Version corrigée

Poudlard

Percy

La semaine a passé trop rapidement à mon goût. Samedi matin, je vais à Poudlard. Harry trouve que le samedi est un bon moment pour connaître ses repères dans une école qui est un château. J'ai lu tous mes livres (ce qui est inhabituel pour moi de lire.) Harry m'a raconté l'histoire de Poudlard, je sais qu'il y a quatre maisons : Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard. J'ai prénommé mon chat, Trident. Ne me demandez pas pourquoi, je l'ai appelé de même. Je trouvais que ça sonnait bien. Trident aime se faufiler partout dans la maison. La veille du départ de Poudlard, je remplis mon coffre bleu de mes vêtements et de mes fournitures. À tous les soirs, je IM Annabeth. Et après, je me couche dans mon lit en priant de ne pas avoir de cauchemars. Devinez quoi! Ma prière a été exaucée! Pour la première fois, je ne me réveille pas au bout milieu de la nuit en sueur et tremblant.

XXX

Je me réveille quand James crie dans mon oreille qu'il y a des crêpes pour le déjeuner et que si je ne me lève pas, lui, Lily et Al vont les manger. Je descends à la salle à manger. Comme d'habitude, la famille est déjà installée pour le petit-déjeuner. Je m'assois à côté d'Al et je commence à manger mes crêpes.

XXX

Après, Ginny et les enfants disent au revoir. D'un coup de baguette, mes affaires disparaissent et Harry me prend par mon bras. Nous téléportons devant un portail en fer forgé, flanqué de colonnes de pierre surmontées de sangliers ailés (N/A LOL! Ça rime! XD) Un peu plus haut, un immense château hérissé de tours pointues étincelle de toutes ses fenêtres « Annabeth aurait aimé voir ce château, fille sage, tu me manques tellement. » Je pense. Nous marchons jusqu'au grand château.

Nous montons une volée de marches en pierre et nous pressons devant l'immense porte d'entrée en chêne massif. Harry lève son poing et frappe trois fois à la porte du château. Les portes s'ouvrent sur une femme aux cheveux gris, ses cheveux tirés en un chignon serré, le visage sévère. Elle porte une robe de sorcière vert émeraude. Harry lui sourire gentiment et il lui dit :

— Bonjour Professeur McGonagall.

— M. Potter, dit-elle. Ça fait longtemps que je ne vous ai pas vu, M. Potter, et j'ai entendu dire que tu es devenu Aurore en chef.

— Oui, Professeur McGonagall, dit Harry en souriant.

— M. Jackson, je suis ravi de vous connaître, me dit-elle. Sachiez que je connaissais votre mère et j'ai même été son Professeur.

— Euh… Moi aussi, je suis ravi de vous rencontrer, Madame, dis-je perdu et hésitant.

Je me tourne vers Harry et il me dit :

— Bon, c'est ici que nos chemins se séparent. Je te souhaite une bonne réussite et de rester loin des ennuis. Et je t'écrirai le plus souvent. Bye.

— Euh… merci de m'avoir logé et bye, dis-je.

Harry part en me laissant tout seul avec la femme. Nous entrons dans le château. Le hall d'entrée du château est si grand et le plafond si haut que mon appartement aurait pu y tenir tout entier. Des torches enflammées sont fixées au mur de pierre et un somptueux escalier de marbre permet de monter dans les étages. Mme McGonagall se présente comme la directrice de l'école et elle dit toutes les règles de l'école. Nous franchissons une double porte qui ouvre sur une grande salle.

L'endroit est étrange et magnifique, autour desquelles les autres étudiants sont déjà assis. Au bout de la salle, les professeurs ont pris place autour d'une autre table. Des milliers de chandelles suspendus dans les airs. Je lève les yeux vers un plafond d'un bleu ciel avec quelques petits nuages comme pour refléter la température de dehors. J'ai du mal à croire qu'il existe un plafond. On a plutôt l'impression que la salle est à ciel ouvert.

