Version corrigée
Pour ceux qui aimeraient avoir les chapitres plus longs, je vais faire mon possible.
Je déclare que les personnages de HP et PJO ne m'appartiennent pas. Malheureusement .
Agression
Percy
Après que je suis sorti du bureau de la directrice, je décide d'aller à la Grande Salle. Étant donné que la cloche est sur le point de sonner. J'entre à la Grande Salle quand la cloche sonne. Je m'assois à ma table, les autres élèves arrivent. Certains me jettent un regard mauvais. Je remplis mon assiette quand quelqu'un me bouscule dans mon assiette, je lève les yeux vers celui qui m'a bousculé. Il est un garçon de mon âge (qui est 17 ans), il a les yeux gris pâle avec un soupçon de malveillance, les cheveux bruns et la peau pâle. Il me sourit avec arrogance, il porte une cravate verte, j'en déduis qu'il est à Serpentard. Il me dit d'une voix traînante :
— Alors le petit nouveau, il paraît que tu joues à Hercule?
— Laisse-le tranquille, Jones! dit un garçon de Gryffondor du même âge que nous.
— De quoi tu mêles, Jamieson? dit Jones. En passant, je m'appelle Mark Jones et je vais dire un truc, on ne veut pas toi ici. Tu ne mérites pas de vivre.
Je me lève tout ma grandeur, je suis une tête de plus que lui et je lui dis calmement avec du venin déposé à chaque mot :
— Tu ne me fais pas peur. Ta petite menace, je n'en ai rien à faire. Fiche le camp. Tout de suite.
— Tu te fais des ennemis, Jackson. Un jour quelqu'un va s'occuper de ton cas, me dit Jones.
Et il part vers sa table. Tout le monde me regarde avec crainte et peur. Je me rassois à ma chaise et je commence à manger. Le garçon qui s'appelle Jamieson se lève, il me présente sa main et il me dit :
— Salut, je me présente Charles Jamieson.
— Ravi de te rencontrer, dis-je en lui prenant sa main.
— Donc, tu es un américain, me demande-t-il.
— Ouais, dis-je. Je viens de l'État de New York, New York.
— Né en Angleterre, province de Londres, dit Charles.
— Cool, dis-je.
Il revient à sa place et je retourne à mon repas. Et le reste de la journée se passe sans incident.
XXX
Les jours qui suivent deviennent une routine, je commence à prendre mes repères dans le château. Je commence à être capable d'utiliser ma baguette. Les soirs, je suis des cours de rattrapage (qui est en fait ma demande). Ce qui m'aide beaucoup. Peu après la tentative de menace de Jones, il a commencé par m'intimider par bousculade dans les couloirs, me faire des jambettes quand je marchais entre les tables à la bibliothèque ou à la Grande Salle. Il me lance des répliques haineuses. Mais je l'ignore, je fais comme s'il n'est pas là.
XXX
Je sors d'une détention en potion, parce que ça fait plusieurs fois que je suis en retard, donc, comme punition est de nettoyer les chaudrons sans fait de la magie. Ce qui ne me dérange pas, parce qu'il m'est déjà arrivé de laver la vaisselle au Camp des Sang-mêlé avec de la lave pour tuer 99,99 % de bactéries avec les Harpies ménagères.
Je monte les marches pour aller au hall et puis pour monter encore les milliers de marches. Je regarde ma montre qui indique minuit. Merde! Je dois finir un devoir en charme. Je suis à la dernière marche quand une main m'agrippe par le dos et me tire de toutes ces forces. Je tombe à la renverse, le derrière de ma tête percute la première marche du bas. Je vois des étoiles, je tente de me relever quand un coup pied me frappe durement sur le ventre. Le souffle coupé, je tente de reprendre ma respiration. Les coups pleuvent de tous les côtés, je tente de me protéger le mieux que peuvent contre mes agresseurs. Je ne sais pas combien de minutes que ç'a duré, mais c'est les minutes les plus longs que j'ai eus dans ma vie. Puis les coups ont cessé, la voix traînante de Jones me parvient à mes oreilles :
— Dernier avertissement, personne ne veut pas de toi ici. Je peux te faire ton année, un enfer. Est clair?
