Je déclare que les personnages de PJO et HP ne m'appartiennent pas.

Version corrigé

Attaque de monstres

Percy

Durant le trajet, James et moi nous jouons à la Guerre des pouces (c'est James qui gagne), alors qu'Al regarde dehors et quant à Lily joue avec son ourson en peluche.

XXX

Après 30 minutes de routes, nous passons près d'un village et nous arrivons à une sorte de ferme, la maison est la plus étrange que j'ai vue. Haut de plusieurs étages, la maison semble bancale. (Je me questionne. Comment la maison peut-elle se tenir debout? J'entends déjà Annabeth de critiquer sur la structure de la maison.) Quatre ou cinq cheminées se dressent sur le toit rouge et un écriteau tordu, planté près de l'entrée, porte le nom de la maison : « eL reirreT. » (Stupide dyslexie!) Des bottes entassées en désordre et un vieux chaudron encadrent la porte. Nous sortons de la voiture quand deux autres enfants courent vers nous. Les deux sont une fille et un garçon. La fille doit avoir l'âge d'Al, elle a les longs cheveux bouclés auburn, les yeux bruns et la peau bronzée. Elle me fait penser à une « Je-Sais-Tout ». Alors que le petit garçon doit avoir l'âge de Lily, il a plutôt les cheveux roux flamboyant comme Ginny et les yeux bruns. Les enfants crient :

— Oncle Harry et tante Ginny!

— Salut Rose et Hugo, dit Harry.

— Qui est-ce? dit la fillette prénommée Rose.

— Percy, dis-je.

— Oh! disent les enfants.

Ils me regardent curieusement, je commence à devenir rouge, quand une femme aux cheveux roux, le corps replet au visage bienveillant, suivi d'un homme mince et presque chauve, mais les quelques cheveux qui lui restent sont aussi roux que ceux de sa fille et ses petits-enfants.

— Salut, maman et papa, dit Ginny.

— Salut, M et Mme Weasley, dit Harry.

— Salut, tu dois être Percy? dit la femme.

— Oui, dis-je.

— Je m'appelle Molly Weasley et ceci est mon mari Arthur Weasley, dit la femme. Venez les enfants à la maison.

Nous entrons dans la maison, la cuisine est petite et encombrée. Une table et des chaises en bois brut occupent le centre de la pièce. Je m'assois sur le bord d'une chaise en regardant autour de moi. La pendule accrochée au mur, en face de moi, n'a pas qu'une seule aiguille et aucun chiffre. Tout autour du cadran on peut lire diverses inscriptions dont j'ai réussi à décoder : « Heure du thé », « Heure de nourrir les poulets », ou « Tu es en retard. » Trois rangées de livres s'alignent sur le manteau de la cheminée. Je réussis à lire quelques-uns des titres : Comment ensorceler son fromage, La Pâtisserie magique, Festin minute en un coup de baguette. Une vieille radio posée à côté de l'évier annonce l'émission « Salut les Sorciers » avec la célèbre chanteuse Célestina Moldubec. Harry et Ginny parlent à M et Mme Weasley et ils partent de la maison en disent au revoir à nous.

XXX

Durant la journée, M. Weasley ne lâche pas une semelle, il me bombarde des questions sur la vie chez les mortels (Moldus pour lui).

Fascinant! s'exclame-t-il quand je lui explique le fonctionnement de l'ordinateur portable. Très ingénieux. Vraiment, cette façon qu'ont les Moldus de se débrouiller sans avoir recours à la magie.

XXX

Vers 2 heures de l'après-midi, les enfants se groupent autour de moi et Rose me dit :

— Percy, veux-tu venir avec nous à la colline?

— Bien sûr, est-ce que tes grands-parents sont d'accord? demandé-je.

— Oui, dit Mme Weasley.

— Bon OK, on y va? dis-je.

