Version corrigée

Quête des douze

Harry

Après une journée fatigante, je rentre chez moi. En rentrant chez moi, il y a quelque chose qui cloche. Habituelle, Lily joue dans le salon, mais ma petite fleur n'est pas là. Et j'entends toujours les garçons courir vers moi, mais pas là. Je continue de marcher dans le couloir pour aller à la salle en manger. Je vois ma femme affalée sur une chaise en train de pleurer. Je m'avance doucement et je lui demande doucement :

— Chéri, qu'est-ce qui se passe? Et où sont les enfants?

Elle lève sa tête vers moi, elle a les yeux humides et elle me répond d'une voix rauque :

— Ils ont enlevé nos enfants.

— Quoi?! Qui ça?! dis-je.

— Les Mangemorts qui sont évadés, dit Ginny en me montrant une lettre.

Je prends la lettre et je la lis :

Cher Potter,

Nous avons vos enfants, si vous voulez revoir vos enfants un jour. Il faut que vous nous redonniez tous ce que vous nous avez volé. Par commencer, nos libertés. Ensuite, nos chambres d'argent. Et finalement les enfants que vous avez pris loin de nous. Vous avez une semaine pour faire nos exigences. Si vous ne remplissez pas, nous les tuons un par un.

Cordialement les Mangemorts évadés.

Je reste totalement muet, je suis incapable de dire quoi que ce soit. Ginny se lève et me dit :

— Que faisons-nous?

— Je ne sais pas, dis-je d'une voix désemparée.

— Et si nous allons à Poudlard, l'endroit où la plupart des jeunes qui leurs parents qui sont les évadés, me dit-elle.

— Bonne idée! J'appelle Ron et Hermione pour qu'ils viennent me rejoindre à Poudlard. Quant à toi, tu restes ici, dis-je.

— Non, dit-elle catégoriquement.

— Quoi? dis-je.

— Je ne reste pas ici toute seule, je viens avec toi, dit-elle avec une détermination renouvelée.

— Euh… non, dis-je. Tu ne viens pas.

— Euh… oui, dit-elle en me regardant déterminer. Tu ne partirais pas sans moi. Que tu veilles ou non. Je pars avec toi.

Je sais que je ne pourrais pas la convaincre de changer d'idée. Je soupire et je lui dis :

— D'accord, contacts Ron et Hermione pour qu'ils nous rejoignent à Poudlard. Demande à Ron de contacter le premier ministre et dire ce qui se passe et après contacte l'école pour les prévenir de notre venue. Et moi pendant cela je prépare nos affaires. OK?

Elle hoche la tête et nous partons chacun de notre côté pour faire ce dont nous avons affaire.

XXX

Après avoir préparé nos affaires, je dévale les escaliers quand je vois le premier ministre assis sur une chaise dans la salle en manger. Il lève sa tête et il me dit :

— Je suis venu aussi vite que j'ai pu, quand j'ai appris la nouvelle.

— Que voulez-vous, monsieur? demandé-je.

— Je vous conseille d'attendre demain matin, M. Potter. J'ai averti de votre arrivée à Poudlard. Et je ne veux pas que votre femme vienne, me répond-il.

— Désole, Monsieur, allé essayer de la convaincre, dis-je. Elle est plus têtue qu'une immense roche qu'on essayerait de pousser.

— D'accord, demain allez à Poudlard, soupire-t-il.

Le premier ministre part de la maison. Je marche vers le salon et je vois Ginny assis sur le sofa en cajolant l'ourson de Lily et en regardant le foyer qui est vide. Je mets une main sur son épaule et je lui dis :

— Viens, allons dormir.

— Je ne veux pas aller dormir, dit-elle.

— Mais demain, nous aurons besoin de toute l'énergie pour les retrouver, dis-je. Aller vient.

Je l'aide à se lever et nous montons les marches.

XXX

Je prépare le déjeuner à Ginny, je sens un grand vide, je prends le plateau et je monte les marches. Ginny est assise dans le lit, je dépose le plateau sur le lit. Je m'assois à côté d'elle et nous commençons à manger en silence.

