Hello ! Me revoila avec un nouveau chapitre écrit en direct même de l'avion (je suis un pigeon voyageur p ). Enfin bref, voici le nouveau chapitre qui est plus modéré que le précédent ! Promis il n'y a pas de sang ! Donc… MERCI POUR VOS REVIEW encore une fois ! Je suis comme un dingue à chaque fois. Ça donne à peu près ça :

Une review ? OMG ! Dieu de la review faite qu'elle soit positive ! S'il te plait ! *ouvre le mail et lit* *blush* OMG ! OMG ! Trop de joie en moi !

C'est vraiment ce qui m'encourage à chaque fois à continuer à écrire ! JE VOUS AIME !

Cependant j'espère que vous me détesterez pas trop après ce chapitre ^^'''''.

Sinon I NEED A BETAAAA !

Reponse aux reviews :

Eh belle demoiselle : D'abord te préciser que j'ai fait une drole de tête en voyant ta signature à la fin. J'étais en mode « Moi femelle ?! ». O.O toi aussi ?! ça se trouve il y a une infime chance que l'on se soit croiser ! Découverte de qui est notre méchant dans ce chapitre ! J'espère que tu apprécieras !

: Saches d'abord que fanfiction se debat sur ton surnom qui est TOUJOURS coupé au copier-coller J'ai tendance à ne pas beaucoup apprécier que les choses trainent en longueur ^^''' J'ai donc préférer balancer directement la sauce.

OtakuSkyzo : Heureux de t'avoir fait plaisir ! ^.^ Je voulais faire un truc un peu fun avec les deux frères italiens. Ils ne se prêtaient pas vraiment à l'ambiance d'une guerre. J'espère que tu apprécieras ce chapitre. Promis je vais essayer de me bouger p.

Emellya : Désolé pour le bug mental ^^''. Alors ne t'inquiète pas je ne compte pas faire mourir quiconque pour le moment. Mathiew n'a rien. Concrètement il a prit un coup mais n'a pas été gravement blessé comme a pu l'être Ludwig ou Alfred. Et puis j'aime trop mon mathie 3. Je vais faire une liste à la game of throne tient !

Guest : Je suis ravi de voir que ma fiction t'ai plu ^^ Il est vrai qu'il y a très peu de fic avec ce pairing… J'avoue que ce n'était pas mon pairing de base mais je suis content d'être resté là dessus. Ça donne un côté unique à ma fic. Je suis très flatté par tes compliments et espère que tu aimeras la suite.

Loukas : Merci pour ta review. Je suis très heureux que ma fic te plaise et j'espère que ça continuera. Evite de mourir entre temps je serais triste quand même ! Surtout que je risquerais d'être inculpé pour homicide ! Et je finirai en prison ! Et… Je ne pourrais jamais finir cette fic ! =''''p J'espère que la suite sera à la hauteur ^^

Nami-Nanami : Haha ! Heureux de t'avoir piégé mouhahaha ! enfin ne meure pas quand même ! Et oui je suis bien un mec ! Je sens que nous sommes des créatures en voix de disparition ^^ Peut être un jour je pourrais être qualifié de pokémon légendaire ! **. Enfin voilà. Je pense qu'être un mec qui écrit du yaoi influence ma façon de percevoir les choses bien que je sois parfois assez gêné et que mes potes trouve mon écriture efféminée !

BONNE LECTURE

Chapitre 19 : 1 an 11 mois et 15 jours

Un an plus tard

POV Ludwig

J'ouvris mes yeux sur le plafond blanc. Je tâtai la place à côté de moi. Je n'y trouvai que le vide. Je répétais ce même geste depuis presque 2 ans… 1 an 11 mois et 15 jours précisément… Je me sentais triste en y pensant. Cela ferait 1 an 11 mois et 15 jours que Francis avait disparu, que je me levais tel un zombie tout les matins, que j'espérait y trouver la présence de mon amour comme si ces 1 an 11 mois et 15 jours n'avaient été qu'un mauvais rêve. Mais la lumière filtrant par les rideaux détruisirent mon espoir. France n'était plus là. Je me relevai. Les cicatrices étaient encore visible. Après la fameuse bataille, j'avais mis du temps à me remettre. Alistair m'avait soigné évitant l'hémorragie. J'étais sauvé. Sauvé mais seul. Les rouquins avaient également sauvé la vie d'Alfred par compassion envers Arthur. Il était leur neveu après tout. Ça avait été dur et long mais le blond avait pu rouvrir les yeux. Depuis il vivait avec nous. Nous avions dorénavant un but commun.

Je décidai de me bouger et d'aller dans mon bureau. Alfred s'y trouvait déjà. Sur une table se trouvait une grande carte constellées de pics. Je passais mes journées ici. Cette carte répertoriait tout les endroits où nous avions cherché Francis et Arthur. Mais rien. Ce pays semblait introuvable. Alfred avait peu à peu abandonné son désir pour Francis. Il avait voulu tout avoir et il venait de perdre ce qu'il pensai acquis : Arthur. Carwin entra dans la pièce et soupira. Il n'aimait pas notre fixette. Le roux avait longtemps cherché son cousin avec nous mais avait finalement compris que Francis resterait introuvable. Les autres les pensaient mort.

