Hellllooo ! Bon désolé pour l'attente mais avec les cours c'est un peu compliqué de publié quelque chose ^^' Donc me voilà ! Désolé d'en avoir inquiété certaines ! Donc non je ne suis pas parisien donc je n'ai rien ! Je suis lyonnais ^^' (aller l'OL ! =p)
Oh tient ! Celui qui devine mon prénom gagne un OS (pas trop long hein !) sur un couple de l'histoire !
INDICE : Mon prénom est le même que celui d'un personnage =p
Bonne lecture !
Chapitre 21 : Le sacrifice d'Arthur
Pov Ludwig
Je fixai le plafond avec mélancolie. Pourquoi est ce que je fixe toujours ce putain de plafond moi ?! Je connaissais chacune de ces microfissures et de ses nuances de blancs. Voilà à quoi en est réduit la grande Allemagne… A fixer un mur en mangeant de la glace comme une préadolescente qui s'est fait quitté par son mec…j'avais du mal à l'imaginer. Je n'étais plus avec Francis… Ces quelques mots résonnaient creux comme une réalité durement envisageable. Francis m'avait trompé avec Arthur… Cette phrase aussi me perturbait. Je savais ce fait avéré mais mon cœur ne voulait pas entendre raison. Il me criait d'y retourner et de prendre mon blond contre moi. « Mon » blond… l'était ce encore… Devrais je le sauver ? A quoi bon… Il était avec Arthur… Le traitement de Pacifique m'avait dégouté mais… Francis n'était même pas enchainé… Il aurait pu partir. Il était libre. Cette simple idée me blessa. Francis restait là-bas de par sa propre volonté. A quoi bon lutter… j'aurais pu sauver Arthur mais lui aussi m'avait trahit. Il m'avait prit celui que j'aimais. Qu'il souffre, ce n'est plus mes affaires. Voilà… Je veux mourir en mangeant de la glace et en regardant ce – sublime- mur blanc. Aussi sublime que Francis ! Chut Ludwig ! Il t'a trompé tu devrais le traiter d'enfoiré ! Mais comment ! Je vois en boucle son visage souriant, sa manière de pencher la tête quand il ne comprend pas, son rire enjoué, son visage rougissant quand j'avais enfoncé en lui mon… euh… je ne vais peut être pas finir cette phrase… Je passais mon bras que mes yeux gommant les larmes salées perlant sous mes yeux bleus. Non… Je n'arrivais pas à accepter ça ! Francis n'est pas ce genre d'homme ! Ils étaient heureux ensemble ! Des coups furent porté contre la porte. Je me mis à fixer la porte. Elle est jolie aussi ! Je vis Gilbert entrer avec un grand plateau repas. Il sourit en s'approchant. Mon frère posa mon repas devant moi. Je repoussais l'assiette.
- Mange…
- Je préfère ma glace…
- Lu… Tu dois manger quelque chose de consistant…
- Comment réagirais-tu si Antonio te trompait avec Carwin ?
- Je… Pourquoi Carwin ? Tu sais quelque chose ? Antonio couche avec Carwin ? Ce chien !
- C'était un exemple…
- Et puis je n'ai pas ce genre de rapport avec Antonio ! C'est juste mon meilleur ami ! haha !
Je souris en voyant mon frère tendu et rougissant. Il était amoureux lui aussi. J'étais heureux pour lui. Il méritait d'être aimé lui aussi. Mon frère s'avoua vaincu en soupirant.
- J'en serais dévasté…
- Voilà… Francis a toujours aimé Arthur… Je n'ai été qu'un intrus dans leur relation.
- J'ai trouvé Francis bizarre ! Il ne réagissait pas comme d'habitude ! Et Arthur… Il était enchainé !
Ludwig garda le silence. Il gouta son repas pour faire plaisir à son frère. Il récupéra la vaisselle et s'en alla avec.
Fin pov
Gilbert jeta le reste du repas à la poubelle et commença à laver l'assiette et les couverts de Ludwig. Il sentit deux bras se passer autour de ses hanches et des lèvres se poser contre son cou.
- Mon amour…
Gilbert souris et posa sa tête contre l'épaule derrière lui.
- Comment va-t-il ?
- Mal…
- Il passera à autre chose ! j'ai plein de frère en stock !
- Tu sais pertinemment que ça ne changerait rien. Francis est l'amour de sa vie.
Antonio caressa la joue de l'albinos et l'embrassa tendrement.
- Beurkkk ! Pas dans la cuisine, grogna Carwin en entrant. Je me passerais bien sur « supplément sauce blanche » accroché à mon assiette.
Les deux amants rougirent et se décollèrent.
- Et Ludwig ? demanda Alistair, sincèrement inquiet.
- Il déprime dans la glace. Il va devenir un gros bonbon à cette allure… Enfin si le diabète ne l'a pas tué avant… Tient… Il est ou le troisième ? On ne le voit pas beaucoup en ce moment.
- Edwin ? Il a toujours été un peu distant.
- Hors de question !
- Francis…
- Non, Arthur ! C'est trop dangereux !
- Tu veux Ludwig te filer entre les doigts ? Vu son quotient intellectuel, il doit croire en les salades de Pacifique…
- Arthur !
- Quoi ?! Ne me dit pas que Ludwig est une lumière !
Francis soupira. Il n'allait pas se battre avec lui. Il savait Arthur plus malin mais refusait de l'admettre.
- Tu devrais être content que l'on se sépare…Tu as finalement eu ce que tu veux…
Arthur prit le visage de Francis en coupe.
- Ce que je voulais, nuance. Je t'ai toujours aimé mais je me suis longtemps trompé. Ludwig t'aime d'un amour pur et romantique, je voulais juste te posséder comme un enfant en plein caprice.
Francis sourit et posa ses lèvres sur les siennes pour le remercier.
- Tu restes important pour moi Arthur…
- Je ne compte pas rester là toute ma vie !
- Quand Pacifique aura l'enfant il nous libèrera.
- Si tu ne meures pas avant…
- Tu es là pour éviter ce scénario ! S'il te plait Arthur, ne fait pas ça !
L'anglais sourit.
- A tout à l'heure my honey !
A cet instant le corps d'Angleterre tomba contre le parquet, sans vie.
- Mon amour ! je t'aime tant, dit Pacifique en caressant les cheveux courts. Je ferais tout pour toi.
- Je me sens mal… Je ne veux pas les trahir…
- Les trahir ? Mais tu n'as rien fait mon ange ! C'est moi ! Et puis on sera enfin heureux.
- Tu es sur ?
- On aura notre enfant, dit Pacifique en caressant la cuisse pâle.
L'autre pays ne répondit pas. Pacifique écarta les cuisses de son amant et l'embrassa avant de lui faire l'amour.
- Oh putain c'est quoi ce machin ?! hurla Pusse, installé dans le salon.
- Calme c'est Arthur, dit Alistair. Cette magie est dangereuse ! Surtout que tu sembles vraiment affaibli et…
- Pas le temps…Pacifique mentit…France fidèle…
- C'est une news ça ! ironisa Carwin.
- Non… bébé… Wolfram… Il s'appelle Wolfram…
Il disparu. Ludwig qui venait de rentrer dans la pièce se figea.
- Wolfram… Il s'appelle Wolfram…
Ils le fixèrent.
- Wolfram… c'est le nom que l'on devait donner à notre enfant…
- Tu penses que…
- Le bébé est de moi.