XXX

Après nous transplanons devant notre ancienne école. Ron et Hermione sont déjà là. Ils nous attendent devant le portal de l'école. Hermione colle Ginny et lui murmure des mots. Ron s'approche de moi et il me dit :

— Tiens-tu le coup, mon pote?

— Ouais, dis-je. Bon, on y va?

— Ouais, dit-il.

Nous avançons vers l'école. L'école ne semble pas être détruite qui est un bon signe. Étant donné ce que j'ai lu dans le dossier de Percy, le garçon a une tendance de détruite beaucoup de choses sur son passage. Le Professeur McGonagall marche vers nous. Rendue face à face, elle nous dit :

— Bienvenue, ça fait si longtemps que je ne vous ai pas vu. Wow! Vous avez changé M. Weasley, Mme Granger et Mme Weasley. Bien que je vous aie vu, il y a quelques jours, M. Potter. Venez.

Nous marchons dans le château et nous expliquons au professeur que mes enfants ont été enlevés hier. Et nous voulons interroger tous les élèves qui sont les parents Mangemorts évadés. Nous arrivons à la Grande Salle et il y a quelque chose qui cloche. Je regarde à la table des Gryffondor, je vois Percy entourer de cinq jeunes d'autour de son âge. Ils sont trois filles et deux garçons.

La première fille est âgée de 17 ans. Elle a les longs cheveux blonds bouclés comme une princesse. Elle a un corps d'une athlète, la peau bronzée. Elle semble aux filles de Californie. Sauf les yeux d'un gris orageux, ils brisent l'image de la fille de Californie. Elle porte une tunique grise et un jean. Autour du cou, elle porte un collier comme celle de Percy avec dix perles d'argiles, une chevalière et une sorte de branche rose corail.

La deuxième fille est âgée de 19 ans, elle a les longs cheveux bruns retenus par un bandana rouge, elle a un corps d'une athlète, la peau bronzée, elle a un visage méchant. Elle porte un T-shirt rouge avec une veste de style d'armée et un pantalon cargo. Elle aussi elle porte un collier au cou avec neuf perles d'argiles et au doit, elle porte une bague de fiançailles.

La troisième fille est âgée de 15 ans, mais son âge semble être figé par le temps. Elle a les cheveux courts noirs, le corps d'une athlète, la peau bronzée, mais avec une douce aura argentée autour d'elle. Elle a des taches de rousseur. Elle a les yeux bleus électriques, bordés par une ligne de crayon sur les paupières. Elle porte des vêtements de style punk. Elle porte sur sa tête un diadème argenté.

Le premier garçon est âgé de 17 ans. Il a les cheveux bruns bouclés, les yeux bruns couleur terre. Il porte un T-shirt vert qui indique : Sauvons la Planète Terre! Il porte un jean et il porte tuque avec des rastas.

Le deuxième garçon est âgé de 13 ans. Il a les cheveux noirs, la peau pâle et les yeux brun foncé. Il porte un T-shirt noir avec une vieille veste aviateur et un jean noir. Il porte une bague avec une tête de squelette.

Je marche vers le groupe et je dis :

— Salut.

— Salut Harry, dit Percy.

— Ah! Donc c'est toi qui as enlevé mon cousin et ma tante! dit la troisième fille. Je vais te casser les jambes pour avoir osé toucher mon cousin et ma tante, espèce de débile de sorcier sorti d'un conte de fées.

— Thalia! reproche la première fille.

— Quoi? Princesse, elle n'a pas tort, dit la deuxième fille.

— OK! Personne ne cassera les jambes de quelqu'un, dit Percy d'une voix ferme. Est-ce que c'est clair? Et Thalia, s'il te plait, arrête appelé les sorciers, « les débiles de sorciers qui sortent des contes de fées. »

Ils marmonnent tout un oui.

— On pourrait se présenter? dis-je.

— Je commence, dit la première fille. Bonjour, je m'appelle Annabeth Chase.

— Attends, es-tu en parenté avec Jake Chase et Lisa Chase? ai-je demandé.

