attrapa le membre réveillé dans sa bouche. Il s'appliqua à faire gémir Ludwig jusqu'à ce que la lucarne de leur tente soit ouverte. Ludwig vit Prusse. Il tenta de le faire comprendre à Francis mais ce dernier continuai sa gâterie sans remarquer l'entrée de Prusse. Allemagne retenait avec grande peine ses gémissements.
- Où est Francis ?
Le français compris qu'il y avait un élément étranger dans leur tente et sortit la tête de la couette. Prusse mis environ un quart de seconde a comprendre ce qu'il venait d'interrompre. Il eu un sourire ironique.
- Quand vous serez prêt, rejoignez nous. Tout le monde vous attends.
Francis soupira et retourna s'occuper de l'érection de son petit ami.
- Alors nos amoureux ? On s'amuse des le matin ? Railla carwin .
- Mêle toi de tes affaires poil de carotte, s'agaça Ludwig.
- Salaud !
- Arrêtez de vous engueuler, grogna "maman Francis". On a d'autres chat à fouetter.
- Je suis sur que ce n'est pas le chat qui demande à être fouetté, s'amusa Espagne.
Francis jeta un regard peu amène à son frère qui leva les mains en signe de reddition.
- Où sont les autres d'ailleurs ?
- Il semble en train de se préparer. L'assaut sera donné à 12h.
- il est quel heure ?
- 11h45 !
- ET ÇA NE SEMBLAIT PAS PLUS IMPORTANT POUR VOUS DE ME DIRE DE ME PREPARER PLUTÔT QUE D'EMBÊTER LUDWIG, hurla Francis.
Il eu un grand blanc. Francis ne décolérait pas. Les pays manquant les avaient rejoint en entendant le cri de Francis. Tous portait une armure militaire sauf lui toujours en pyjama.
- Francis... Commença Ludwig, gêné. Je... Comment te le dire...
- Tu ne combattra pas, dit Alistair.
- Et pourquoi ? Je ne suis pas faible !
- On sait mais...
- Mais ?
- Vous êtes pénibles à ne rien vouloir lui dire ! Explosa Alistair. Un accord a été passé durant les tractations avec Arthur. Par mesure d'équité et en tant que prix tu n'as pas le droit de participer à cette guerre.
- Quoi ?! C'est comme ça que vous me voyez ?! Un prix !
- Francis... Calme toi, tempera Ludwig.
- Ferme la ! Tu m'as pris pour un con toi ! Je ne suis qu'un joli cadeau pour vous.
- C'est faux ! Je t'aime plus que tout ! Mais comprends nous, Arthur refuse de te faire du mal et je ne supporterai pas que tu sois blessé. Il a exigé ta non participation au combat en échange des plans militaire et du choix du lieu. C'était peu cher payé pour avoir un avantage non négligeable.
Francis les regarda avec dégoût et repartit dans sa tente pour s'isoler. Il se sentait tellement trahit. Espagne voulu le rejoindre mais Prusse le stoppa.
- Il a besoin d'être seul. Et de plus ainsi il n'y a pas de risque qu'il vienne nous rejoindre.
Antonio céda et récupéra son épée. Ludwig se sentait mal d'avoir ainsi éloigné Francis mais son amour ne devait pas mourir au cours de cette guerre. Il en mourrait lui même.
Les armées se faisaient enfin face. Chacun trouva son adversaire. Arthur fit face, à contre cœur, à Ludwig tandis qu'Amérique lançait un sourire sadique à Prusse. Chine et Japon semblaient avoir déjà bien entamé les hostilités. Les trois frères avaient choisis de faire front commun contre Russie, l'ennemi le plus puissant avec Amérique. Les deux italiens se firent face et Espagne prit le dernier ennemi, Turquie. Francis observait la situation du camp. Il avait usé de son pouvoir pour observer le combat. Il sentait son don pomper ses réserves magiques. Il possédait certes un don très puissant mais son manaa ne suivait pas. Il soupira. Il n'aimait pas le rôle de princesse dans sa tour d'ivoire. Il ne remarqua pas l'homme derrière lui.
Le combat faisait rage. Allemagne se protégeait des coups d'Angleterre. On pouvait dire ce que l'on veut de lui, il était un formidable combattant.
- Attaque moi plus sérieusement, ragea l'anglais.
- Je ne suis pas censé te blesser. Francis risque de me tuer dans le cas contraire.
