Version corrigé

Panique générale

Harry

Je vois Percy disparaître de la salle et un chaos général éclate dans la salle. Ron et moi nous partons à sa recherche. Mais il est difficile de le suivre quand une marée de personnes nous bloque le chemin. Des journalistes nous posent sans cesse des questions dans le genre : vous saviez que Sally Jackson à un fils? Comment ça se fait-il que nous ne sommes pas au courant de ça?

Dès que nous avons réussi à sortir de la pièce, Ron s'écrit de colère :

— Merde… merde et merde! Comment se fait-il que Percy soit là?!

— Aucune espèce d'idée, dis-je.

Étrangement, le garçon me faisait penser à moi quand j'avais environ son âge. Nous courons dans le couloir à la recherche du fils de Poséidon.

XXX

Après 10 minutes de recherche, nous venons à la conclusion que Percy s'est trouvé dans une impasse.

— Il a dû se trouver dans une impasse, dit Ron.

— Et s'il s'est trouvé dans une impasse, il doit retourner sur ses pas, dis-je.

Mais à peine, formulez cette réponse, un cri de douleur retentit dans le couloir. Sans poser de questions, nous courons vers le cri. Après quelques mauvais virages, nous arrivons à un groupement, nous faisons le chemin vers le centre et je vois Percy qui est acculé au mur, il s'est trouvé dans une impasse quand les gens ont réussi à le trouver. Une dague en bronze à la main, prêt à frapper à tout moment, un sac à dos est sur le sol à ses pieds. Les sorciers lui hurlent des insultes du genre : fils de pute! Comment oses-tu venir ici! Espèce de… bref, vous voyez le genre. Ron et moi nous faisons le chemin vers Percy, mais avant de réagir, une des personnes du groupe saute sur Percy. Percy réagit rapidement, il lui assigne un coup de pied dans le ventre. La personne tombe au sol plié en deux, le souffle coupé. D'autres personnes passent à l'attaque. Percy repousse les gens, tant bien que mal. Je sais qu'il est un guerrier acquérir, mais il sera immergé par le grand nombre de gens si nous n'arrivons pas à temps pour lui. Percy fait quelque chose inattendue. Il lève ses bras au-dessus de sa tête. Un bruit retend sous nos pieds. Je regarde avec horreur, le plancher en marbre noir qui se fissure et de l'eau apparaît de nulle part. D'un geste des bras, l'eau se met à tournoyer sur lui-même, de plus en plus, l'eau devient un ouragan. Percy vient de créer son ouragan personnel.

Tout le monde recule de peur d'être aspiré par le cyclone. Après, je ne sais pas ce qui s'est passé. Mais voilà, dans le groupement, quelqu'un à jeter le sortilège de Stupéfixion, Percy voltige vers le mur et sa tête percute violemment le mur de l'impasse où il est tombé au sol et reste immobile. L'ouragan perd sa force et disparaît. Je cours vers le gamin qui est au sol. Avant que quelqu'un d'autre s'approche de lui. Je prends Percy dans mes bras en style de mariée, mais il est lourd. Ron vient à ma rescousse, il se place entre moi et le groupement en colère. Ron prend le sac à dos et la dague sur le sol. Nous marchons à un pas rapide vers le bureau de Perry Johnson. Derrière nous le groupement nous suit.

Nous arrivons dans le bureau, Ron frappe frénétiquement la porte, elle s'entrouvre et Dr Johnson passe la tête pour qui a cogné à sa porte. Il voit Percy inconscient dans mes bras, ses yeux s'agrandissent et il ouvre la porte plus grande pour nous laisser passer. Nous entrons dans la pièce, Dr Johnson ferme la porte et il me dit de mettre Percy sur la table d'examen. Super! Je commence, avoir les bras engourdit. Je dépose doucement l'enfant sur la table d'examen. Une contusion commence à fleurir sur sa tempe. Je me sens en colère contre lui, à cause qu'il s'est mis en danger. Je rejoins Ron qui explique ce qui s'est passé à Dr Johnson. On cogne à la porte, je vais à la porte et je l'ouvre partiellement et je regarde dehors. C'est Draco Malefoy, les cheveux blonds, les yeux gris glace, la peau pâle, il a toujours son air supérieur.

— Potter, dit-il d'un air hautain.

