Bonjour !
Oui il semblerait que je sois en vie ^^ Désolé pour cette longue absence ! Je suis vraiment désolé d'en avoir inquiété certain et certaines 3. J'ai trouvé le spot parfait pour écrire alias le cours de management donc je pense que le chapitre 23 sortira la semaine prochaine !
Je tiens encore à vous remercier pour vos reviews qui me motivent enormement ! A chaque fois que j'écris je relis ceux du chapitre précédent avec sourire débile ^^
ET un dernier remerciement pour LE meilleur bêta : Luth qui a corrigé ce chapitre en un temps record ! Promis tu auras ta neige !
Reponse aux reviews :
Emellya : Merci beaucoup pour ta review ! Et non raté pour le nom ce n'est pas Antonio =p C'est un nom exact de la fic et assez original =p J'espère continuer à te faire rire malgré mon humour un peu lourd !
Miss ptitegeek : merci pour tes commentaires si gentil à chaque fois ! Et oui mais ne t'inquiète pas ^^ la sortie est pour… bientôt enfin j'espère ^^ J'ai un peu de mal à contrôler mes personnages.
Je ne vous embête pas plus longtemps !
Bonne lecture !
Chapitre 22 : Non Alfred... pas touche aux petits enfants…
Et là le choc. Carwin n'arrivait plus à refermer la bouche dont s'écoulait des filets de bave fort peu gracieux. Ludwig regardait fixement le vide. Prusse rentra, inquiet pour son frère et passa plusieurs fois la main devant ses yeux. Antonio jamais très loin de son "meilleur ami in this life surtout in the the bed" se prit le dos de celui-ci dans le visage et tomba sur les fesses.
- Gilbert ! Tu pourrais éviter de t'arrêter en plein milieu ?
- Je crois que mon frère est cassé…
Antonio se releva et observa ledit frère. Prusse passa plusieurs fois sa main devant le visage de Ludwig. L'espagnol s'approcha de Carwin et le secoua
- DEBOOOOUUUT !
Aucune réaction. Un céphalopode au milieu d'une sieste paraissait hyperactif à côté des deux autres. Antonio gifla sa pauvre victime rousse. Il ne se serait pas aventuré à faire la même chose à Ludwig. Gilbert était un peu trop mère poule avec l'allemand. D'ailleurs il était en train de le... câliner ? Carwin n'eut aucune réaction. Antonio soupira. Il devait utiliser LE moyen. Il se sentit honteux d'utiliser le secret confié par Alistair un soir de beuverie. Et dire qu'il avait du embrasser Alfred pour obtenir ce secret...
- Carwin... Amérique a utilisé ton vernis noir.
- QUOI ?! CE PORC A OSÉ TOUCHER À MON VERNIS ?! LE NOIR EN PLUS ?! JE LUI AVAIS POURTANT PRÊTÉ LE BLEU ! MON BLEU OCEAN ! JE LUI FAISAIS CONFIANCE MOI !
- Un de réveillé ! dit Antonio, fier de lui.
- C'est…
- Oui Lulu, c'est ton Gilbertounet d'amour... parle moi. Qu'est ce que ce démon roux t'a fait ?
- Je suis…
- Je vais tuer cet enculé s'il t'a fait du mal !
- J'ai…
- Tu sais que je te protègerai toujours !
- Je vais…
- Tu es mon petit frère chéri après tout ! C'est mon devoir de te protéger !
- MAIS TU VAS LA FERMER OUI ? hurla Ludwig en se redressant. Tu casses mon effet. Bon on reprend…
Il se rallongea et reprit un air bizarre.
- Je... l'enfant est... de moi…
- J'ai une question ! dit Antonio en levant la main.
- Oui mon enfant, dit Ludwig d'un air maladif.
- Pourquoi on joue une tragédie grecque alors que c'est plutôt une bonne nouvelle, non ?
- Ça... se tient... dit il en se relevant. Arthur est apparut en mode fantôme et nous a annoncé que l'enfant s'appelait Wolfram.
- Lulu... Tu sais ce n'est pas parce qu'il a un nom allemand qu'il est ton fils.
- Alors pourquoi Pacifique nous l'a caché ?
