Coucou, alors voici le chapitre 23 apres une petite semaine d'attente ^^ je pense que cette fic commence à se tirer et la fin est peut être pour bientot^^ je ne sais pas si je n'aurais pas intérêt à arrêter après le passage avec Pacifique. Qu'en pensez-vous ? Surtout sachant que je met autant de temps pour écrire un petit chapitre. Je suis assez pris entre cours, Cosplay et voyage incessant à cause du boulot de mon pere.
Sinon encore merci à Luth- qui réussi à me corriger un chapitre en 30 minutes là où je met 4 h environ pour l'écrire ^^
Ce chapitre est moins drôle et plus sérieux (voir sentimental !) j'espère qu'il vous plaira !
chapitre 23 : un futur inquiétant
- Mon nom est Wolfram... père.
Ludwig se figea en fiant le jeune homme blond. Il tenait Francis dans ses bras, refusant de le lâcher. Il repoussa les cheveux blond du visage du français. Son regard détailla le visage ravagé de son amant. Sa peau était trop pale et de gros cernes bleu s'étendaient sous ses yeux.
- Que lui est-il arrivé ?
- Il a cessé de lutter, répondit Wolfram.
- Wait ! Je ne comprend plus rien là ! s'exclama Alfred.
- Tu as l'habitude de comprendre habituellement ?! s'écria Carwin. C'est la nouvelle du siècle !
- L'ironie ne nous sortira pas d'ici... grogna Alistair.
Il s'approcha de Wolfram qui ne fit pas un geste pour s'éloigner. Le blond eut un petit sourire.
- Tu es comme Arthur t'a décrit.
- D'ailleurs, il est où celui là ?
Wolfram baissa la tête.
- Il est mort. Il y a des années...
- Pourtant nous l'avons vu il y a... commença Antonio.
- Donne moi ce miroir, grogna Alistair en prenant le miroir encore dans la main de Ludwig.
Il passa son doigt sur la rune inscrite dessus.
- Carwin, viens voir !
Ce dernier s'approcha et prit le miroir pour l'analyser. Apres un petit moment il releva la tête.
- Cette rune signifie "demain". Elle a été faite par un être d'une très grande puissance. Surement Atlantique.
- Vous me saoulez avec vos trucs magiques ! On s'en fout de comment on est là ! Le plus important c'est de savoir comment on revient et comment on retourne chez nous ! grogna Gilbert.
- De quand venez vous ? demanda Wolfram avec calme.
- Aux dernières nouvelles, Francis portait son deuxième enfant.
- Il ne faut pas que vous attaquiez Pacifique de front, dit le jeune blond en s'approchant du groupe.
Il jeta un regard triste vers ses deux parents. Ludwig était effondré. Plus rien ne semblait exister autour de lui. Il continuait à bercer son âme soeur avec tendresse. Il refusait de croire ce futur. Il baisa doucement le front de France tout en lui marmonnant des mots d'amours.
- Cela ne sert à rien. Il est mort, dit une voix féminine.
Comme sortie de nulle part, une jeune femme rousse s'approcha d'eux. Ils la détaillèrent. Son visage était délicat et ses grands yeux verts sous d'épais sourcils broussailleux les regardaient avec douceur.
- Alors là non... Je proteste ! Marre des OC ! Il y a peut être pas assez de personnage secondaire dans cette fic comme ça ?! grogna Carwin dans sa barbe.
- Marianne. Ne sois pas trop dure avec eux…
- Nous n'avons pas de temps à perdre en palabres. Atlantique les a envoyés pour changer tout ça ! Ne crois pas que je suis heureuse de voir Fr...ma mère mort mais... Pèr...Pacifique est allé trop loin…
- Que s'est-il passé dans votre monde ?
- Reprenons du début. Nous sommes au palais de Pacifique. À notre époque, vous êtes tous morts. Pacifique a pris le pouvoir avec...
- Avec qui ? demanda Antonio.
- Je vois vos lèvres bouger mais je n'entends rien, s'étonna Alfred.
Les deux jeunes pays froncèrent les sourcils. Ils se regardèrent.
- Je pense que l'on ne peux pas trop dévoiler d'éléments majeurs de notre monde, soupira Marianne. Le passé peut modifier le futur mais pas l'inverse. Retenez bien ceci, ... est le point faible de Pacifique.
- Dans notre monde vous avez tenté d'attaquer Pacifique de front mais vous avez été anéantis. Il est bien trop fort pour que vous l'affrontiez. Le seul moyen est de trouver ... et de faire pression sur lui.
- Pacifique nous rendrait Francis et Arthur pour lui ?
- Il serait prêt à tout pour lui mais il ne faut pas tarder. Dans notre monde, Pacifique décide de tuer Arthur peu de temps après ma naissance.
Wolfram se pencha vers ses parents. Il se colla contre Ludwig avec tendresse. L'allemand fixa son fils.