- Tes coups de fillettes de m'attendront pas et puis on voit clairement que tu n'y mets pas du tiens.
Allemagne entendis un bruit métallique derrière lui. Gilbert venait de le sauver d'un coup en traitre signé Alfred. Il grogna et mit un coup de botte a Arthur qui tomba plusieurs mètres plus loin éloignant ainsi les deux duels. Ludwig savait que si il était dans les pattes de son grand frère, celui ci, désireux de le protéger, risquerai d'être blessé. Il suffisait de voir le sang coulant abondamment de son crâne.
Les trois frères n'en menait pas large. Edwin n'étant pas un combattant était à terre. Alistair utilisait sa magie élémentaire pour le soigner tandis que Carwin encaissait les coups du russe. Il ne tiendrait plus très longtemps et il le savait. Il voulait protéger ses frères le plus longtemps possible. Le coup fatal allait s'abattre sur Carwin mais Espagne le protégea de son corps. Il était blessé mais était encore en état de se battre. Turquie reposait inconscient le nez dans la boue.
Japon haletait. Chine le malmenait. Il ne se souvenait pas que le brun avait autant de puissance. Japon mis un genoux au sol. Il invoqua un étrange pouvoir et le chinois tomba au sol. Kiku sourit. Il avait réussi. Son corps ne le retenant plus, il tomba par terre. Au autres de faire leur part.
Les deux italiens quand à eux avait délaissé le champs de bataille pour s'engueuler sur des questions tel que "olive ou non dans la bolognaise".
Amérique infligea un violent coup à Prusse. Celui ci valdingua dans la boue. Espagne aperçu son petit ami à terre et se précipita à sa rescousse.
- Touche pas à mon homme salaud ! Dit il en frappant violemment Amérique à la tête avec le plat de son épée.
L'américain perdit connaissance. Espagne se précipita au chevet de Prusse oubliant ainsi que les roux ne tiendrait pas longtemps contre le russe.
Une explosion souffla le champs de bataille. Arthur amortit sa chute et celle de Ludwig. Ivan se cogna le crâne contre une pierre sauvant les trois roux. Espagne se plaça devant le corps inanimé de Prusse. La brume retomba. Deux silhouettes apparurent. L'une des silhouettes était clairement menaçante envers l'autre. Un homme au cheveux noir était assit sur le bassin d'un homme blond. L'épée du brun menaçait de trancher la gorge du blond.
- Calme toi ma mignonne je ne voudrais pas te faire de mal.
Arthur paniqua à l'écoute de cette voix. Le sang de Ludwig se glaça en comprenant qui était le blond. Il voulu sauver Francis mais Arthur le retint.
- Lâche moi !
- Il est beaucoup trop dangereux !
- Il a Francis !
- Crétin ! Si il avait voulu le tuer, il l'aurait déjà fait.
- Qui es tu ?! Cria Ludwig.
L'homme se releva en menaçant toujours le beau blond. Ses yeux rouge sang glacèrent Ludwig. Ils semblaient si différents de ceux de son frère.
- Qui je suis ? Il y a plusieurs réponses. Un pays, votre ennemi, celui qui tient ton petit ami dans ses bras, le grand méchant, l'initiateur de tout cela.
- Pourquoi ? Questionna Arthur.
- Parce que vous m'intéressez beaucoup. Vos magies sont si... Unique ! Je vous veux.
- Bon c'est un taré classique, commenta Carwin.
L'homme se téléporta en un instant près de Carwin et le frappa violemment.
- Je vous aime tant ! dit il en approchant en caressant la joue du rouquin. Comment oses tu parler ainsi de moi ?! Moi qui donnerai tout pour vous.
Le brun avait son visage a quelques centimètre de celui d'Irlande. Il ne cessait de caresser ses cheveux, une étincelle de folie brillant dans son regard. Ludwig profita de la diversion de Carwin pour s'approcher de Francis. Le pays aux yeux rouge remarqua sa manœuvre et l'expédia plusieurs mètre plus loin.
- Ne soit pas si présomptueux Allemagne. Tu n'as aucun intérêt à mes yeux. Devrais-je peut être te mettre à mort de suite ? Ainsi j'aurais tout ces jolis pays pour moi.
- Non ! Hurla Francis. Je t'en supplie. Je ferais ce que tu veux.
- Ferme la Francis. Ne fait pas ce que veux ce malade.