Je hoche la tête et j'entends ses pas s'éloigner de moi. Je me relève doucement, je suis tout étourdi, je prends comme appui le mur. Je me relève sur mes jambes tremblantes et je marche en titubant vers la salle commune de Gryffondor. Tout mon corps me fait souffrir, je mords ma lève pour m'empêcher de gémir. Cela me prend une éternité, j'arrive devant le portrait et je marmonne le mot de passe. Celle-ci pivote pour me laisser entrer, j'entre dans la salle et je marche à mon dortoir. Ma tête me fait énormément souffrir, je marche vers la salle de bain. Mais avant arriver à destination, je m'effondre au milieu du dortoir avec un bruit sourd. Je ferme mes yeux et je gémis doucement. Une voix en sommeil de Johnny se fait entendre dans l'obscurité :
— Percy? C'est toi? Est-ce que ça va?
Incapable de former des mots correctement, je marmonne des paroles incompréhensibles. Johnny allume sa lampe de chevet et se lève de son lit. Quand il me voit par terre, ses yeux s'agrandissent et il se précipite à mes côtés. Je dois être horrible à regarder. Johnny m'examine et va réveiller un des garçons du dortoir. J'entends des paroles incompréhensibles de Josh. J'entends des pas qui se précipitent vers la sortie du dortoir.
XXX
Environ deux ou trois minutes, j'entends d'autres pas qui s'approchent de moi et je sens une main me gifler doucement le visage. J'ouvre doucement mes yeux. Je ne me rappelle pas quand j'ai fermé les yeux et je gémis. Je vois tout flou, je vois le contour d'un visage, mais incapable de mettre un nom de celui-ci. J'entends qu'on me parle, mais incapable de mettre du sens des mots. Je referme mes yeux. Je suis vaguement conscience qu'on m'appelle et l'inconscience prend le relais.
XXX
OH! Je sens que certains lecteurs seront très heureux!
Annabeth
Je me lève en piquet sur la chaise de mon bureau de travail dans la cabine six. J'ai dû m'endormir à peine quelques minutes. Mais mon rêve était troublant. J'avais rêvé que Percy se faisait agresser par quelqu'un dans les escaliers qu'il montait. Et je sais que c'est arriver pour de vrai… Attendez! Si c'est vraiment passer? Je dois absolument aller sauver Percy avant que ça soit trop tard. Je bondis sur mes pieds et je cours vers la Grande Maison. Je ne suis pas la seule qui a eu l'idée d'aller à la Grande Maison. Thalia, Grover, Nico et Clarisse parlent tous en même temps à Chiron. Notre mentor qui ne sait plus où donner de la tête et se met à parler fort :
— Tout le monde se calme! Un à la fois!
— C'est Percy! Il s'est fait agresser! dit Thalia.
— Comment peux-tu être sûr? dit Chiron.
— Parce que j'ai fait un rêve, dit-elle.
— Je crois que tu n'es pas la seule Thalia, moi aussi j'ai fait un rêve, dis-je. Est-ce que tu as rêvé que Percy se fait assaillir dans un escalier sombre.
— Moi, aussi! s'écrient les trois autres.
Thalia hoche la tête pour confirmer mes dires. Je tourne vers mon mentor et je lui dis :
— Nous devons y aller nous cinq là-bas. Ce n'est pas un hasard si nous avons eu le même rêve.
Le vieux centaure me regarde songeur et il me dit :
— Préparé vos sacs, demain matin vous partez à la première lueur du Soleil, près de l'arbre de Thalia et en avion.
— QUOI! s'écrie Nico.
— Tu calmes! Je ne crois pas que le seigneur du ciel ne serait pas oser exploser l'avion avec sa fille qui est dedans, dit calmement Chiron.
Je pars vers ma cabane en courant, j'entre comme un ouragan dans le bungalow. J'attrape mon sac de voyage et je fourre des vêtements, une dague, une bouteille de Nectar, un sac d'ambroisie, une bourse de drachmes, de l'argent mortel et mon épée en os de drakon.
