Version corrigé

Salut tout le monde. Certaines personnes me posaient la question quand je postais mes chapitres. À vrai dire, ça dépend mon niveau d'inspiration et de temps. Donc je poste un ou deux chapitres ici et là. Je ne sais pas exactement.

À aussi quelques-uns de mes admirateurs me demandent que si Annabeth va être dans l'histoire et la répond est oui, mais elle serait dans un peu plus loin dans l'histoire.

Pour réponde à la question de 17 .Harry, si Percy retourne au Camp, il n'a pas d'histoire.

Je déclare que les personnages de PJO et HP n'appartiennent pas.

Histoire de Zoé

Percy

Je sens un souffle chaud et sec sur mon visage, l'air est pratiquement irrespirable. De lourdes chaînes sont solidement attachées à mes poignets qui sont maintenus derrière mon dos, mes bras, mes genoux et mes chevilles. Je peux sentir qu'un nœud d'un bâillon en tissu qui est dans ma bouche est solidement attaché derrière ma tête.

J'ouvre mes yeux. Au début, je vois tout flou, tout est rouge et sombre. Dès que ma vue devient moins floue, je vois un paysage désolé, de grandes montagnes noires, le ciel rouge et de gros nuages noirs, je suis couché sur le dos sur le sable noir. Je me rends compte que je suis dans le Tartare.

Je vois une silhouette géante, elle a la peau mauve. Elle porte une armure où il y a des visages. Je me rends compte que c'est le Tartare en personne! Dans son armure, je vois les visages de Bob, Damasen et Petit Bob.

Tartare tient Annabeth par ses cheveux blonds et bouclés et un poignard à la gorge. Le visage de ma petite amie est pâle, de contusions, de lacérations et plein de terreur. Elle est dans la même position que moi, ce que je veux dire ligoté par des chaînes et bâillonné. Je tente de crier de la laisser tranquille, mais mes cris sont étouffés par le bâillon qui me bâillonne. Je tente de défaire mes cordes en fer qui m'entravent mes mouvements, mais les chaînes se resserrent jusqu'a les cordes me coupent la circulation de mon sang.

Tartare ricane et sans un mot, il tranche la gorge d'Annabeth. Le sang gicle de la gorge tranchée de ma petite amie, les yeux se révulsent dans son crâne. Le primordial laisse tomber le corps sans vie de la fille d'Athéna. Je hurle le nom d'Annabeth et tous ceux de mes amis qui sont morts en disant que c'est ma faute s'ils sont morts. (N/A ceci est tiré de l'une de mes histoires qui sont Bienvenue dans la famille des McGarrette du chapitre 4 : Première journée.)

XXX

Je me redresse sur mon lit avec un cri silencieux. Mon cœur battant à tout rompt. À bout de souffle, tremblant comme une feuille. Je me force à prendre de grandes respirations pour calmer mon cœur et mon souffle. Je frotte doucement mes poignets, mes bras, mes genoux et mes chevilles pour enlever la sensation des chaînes qui me ligotaient dans mon cauchemar. Je me frotte aussi la mâchoire, pour enlever la sensation du bâillon de mon cauchemar.

La porte de ma chambre s'ouvre et se referme. Je prends silencieusement Turbulence sous mon oreiller. Je vois de petites mains potelées se poser sur mon lit, j'aide Al à monter sur mon lit. Al s'assit devant moi et il me dit :

— Est-ce que tu vas bien?

Je lui sourire doucement. Je rencontre les yeux vert émeraude de plein d'innocence d'Al. Je lui réponds :

— Ouais, un simple mauvais rêve, dis-je faiblement.

— Tu es sûr? dit-il soucieusement. Je t'ai entendu murmurer des noms comme Annabeth et Tartare. Et tu fais un drôle de bruit comme un cri étranglé.

Je frissonne à la mention du nom du dieu primordial des enfers. Al est un enfant pas comme, les autres. Al est doux, calme et intelligent, alors que James est tout l'opposé de son jeune frère. Il est hyperactif, impulsif et farceur. Lily n'est plutôt pas encore déterminée si elle va être une érudite ou une impulsive.

