Version corrigée
Salut, j'ai oublié de préciser que les chapitres 11 et 12 ont été copiés et coller du livre Harry Potter à l'école des sorciers.
Pour être clairs, entre Percy et Teddy, ils ne sont pas nés dans les mêmes années. Nous savons que Teddy est né en 1998, alors que Percy est plus confus, mais on s'est que dans le dernier olympien, l'histoire se passe en 2009 et que Percy à maintenant 16 ans. Donc il est né en 1993.
Aussi, mon histoire se passe en 2010.
Je déclare que les personnages de PJO et HP ne m'appartiennent pas.
Attaque de l'Hydre
Percy
— Es-tu un métis? me demande Williams.
— Quoi? dis-je confus et méfiant.
— Es-tu un métis? me répète-t-il.
— Non, mais je suis un hydrokinésie, dis-je en mentant. Pourquoi cette question?
— Bien, j'ai lu dans le journal que tu as des pouvoirs d'un triton et que ton père serait un triton, dit Williams.
— À d'accord, dis-je.
— Désolé, il pose toujours la question à tout le monde. Et comme Hagrid, il est un demi-géant, dit Teddy. Mais moi, mon père était un loup-garou et ma mère une métaphore. Par contre, j'ai hérité le métaphore de ma mère, mais je n'ai pas hérité le loup-garou de mon père. Mais j'ai quand même hérité quelques petites choses de lui. Comme j'ai les oreilles plus développées comme un chien. J'ai le nez plus développé comme chien. Je vois mieux dans le noir et je deviens maussade à la pleine lune.
Je le regarde tout à fait confus et Teddy me réexplique.
XXX
L'après-midi passe rapidement, je suis les quatre jeunes à la grande salle. Je m'assois à côté d'eux. Les assiettes or sont vides, je constate que je meure de faim. Sans surprise, les plats se remplissent de nourritures. Je ne réagis pas comme sur l'heure du midi.
Retour en arrière
Professeur Londubat et moi nous marchons à la grande salle, je m'assois à la table qui m'a été assignée, je regarde les assiettes or vides, je me demande si le service est comme au camp des Sang-mêlé. Sur cette pensée, les plats vides se remplissent de nourritures tous seuls, je pousse un petit cri de surprise. Toutes les conversations se taisent et tous les yeux sont braqués sur moi. Je rougis de gêne et je balbutie des excuses. Et ils retournent à leurs conversations.
Retour en arrière
Je prends de la nourriture, je mets dans mon assiette et je commence à manger. Je sens qu'on me regarde, je lève les yeux de mon assiette. Je vois que tout le monde se vire dans leur assiette ou reprendre leur conversation avec leurs amis. Je soupire tristement, je regarde autour de moi et je vois que certaines personnes se chuchotent dans l'oreille de leurs amis tout en me pointant du doigt.
XXX
Après avoir fini de souper, je marche jusqu'à la salle commune avec un groupe de jeune de 15 ans. Nous montons les milliards de marches et finalement arrivés devant un tableau de peinture d'une grosse dame en robe satin rose. Et elle dit :
— Mot de passe.
— Aurum et argentum, dit l'un des jeunes.
— Or et argent, dis-je en marmonnant.
— Quoi? As-tu dit quelque chose? me dit un autre jeune.
— Non, dis-je.
Le tableau pivote aussitôt, laissant voir un trou rond découper dans le mur.
Nous nous engouffrons un par un et nous retrouvons dans la salle commune de Gryffondor, une salle ronde, confortable et accueillante, remplie de gros fauteuils moelleux. Le souffle court, je suis sûr que Annabeth aimerait. À cette pensée me rend un peu triste. Les garçons de 15 ans me montrent le dortoir des garçons où je serais logé pour l'année. Je vois mon coffre au pied d'un lit. Je l'ouvre et je commence à mettre mes vêtements dans les armoires et les tiroirs. Après, je vais à la salle de bain.