Des jeunes de 11 à 17 ans me regardent curieusement ou hostilement. Des murmures fusent à mon passage. Je suis la directrice, je monte les marches, mais je trébuche sur l'une des marches et je tombe sur le sol. Tout le monde éclate de rit. Les joues en feu, je me relève et je continue mon ascension. (Super, à ma première arrivée ici, je suis arrivé à me ridiculiser devant tout le monde.) La femme me fait signe de m'asseoir sur un tabouret à quatre pattes. Je m'assois, la directrice tourne vers l'assemblée des élèves et elle dite d'une voix forte :

— Chers élèves, comme prévu, il y a un nouvel élève. M. Persée Jackson, va passer sa cinquième année et j'espère qu'il sera bien accueilli. Bon, procédons à son tri.

Un homme d'un début de trentaines d'années au visage rond et joufflu tient dans sa main droite un chapeau pointu de sorcier. Le chapeau est râpé, sale et rapiécé. En deux mots : très vieux. L'homme le met sur ma tête. Au début, rien ne se passe. Tous les yeux sont rivés sur moi.

— Il y a longtemps que j'ai trié l'une de votre espèce, Persée, dit une voix dans mon oreille.

Et je sursaute violemment et j'arrache le chapeau. Et je ne dis à personne de particulier :

— Il parle?!

— Oui, M. Jackson, mais il ne vous parle que par télépathie, dit la directrice. Donc je vous conseille que vous remettre le Choixpeau sur votre tête pour qu'il puisse vous trier.

Je regarde la directrice comme si deux têtes lui avaient poussé.

— C'est complètement fou, je crois que je vais devenir fou avant demain, dis-je en marmonnant et je remets le chapeau sur ma tête.

— Je crains que non, jeune héros. Je suis le Choixpeaux, je suis le chapeau de tri des jeunes que part leur personnalité. Mmmm! C'est intéressant ce qui se passe dans ta tête. Même très intéressant. Ton erreur fatale est la loyauté, tu es prête à sacrifier ta propre vie ou la planète pour sauver tes amis. Je vois que tu as des qualités intellectuelles.

— Ah! Vraiment, êtes-vous sûr? Parce que la dernière fois que j'ai regardé mon bulletin mes notes n'étaient pas très bonnes, dis-je.

— Oui, très sûr. Ça ne veut pas dire que tes notes au niveau scolaire signifient le niveau potentiel de l'intelligence, mon prince, dit le Choixpeau. Mais dans la vraie vie, c'est là où le niveau potentiel de l'intelligence se démontre dans chaque personne. Je vois tant de sagesse dans ta tête. Peut-être tu ne rends pas compte, mais tu analyses toutes les situations de façon très rapide et tu crées des stratégies. Je vois que tu es très rusée, également. Oh! Je vois que tu es extrêmement très courageux. Je crois savoir où te mettre… GRYFFONDOR!

L'homme au visage joufflu m'enlève le chapeau et il me fait signe à l'une des tables du milieu. Quelques applaudissements de respect sont dirigés vers moi. Je m'assois à la table désigner, quelques personnes s'éloignent discrètement de moi. J'entends à peine ce que la directrice dit.

XXX

Après son discours, pratiquement tous les jeunes sortent des quatre tables pour aller faire leurs devoirs ou autres choses. L'homme au visage joufflu s'avance vers moi, il me présente sa main et il me dit :

— Bonjour M. Jackson, je me présente Professeur Londubat. Je suis ton directeur de maison et ton professeur de botanique.

— Ravi de vous rencontrer, M. Londubat, dis-je en prenant sa main.

— Professeur Londubat, M. Jackson, dit-il.

— Pardonnez-moi M… Professeur Londubat. Chez moi, en Amérique, nous appelons les professeurs, Monsieur ou Madame, dis-je d'une voix légère.

— Ce n'est pas grave, bon, allons visiter cette école, dit-il.

