Nanashi Himeji : Hello ! Bon nouveau petit chapitre ! Merci pour toutes ces review qui sont arrivées super vite ! Je vous aime !
Je tiens à vous présenter mon bêta (qui est super rapide !). Enfin je le laisse se présenter par lui-même ! J'espère juste que je ne vais pas trop lui en faire baver avec mes (nombreuses) fautes.
Ah et une dernière chose, vous avez le droit de taper sur Pacifique ! Je me dégage de toute responsabilité ! =p *donne pacifique en otage* je sens que la côte de popularité de Francis va s'effondrer !
Bonne lecture !
Luth-, le Bêta : Oya oya world o/ En ce magnifique après-midi, j'ai terminé mes corrections, et voici donc votre chapitre /PAN/ -oui, parce que maintenant, vos parutions vont dépendre de moi plus que de ce cher Nanashi~ -parce que je suis leeeeeent (ce qui est faux (je dois arrêter avec les parenthèses (srsly)))- M'enfin o/ Normalement j'ai tout ratissé, s'il reste une quelconque coquille quelque part, vous serez des anges de me le signaler~
Allez, bonne lecture~
Réponse aux reviews :
Emellya : Et bien voici la suite ! J'espère que tu ne sera pas déçue. La fin avec Romano et Ivan c'est toujours le moment fun pour moi. Je lève la tête et je vois la console de jeu. Et la dans ma tête c'est « putain quel jeu je vais sortir cette fois ».
Loukas : J'espère que tu continuera à apprécier. Je m'amuse beaucoup en écrivant. Je délaisse même mes cosplay ! Quelle honte !
Miss ptitegeek : Alors j'espère que cette fois ton pseudo passera ! J'aurais bien dit enceint. Enceinte pour un homme c'est étrange ^^ en plus Word me l'accepte ! Toutes ces questions auront leur réponse dans ce chapitre !
Paixdelesprit : Déjà à l'école OO ma pauvre ! Je profite actuellement de mes derniers jours tranquille ! Raconte ta vie si tu veux ça ne me dérange pas ^^ Perso j'avais choisi grec au lieu de latin au lycée. Mais passons au sujet principal ! :
Je pensai à la base faire de monsieur yeux rouge un pays tel que la Corée du Nord. Un pays bien isolationniste mais ne tenant pas à être brulé vif à coup de bazooka j'y ai renoncé ^^ Pour le Pacifique c'est à la fois une blague en mode Pacifique pas si pacifique (sachant que l'océan au niveau courant et tout est TOUT sauf pacifique) et au niveau de sa taille. c'est le plus grand océan du monde et donc le plus puissant.
Francis n'est pas transformer en femme. Ce sera mieux expliquer dans le chapitre suivant (j'ai rédigé d'ailleurs cette partie tout à l'heure) mais Francis n'est pas devenu une femme. Kiku, Alfred et tout les autres le voit comme une femme mais c'est une sorte d'illusion. Sachant que Ludwig n'est pas atteint. Pourquoi ? Surprise !
Tu as de bonnes théories pour les bébés dont certaines se révèlent juste. Je pense avoir glissé deux gros indices indiquant qui sont les pères de chacun des parents ^^
Alors pour la question "des" papas. malgré que Francis ai porté l'enfant, je ne peux pas le considérer comme une "maman". En tant que mec, j'essaie de m'imaginer dans cette situation pour le moins très... originale et je pense que se faire appeller "maman" quand t'es un mec ce n'est pas très plaisant. Surtout que Francis déteste être traité en fille. Donc j'aurais bien vu une différentiation en "papa" pour Francis et "père" pour l'autre.
Alors en plus d'anticiper sur mon futur chapitre tu commences à anticiper sur mes futurs chapitres. Je vais en effet faire intervenir les autres océans.
A la fin oui. C'est en effet ENFIN du Ivan X Romano. Je trouvais ça assez amusant de parier leur position sexuel à un jeu vidéo (non ce n'est pas du tout inspiré *sifflote*)
Si tu rêves de la fin, file moi le tuyau =p
Nami-Nanami : Francis n'est pas devenu une femme. Kiku, Alfred et Mathieu le voit en femme grâce à une illusion n'atteignant pas Ludwig. Si il avait s'agit d'une simple transformation en femme, les autres l'aurait reconnu ^^ a ce moment Francis ne veux/doit pas être reconnu. Donc Francis reste bel et bien un homme (et heureusement !). Pour la paternité de wolfram c'est surprise ! =p
OtakuSkyzo : Ne t'inquiète pour ça ! ça m'amuse et puis je suis tellement fénéant que si on ne me dit pas de me bouger mon chapitre serait dans 2 mois ! (ou 2 ans…). Non tu ne m'a pas fait peur ^^ Je suis un dur moi ! enfin presque… Pour la paternité du bébé c'est surprise ! Je tiens à vous embrouiller l'esprit encore un peu ! Carwin est un de mes chouchou autant lui mettre des phrases marrantes.