Tout seul, j'ouvre le robinet de ma douche et d'un geste de ma main, l'eau devient une brume. Je sors de ma poche de pantalon une lampe de poche. Je l'allume, mais aucune lumière n'apparaît pas. Étrange? Il me semble que j'ai changé ma pile hier soir. Mais je n'ai pas à me questionner davantage, qu'un arc-en-ciel apparait et une voix féminine me dit :
— Un appel entrant, veuillez s'il vous plait jeter une drachme.
Je sors une drachme et je la lance dans l'arc-en-ciel. Aussitôt disparu, l'arc-en-ciel se met à scintiller et il me montre le visage de Annabeth. Toujours aussi belle, les cheveux blonds bouclés comme Cendrillon et ses yeux gris orageux. Elle me regarde amoureusement et elle me dit :
— Salut.
— Salut, dis-je.
— Pis comment est l'école? me dit-elle.
— Bien, l'architecture du château est merveilleuse. Il est triste que tu ne sois pas là, dis-je.
— Décrit moi là! me dit-elle tout excité.
Je décris le château le mieux que j'ai pu. Pendue à mes lèvres, elle m'écoute attentivement. Et j'ai fini ma description, ma petite amie soupire d'envie et nous discutons d'autres choses comme la vie du camp et autres potins. Et nous disons au revoir. Je sors de la salle de bain, je vais à mon lit et je m'assois dessus.
Je regarde les garçons, ils sont cinq garçons de 15 ans, le premier garçon est un Afro-Américain, les yeux mordorés et il est grand. Le deuxième garçon a les cheveux bruns bouclés, la peau pâle et les yeux verts. Le troisième garçon est un Hispanique, les yeux bruns noisette. Le quatrième garçon a les cheveux blond doré, les yeux bleus et la peau bronzée. Et le cinquième est un garçon asiatique, il y a les yeux brun foncé et il est petit. Le premier garçon s'approche de moi et il me dit :
— Je crois qu'on ne s'est pas présenté. Je m'appelle Johnny Thomas.
— Moi, c'est Victor Van donne, dit le deuxième.
— Moi, c'est Samuel Gomez, dit le troisième.
— Josh Finnigan, dit le quatrième.
— Moi, c'est Feng Storm, dit le cinquième.
— Ravi de vous rencontrer, je crois que vous savez mon nom, dis-je.
As-tu des problèmes de vessie ou digestifs? me demande Josh. Parce que tu as passé environ 20 minutes à la salle de bain.
— Euh… pas vraiment, dis-je avec hésitation.
— Qu'est-ce que tu faisais alors? dit Fang.
— Je me lavais dans la douce, dis-je en mentant.
— Avec tes vêtements, sans une seule serviette et sans un seul produit nettoyant pour le corps et les cheveux, dit Victor en levant le sourcil.
— Euh… dis-je en rougissant.
Ils rient de mon expression. Nous parlons de nos vies en général. Ils ont été impressionnés quand j'ai décrit d'une façon nostalgie New York.
XXX
Les jours qui suivent ont été les meilleurs. Les cours sont palpitantes, j'aime bien les cours de potions, de charme et défense contre les forces du mal. Je ne suis pas fait attaquer par des monstres (que je doute que cela n'aille durer). C'est un changement plutôt agréable que j'aurais plutôt pensé. La vie d'étudiant sorcier est plutôt semblable que la vie d'étudiant mortel.
XXX
Ce matin, c'est le premier cours des créatures magiques. Ce que j'ai entendu dire, c'est un demi-géant qui s'appelle Hagrid et enseignant cette matière.
XXX
Je me dirige vers une petite cabane circulaire. Déjà, un amasse des élèves qui entourent un homme. L'homme est à peu près deux fois plus grand que la moyenne et au moins cinq fois plus large. Il est même tellement grand qu'on a peine à le croire. On aurait dit un sauvage, avec ses longs cheveux noirs en broussaille, quelques d'argents qui sont en mêlé dans cette chevelure sauvage, sa barbe qui cache presque entièrement son visage, ses mains de la taille d'un couvercle de poubelle et ses pieds chaussés de bottes en cuir qui ont l'air de bébés dauphins. Le demi-géant prend les présences des élèves et après présente son cours :
— Bon, le sujet du cours du cours d'aujourd'hui est les Pégases. Qui peut me dire sur le Pégase?