- Je ne t'ai jamais connu vivant dans ce monde. Mais il m'a tant parlé de toi. De ta force, de ta douceur, de ta gentillesse. J'ai grandi en voyant ma mère se refermer sur lui-même. Il ne m'a jamais négligé et a refusé de m'abandonner mais seule ta mémoire permettait d'illuminer son regard. Ne meurs pas. Ne rends pas Francis triste. Je t'en supplie... papa.
L'allemand regarda son fils en refrénant ses larmes et le prit tendrement dans ses bras en posant le corps du français. Son fils avait raison. Il avait échoué dans ce monde. Il devait réussir dans le leur. Il ne voulait pas voir son fils grandir ici. Il méritait bien mieux.
- Excuse moi de ne pas avoir pu vous aimer autant que vous le méritiez Francis et toi.
C'est bien mignon tout ça mais je pense que nous devrions y aller, dit Prusse de son éternelle mauvaise humeur.
Marianne confirma et s'approcha des deux roux ou scooter pour les intimes (pas taper !) et eut un sourire manipulateur.
- Je suis contente de rencontrer enfin mes oncles.
- Tes oncles ?
- Oui ! Mais je suis bête ! Vous êtes mes oncles ! Ne l'oubliez pas ! C'est un indice !
Ils n'eurent pas le temps de demander plus à la jeune femme que le miroir se remit à briller, les transportant de nouveau dans leur salon. Les deux enfants n'était plus là mais des ronflements attirèrent les regards vers le canapé. Edwin dormait comme un loir sur le canapé. Ils eurent un petit sourire et tandis que la plupart des pays se rassemblait pour établir des plans de fouille. Alistair s'approcha de son frère et rabattit l'épaisse capuche noire. Il caressa les longs cheveux roux de son frère dévoilant sa gorge. Sur la peau laiteuse se trouvait un suçon encore brillant. Le rouquin fronça les sourcils. Pourquoi donc leur frère lui avait-il menti.
- Combien de fois il faut te le dire Alfred... Non, on ne peut pas attaquer directement... Tu vois le futur que l'on a vu, c'est ce qu'il va se passer si on fonce.
- Cherche pas, c'est un labrador... il fonce et réfléchir apr... non en fait il ne réfléchit pas… Jamais ! Il risquerait de se faire une crampe, grogna Carwin.
- Je sais que tu stresses Carwin mais-, tenta Ludwig.
- Non ! Il n'y a pas de mais ! Nous n'avons pas le temps ! Arthur risque de mourir ! C'est mon frère !
- Je le sais bien ! Mais se plaindre ne changera rien !
Un lourd silence pesa sur l'assemblée.
- Je suppose que je ne peux pas proposer à nouveau mon idée de superhéros ?
- NON ! protestèrent les pays présents.
- Ce futur était horrible... soupira Ludwig.
- Je pense que nous n'en avons aperçu que des miettes. A quoi peut ressembler notre monde sans pays ?
- Regarde donc ce qu'il se passe quand nous ne sommes pas là... Conflits... Crise économique...
- D'ailleurs, dit Prusse en retournant vers Carwin. En parlant de truc chiant, vous n'avez pas un rituel, un potion ou un truc magique pour savoir qui est notre cible.
- Magie ne veut pas dire miracle...
- Nan mais sérieux ? Vous nous gavez avec vos machins magiques et quand on a besoin de vous, vous ne pouvez rien faire ?!
- Si tu n'es pas content, apprends donc la magie ?
- Il a un problème Blanche-Neige ?
- Ouais ! Et mon problème c'est toi !
- Ah ouais ?
- Ouaiiiis.
- D'accord ! Eh bien-
- Mais vous allez la fermer vous deux ? grogna Alistair en rentrant. Nous entretuer ne sert a rien.
- Mais oui ! Pourquoi je devrais t'obéir à toi ? grogna Gilbert.
- Parce que je peux tout cramer ? dit l'irlandais en allumant ses mains.
- C'est un bon point, se recroquevilla Prusse.
- Sinon, t'ai-je présenté mes autres frères, Ludwig ? Tu sais Heraclès est célibataire et vous feriez un super couple... Je n'ai pas franchement envie de mourir.
- J'aime Francis et je vais le sauver même si je dois y aller seul…
- Avant de partir, Marianne m'a dit que j'étais son oncle. Elle a précisé que c'était un indice.
- Un indice ? Mais en quoi cela pourrait-il être un indice ? A part peut être fêter le fait que le gosse que porte Francis doit être d'Arthur...
Marianne avait les cheveux roux…
- Oui et ?
- Ni Arthur, ni Francis n'a les cheveux roux ou brun... C'est étrange…
- Que veux tu dire ? Tes frères et toi vous êtes bien roux pourtant alors qu'Arthur non.
- Arthur et nous n'avons pas le même père. Le père d'Arthur et notre mère étaient blonds.
L'annonce fit taire les protestations. Carwin regardait Alistair avec peine.