La corne sonne, je sors de ma cabine et je vais rejoindre les autres au réfectoire. Je m'assois à la table six, je commande un plat traditionnel de la Virginie et j'attends que les autres déposent des offrants aux dieux. Je regarde à la table trois qui est vide. Quelqu'un me tapote mon épaule. Je lève les yeux vers mon frère Malcom qui me regarde inquiète. Je me lève de ma table, je m'approche du braisier, j'offre ma plus belle partie et je dis une prière au père du Percy et ma mère. Je retourne vers ma table et j'attends que les autres finissent.
Je prends mon frère Malcom à part et je lui dis :
— Malcom, tu vas prendre les rênes de la cabine pendant mon départ.
— D'accord, mais qu'est-ce qui se passe? Vas-tu dans une quête? me dit-il.
— Non, je vais dans une mission de sauvetage et je ne peux pas en parler plus, mentis-je. Et je pars demain matin.
— D'accord, me dit-il d'une voix sceptique.
Et nous allons au feu de camp.
XXX
Même avant l'aube, je suis déjà levé, je marche vers le réfectoire pour attendre les autres. J'entre dans la cafétéria et je m'assois à ma table. Thalia arrive et elle s'asseoir à sa table. Nous ne parlons pas, pas tout à fait réveillés. Clarisse arrive et vient s'assoir aussi à sa table. Après Grover arrive et s'assoit avec nous et finalement, Nico arrive et fait comme nous. Nous nous commençons par déjeuner et nous allons chercher nos sacs. Je monte vers la colline qui mène vers l'arbre de Thalia. Notre professeur nous attend avec Argos le chef de la sécurité qui a des milliers yeux sur le corps. Argos prend nos sacs, va vers la camionnette qui attend en bas de la colline. Nous disons au revoir à Chiron. Nous descendons vers la camionnette, Chiron nous fait signe d'au revoir et nous entrons dans la camionnette.
XXX
Le trajet en avion est le pire de toutes que j'ai faite. Avoir un fils d'Hadès qui hurle de peur toutes les cinq minutes. Je suis totalement sur le bord de le balancer par-dessus bord. Finalement, nous sommes arrivés sains et saufs. Après que nous sommes sortis de l'avion. Nous marchons dans les rues de Londres, tout à fait émerveillé par l'architecture. Clarisse dit :
— Euh… les mecs? Comment va-t-on trouver cette école?
— Euh… je sais que Percy m'a dit que c'était quelque part en Écosse, dis-je.
— Vous cherchez Poudlard? dit une voix rêveuse.
Nous nous retournons et on se trouve nez à nez avec une femme âgée de 29 ans. Elle a les cheveux blonds, sales et emmêlés qui lui tombent jusqu'à la taille, des sourcils très clairs et des yeux bleus rêveurs. Elle dégage manifestement une aura de folie douce.
— Je ne sais pas de quoi vous parlez, madame, mentis-je.
— Ne vous inquiétez pas, dit-elle. Et en passant, je m'appelle Luna Lovegoode. Vous pouvez me faire confiance.
Tout mon être me dit que c'est notre ticket pour trouver Percy.
— D'accord, je m'appelle Annabeth et eux sont Nico, Thalia, Grover et Clarisse, lui dis-je en pointant mes amis. Vous dit que vous savez où est l'école.
— Oui, dit-elle avec son air de rêveuse. Accrochez-vous à moi.
Nous faisons ce qu'elle dit et soudainement, tout devient alors complètement noir; une très forte pression s'exerce sur toute la surface de mon corps; je n'arrive plus à respirer, on aurait dit que des cercles d'acier m'enserraient ma poitrine : mes yeux s'enfoncent dans leurs orbites et mes tympans semblent s'étirer de plus en plus profondément à l'intérieur de mon crâne. Puis, soudain…
Je respire à pleins poumons de longues bouffées d'air frais et ouvre mes yeux ruisselants. C'est comme si on m'a passé de force dans un tuyau de caoutchouc très étroit. J'ai un mal de cœur. Je me rends compte que nous sommes plus dans les rues de Londres. Nous sommes devant un portail en fer forgé, flanqué de colonnes de pierre surmontées de sangliers ailés. Un peu plus haut, un immense château hérissé de tours pointues étincelle de toutes ses fenêtres. Nous sommes arrivés. Nous allons sauver Percy.