- Que veux tu Carwin ?

- Tu es l'invité exceptionnel d'une réunion des pays du pacifique.

- Je ne veux pas y aller… Je veux hiberner dans mon lit…

- Alors comme ça tu as décidé de faire ton gros bébé ?

- Et oui ! Je suis bien moi ici…

- PRUSSE ! LUDWIG NE VEUX PAS…

- Chuuut ! Tait toi, dit-je en bloquant la bouche de Carwin. Tu veux me faire tuer ou quoi.

- Carwin ? Tu as dit quoi ? dit Gilbert en apparaissant.

- Rien Rien !

- Tu es bizarre.

Prusse repartit un peu circonspect.

- Bien… Je vais me préparer.

Carwin sourit et partit en sifflotant. Il s'arrêta à la porte et se colla à l'encadrement et glissa contre dans un mouvement lascif.

- Personne ne peux résister au… sexy… magnifique et sexy Carwin ! PAN ! dit-il dans une imitation de femme fatal façon James bond.

- Tu as dis deux fois sexy.

- Parce que je suis super sexy !


Je soupirai. Cette conférence allait être très très ennuyeuse. Je vis d'autres pays autour de moi discutant avec des dirigeants. Alfred était un peu plus loin avec Mathieu. Il s'en occupait comme son petit frère depuis la disparition de ses parents. Japon s'approcha de moi et me donna une coupe de champagne. Je sirotai le liquide un moment. C'est vraiment degueu ce truc. Une bonne bière ils ne connaissent pas ?! Ah… ils ratent les vraies valeurs La musique fut coupée par un bruit de trompette. Tous se tournèrent vers l'entrée. Et là je le vis… Il était sublime. J'avais oublié qu'il pouvait être aussi beau. Ses cheveux blonds étaient plus longs, ses yeux bleus brillaient, ses hanches semblaient plus marquées et il semblait avoir pris un peu de bidon. Il portait une tenue bleu roi. Il était au bras d'un autre homme masqué. Il passa son bras autour de ses hanches. Je grognai et m'approchai du « couple ». Je comptais bien reprendre MON Francis. Japon stoppa ma progression.

- Qu'est ce que tu fous toi ?

- Ne l'approche pas. Il s'agit de Pacifique. C'est un océan.

Je compris à cet instant pourquoi je n'avais jamais trouvé Francis. J'avais questionné tout les pays mais ce n'était pas l'un d'entre eux qui l'avait enlevé mais un océan ! N'étant en contact avec aucun d'entre eux je ne savait rien d'eux. Japon sembla remarquer mon air égaré et soupira.

- Les océans sont au nombre de cinq : Atlantique, Pacifique, Indien, Arctique et Antarctique. Ils sont bien plus influent et puissant qu'un pays.

- Ce type a Francis.

- Francis ? Je ne vois pas Francis.

- Si ! La bas ! Accroché au bras de Pacifique.

- Je ne vois qu'une belle jeune femme blonde.

Je plissai les yeux mais compris que Japon ne mentait pas. Il ne voyait pas que c'était Francis devant lui. Mathieu et Alfred parlaient à Pacifique mais n'avaient aucune réaction en regardant Francis. Etrange… Très étrange… Je regardai Francis. Il tentai de n'avoir aucune réaction. Je le fixai. Il le remarqua et son regard croisa le mien. Ses yeux se troublèrent et sa coupe tomba à terre. Des larmes coulèrent sur son visage mais il ne bougea pas. Pacifique lui prit la main pour vérifier qu'il n'était pas blessé. Francis retira sa main et s'excusa. Il dit quelque chose et s'éloigna. Il se dirigea vers le bar. Je m'approchai de lui.

- Francis ! Je t'ai enfin trouvé !

- Je… Qui êtes vous ?

- Francis… Ne fait pas l'idiot, je sais que tu m'as reconnu.

- Je ne m'appelle pas Francis ! Je suis… euh… mon nom est…

- Tu es très mauvais pour improviser. Je suis si heureux… Je t'ai cru mort et…

- Tait toi…

Il regarda autour de lui et me prit la main.

- Suis moi.

Il me tira jusqu'à un petit balcon vide. A peine étions nous sortit que mes lèvres se posèrent sur les siennes. Je ne pouvais me tromper. C'était lui. Il ne me répondit pas aussi ardemment que je l'aurais pensé. Il me repoussa doucement.

- Ludwig… Je…

- Viens avec moi ! Ma voiture nous attend devant ! On rentre à la maison !

Je lui pris la main et le tirai.

- Non…

- Nous devons partir avant qu'il arrive.

- Non… Je ne peux pas partir… Je dois rester avec lui…

Je me figeai. Ai-je bien entendu ? Il voulais rester ? Rester avec lui et no partir avec moi…

- Pourquoi ? murmurai-je, choqué. Pourquoi veux tu rester avec lui ?