- Donc Arthur n'aurait pas pu concevoir une gosse rousse ?
- Oui... C'est impossible.
- Ce n'est peut être pas la gamine d'Arthur. Un brun et un blond, ça donne du roux non ?
- Rarement... Et puis vu les sourcils qu'elle a, elle n'a pas été adoptée... À part Arthur...
- Ou l'un d'entre vous ? marmonna Antonio.
- Quoi ?
- Tout concorde ! Elle est rousse avec des gros sourcils... Vous en connaissez beaucoup des comme ça ?! s'exclama Gilbert en reprenant l'idée de son chéri.
- Tu nous traite de traitres ? s'insurgea Carwin.
- Vous êtes clairement suspects, approuva Alfred.
- Ludwig ! Ne me dis pas que tu les crois ?!
- Je... Je ne sais plus... Tu nous as déjà trahis par le passé.
- Mais... je... J'ai fais ça pour protéger Francis !
- Mais oui ! Tu l'as peut être sauvé mais tu leur avais donné avant ! Tous les plans flanchent et ils ont toujours un coup d'avance.
- Je n'y peux rien ! Je ne suis pas un traitre ! se défendit Alistair.
- Je... Enfermez les... Enfermez Alistair, Carwin et Edwin pour trahison.
Des gardes vinrent encadrer les pays pour les conduire jusqu'à leur chambre.
Alistair eut beau se défendre à corps et à cris, personne ne l'écouta mais il ne rata pas le petit sourire satisfait de Prusse. Il avait été piégé. Irlande réalisa à cet instant son erreur. Il n'avait soupçonné aucun de ses compagnons mais Prusse est albinos. Ses cheveux sont blanc du fait de cette particularité, non de la génétique. Personne ne peut savoir de quelle couleur serait le cheveu de sa descendance.
Le ver est dans la pomme.
C'est Prusse le traitre.
Ivan regardait avec adoration un de ses youtubeurs préférés écraser ses adversaires choisis dans le public. Une énième sélection se profila et il leva haut la main pour affronter le champion. Le regard de celui-ci se posa sur lui et il s'approcha de la scène pour participer. Il se savait capable de gagner. Et au pire il le torturerait tellement que même sa mère ne le reconnaitra plus. Après les présentations d'usage, ils s'assirent devant l'écran géant. La manette en main le youtubeur se glissa pres de lui pour lui parler à l'oreille.
- Mon cher Ivan, je ne t'ai pas choisi par hasard. Vois-tu, si tu gagnes je te rendrai quelque chose auquel tu tiens beaucoup. Regarde vers les coulisses.
Et là il le vit. Il vit son Italie du nord, son Lovino, son amour entouré de deux gorilles. Ivan jeta un regard meurtrier vers le champion.
- Si tu m'attaques maintenant, ton ami mourra.
Ivan grogna plus déterminé que jamais. Leur deux personnages se mirent face à face, prêts pour le combat. Ivan perdit le premier round mais gagna le deuxième. Le troisième serait déterminant. Il esquiva deux coups qui lui auraient pu être mortels mais réussit à placer son dernier coup juste à temps, tuant l'ennemi. Il eut un grand sourire qui se refléta sur les lèvres de son amour. Celui-ci s'éloigna des deux gardes pour monter sur la scène. L'autre joueur s'était reculé et un sourire fleurissait doucement sur son visage. Sa mise en scène avait bien marché. Il avait laissé Ivan placer ce dernier coup, ne voulant pas provoquer une tragédie. L'italien se stoppa devant lui et mis un genoux à terre.
- Je... Ça fait maintenant un certain temps que nous nous connaissons et que nous restons ensemble. J'aime ta façon de jouer jusqu'à point d'heure en oubliant de te laver et de manger pendant 48 heures. Malgré que je sois obligé de mettre des petits sapins pour la voiture de partout mais... c'est attendrissant de te voir baver pendant la nuit, d'oublier de fermer la porte quand tu vas aux toilettes, de jeter ta manette contre le mur quand tu perds.
- Euh...
- D'éjaculer trop vi…
- TAIS TOI ! C'est bon j'ai compris ! Les compliments ce n'est pas ton fort !
Enfin, voilà je t'aime et je... je... Ivan, voudrais-tu m'épouser ? dit il en sortant un boitier où se trouvait l'anneau unique du Seigneur des Anneaux.
- Je vais passer sur le fait que tu me demandes en mariage comme une fille et que tu m'as traité d'éjaculateur précoce pour dire oui. Oui j'accepte de me marier avec toi.
L'italien se releva, passa l'anneau au doigt de sa bell... euh de son beau et l'embrassa tendrement. Le public applaudit à tout rompre et le couple descendit de la scène. Ivan s'approcha de l'italien heureux d'enfin recevoir son bisous mais il eu juste droit à une gifle. Il ouvrit les yeux, choqué mais le russe posa ses lèvres sur les siennes.
- Tu es vraiment un p'tit con toi...