— Malefoy, dis-je poliment.

— Je ne suis pas étonné que tu sois fourré dans un trouble, dit-il narquois.

— Que veux-tu, Malefoy? dis-je en grognant.

— Laisse-moi entré comme ça, on pourra se parler face à face, dit-il.

Je le laisse entré, il voit Percy couché sur la table et il dit :

— Comme ça, vous êtes encore foutu dans le trouble, dit-il d'un sourire arrogant. Dis-moi Potter et Weasley. Granger, n'est-elle pas aussi dans ce trouble?

— Tu connais déjà la réponse, dis-je sèchement.

— Dis-moi, tu as fait quelque chose illégal? dit Malefoy.

— Non, on la fait en toute légalité, dit Dr Johnson.

— Ah! Vous êtes plusieurs? Donc les rumeurs sont vraies, notre cher ami ici couché est bien l'enfant du Mangemort Sally Jackson, dit Malefoy en se tournant vers Dr Johnson.

— Le premier ministre lui-même sait, dit Ron

Malefoy se tourne vers Ron. Puis, il s'approche de la table, il examine Percy et il dit :

— Il doit être un sorcier très puissant pour faire un ouragan qui n'a jamais été vu par un sorcier. Même Dumbledore n'a jamais démontré une telle puissance. Donc, j'en déduis qu'il n'est pas entièrement humain, dit Malefoy en se tournant vers nous.

Notre silence semble le satisfait. Malefoy regarde une dernière fois Percy et il sort de la pièce sans dire un mot.

XXX

Le lendemain après cet incident, Percy fait les manchettes des journaux sorciers, ça ne fait que parler de l'incident de l'ouragan et le fils de Sally Jackson (qui est en gros titre : Sally Jackson a un fils de 17 ans. Ou encore : L'enfant qui démontre une puissance! Devrons-nous inquiéter d'un autre mage noir?) Dans les articles certains sorciers qui sont des spécialistes des créatures semis-humains dans tous l'Angleterre ont fait des commentaires comme : « Le garçon démontre une puissance qui ne caractérise pas à des compétences de sorciers, mais plutôt à des pouvoirs de tritons. Se pourrait-il que le père de l'enfant soit un triton? » « Aucun des sorciers dans ce monde ne peut faire fissurer le plancher et de faire apparaître de l'eau. Et encore moins de créer un ouragan. Je suis d'avis avec mes collègues que le père de l'enfant est peut-être d'origine triton. » Une chance qu'ils n'ont pas encore compris que Percy est en fait un demi-dieu. Et pour couronner le tout, l'orphelinat qui loge Percy a décidé de le renvoyer. Trop peur qu'il fait du mal aux enfants. Évidemment, le monde des sorciers est en panique. Pauvre Percy. Je sens que ça va une longue journée pour lui.

XXX

Percy est assis dans une pièce fermée avec un miroir sans tain. Ce matin, l'orphelinat vient d'aller le porter au ministère. Dès son arrivée nous l'avons fouillé. Nous avons trouvé dans son sac sept couteaux, deux lances repliables et des rechanges de pointes pour les lances. Juste pour dire, Percy n'était pas très content qu'on le fouille. Donc je récapitule, nous sept dagues et plus la dague que Percy avait hier, deux lances pliables et des rechanges de pointes pour les lances. Ron, Hermione, Dr Johnson, le premier ministre, Ginny et moi, nous regardons Percy. Des questions se forment dans ma tête et finalement je dis :

— Qu'est-ce qu'on fait?

— Quelqu'un doit le prendre, le temps que Poudlard me répond, dit le premier ministre. J'ai envoyé une lettre à Poudlard, s'il était d'accord prend Persée pour son éducation.

— Mais qui va le prend? Personne ne le voudrait, dit Ron. Même les orphelinats ne voudraient pas le prendre.

— Nous pouvons, le prend, dit Ginny.

Tout le monde se tourne vers Ginny et nous la regardons comme si une deuxième tête avait poussé.

— Quoi?! dit Ron. Es-tu folle?!

— Non! Et en passant, c'est votre faute si ce garçon n'a plus de toit sur sa tête! Vous êtes arrivés chez lui et vous l'avez arraché de son pays. Et c'est votre problème, dit Ginny.