Mme Weasley nous prépare un sac de collations : des biscuits faits maison, des pommes, des raisins, des bleuets, des fraises et du jus. Nous sortons de la maison, les enfants courent vers la colline où un petit pré d'herbes longues entouré d'arbres qui le cachent à la vue des habitants du village. Près du pré, il a un petit étang. Je dépose le sac de collations près du petit étang. Nous jouons à cache-cache entre les arbres et l'herbe.

XXX

Épuisés, nous nous reposons près de l'étang, nous mangeons la collation que Mme Weasley nous a préparée. Je commence à m'ennuyer, pour me désennuyer, je joue avec l'eau à faire des formes amusant sous le regard émerveillé des enfants. Al me dit en s'exclamant :

— Comment fais-tu ça?!

— Euh… je suis un hydrokinésique, dis-je hésitant.

— Cool… mais qu'est-ce que la hydrokinésie? dit Rose tout excitée d'avoir une nouvelle information.

— Euh… connais-tu la télékinésie? demandé-je.

— Oh! C'est le phénomène paranormal qui consiste en un mouvement spontané d'objets sans intervention d'une forme ou d'une énergie observable! dit Al.

— Ouais, mais au lieu des objets, je peux manipuler tous les liquides en volonté, dis-je.

Avec un « Ooooh! » collective, les enfants me regardent avec admiration. Au moment que je croque dans une pomme et que les enfants parlent, je sens mes poils de mon cou se dresser. Je sais qu'il va se passer quelque chose de grave. Instinctivement, je mets ma main dans ma poche de jean où Turbulence est. Je regarde autour du pré. Les enfants arrêtent de parler, quand ils sentent une tension. James me dit avec hésitation :

— Euh… Perce? Qu'est-ce qui se passe?

— Chut! Personne ne bouge, dis-je en tendant l'oreille.

J'entends des grognements et des sifflements, quand je repère l'endroit où proviennent des bruits. Un chien des Enfers et une Drakaina à l'autre bout du pré et ils se dirigent vers nous. Lily et Hugo fondent en larmes. Je prends le sac de collations, je les donne à James et je dis aux enfants :

— Vite, les enfants, allez au Terrier. Courez-le plus vite que vous le pouvez. Ne vous arrêtez pas.

— Mais tu ne viens pas? dit James.

— Je vous rejoindrai, allez-y! dis-je.

Ils partent en courant vers le Terrier et je cours vers la Drakaina et le chien des Enfers. Je sors mon stylo qui se transforme en ma fidèle épée Turbulence, j'appuie sur ma montre et le bouclier se déploie. Je cours vers les menaces. Le chien des Enfers bondit sur moi. J'esquive de côté et je le pourfende sur le flanc du monstre. Celui-ci désintègre en poussière d'or où le vent l'emporte. Je suis triste, je pense à Kitty Oleary (N/A c'est comme ça qui s'écrire?) qui est une chienne des Enfers, mais ce n'est pas Kitty Oleary. Je me retourne juste à temps, pour voir une flèche me frôler l'épaule. Je me retourne vers sa provenance, la Drakaina bande son arc et lâche sa flèche. Je mets mon bouclier devant moi. La femme serpent décide de viser sa flèche sur les enfants qui sont au milieu de la colline. Trop loin pour l'attaquer de proche, mais assez proche pour lancer Turbulence sur la Drakaina, je ferme mon bouclier et je lance mon épée comme un javelot sur le monstre. Turbulence percute le monstre dans la poitrine et désintègre comme l'autre. Mais à sa dernière force, la femme serpent réussie à lancer sa flèche. La flèche se dirige vers les enfants, je bondis sur la trajectoire du projectile et la pointe de la flèche m'atteint à l'épaule gauche. Une douleur brûlante me déchire l'épaule. Je tombe sur mes genoux en me tenant mon épaule blessée. La blessure me brûle. Je reconnais cette sensation. C'est du poison. Je suis forcé à me concentrer pour ne pas m'évanouit. Je me relève tremblant. Je commence avoir le vertige et je chancelle en marchant vers le petit étang.