— Très sûr, dis-je en lui donnant un sourire faible.

— Viens avec moi, je veux te montrer quelque chose, dit-il.

Sûr ce, il saute hors de mon lit et sort de ma chambre. Je sors à mon tour de mon lit et je suis Al. À pas de loups, Al monte sur le toit de la maison et je le suis. Une brise fraiche ébouriffe mes cheveux indisciplinés, sous mes yeux, un merveilleux spectacle s'offre en toute beauté. Des milliers étoiles brillent de mille feux, la lune est argentée, Artémis semble être heureuse et la constellation de la Chasseresse (ou plutôt la constellation de Zoé) est encore plus brillante. Al s'assit sur le toit et je suis son exemple.

— Elles sont belles, dit Al.

— Oui, elles sont belles, dis-moi Al, connais-tu quelques constellations? dis-je.

— Oui! Lui qui ressemble à un W en l'envers est la constellation de Cassiopée. Elle qui est à côté de Cassiopée, c'est la constellation de Persée et de l'autre côté est la constellation de Andromède, dit Al.

— Peux-tu me dire le nom de cette constellation à côté de la Lune? dis-je en pointant la constellation de Zoé.

— Euh… non, je ne sais pas, dit-il avec une pointe de déception.

— On l'appelle la constellation de la Chasseresse, dis-je avec tristesse et de nostalgie. Il y a une histoire. Veux-tu que je te la raconte?

— Oui! dit Al.

— Bon, il y a Artémis, la déesse de la chasse et de la Lune qui aimait chasser les monstres dans les forêts. Elle était accompagnée d'un groupe de jeunes filles qui étaient semi-immortelles. On les appelait les chasseresses. Un jour, la déesse sauva quatre jeunes demi-dieux et un satyre des griffes d'un monstre. Mais Artémis découvrit une piste d'un monstre très ancien et elle avait décidé de la suivre. Elle a laissé son groupe au grand soin de sa Lieutenant Zoé. Mais malheureusement, Artémis s'est fait capturer. La Lieutenante Zoé est partie pour la sauvé accompagné d'une autre chasseresse, deux demi-dieux et d'un satyre. Durant le voyage, l'un des héros mourra. Vers la fin, Zoé a découvert l'endroit qui détenait la déesse. Son ancienne maison, elle s'est battue contre son père et durant la bataille l'un des demi-dieux libéra la déesse et celle-ci rejoint le combat. La déesse trébucha dans une fissure et son ravisseur s'apprêtait à l'a tué quand la Lieutenante Zoé s'interposa. Son père lui transperça son ventre avec son arme. Après que le ravisseur a été vaincu. La déesse alla rejoindre sa chasseresse en agonie et celle-ci mourut dans ses bras. Émue pour son courage, la déesse en fit une constellation près de la Lune pour que Zoé soit pour toujours auprès d'elle.

— Wow! dit Al.

Je regarde tristement la constellation de Zoé, celle-ci brille encore plus comme si elle a entendu l'histoire. Je me lève et Al me suit. J'entre dans ma chambre. Je me couche les yeux grands ouverts, incapables de m'endormir et finalement, je réussis à m'endormir.

XXX

Harry me réveille, je descends vers la cuisine, l'odeur d'œuf brouillé et de bacons réveille mon odorat. Ginny s'affaisse dans le petit-déjeuner, alors que Lily assit dans la chaise haute pour bébé. Elle se mordille les doigts et babille joyeusement. Quant à James et Al, ils jouent à Roche, Papier et Ciseaux (c'est Al qui gagne). Quant à Harry, il lit le journal en buvant son jus de citrouilles. Je m'assois à côté d'Al. Je prends mon verre de jus de citrouilles. James me dit :

— Hé! Percy. Aujourd'hui, c'est une journée pédagogique (N/A je ne sais pas si en Grande-Bretagne à des journées pédagogiques), donc Al, Lily et moi, nous n'avons pas d'école, nous allons chez grand-papa et grand-maman et nous demandons si veux-tu venir avec nous?

