Version corrigé

L'examen

Harry

Après que nous sommes arrivés à la salle interrogatoire, nous attachons Sally Jackson à la chaise. Nous sortons pour aller voir Shacklebolt pour un rapport, il va regarder l'interrogation dans le miroir sans tain et nous retournons à la salle interrogatoire. Assise sur la chaise, Sally Jackson nous regarde d'un œil en colère. J'arrache son bâillon et je lui donne trois gouttes de Veritaserum. J'attends qu'il fasse effet et je commence par des questions simples :

— Votre nom?

— Sally Jackson, dit-elle.

— Quel âge avez-vous? dis-je.

— 40 ans, dit-elle.

— Quand êtes-vous né? dis-je.

— 7 juillet 1970, dit-elle.

— Où êtes-vous né? dit Ron.

— Londres, en Angleterre, dit la femme.

— Combien de temps vous vivez aux États-Unis? dit Ron.

— Depuis 18 ans, dit-elle.

— Êtes-vous la mère de Persée Jackson? dis-je.

— Oui, dit-elle.

XXX

L'interrogation se poursuit, nous lui demandons combien elle a tué de personnes. Elle nous répond qu'elle a tué 125 personnes. Nous lui demandons les noms et pendant 25 minutes, elle dit tous les noms. Nous avons fini de l'interroger, quand Ron dit :

— Qui est le père de Persée?

— Poséidon

— Qui est-il? dis-je.

— Le dieu grec de la mer et des tremblements de terre, père des chevaux, dit-elle. Mon fils est un demi-dieu.

Quelqu'un ouvre la porte, il est Shacklebolt, il nous regarde et il dit :

— L'interrogation est finie. Venez à mon bureau. Laisser les autres ramener Sally Jackson à sa cellule.

Nous sortons de la salle, nous marchons en silence vers le bureau du premier ministre. Shacklebolt ouvre la porte de son bureau et nous entrons. Le premier ministre nous dit de nous assoir et il part. Ron et moi, nous parlons ce que Sally vient de nous dire, quand l'homme noir revient avec un livre le plus épais que j'ai vu. Il s'assit devant nous et il nous dit :

— Que savez-vous de la mythologie grecque?

— J'en sais beaucoup, il fait partie de notre culture, dit Ron.

— Un peu, je me rappelle quand j'étais au primaire, j'avais une matière qui traitait sur les mythologies de toute sorte, dis-je en froncent les sourcils.

— Je ne tournerais pas autour du pot, les dieux grecs existent. En ce moment, ils vivent aux États-Unis, dit Shacklebolt. Il a été un moment où ces dieux vivaient ici. Et la communauté des sorciers du Royaume-Uni. On localisait les enfants des dieux sur une liste comme celle-ci.

— Attends, tu dis qu'ils sont encore en vie? dit Ron. Moi qui croyais qu'ils avaient éteint depuis longtemps.

— Je viens d'appeler le président de la magie à propos des dieux grecs et il m'a confirmé ce que je pensais, dit Shacklebolt. Nous devons mettre Percy sur la liste des demi-dieux protégés.

— Le gouvernement de la magie américain a-t-il une liste comme nous? Et Percy est-il sur cette liste? dis-je.

— Oui, ils ont une liste comme nous et non, Percy n'est pas sur la liste. Le président de la magie m'a dit que ça fait des années qu'ils essayent de l'attraper pour le mettre sur la liste. Et disons que le gamin n'est pas du genre à se laisser faire. Deux de leurs hommes ont fini à l'hôpital. Bref, on va l'inscrire sur la liste et l'envoyer à nos alliés qui seront très heureux, dit Shacklebolt.

Quelqu'un frappe à la porte, l'homme noir dit : « Entre ». Un jeune homme entre. Il est âgé de 25 ans, les cheveux blonds ondulés, les yeux bleus glace et la peau pâle.

— Aurors, je vous présente Dr Perry Johnson, dit Shacklebolt. Il est médecin en créature magie. Dr Johnson, je vous présente les Aurors Harry Potter et Ronald Weasley.

— Enchanté de vous rencontrer, dit Dr Johnson en nous donnant la main.

— Vous de même, dis-je en lui prenant la main.

Shacklebolt, moi et Ron nous lui expliquons la situation. Après, nous descendons vers la salle d'attente, où Percy et Hermione nous attendent. Rouge de colère, je vois un halo de pouvoir autour du garçon. Percy cri :

— TU MENS! MAMAN N'AURAIT JAMAIS FAITE MAL À UNE MOUCHE!