Chapitre 20 : Libéré, Délivré… Enfin presque…
Ludwig se leva doucement dans son lit. Il tenta de se rappeler la soirée de la veille. Il l'avait vu. Il avait vu son amour. Son bel amour. Il était tellement beau. Il en avait oublié cette nuance de bleu dans ses yeux, le blond or de ses cheveux, le rose de ses lèvres et la douceur de ses joues. Il descendit pour avertir les autres. Il ne fallait pas trainer. Son amour était peut être en danger, après tout ! L'image de cet enfoiré de Pacifique prenant la main de son unique amour l'agaça. Pourquoi Francis se laissait-il faire ? Ne pouvait-il pas au moins se débattre. Le blond s'approcha d'un innocent meuble et le réduisit en miette d'un coup de poing. Prusse accourut. Le poing de son petit frère saignait abondamment. Alistair lui procura les premiers soins.
- Lu'… Que s'est-il passé ?
- Je l'ai vu…
- Tu as vu qui ?
- Francis… Je l'ai vu…
- D'accord, dit Prusse avec calme. Raconte moi ça.
- Il était avec lui. Avec cet enfoiré ! Avec Pacifique ! Quelque chose l'empêchait de rentrer avec moi. Personne ne pouvait le voir
- Je comprends, dit Gilbert, peu sûr de la santé mentale de son petit frère. Tu devrais aller te reposer.
- C'est vrai ! Je ne mens pas ! Je vous le promet ! Je l'ai vu.
- Je te crois.
Le mensonge était perceptible dans la voix de Gilbert, mais en voyant les mines inquiètes des autres pays, il n'insista pas et partit s'isoler. Enfin, espionner serait le mot juste. Prusse regarda ses compagnons. Il interrogea Japon, Amérique et Canada du regard.
- Pacifique était effectivement présent, mais je ne comprend pas l'énervement de Ludwig à son égard. Il était avec une jeune femme blonde… aux yeux bleus…
- Peut être a-t-il associé l'image de cette jeune femme à Francis, suggéra Amérique.
- Et si c'était une illusion, proposa Edwin sorti d'on sait où.
- Une illusion ?
- Les yeux de Francis ont un pouvoir très étrange. Je n'en connais personnellement pas précisément les limites. Il a très bien pu sous l'ordre de Pacifique créer une illusion le dissimulant aux yeux des autres.
- Mais pourquoi Lu' pourrait le voir ?
- Si j'ai bien compris, le pouvoir de Ludwig exhausse ses souhaits conscients et… inconscients, analysa Carwin.
- Cela voudrait dire qu'il a voulu se faire voir de Ludwig mais il a refusé quand celui-ci a proposé de le ramener.
- Quelque chose l'empêche de rentrer. Et si c'était Arthur ? Il ne veux peut être pas abandonner Arthur !
- Il y a un détail que je ne comprends pas, dit Matthew, jusque là resté silencieux.
Tous se tournèrent vers lui. Il rougit d'être ainsi le centre d'attention.
- Si papa peut faire ce qu'il veut grâce à ses yeux, pourquoi ne s'échappe t-il pas avec Arthur ?
- Mattie (a raison, marmonna Alfred. Bon, on va les sauver !
- Tu es taré ! Dois-je te rappeler que Pacifique est un des êtres les plus puissants du monde ?
- Il a Arthur ! Je me fiche du reste ! Et puis un super héros ne recule pas devant un défi !
- Tu as déjà failli mourir la première fois ! Je ne tiens pas à te ramasser à la petite cuillère encore une fois, grogna Alistair.
- Je veux y aller, dit Ludwig qui venait de tout entendre depuis les escaliers.
- Ludwig… Il n'en est pas question… C'est dangereux et nous ne sommes sûr de rien…
- Je l'ai vu… Il m'a nargué ! Ce monstre a… Il a osé toucher à mon Francis !
- Toucher ? Que veux tu dire par là ? s'inquiéta Espagne.
- Il a dit que Francis ne laisserait pas le père de son enfant derrière et qu'il… portait un enfant…
- Euh… Je dois te refaire les cours de reproduction ? Homme + Homme n'égale pas bébé ! grogna Carwin.
- Je sais que les hommes ne peuvent pas avoir d'enfants ! Mais… Je ne sais pas ce qu'il a fait à Francis mais il a réussi.