- Ludwig…

- Je t'aime Francis ! Je t'aime plus que tout… J'ai cru t'avoir perdu ! Je ne veux pas te reperdre !

- Ludwig… je ne peux pas partir avec toi… Il…

- Oh ! On parle de moi ! dit une voix sarcastique.

Pacifique apparu dans l'encadrement et s'approcha de nous. Il se mit à côté de Francis et passa son bras autour de sa taille. Mon amour jeta un regard désolé dans ma direction et se colla contre lui. Pacifique retira son masque dévoilant son visage pale et ses grands yeux rouges. J'eu un mouvement de recul. Mon corps se rappelait de la douleur qu'il m'avait infliger. Il eu un rictus moqueur.

- Tu es terrifié. Tu trembles comme une feuille petit pays. Tu veux récupérer Francis mais tu n'oses même pas m'affronter. Tu n'es rien.

Je relevai la tête bien décidé à l'affronter.

- Francis vient avec moi.

- Je…

- Il ne peux pas. Il ne laisserait pas le père de son enfant derrière lui.

- Le père de…

- Tait toi Pacifique ! J'ai accepté d'être docile mais tait toi !

Pacifique gifla Francis qui tomba au sol.

- Je t'interdit de me parler sur ce ton. N'oublis pas qui décide ici. Tu as beau porter un enfant je ne serais pas plus indulgent pour autant.

- Un enfant…

Je restais choqué… Francis attendait un enfant… Un enfant de… lui ? Je… Je sentis mon esprit se vider. Je ne supportais pas cette idée. Il avait toucher mon amour. Je ne faisait plus attention au sourire ravi de l'océan. Il aida Francis à se relever et ils partirent ensemble. Je ne bougeais plus. Une fois qu'ils furent loins je m'autorisai à tomber à genoux. Je l'avait perdu… définitivement. Je laissais les larmes couler sur mon visage. Je fus incapable de me rappeler la suite. Quand j'émergeais j'étais à Berlin.

Fin POV Ludwig


Palais de Pacifique,

Francis tomba au sol une fois dans sa chambre. Il avait lutter pour ne pas succomber devant Pacifique. Il voulait de nouveau sentir les lèvres de Ludwig sur les siennes, sa main dans la sienne. Le blond sentit des bras le serrer. Ce n'était pas celui qu'il aimait mais il se laissa aller. Arthur caressa doucement ses cheveux pour le calmer.

- Francis… Que s'est-il passé ? Est ce qu'il t'a fait du mal ?

- Non… Tu sais bien qu'il ne me ferais rien… Mais… j'ai vu Ludwig… Et…

- Tu aurais du t'enfuir avec lui… dit froidement Arthur.

- Et toi ?! Je t'aurais laissé ici… Avec Wolfram… Je ne peux pas vous abandonner…

- Soit un peu égoïste ! Pense aussi à notre enfant ! Tu veux que Pacifique lui mette la main dessus… Dès que tu peux, fuit avec Wolfram.

- Je ne te laisserai pas…

- Tu es désespérant…

- Il est hors de question que je laisse quelqu'un derrière.

Arthur soupira et le serra plus fort. Il le berça en silence. Il le souleva doucement et le coucha une fois le français endormit. Arthur caressa la joue de Wolfram. Le bébé avait de grands yeux bleus et les cheveux blonds. Arthur caressa sa joue avec tendresse et le bébé attrapa son doigt. Il gazouilla attendrissant l'anglais.

- Tu ressembles tellement à tes papas.

L'anglais s'éloigna de l'enfant et prit un bout de papier. Il vérifia que Francis dormait et couvrit le bout de papier d'écritures fines. Il concentra le peu de pouvoir qu'il lui restait et fait disparaître le papier en espérant qu'il arriverait à destination. Arthur alla se coucher. La chaine accrochée à son pied cliqueta mais il était habitué. Il serra Francis contre lui mais une fois de plus ne pu trouver le sommeil qu'avec peine. Alfred lui manquait.


Je tirai sur la corde. Mon bras me faisait souffrir mais je devais conserver ma position. Le vent était fort. Il m'apportait des odeurs de pizza et de chips. Je pris une grande inspiration. Un peu plus à droite… à gauche… encore… Le centre de la cible est au milieu de ma cible. Ce moment est décisif. Je n'ai pas le droit à l'échec. Je sens la présence de mon adversaire derrière moi. Je ferme mes yeux. Je ressens la cible. Je fais corps avec mon arc. Mon doigt appuie sur le bouton A de ma wiimote envoyant ma flèche virtuelle dans la cible. Je venais de toucher le 9. Mon Mii releva la tête. Je regardai Italie du Sud avec fierté. Il venait de pâlir. J'avais gagné. Le sentant contester ma victoire, je lui lançai un regard sombre. L'italien leva les bras, résigné. Il commença à se déshabiller.

- C'est bon Ivan t'a gagné… C'est moi qui serait en dessous cette nuit…

J'eu un grand sourire. Qui a dit que les jeu vidéo n'apportait rien de bon ?