Version corrigé

Je déclare que les personnages de HP et de PJO ne m'appartiennent pas. Merci de votre compréhension.

Le procès

Percy

Il a été une semaine que maman et moi nous avons été arrachés de notre appartement. Je vis depuis une semaine dans l'orphelinat de Londres pour les jeunes sorciers de 0 à 17 ans. Une chance que j'ai pu envoyer un IM à Annabeth, qui était folle d'inquiétude. Je lui ai tout raconté ce qui s'est passé ces dernières 24 heures. De plus, Harry, Ron, Hermione et le premier ministre m'ont formellement interdit de voir ma mère et même de venir à son procès. Bref en quatre mots, ma vie est vraiment foirée. Ils ont décidé que je serai logé à l'orphelinat, le temps qu'ils trouvent une solution de quoi faire avec moi. Si j'ai bien compris, ils ne veulent pas que la population de sorciers découvre que Sally Jackson avait un fils et qu'il est un demi-dieu. Ils pensent qu'il pourrait faire une vague de peur et que certains qui sont des proches des victimes voudraient me tuer. (Disons que je trouve qu'ils exagèrent.) Même la directrice de l'orphelinat ne sait pas de ma mère. Disons que Harry a décidé de changer mon nom famille. (Mon faux nom famille est Johnson. Quelle ironie!) Il paraît que mon nom de famille est l'une des plus anciennes familles chez les sorciers.

XXX

À l'orphelinat de Londres, les jeunes enfants sont vraiment mignons, ils sont âgés de 0 à 10 ans, et eux qui ont 11 à 17 ans sont à l'école de Poudlard (une école de sorciers). À ma première journée, les enfants étaient très heureux d'avoir un nouveau pensionnaire. Ils adorent les histoires. Donc, au souper, ils ne cessent pas de poser des questions sur ma vie en général. Dès qu'il est l'heure de dormir, ils me supplient de raconter mes histoires que je connais, donc je raconte les légendes de la Grèce ancienne comme les douze travaux d'Héraclès ou de Persée et Méduse. Pendus à mes lèvres, ils me réclament encore et encore d'autres histoires. Jusqu'à la matrone de l'orphelinat, se fâche et elle dit qu'il est l'heure de se coucher.

XXX

— Percy, peux-tu me transporter cette boîte-là?

— Oui, Mme Pocket.

Je prends la boîte en question et je le transporte vers la table. Je soupire, je manque à ma famille, je manque ma maison. J'ai le mal du pays. Je veux revenir chez moi.

XXX

Aujourd'hui, il est le procès de ma mère, j'ai décidé d'aller à son procès, même si ça leur plaît ou pas, j'irai. Elle est ma mère et je dois comme mission de venir pour la soutenir à cette démarche. Je me suis préparé pendant une semaine pour savoir comment entrer dans le Ministère de la Magie et je l'ai trouvé. Par la poudre de cheminette. Vous vous demandez ce que je parle, je vous explique : c'est un système de transport le plus rapide. Voilà le plan : je dois prendre une poudre spéciale et je la jette dans le feu. Quand le feu devient vert, je rentre dans la cheminée. Je prends une poignée de la poudre. Et je dis clairement l'endroit, où je veux aller. Je cherche le lieu du procès et voilà. Je trouve ma mère. Bien que j'ai vues faire par la directrice.

Le procès est à 13 heures, je regarde la montre-bouclier que Tyson m'a fabriqué et envoyé par Hermès Express, la montre ressemble à toutes les montres normales, le cadran en chiffres romains, les attaches en cuivre vert mer. Si j'appuie sur le bouton, il apparaît un grand bouclier en bronze céleste. De plus, Hermès m'a apporté huit couteaux, deux lances pliables et des rechanges de pointes pour les lances. Je regarde la montre qui m'indique qu'il est 12 heures et 20. Il est l'heure de la sieste pour les plus jeunes. Quant aux autres, ils sont partis jouer dehors. La matrone s'occupe de coucher les plus jeunes. Je me suis préparé mon sac de secours. Je mets un poignard en bronze céleste dans ma manche de chemise. Je préfère plutôt utiliser Turbulence, mais il est préférable d'avoir un poignard à la main, à la place d'une épée qui n'apparaît nulle part. À pas de loup, j'entre dans le salon qui est vide, je jette une poignée de la poudre de cheminette, le feu devient vert émeraude. Je prends une autre poignée de cette poudre et j'entre dans l'antre du foyer. Je jette ma poignée de poudre en disant d'une voix claire :

— Ministère de la Magie!