- Donc Francis serait resté avec Pacifique parce qu'il attend un enfant de lui ? C'est tordu…
- Je sais… Je ne comprends rien non plus…
- Organisons une rencontre politique ? suggéra Amérique.
- Je rêve ou Alfred vient de réfléchir ? Les gars enregistrez la date, c'est un scoop ! railla Carwin.
- C'est une bonne idée, confirma Kiku. Je vais me mettre en contact avec lui.
Le japonais s'en alla avec l'américain. Ils faisaient un couple des plus insolites. Ils revinrent quelques minutes plus tard.
- Il nous rencontrera cet après-midi.
- Rapide.
- On ne peut rien me refuser, dit Kiku en touchant des lunettes invisibles.
- On part de suite !
Ludwig sortit un sac de nulle part, prêt à partir. Les autres pays soupirèrent mais cédèrent.
- Je veux un hublot, réclama Espagne.
Le palais de Pacifique était immense. Une espèce de grosse bulle les avait emmenés dans un palais similaire à celui de la petite sirène. Alistair grognait depuis plus d'un quart d'heure, comme quoi l'eau risquait de le faire friser. Heureusement pour eux, le hall était sec mais l'environnement humide et salé n'était pas très plaisant. Des enfants regardèrent Prusse avec crainte et admiration. Il s'étonna de cette réaction. Quand Pacifique apparut devant eux, ils eurent une réaction semblable. Les enfants devaient les associer à cause de ses yeux rouges. Il leur envoya un sourire doux. C'était quand même mignon, ces petites choses. Un enfant aux cheveux bruns comme Antonio avec des yeux rouges ce serait mignon non ? Gilbert secoua la tête pour s'éloigner de ce genre de considération stupide. Ils étaient là pour Francis ! Et un peu pour Arthur. Juste un peu.
Alfred ne semblait pas du même avis. Il criait le nom de l'anglais en cherchant sous chaque table basse. Carwin le regarda, moqueur.
- Alfred, regarde, tu as oublié de chercher sous ce gros coquillage ! Je suis sûr qu'il y a assez de place pour cacher les grosses fesses d'Arthur.
Alfred allait s'élancer, mais il se retourna doucement. Il avait un air sérieux.
- Les fesses d'Arthur sont fines et élancées. Leur galbe est parfait. L'angle de 45° est idéal.
- Euh…
- Oh ! Un poisson ! dit-il en collant sa joue contre la vitre.
Pacifique, qui tentait de faire une entrée « classe », grogna. Il avait pourtant tout pour réussir. Il portait une grande robe et une cape bleue. Plusieurs femmes mi-humaine mi-poisson tenaient les longs voiles et la traîne. Ses cheveux noirs étaient décorés de coquillages et ses yeux rouges luisaient. Il n'y avait plus aucun doute. C'était celui qui l'avait attaqué. Le gros problème avec son entrée, c'était surtout que personne ne faisait attention à lui. Carwin et Alistair avaient de graves problèmes capillaires, Edwin rêvassait, Antonio draguait un groupe de servantes sous le regard agacé de Gilbert, Matthew piquait dans un buffet de poisson et Ludwig testait la solidité des murs de verre.
- Hum Hum… Je suis là ! Eh oh ! Je veux de l'attention.
Kiku s'approcha et lui caressa la tête.
- Je suis là, ne t'inquiète pas.
Pacifique le repoussa, vexé.
- Toi, enlève ta joue de la vitre ! C'est super chiant à nettoyer ! Et arrête de taper dessus ! C'est solide, mais vous faites peur aux poisson ! Le buffet c'est pas pour maintenant ! Et arrête de draguer, toi !
Ils cessèrent leur activité et se retournèrent vers lui.
- Hum… Alors c'était quoi déjà… Ah oui… Mouhahahahaha vous m'avez enfin découvert ! Je suis le grand méchant ! Inclinez vous ou mourrez et… Inclinez vous ou mourrez et… C'était quoi déjà ?
Il sortit une note de sa poche.
- Elle a pris l'eau… Bon… Vous voulez un thé ?
C'est ainsi que les pays et l'océan se retrouvèrent assis en cercle autour d'un thé. Après avoir parlé chiffon à coup de « j'adore ta robe » « Ta barrette est géniale » ou de « Je veux le même collier », les sujets graves furent abordés.
- Où est Francis ?
- Francis… Viens, mon beau…
Le français apparut. Ludwig ne retint qu'avec peine sa mâchoire inférieure. Il était trop beau, avec sa tunique bleue et ses cheveux tressés. Il n'osa croiser le regard de Ludwig. Il s'assit près de Pacifique. Son petit bidon était clairement perceptible sous la robe.
- Je veux voir Arthur ! exigea Amérique.