- Faire ce que je veux ? J'aime beaucoup ce concept. Et si je te demandais de choisir entre la mort d'Arthur et celle de Ludwig ? Ton ami ou celui que tu aimes ?
- Alors je donnerais ma vie, répondit simplement Francis et approchant sa gorge de la lame.
Le brun grogna et jeta le blond à terre pour l'éloigner de son épée. Il se téléporta derrière Alfred et le transperça de son épée. L'américain ouvrit de grand yeux et tomba au sol. Arthur fixa son fils au sol. Il hurla et le rejoignit. Francis regardait le sang couler sans pouvoir détourner le regard.
- Je n'aime pas ta réponse, dit le brun en réapparaissant près de Francis.
Il lécha son épée goutant le sang rougeoyant d'Amérique. Francis n'appréciait pas le pays mais il se sentait coupable. Les cris d'Arthur trahissaient sa douleur. Il attrapa doucement Amérique contre lui et tenta de le soigner du mieux qu'il pu. Alistair s'approcha de son petit frère et l'aida à soigner son fils. Cet guerre n'avait pas pour but de tuer…
- Êtes vous enfin coopératifs ? demanda le sombre pays.
Arthur leva son regard vers lui. Francis avait rarement vu autant de haine dans le regard d'Arthur.
- Va te faire foutre !
- Ouhh tu es très vilain mon petit Arthur ! dit il en prenant l'air blessé. Peut être devrais te punir.
Canada apparu et le pays aux yeux rouge shoota dans son plexus. Le blond gémit de douleur. Francis tenta de se relever pour aller secourir son fils. Arthur ne retenait plus ses larmes. Pourquoi cet homme s'acharnait-il à détruire tout ceux qu'il aimait. Alfred… Matthieu… Francis. Les yeux de Francis brillèrent. Sa magie se déchainait repoussant les limites fixées par son manaa. Un coup sec sur la nuque du blond fit cesser l'afflux de pouvoir.
- Je ne peux pas te laisser utiliser tes pouvoirs maintenant mon mignon. Tu m'es un peu trop précieux pour que je te laisse te blesser. Mais je m'égare. Je suis là pour vous mes chéris. Arthur vient près de moi.
- Va crever.
- Tu me peine tellement Arthur. Mais je sais que tu es comme ça. Je t'aime ainsi, dit il en se téléportant près d'Arthur.
Il le chopa par les cheveux et le força à se relever. Le corps d'Amérique tomba au sol et l'effrayant pays posa ses lèvres sur celles d'Arthur. L'Albion tenta de s'échapper mais l'autre pays ne le laissa pas faire.
Ludwig était figé. Il n'avait jamais ressentit cela. La peur. La peur suprême. La VRAIE peur. Il regardait son amour avec inquiétude. Il ne bougeait plus. Il réussit à se faire violence et traina son corps tremblant jusqu'à son petit ami. A peine sa main eut-elle touchée la peau du blond qu'une lame la transperça. Allemagne hurla de douleur. Sa main était empalée au sol.
- NE LE TOUCHE PAS ! TU M'ENTENDS ?! NE LE TOUCHE PAS DE TES MAINS DÉGUEULASSE ! TU N'ES PAS DIGNE ! TU N'ES PAS DIGNE DU TOUT ! TU L'AS SOUILLÉ QUE TROP LONGTEMPS ! TU ES SALE ! TU ES REPUGNANT ! TU MÉRITERAI LA MORT POUR L'AVOIR AINSI SOUILLÉ ! OUI JE VAIS TE TUER ! JE VAIS TE TUER AINSI JE L'AURAIS VENGER !
Il releva son épée et transperça l'épaule de l'allemand puis sa cuisse, son bras, et son autre jambe et finalement son ventre. Le pays aux yeux rouges ria en entendant les cris de douleur de l'allemand. Quand les cris cessèrent, il laissa Ludwig pour mort et s'éloigna. Il attrapa Arthur et Francis. Il aurait bien voulu les rouquins mais il ne pouvait pas transporter autant de personne. Ces deux là étaient les plus intéressant. Il sourit aux pays encore éveillés et disparu avec France et Angleterre.
THE END !
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Nan je plaisante ^^ Je pense que je posterai le chapitre suivant dans pas trop longtemps ^^ Je ne tiens pas à subir le même sort que Ludwig ^^