— Bien sûr, dis-je. Mais vos parents, ont-ils prévenu vos grands-parents?

— Bien sûr, dit Ginny. En plus que grand-maman et grand-papa seraient heureux de faire connaissance avec Percy.

— Bon, finissons de déjeuner et nous allons, dit Harry.

Ginny apporte le petit-déjeuner sur la table et nous commençons à manger. Dès qu'on a fini de manger, d'un coup de baguette les assiettes, les tasses et les ustensiles sales s'envolent vers l'évier. La navette s'anime et nettoie la vaisselle sale toute seule. Je sens que mes yeux s'agrandir

XXX

Je change de vêtements et je prends mon sac de secours. Étant donné que les sorciers m'ont confisqué la plupart de mes armes, il me reste Turbulence et la dague de mon sac de secours que j'ai pu cacher. Je sors de la chambre. Je descends les escaliers, à la dernière marche, je trébuche et je me retrouve les quatre fers en l'air. Je regarde vers le bas de l'escalier et je vois un sac à dos d'Al ou de James qui traîne par terre. Je soupire. Je me relève du plancher. Je passe près de la cuisine quand j'entends Harry et Ginny parler. Je m'apprête à leur laisser l'intimité, je ne suis pas du genre à écouter aux portes, mais je vous mets au défi si vous entendez votre nom prononcer dans une discussion, j'attends mon nom :

— Percy est un garçon de 17 ans, dit Harry. Depuis sa naissance n'a pas connu de magie. De plus, il n'a pas démontré de talent en magie, mais seulement ses pouvoirs de demi-dieu. Un jour, quelqu'un va le découvrir.

— Laisse-lui du temps, dit Ginny.

— Oui, mais…

— Harry, il n'a pas encore assimilé le concept sorcier, quand on a onze ans, il est plus facile de faire croire. Maintenant, il n'a juste que 17 ans. On lui a dit depuis qu'il est âgé de 12 ans que toutes les choses inexpliquées étaient à cause d'un monde que nous-mêmes ne pouvons pas expliquer que dans les fables et des mythes qui sont raconter pendant des milliers d'années, dit Ginny.

— D'accord, dit Harry.

J'entends qu'ils se déplacent. Je me grouille de m'en aller vers le salon. Quand je m'approche du salon, je trébuche encore une fois de plus sur quelque chose. Je suis maintenant étalé sur tout mon long. Je soupire encore une fois, je regarde à mes pieds et je vois un sac rempli d'articles pour bébé. Harry et Ginny arrivent vers moi et Ginny dit :

— Percy, ça va?

— Ouais, ça va, je ne regardais pas où je mettais les pieds, dis-je en grommelant.

Harry m'aide à me relever du sol et il crie :

— James, Al et Lily, il est l'heure d'y aller!

James, Al et Lily arrivent en courant et s'habillent de manteaux d'automnes. J'aide Al à mettre son manteau. Nous sortons de la maison et nous suivons Harry jusqu'à un petit garage.

— Attend, tu as une voiture et depuis que je suis ici, tu ne fais que me téléporter à un endroit à l'autre pour juste m'en merder et de me rendre malade! m'exclame.

Harry rit doucement à mon expression et alors que Ginny me regarde avec un sourire compatissant.

— Puisque j'ai des enfants de bas âge, il n'est pas recommandé de faire de la téléportation. Et de plus tu es assez âgé. Et s'il te plaît, évite de dire des jurons quand tu es autour de mes enfants, dit Harry en mettant l'accent sur le mot téléportation.

Je m'apprête à lui envoyer une réplique sarcastique, quand Ginny me devance :

— Ça suffit pour les enfantillages, les garçons, nous devons y aller.

Sûr ce, Harry ouvre la porte du garage. Une jolie petite fourgonnette rouge est stationnée dans le garage. Tout le monde entre dans la camionnette, j'aide Al à s'asseoir dans le siège d'enfant et je m'assois sur la banquette arrière de la voiture avec James. Et la fourgonnette démarre.