Dès que la poudre a touché le feu, je me sens aspirer comme si tous les réseaux de cheminées me transportent un endroit à l'autre. Un moment j'ai eu la nausée, je ferme les yeux, je ne bouge pas un poil de peur que je tombe au mauvais endroit. Je sens que ma nausée s'est arrêtée, j'ouvre les yeux et je reconnais le décor en pierre noire lisse. Je sors en tremblant et encore légèrement étourdi de l'antre du foyer. Je jure que je ne refais jamais ce moyen de transport.

XXX

Je marche à travers les gens qui s'empressent d'aller à leurs bureaux. Je marche sans savoir où est la salle des tribunaux, quand quelqu'un met une main sur mon épaule. Je sursaute au contact, je ne me suis pas rendu compte que j'étais tendu. Je tourne la tête pour voir à qui appartient cette main. Un homme afro-américain me sourire gentiment et il me dit :

— Hé! Gamin, tu as l'air perdu. Cherches-tu quelqu'un?

Je me maudis mentalement pour m'être fait repérer, mais au moins ce n'est pas Harry, Ron, Hermione, le premier ministre ou le Dr Johnson qui m'a vu.

— Euh… non, je cherche plutôt un endroit, dis-je hésitant et méfiants.

— Alors? Quel endroit cherches-tu? dit l'homme.

— La salle des tribunaux, dis-je.

— La salle des tribunaux. Étrange, que veux-tu faire là-bas? Tu dois avoir pas plus de 17 ans, pourquoi n'es-tu pas à l'école à Poudlard? dit-il soucieusement.

Il faut que je trouve un plan de me débarrasser de lui et de trouver la salle des tribunaux. Et une idée me vient en tête.

— En fait mes grands-parents sont morts assassinés par une Mangemort, je crois qu'elle s'appelle Sally Jackson, mais bref, je suis là pour son procès et en passant, j'ai 18 ans, dis-je avec un pincement au cœur.

— À d'accord. Comment appelles-tu? dit-il.

— Percy Johnson. Comment vous appelez? dis-je en me forçant de sourire.

— Dean Thomas, dit Dean en souriant. Suis-moi, je vais te montrer la salle des tribunaux.

Je suis Dean Thomas qui s'engager à l'ascenseur, je m'engouffre aussi. L'homme appuie sur un bouton et l'ascenseur se met en marche.

C'est la promenade en ascenseur la plus bizarre que j'ai eue, au lieu de monter et de descendre à la verticale seulement, elle monte et descend horizontale et verticale.

Arriver en bas, je suis Dean et nous arrêtons devant de lourdes portes où plusieurs personnes se pressent pour entrer. Je remercie Dean qui me salue du revers de sa main. Je dois faire profil bas, il ne faut surtout pas que Harry, Hermione, Ron ou pire le premier ministre me voit. Je marche pour me trouver une place où que personne ne se questionne sur moi. La salle des tribunaux est vaste, je trouve une place proche de la sortie, je crois qu'il est une bonne place en cas de besoin. Je m'assois, personne ne me prête d'attention. La salle de tribunal est en forme circulaire, les bancs sont placés en sorte de gradin. Il y a un haut bureau. Et au centre du cercle, une seule unique chaise placée devant le haut bureau avec de grosses chaines en or. Des gens entrent, ils bavardent sur les derniers potins sûrement sur ma mère. Je vois le premier ministre s'assoir sur un haut bureau, je vois Harry et Ron s'assoit près du haut bureau et au premier gradin du bas. Je sens mon sang de bouillir dans mes veines en les voient. Je compte jusqu'à 10 dans ma tête pour me calmer mes nerfs.

Soudain, tout devient silencieux et calme. Un froid intense s'installe et je sens mon propre souffle se figer dans ma poitrine. Le froid me traverse la peau et se répand dans tout mon corps. Un crépitement semblable à une chute d'eau retentit dans mes oreilles. Deux grandes créatures surgissent de la porte de sortir qui est à côté de moi. Elles sont enveloppées de capes noires, le visage entièrement dissimulé par une cagoule. Je baisse les yeux et ce que je vis me retourne dans l'estomac. Une main dépasse de la cape de l'une des créatures, une main luisante, grisante, visqueuse et couverte de croûtes, comme si elle s'est putréfiée dans l'eau.