— Percy, calme-toi! Connais-tu vraiment ta mère? dit Hermione d'une voix effrayée. Je sais que tu es bouleversé et c'est normal.

Le garçon aux cheveux noirs s'assoit sur un fauteuil de la salle d'attente, il se met en boule et se met à sangloter doucement. Hermione s'approche de lui, elle lui frotte le dos et lui murmure des mots doux. Nous nous dirigions vers eux. Percy se lève la tête, il nous voit, il essuie mes yeux à la hâte. Hermione et lui se lèvent, il se croise mes bras et le garçon aux yeux verts s'apprête à poser une question, quand je lui fais signe de se taire et je dis sèchement :

— Tais-toi et tu viens avec nous, il n'a pas d'autres discussions.

— Qu'est-ce qui se passe? dit Hermione.

— Voilà ton travail, Hermione, notre cher ami ici présent, n'est pas tout à fait humain, n'est pas Persée, dit Dr Johnson.

Il tressaille à son nom complet. L'homme regarde hostilement l'adolescent, Percy soutient le regard du Dr Johnson.

— Percy, dit-il automatiquement.

— Peu importe, dit Shacklebolt. Viens.

Ron et moi nous nous mettons de chaque côté de l'adolescent. Nous marchons dans les couloirs pareils, nous arrivons à une porte, je sens que Percy commence à être nerveux. Shacklebolt ouvre la porte, nous entrons dans la pièce. La pièce ressemble à une salle de docteur quand j'allais avec Ginny qui était enceinte. Il a un bureau, une table d'examen avec un rideau, il a une épaisse couverture grise sur le sol et plein d'instruments dont je ne connais pas le nom.

Je vois le corps de l'enfant se crispe comme pour se préparer à une attaque. Ce qui me fait penser à Alastor Maugrey alias Fol Œil. Un ancien Aurore paranoïaque. Ami de mes parents. Je me rappelle quand il entrait dans une pièce et qu'il criait : « VIGILANCE CONSTANCE! » Ron ferme la porte. Avant que Percy réagisse, Ron l'attrape par-derrière. Il l'immobilise ses bras de chaque côté de son corps et il lui plaque un tissu sur sa bouche et son nez. Je vois que les yeux du demi-dieu s'agrandissent et comme s'il rend compte qu'on essaie de le droguer. Il se débat furieusement. Il donne des coups de pieds par-derrière, comme s'il espérait de touche la partie la plus sensible. Ron grogne de douleur, quand un coup de pied du fils de Poséidon l'atteint dans les parties. Il tente de refaire. Je vois que Percy a de la difficulté à respirer à cause du mouchoir qui l'étouffe.

XXX

Après une lutte de 5 minutes, Percy est totalement vidé, pratiquement accroché aux bras de Ron, il halète. Je m'approcher de lui. Je tiens une coupe remplie de Potion de sommeil. Je soulève doucement sa tête et je fais couler le liquide dans sa bouche. Le gamin lutte faiblement. Je comprends qu'il ne serait jamais avalé le produit. Je plaque une main sur sa bouche pour l'empêcher de le recracher et de l'autre main, je lui pince le nez. Il commence à s'étouffer, il panique, il lutte faiblement et finalement il avale le liquide. Je vois que Percy tente de combattre contre le sommeil. Mais c'est un combat déjà perdu de l'avance.

XXX

Dès que l'enfant est tombé profondément endormi, Ron et moi nous le mettons sur l'épaisse couverture grise qui est sur le plancher. Je regarde le visage du gamin, il semble être plus jeune qu'il ne paraît quand il est éveillé. Ron et moi nous enlevons les vêtements de Percy. Je grimace quand je vois les cicatrices sur la poitrine du garçon, il a une panoplie de cicatrices, de petites et de grosses. Il a des cicatrices qui ressemblent à des coups d'épée ou de couteau, d'autres ressemblent à des morsures. Son dos est pire, il y a des zébrures comme si on l'aurait fouetté. Sur le bras gauche, il y a un tatouage noir, je tourne le bras. Je vois qu'il est un trident, au-dessus du trident des lettres SPQR sont écrites et au-dessous du trident une barre. Je sens que tout le monde respire fort à la vue des cicatrices.

— Qu'est-ce qui se passe? demande Hermione en colère.