Ils se retournèrent et virent Alistair tenant un gros grimoire.
- J'ai sentis une étrange énergie. Que s'est il passé ?
- Comme d'habitude, Arthur a fait mumuse avec sa magie pour apparaitre comme un fantôme, grinça Carwin.
Malgré son air dur, il s'inquiétait sincèrement pour son petit frère. Il n'aimait pas qu'Arthur use de sa magie. Celle-ci était trop... aléatoire et Arthur pas assez rigoureux. La magie était différente pour chacun. Celle d'Edwin était sombre et le hantait. Les esprits passant leur temps à le solliciter. Il avait songé fut un temps à complètement sceller sa magie mais leur mère l'en avait empêché. On ne scelle pas un don. Il s'était refermé peu à peu sur lui jusqu'à devenir ainsi. Une espèce de spectre errant. La magie d'Alistair était bien différente. Sa maitrise des éléments lui permettait de faire corps avec le monde qui l'entourait. C'était sa plus grande force mais aussi sa plus grande faiblesse. Les problèmes écologiques actuels avait affecté sa santé. La magie de Carwin était moins prenante sur sa vie. Sa magie était due uniquement à une connaissance ex nihilo. Il savait. Il connaissait chacune des runes et chaque pentacle naturellement. Chacun de ses dessins était un pentacle potentiel. Il créait la magie. Edwin servait la magie, Alistair se servait de la magie et lui était la magie. Et Arthur me direz vous ? C'était le gros problème. On ne comprenait pas le fonctionnement de ses pouvoirs. Il était capable de contrôler les éléments comme Alistair ou d'être aidé des esprits comme Edwin. Sa magie avait trop de sources.
Carwin sentit Alistair se glisser à ses côtés.
- Une forme fantomatique, tu dis ?
- Oui... Ça ressemble beaucoup à la magie d'Edwin non ? Dommage qu'il ne soit pas présent.
- Peux-tu utiliser un de tes pentacles pour faire apparaitre le sort ?
Carwin traça aléatoirement une rune sur le livre qui s'ouvrit à une page. Alistair se pencha sur la page. Ludwig, malgré sa joie d'être père s'approcha des deux sorciers. Il devait être sûr des paroles de l'anglais.
- "Forme gazeuse" mais ça semble très risqué... grogna Carwin.
- Et ça ne pourrait pas être une simple illusion ? proposa Prusse.
- Non. Je n'aurais pas senti sa magie.
- Vous ne pensez pas qu'il serait plus urgent de sauver Francis et Arthur non ? s'agaça Ludwig.
- Oses-tu mettre en doute notre connaissance ? s'insurgea Carwin.
- Votre connaissance non. Son utilité actuellement beaucoup plus.
- POPOPO ! Plus de respect ! siffla Prusse.
- Vous êtes des bouffons... soupira une voix inconnue.
Ils se retournèrent. Un garçon aux cheveux blanc les regardait d'un air dédaigneux. Une petite fille à ses côtés semblait gênée.
- Vous êtes ridicules... Pire que des enfants... Je pensais être face à des pays dignes de l'affection de dame Atlantique.
- Warten* ! T'es qui ? Qui les a laissés entrer ? grogna Prusse.
- J'ai cru que c'était des scouts, dit Amérique tout penaud en s'approchant.
- Ils ont l'air de scouts ?
- À la réflexion pas vraiment…
- Je suis Antartique, dit la petite fille. Et mon frère est Arctique.
Ils s'entreregardèrent un moment.
- Tu connais, toi ? s'aventura Antonio à Prusse.
- Bande d'idiots ! Nous sommes les puissants océans glacials ! s'écria Arctique.
- Oh…
- J'ai toujours cru que c'était des parts mineures de l'Atlantique, dit innocemment Amérique obtenant la palme de la gaffe.
Arctique ragea un bon quart d'heure sur les autres pays et Antarctique faisait de son mieux pour calmer celui qu'elle présenta comme son frère.
- Dame Atlantique nous envoie pour vous aider.
- Et elle ne pouvait pas bouger ses grosses fesses ?