Je commence à sentir un flash-back venir, mais quelque chose m'a fait sortir d'un début flash-back : ma mère qui est retenue entre ces deux créatures. Elle n'a pas une bonne mine, elle est si pâle et ses cheveux tombent sur son visage. La tête se prélasse sur sa poitrine. Je me sens des larmes me monter aux yeux. J'ai eu le goût de courir vers elle et de la serrer très fort dans mes bras. Mais je me ravise, au risque de me faire prendre. Elles continuent d'avancer vers le centre de la pièce, les deux créatures installent ma mère sur la chaise et elles reculent pour disparaître de la pièce. Dès qu'elle s'assit, les chaînes en or surgissent en vie et elles la ligotent solidement.

XXX

Le procès commence. De longues heures pénibles, en sachant que ma mère raconte qu'elle a tué 125 personnes. Je me mets à pleurer silencieusement, il est difficile de penser que ma mère est une meurtrière, elle qui m'a toujours dit de ne jamais faire du mal à qui ce soit.

XXX

Après il a eu les délibérations, si ma mère allait en prison ou était libre.

XXX

Finalement, ma mère irait en haute sécurité de la prison d'Azkaban pour le reste de sa vie. Les créatures en cape vont chercher ma mère, elles repassent vers la sortie. Ne tenant plus, je leur barre la sortie, je sors Turbulence de ma poche. Ma mère lève les yeux vitreux vers mon visage embué de larmes.

— Pourquoi? Pourquoi? As-tu tué tant de gens? Comment oses-tu être ma mère? Je suis ton fils et tu m'as élevé pour que je devienne une bonne personne, dis-je en colère. Pourquoi?

— Percy!? Que fais-tu ici?! s'écrie Harry incrédule et en panique.

Ron et lui se lèvent pour m'attraper. Je sors de la salle en courant. Mes larmes me glissent sur mes joues. Je n'ai pas pris compte où j'allais. Finalement, je suis arrivé dans un cul-sac, je m'écroule au mur sur le côté, je plie mes genoux sur ma poitrine et je me mets à sangloter.

XXX

Je ne sais pas combien de temps j'ai pleuré. J'essuie les larmes sur mes joues du dos de ma main. Je me relève quand j'entends des voix de colère qui viennent du couloir et j'ai compris qu'ils me cherchent. Je m'empresse de partir du cul sac.

Je longe le couloir en vitesse. Je fais face à une masse de sorciers et sorcières en colères. Je me retourne pour revenir sur mes pas, mais je me rappelle que tout à l'heure je me suis trouvé dans un cul-sac. Je décide de marcher à travers de ces gens en colère. Je m'apprête à faire le premier pas quand ils me voient et ils me crient des choses obscènes. Je retourne les talons pour courir. Après, une vingtaine de pas, je trouve pris au piège face au mur du cul-de-sac. Je me retourne vers la masse de colère. D'un geste rapide, je sors mon poignard de ma manche et je me mets en position de combat. Un sorcier du groupe me saute dessus. Rapidement et agilement, je le poignarde à l'épaule. Il hurle de douleur en maintenant son épaule blesse. Tout le monde recule. Des sorciers et des sorcières me hurlent des obscénités.

Un autre sorcier me saute dessus. Je réagis rapidement, je lui assigne un coup de pied dans le ventre. La personne tombe au sol plié en deux, le souffle coupé. D'autres personnes passent à l'attaque. Je repousse les gens. Je suis un guerrier surentraîné, mais je serais immergé par le grand nombre de gens si quelqu'un qui est moins en colère contre moi n'arrive pas à temps pour moi. Je décide de passer au plan que j'utilise mes pouvoirs. D'un geste désespéré, je lève mes bras au-dessus de ma tête. Un bruit retend, le sol en marbre noir lisse se fissure et de l'eau apparaît de nulle part. D'un geste des bras, l'eau se met à tournoyer sur lui-même, de plus en plus, l'eau devient un ouragan. Je viens de créer mon ouragan personnel. Tout le monde recule de peur d'être aspiré par le cyclone.

Soudain une lumière rouge me percute sur la poitrine. Je sens que mes pieds partent du sol. Je fais un vol plané et je ressens une douleur sur la tête et tout autour de moi devient ténébreux.