— Tu sais quoi, Ginny, je crois que tu as raison. Je suis d'accord le logé chez nous, dis-je.

— Qui sont en désaccord que ce soit Harry et Ginny qui loge Persée Jackson? dit le premier ministre.

Personne ne dit quoi que ce soit.

— Bon, c'est réglé, dis-je. Je vais l'amener dans mon bureau.

Chacun se sépare pour aller faire leur travail. Moi je reste devant le miroir sans tain à regarder l'enfant. Je prends un respire et j'entre dans la pièce. Le garçon aux cheveux noirs range son stylo dans sa poche de son jean. Je lui dis :

— Bon, viens avec moi, tu seras logé chez moi. Jusqu'à Poudlard répond.

Percy me regarde comme si j'ai perdu la tête. Je soupire, honnêtement, cet enfant a vraiment la tête épaisse. Je lui explique la conversation.

Nous allons à mon bureau, Percy s'assit sur une chaise et il regarde partout. Ouais, ça va être une longue journée. Percy me demande :

— Est-ce que je vais récupérer mes armes que tu m'as confisquées?

— Non, dis-je en prenant un rapport d'incident d'un moldu et d'un sorcier.

— Pourquoi? J'en ai vraiment besoin, dit-il.

— C'est toujours non et il n'y a pas de pourquoi, dis-je.

— Fais chier, dit-il en murmurant.

XXX

Vers le soir, Percy et moi nous partons chez moi. Nous transplanons dans une ruelle, Percy se met à vomir dans une poubelle, le pauvre, il n'est pas habitué dans ce genre transport.

Nous entre dans la maison, comme toujours, Lily joue avec ses jouets, quand elle me voit, elle se dandine vers moi en poussant des cris de joie et suivi par deux autres cris de mes deux fils.

— Salut les enfants, comment ç'a été votre journée?

— Bien!

— C'est qui, papa? dit Al en pointant Percy qui est derrière moi.

Je vois les joues de Percy rougi de timide. Les enfants le regardent curieusement. Il rougit encore plus fort. Je ricane doucement à sa timidité et je dis mes enfants :

— Les enfants, je vous présente Persée Jackson, mais il préfère qu'on l'appelle Percy ou Perce. Il va être logé pour quelque temps. Percy, je te présente mes enfants. Pour commencer, James-Sirius, mon plus vieux, qui préfère qu'on l'appelle James. Albus-Severus, mon deuxième, qui préfère qu'on l'appelle Al et Lily-Luna, ma plus jeune, elle préfère qu'on l'appelle Lily.

— Salut, dit Percy timidement.

— Salut, disent les enfants.

— Ha, vous êtes entrés, dit Ginny. Ginny, l'épouse d'Harry.

— Percy, ravie de vous rencontrer Madame, dit Percy.

— Le souper est prêt, j'espère que vous aimez la soupe à l'ognon, dit Ginny.

— Oui, madame, ma mère avait l'habitude d'en faire, dit Percy.

XXX

Nous mangeons la soupe à l'oignon de ma femme. Je me rappelle comment Ginny était quand on s'est rencontré. Étant la benjamine, en plus la seule fille de sa famille. Elle dégageait une aura d'une guerrière. Mais après notre mariage, elle se raffina à une épouse douce et compréhensible. Al et James posent des questions à Percy. Comme sur sa vie en général, la ville où il a vécu. Percy réponse à leurs questions. Jusqu'à Ginny dit d'arrêter de parler et de finir les assiettes.

XXX

Après souper, je montre où le fils de la mer va coucher. Percy met ses sacs sur le lit et commence par les déballer. Je regarde le dos du vieux de 17 ans et je sursaute quand Percy dit :

— Vas-tu continuer à me regarder? Ou vas-tu me surveiller si je ne cache pas d'autres d'armes?

— Euh… non, désoler, j'étais dans la lune, dis-je d'une voix gênée. Si tu as besoin de quelque chose, je suis au salon.

— D'accord, dit-il.

Je recule d'un pas et je m'apprête, à descendre au salon quand Percy me dit :

— Merci, M. Potter, de me loger temporairement.

— Tu es le bienvenu et tu peux m'appeler Harry, dis-je.

— D'accord, Harry, dit-il.

Je le laisse seul et je descends les marches pour aller au salon.