Quelques mains se lèvent.
— Tient, essayons-nous avec M. Jackson.
Tous les élèves tournent la tête vers moi, je me sens rougir juste à la racine de mes cheveux.
— Euh… le Pégase est un cheval ailé, né de la liaison entre le sang de Méduse et de Poséidon. Il est le cheval ailé le plus rapide. Il a été dompté par Bellérophon, dis-je.
— 10 points pour Gryffondor! s'exclame le géant. Bon, comme M. Jackson disait…
CRACK!
Un énorme craquement coupe la parole du Professeur Hagrid. Au moment que le Professeur Hagrid se retourne vers le bruit, une énorme Hydre apparaît entre les arbres. Tout encore choqué, aucun ne fait un bruit. Tout doucement, je sors Turbulence de ma poche.
— Ne fais aucun bruit, dis-je en chuchotant. On va reculer tranquillement.
Personne ne fait aucun geste encore dans un état de choc. Je ne sais pas ce qui est arrivé exactement, mais voilà, une élève dans le groupe se met à hurler. Les sept têtes de l'Hydre tournent vers le cri et ils ouvrent les bouches. Je crie :
— DISPERSEZ-VOUS!
Tout sortant de leur choc et ils se dispersent. Un jet d'acide est projeté de l'une des bouches de l'Hydre et retombe sur le sol. L'acide brûle complètement le gazon de la zone atteint. D'un coup de pouce, le bouchon de mon stylo s'envole aux dieux savent où. Et mon stylo se transforme à ma fidèle épée. L'éclat de mon épée attire le regard furieux de l'Hydre. Je mets à crier des informations à mes camardes qui n'ont pas fui. Ils sont mes cinq camarades de mon dortoir, une fille qui est à Gryffondor et le Professeur Hagrid.
— Ce monstre est une Hydre. On ne peut pas couper ses têtes sinon elles vont se multiplier. L'Hydre peut cracher de l'acide et la tête du milieu crache du feu.
— Alors comment va-t-on le terrasser?! s'écrit Josh désespérément.
— Le seul moyen pour l'abattre est de lui couper la tête et de lui brûler le bout du cou, dis-je. Je coupe les têtes et vous brûlez les bouts des cous. Et il faut faire vite.
Sûr ce, je bondis sans hésitation sur l'Hydre et je l'attaque. Rapidement et agilement, je pourfendre les sept têtes du monstre. J'esquive à chaque jais d'acide ou de flamme. Dès que je réussis à couper une tête, une colonne de flamme percute le cou mutilé. Après une dizaine de minutes, je m'apprête de coupé la dernière tête. Sans le voir venir, la queue de l'Hydre me frappe de plein fouet sur ma poitrine. Je suis projeté près de la forêt, je tombe sur le dos, mon dos prend contact sur une roche. Je gémir de douleur, je sens des larmes de douleur qui glissent sur mes joues. Étourdi, désorienté et en douleur, le monstre en profite de mon moment de faiblesse. De sa dernière tête, la bouche grande ouverte, je vois des dents pointues, je me bâillonne à l'odeur de l'haleine acide du monstre. Au moment que le monstre s'apprête à donner le coup fatal, une lumière rouge surgit de nulle part et percute la dernière tête du monstre. Sur le moment de stupéfaction, je bondis sur le monstre et dans un seul coup d'épée, la tête de l'Hydre tombe. Au moment que le cou mutilé est brûlé, le corps de l'Hydre explose en poussière d'or. Un silence s'installe, seules nos respirations haletantes le brisent. Et la voix sévère de la directrice retente :
— Qu'est-ce qui s'est passé ici?!
Oh! Merde! Me suis-je dit.