Pendant toute matinée, Professeur Londubat me fait visiter les salles des classes, la salle commune, le terrain de Quidditch et le lac noir. Les murs de l'escalier de marbre sont richement décorés de tables de peinture. Quand nous montons les marches, du coin de l'œil, je crois avoir vu un mouvement. Je tourne la tête et je crois que je fais une attaque d'hallucination, parce que les peintures bougent. Après nous, allons dîner.

XXX

Après dîner, je sors du château. Je marche vers le lac noir. Arriver au bord du lac, je repère un gros rocher. Je marche vers lui. Je m'assois sur le rocher près du lac, j'enlève mes Adidas bleus, mes chaussettes et je roule mes pantalons. Je mets mes pieds dans l'eau. J'entends des pas qui se dirigent vers moi et je tourne la tête.

C'est un groupe de quatre d'enfants âgés de douze ans. Le premier du groupe est un garçon aux cheveux châtain, les yeux bleus et la peau bronzée. Il porte un jean bleu et un T-shirt vert. Le deuxième est à la droite du garçon est une fille à la chevelure rousse comme du feu avec des mèches bleues, blanches et vertes. Les yeux kaléidoscopes et la peau pâle. Elle porte une veste en cuir noir et un jean noir troué. Le troisième est à la gauche du premier est un garçon aux cheveux blond sable, les yeux verts forêt, la peau bronzée et il a les oreilles pointues comme les elfes des Seigneurs des Anneaux. Il porte une chemise noire et un pantalon noir. Et le quatrième est plus reculé du groupe est une fille à la chevelure blonde d'argent, les yeux gris d'argent et la peau claire, elle a de longues ailes transparentes comme des libellules sur son dos. Elle porte un simple T-shirt blanc avec l'écriture noire « Non-Problème » et un jean blanc. Les quatre me regardent curieusement. Et le premier me dit :

— Salut! Pouvons-nous rester?

— Bien sûr, dis-je.

Les quatre jeunes s'installent près de moi et le premier me dit :

— Par la manière, je m'appelle Teddy Lupin, mais je préfère qu'on m'appelle Ted.

— Moi je m'appelle Cassandra Mousseau, dit la fille aux cheveux multicolores. Mais je préfère qu'on m'appelle Cass.

— Moi c'est William Émeraude, dit le garçon blond aux oreilles d'elfe. Mais je préfère Will.

— Et moi, c'est Susan Reed, dit la fille aux ailes de fée. Mais je préfère Sus.

— Moi je m'appelle Percy Jackson, dis-je. Et je suis ravie de vous rencontrer.

— Alors, tu es vraiment le fils de la Mangemort Sally Jackson, dit timidement Susan.

Je soupire de colère et je retourne mon attention au lac. Alors que Teddy gronde Susan et il lui dit :

— Sus! Était-il nécessaire de lui rappeler?! Toutes mes excuses du manque de tact de Sus.

Je ne lui réponds pas et Teddy le prend pour un continu :

— Alors quel âge as-tu?

— J'ai 17 ans, dis-je. En juger de votre grandeur vous n'êtes pas plus de 12 ans. Est-ce que je me trompe?

— Non, dit William. Bonne déduction.

— De quelle maison êtes-vous? dis-je.

— Moi, je suis à Gryffondor, dit Teddy. Et je suis un métaphore.

— Moi, je suis à Serdaigle, dit Susan. Et je suis une fée.

— Moi, je suis à Poufsouffle, dit Cassandra. Et je suis une élémentaire.

— Moi, je suis à Serpentard, dit William. Et je suis elfe.

— Bien, moi je suis maintenant à Gryffondor, dis-je. Mais qu'est-ce que ça veut dire le métaphore, la fée, l'élémentaire et l'elfe?

— Oh! Un métaphore est une personne qui peut prendre l'apparence de plusieurs personnes. Je crois que tu sais une fée et un elfe. Un élémentaire est une personne qui peut contrôler les quatre éléments : l'air, l'eau, le feu et la terre, dit la jeune fée.

Je parle de ma vie en général, jusqu'à la question que je ne veux pas entendre.

— Es-tu un métis?