Pacifique sourit et claqua des doigts. Un Arthur enchaîné fut jeté par deux gardes aux pieds de Pacifique. Arthur grogna et se releva avec l'aide de Francis. Il l'aida à s'asseoir contre lui. Ses gestes étaient doux et tendres. Ludwig grinça des dents en le remarquant.
- Tiens ! Mais il ne me manque plus qu'une carte pour faire famille, non ? s'amusa Pacifique.
- Ne fais pas ça, Pacifique.
- Mon cher petit Francis, dit l'océan en l'attrapant par les cheveux. Ici c'est moi qui décide.
Il tira violemment sur la chevelure or, faisant crier le français. Ludwig tenta de se lever pour aider son amour, mais un pointa une lame sous sa gorge. Arthur tenta de secourir le français, mais les liens se mirent à briller. L'anglais ravala un cri de douleur. Pacifique passa sa main sur la joue de Francis avant de le repousser.
- Obéis moi, maman ou ça ira très mal. Bien… Où en étions nous déjà ? Ah ouais, j'ai une personne à vous présenter. Amenez le.
Un domestique apparut avec un petit paquet dans les bras. Il le donna à Francis qui le serra contre lui. Une petite main sortit du paquet. Le cœur de Ludwig fit un saut. C'était…
- Oh voilà enfin notre petite famille au complet ! Francis… Arthur… et leur très cher enfant ! Dis nous quel âge il a, mon cher Francis !
- 16 mois.
- 16 mois… Donc si mes calculs sont bons, il a été conçu avant cette guerre non ?
Francis garda le silence.
- Répond où je tue ton fichu rejeton !
- Oui ! Oui, il a été conçu avant la guerre.
- Oh le vilain ! Donc il a fallu que tu trompes ton cher Ludwig, non ?
- Comment s'appelle t-il ? demanda Ludwig d'une voix brisée.
Pacifique tiqua. Il n'avait pas prévu cela. Il avait tourné chacune de ses questions à son avantage.
- Wolfr…
- Il s'appelle Wolf ! Wolf ! C'est un mot bien anglais ! Comme son papa ! Hein Arthur ?
- Ça veut dire loup en anglais.
- Avec des parents comme vous ça lui convient tellement bien ! Ce sera un vrai petit lionceau ! Oh, et je ne vous ai pas annoncé la bonne nouvelle ! Francis attend un autre enfant !
- Tu m'énerves, avec ton bordel, toi ! C'est pas possible qu'un mec ait un gosse ! hurla Alistair. Ferme la, un peu, tu m'agaces !
- Oh, la belette se rebelle ? Tu es un mage, donc tu dois savoir que les pouvoirs de Francis influent sur l'extérieur mais aussi les humains. Et s'il avait voulu avoir cet enfant ?
- C'est possible ça ? questionna Prusse, commençant à comprendre le raisonnement de Pacifique.
- Oui… C'est possible… Je pense que oui…
- Donc je vous annonce ma future paternité ! N'est-ce pas mon chéri, dit Pacifique en posant sa main sur le ventre rond du blond.
Ludwig n'en supporta pas plus. Il sortit du salon. Il s'arrêta à la porte. Il jeta un dernier regard blessé au français avant de s'enfuir. Les autres s'en allèrent à sa suite. Alfred ne quitta pas Arthur du regard. Prusse le tira vers la sortie. Arthur fixa Alfred et tenta de lui faire passer un message avec ses lèvres : « HELP ». Ils partirent rapidement du palais. Ludwig ne parla à personne. Il semblait en état de choc. Pacifique attendit que les pays soient loin pour se tourner vers ses deux prisonniers.
- Eh bien, nous nous en sommes bien sortis ! Un bain ça vous dit ? dit-il en caressant la peau claire d'Arthur.
- À L'ABORDAGE ! hurla Romano debout sur son canapé ! JE VAIS VOUS BUTER ENFOIRÉS DE PORTUGAIS !
- Baisse d'un ton, grogna Ivan.
- Mais ! Je me mets dans la peau du capitaine Edward Kenway ! C'est le but du jeu.
- Le but du jeu n'est pas de t'entendre brailler des menaces et des chants pirates toute la journée ! Tu m'as même appelé moussaillon hier soir… Je ne suis pas très role play pirate…
- Cf celui qui, je cite « voulait mettre le gros pokemon dans sa pokeball »…
- Il est vrai…
Les deux pays se turent.
- Tu joues à quoi toi ? demanda l'italien.
- Tetris…
Un ange passa.
- Tu penses à la même chose que moi ? suggéra Romano.
- Oh oui !
- ROLE PLAY TETRIS ! hurlèrent-ils en chœur.