Chaque pas devient lourd, chaque pas, je vois des points noirs. Je m'effondre à côté de la mare avec la respiration haletante. Je me tourne sur le dos. Je prends un bout bois qui est à côté de l'étang et je le fourre dans ma bouche en guise de bâillon. À deux mains, je prends la flèche de mon épaule et je le tire de toutes mes forces. La douleur empire, mes cris sont étouffés par le bout de bois qui me bâillonne. Je réussis à enlever la flèche de mon épaule. Je respire lourdement. Je me sens tout étourdi. Le bord de mes yeux devient noir. Aveuglément, je tâte le petit étang et ma main enfonce dans l'eau. Immédiatement, je sens ma blessure se refermer. J'essaie de respirer normalement, mais je ne fais que haleter. J'entends des traces qui courent vers moi. Je soupire en pensant : « Super! Je vais avoir de gros problèmes! »

— Percy! s'écrie une voix.

Je me tourne la tête vers la voix, je vois James et Al courir vers moi. Derrière eux, M. Weasley les suit, ils arrivent à moi et M Weasley s'agenouille à mes côtés. L'homme roux regarde la flèche ensanglantée que je tiens à la main. Puis il regarde le trou dans mon T-shirt de l'épaule. Il regarde ma main qui dans l'eau et il regarde le bout de bois que j'ai encore dans la bouche. Je tente de me lever quand il m'arrête nettement et il me dit :

— Non, reste coucher, il peut avoir du poison.

Je hoche la tête, M. Weasley sort sa baguette et il se met à marmonner des choses incompréhensibles. Trop fatigué pour comprendre ce qu'il dit. Je ferme les yeux et je laisse la noirceur de me prendre par le dessus.

XXX

Je sens un souffle chaud et sec sur mon visage, l'air est pratiquement irrespirable. De lourdes chaînes sont solidement attachées à mes poignets qui sont maintenus derrière mon dos, mes bras, mes genoux et mes chevilles. Je peux sentir qu'un nœud d'un bâillon en tissu qui est dans ma bouche est solidement attaché derrière ma tête.

J'ouvre mes yeux. Au début, je vois tout flou, tout est rouge et sombre. Dès que ma vue devient moins floue, je vois un paysage désolé, de grandes montagnes noires, le ciel rouge et de gros nuages noirs, je suis couché sur le dos sur le sable noir. Je me rends compte que je suis dans le Tartare.

Je vois une silhouette mince, c'est une femme d'une quarantaine d'années. On peut voir qu'elle est une belle femme, les longs cheveux bruns lisses avec quelques fils d'argent ne sont que broussailleux et en mêlée. Les yeux bleus chaleureux qui changent de nuances à la lumière ne sont que l'ombre de celles-ci. Les yeux ont une lueur de folie. La femme porte une robe sale et en lambeaux. C'est ma mère!

Maman tient Annabeth par ses cheveux blonds et bouclés et un poignard à la gorge. Le visage de ma petite amie est pâle, de contusions, de lacérations et plein de terreur. Elle est dans la même position que moi, ce que je veux dire ligoté par des chaînes et bâillonné. Je tente de crier de la laisser tranquille, mais mes cris sont étouffés par le bâillon qui me bâillonne. Je tente de défaire mes cordes en fer qui m'entravent mes mouvements, mais les chaînes se resserrent jusqu'a les cordes me coupent la circulation de mon sang.

Maman ricane et sans un mot, elle tranche la gorge d'Annabeth. Le sang gicle de la gorge tranchée de ma petite amie, les yeux se révulsent dans son crâne. Ma mère laisse tomber le corps sans vie de la fille d'Athéna. Je hurle le nom d'Annabeth.

Ma mère s'approche de moi, la dague qui dégouline du sang de ma petite amie dans sa main, je débats contre mes liens de fer et je tente de crier de m'aider. Ma mère se met à cheval sur moi, elle lève son bras qui tient la dague. Je ferme les yeux pour ne plus voir cauchemar et la noirceur m'entoure.