— Non, me répond-elle en fronçant les sourcils.

— Clarisse La Rue, dit la deuxième fille.

— Thalia, dit la troisième fille.

— As-tu un nom de famille? ai-je demandé.

— Juste Thalia, dit-elle.

— Moi, c'est Grover Underwood, dit le premier garçon.

— Moi, c'est Nico Di Angelo, dit le deuxième garçon.

— Bon, c'est Harry Potter, dis-je. Et vous n'êtes pas de l'école.

— En plein ça, dit Thalia.

— Ouais, on vient de sauver le cul de Jackson, dit Clarisse.

— Hé! Tu pourrais lâcher mon cul, dit Percy.

Percy et les cinq autres se mettent à parler avec animation dans une langue étrangère. Hermione halète comme si elle avait compris ce qu'ils disaient. Percy se met à soupir d'exaspération. Il se tourne vers moi et il me dit :

— Pourquoi es-tu ici?

— Je me demande bien, c'est peut-être que tu serais où sont ta mère et mes enfants? dis-je.

— Euh… tu sais que ma mère est en prison, dit Percy en me regardant confus.

— Première nouvelle, ta mère s'est évadée avec une dizaine de personnes, cette nuit. Deuxième nouvelle, ces personnes ont enlevé mes enfants, dis-je.

— Quoi? Tu crois que je suis impliqué! s'écrie Percy en colère. Celle-là est de trop!

— Vous osez d'accusés mon cousin pour un crime qui n'a pas commis, dit Nico d'une voix calme et mortelle.

— Ça t'apprendra à vouloir de salir un Jackson! dit Thalia.

Sûr ce, elle se jette sur moi et elle se met à me taper dessus. Je dois dire que cette fille peut taper fort. Ginny saute sur Thalia et elle essaye de l'enlever sur moi. Annabeth qui saute sur Ginny pour l'empêcher de faire du mal à son amie. Ron qui saute sur Annabeth pour protéger sa petite sœur. Sans hésitation, Percy qui saute sur Ron pour empêcher de faire mal à sa petite amie. Hermione qui saute sur Percy pour protéger son mari. Clarisse qui saute sur Hermione, parce qu'on ne sait pas comment se battre et qu'elle va le montrer. Neville qui saute sur Clarisse pour essayer de casser la paire. Nico qui saute sur Neville pour éviter que Neville se retrouve avec un nez cassé. Luna qui ne saute sur Nico pour aucune raison apparente. Et Grover qui saute sur Luna pour éviter qu'il ait une guerre civile. Bref, on a l'air d'une belle montagne humaine et de ridicule. Juste une belle façon de se ridiculiser devant tout le monde.

Et Professeur Trelawney qui est toujours dans mes souvenirs : une femme maigre portant un châle sur ses cheveux. Ses yeux sont agrandis par ses lunettes, tandis que ses bras débordent de colliers et de bagues. L'ensemble lui donne toujours l'aspect d'un insecte, selon moi. Elle s'approche du groupe, je m'apprête à lui dire de ne pas se mêler de ça. D'une voix rauque, elle dit :

Douze navigueront sur le bateau qui porte le nom d'une déesse grecque de la mer. Six sont des sorciers : l'élue, la connaisseuse, le frère roux, la guerrière, le botanique et la rêveuse. Six sont des enfants des dieux : le fils de la mer, la fille de la Sagesse, le fils des Enfers, la fille de la guerre, le seigneur de la nature et la chasseresse. Ils traverseront la mer pour aller aux 21, 12, 18, 30. Ils délivreront ce qui a été enlevé. Mais le fils de la mer devra faire un choix : sauver ceux qu'il aime ou sauver celle qu'il aime.

Super! Une nouvelle prophétie! Il ne manquerait plus que ça. Alors Percy, Thalia, Annabeth, Clarisse, Grover et Nico gémissent d'exaspération et je crois entendre Percy dire en marmonnant : « Aucune chance pour avoir une pause. »

Les chiffres ont été pris au hasard. Je sais que Grover est un satyre, mais il est techniquement un enfant des dieux.