- Espèce d'e**** ! Fils de **** ! En**** ! Sale *** et *** ! Allez vous faire *** dans un *** avec un ***, hurla la petite, comme métamorphosée. On n'insulte pas dame Atlantique ! Elle est parfaite !
- C'est quoi ces gamins ? grogna Carwin. On dirait un clone féminin de Prusse.
Les yeux allèrent de l'albinos à la petite fille à plusieurs reprises. Ludwig posa sa main sur l'épaule de son frère.
- Je suis fier de toi ! Nous sommes tous les deux pères !
- MAIS CE N'EST PAS MON GOSSE ! N'est ce pas Antonio ?
Ce dernier déprimait dans un coin de ne pas avoir "eu" Prusse en premier.
- Dame Atlantique nous a donné ça pour vous.
Le petit océan leur tendit un miroir. Ludwig toucha le miroir avant que Carwin, ayant aperçu une rune, ne puisse leur crier de se méfier. Il disparut, entrainant Gilbert, Antonio, Alfred, Alistair et Carwin derrière lui.
- Tu n'as pas été cool de ne pas les prévenir qu'ils allaient être téléportés !
- J'ai toujours rêvé de me la jouer Portoloin** caché. On aurait peut être du cacher ce sort dans une coupe ?
- C'est une bonne idée... s'amusa la petite fille.
Ils atterrirent dans une grande salle sombre. Ils remarquèrent un grand lit et des meubles de bonne facture. Une fenêtre délivrait un peu de lumière, éclairant deux silhouettes étroitement serrées l'une contre l'autre. Des sanglots retentirent. Le sol grinça sous le mouvement d'un des pays. La silhouette larmoyante se calma et se tourna vers eux. Ses yeux brillèrent.
- Approchez ! Gardez les bras derrière le dos.
Les pays obéirent sans pouvoir se défendre.
- Lumière !
Mue par la volonté de l'homme, la lumière s'alluma. Devant eux se trouvait un homme, clairement un pays d'âge adulte. Sa peau claire, ses yeux bleu, ses cheveux blond platine coupés court et ses traits fins firent se figer Ludwig. Il lui ressemblait. À lui et à...Francis. La silhouette les regarda un moment, interloqué. Son regard se fixa sur Ludwig et son visage se décomposa.
- C'est impossible... Pacifique aurait- ? Non c'est impossible même pour lui…
Les yeux de Ludwig se baissèrent vers la silhouette visiblement mal en point. Ses cheveux or ne laissèrent pas place au doute et Ludwig tomba à genoux. Devant lui, Francis reposait contre l'autre homme, mort.
- Qui es-tu ? demanda Prusse, inquiet.
L'inconnu observa chacun d'entre eux d'un regard méfiant et calculateur.
- Mon nom est Wolfram… père.
- Ivan... Tu es ridicule…
- Non ! Je vais montrer à cette enflure qui je suis.
- Ivan... On s'en fout... soupira Italie du nord.
- Non non ! Je veux ma vengeance !
- Je veux bien mais pourquoi je me retrouve mêlé à ça ?!
- Tu me dois bien ça, dit Russie en lui jetant un regard noir.
- Ce n'est pas parce que l'on t'a pris pour un cosplay raté d'Alfred qu'il faut que tu te venges !
Il ne reçut qu'un simple regard noir, meurtrier. L'italien soupira et continua à se laisser guider. Qu'est ce qu'il ne devait pas faire pour l'égo de son petit ami. Il rougit à ces mots.
- Tu n'es pas crédible là ! grogna Ivan.
- Grraouh je suis le méchant dragon... dit-il avec toute la mauvaise volonté possible.
- Si tu es crédible c'est moi qui jouerait le dragon ce soir, dit-il d'une voix sensuelle. "Oh, brave inquisiteur, montrez-moi votre épée".
L'italien ne réfléchit pas longtemps avant de grogner aussi fort qu'il pouvant dans une parfaite imitation d'un dragon. Ivan remit en place un de ses faux seins et réajusta sa perruque blonde.
- Mon nom est Daenerys ! Immaculés je vous libère !
L'italien soupira. Ce qu'il ne fallait pas faire pour une partie de jambes en l'air