— Percy est un demi-dieu, dis-je inutilement incapable de détacher les yeux sur les cicatrices.

— Un demi-dieu? dit-elle.

— Tu sais, de la mythologie…

— Ronald, je sais ce qu'est un demi-dieu et comme tu dis, c'est de la mythologie, dit-elle agacée. Et ce n'est pas une raison de le droguer comme ça.

— Je ne crois pas que c'est une mythologie, dit Shacklebolt.

Nous lui expliquons que durant l'interrogation de Sally Jackson, elle avait avoué que le père de Percy est un dieu grec, le dieu de la mer.

— Alors, c'est pour ça que vous avez besoin de moi, dit-elle.

— Oui, on doit élaborer un dossier sur lui pour une protection, mais pour commencer, il nous faut un examen complet, dis-je.

— Pour commencer, le mettre sur la balance là-bas, dit Dr Johnson en pointant une sorte de balance à un seul plateau.

Il met sa blouse de médecin. Ron et moi transportons Persée avec le tapis gris jusqu'à la balance. Perry ajuste la balance et il nous fait signe de déposer le garçon sur le plateau de la balance. Nous le déposons sur le plateau. Le médecin pour les créatures magiques regarde sur la balance et griffonne les chiffres indiqués. Après, il nous demande le placer sur la table d'examen. Ron et moi nous le plaçons sur la table d'examen. Perry ferme les rideaux autour de la table.

XXX

Cinq minutes plus tard, Perry sort et il dit :

— Vous pouvez-le rhabiller et j'ai à parler à Hermione et M. premier ministre.

Hermione, Shacklebolt et Dr Johnson sortent de la pièce. Ron et moi nous rhabillons Percy. Il aurait été difficile de le rhabiller si nous n'avions pas d'enfants. Et nous sortons de la salle de médecin en laissant Percy dormir sur la table d'examen.

XXX

J'écris un rapport d'un accident d'un sorcier qui était ivre sur la voie publique de Londres. Je hais les paperasses comme celle-ci. Je regarde l'heure, il est cinq heures du matin. Je n'ai pas dormi depuis près 24 heures. J'ôte mes lunettes et je frotte doucement les yeux. Je soupire, pas étonnant que je sois exténué. Je sursaute quand je sens que des mains frottent mon dos. Je me tortille pour voir à qui les mains appartiennent. Ginny me sourit doucement et elle me dit :

— Bonjour, mon chéri.

Je l'embrasse et je lui dis :

— Salut, comment ç'a été hier soir?

— Bien, mais nos petits bonbons se sont ennuyés de toi, dit-elle.

— Bien, au moins je serais là ce soir, dis-je.

Je l'embrasse doucement quand quelqu'un tousse doucement. Ginny et moi nous détachons et je vois Ron qui me regarde avec un sourcil levé. Ginny et moi nous rougissons. Ginny se penche vers moi et elle me dit :

— Donc, ce soir on va se revoir.

Et elle me donne un dernier baiser sur les lèvres. Et elle part vers son travail. Je donne un regard aigu à Ron. Celui-ci ne semble pas être affecté par mon regard. Je me lève et je dis à Ron :

— Je vais me chercher un café et un muffin. Veux-tu quelque chose?

— Non, merci, me dit mon meilleur ami sans lever son regard du dossier qui est en train de lire.

— OK, dis-je.

Je sors de la pièce pour aller au bistro le plus proche. Après que j'ai commandé mon café et mon muffin. Je sors du café quand je vois un homme qui ressemble à Percy Jackson. L'homme me fait penser à un de ces types qui arpentent les plages en ramassant des coquillages et des bois flottés. Il porte des sandales en cuir, un bermuda en toile et une chemise à motifs de perroquets et de cocotiers. Son visage est tanné et ses mains calleuses comme celle d'un vieux pêcheur. Il a les cheveux noirs, comme moi. Son visage a cet air sombre qui le qualifie de rebelle. Mais ses yeux, vert d'eau comme les yeux de Percy, sont entourés de petites rides de soleils qui me disent qu'il sourit beaucoup, aussi. (N/A Percy Jackson : Le voleur de foudre. Chapitre : Je me bats avec mon horrible tonton.) Je m'apprête à m'approcher plus pour avoir un meilleur regard de l'homme mystérieux. Un autobus de ville me masque la vue de l'homme. Dès que le transport en commun est en mouvement, l'étrange homme n'est plus là. Je soupire, je suis fatigué et je ne dois pas penser très droit.