Bonjour, ceci est ma première histoire sur fanfiction et je vous remercie pour vos followers. Pour cette histoire, je m'inspire d'un rêve que j'ai fait qui me concernait avec ma copine. J'ai trouvé que les caractères se confondraient bien avec ceux de Emma et Regina qui sont nos heroines préférées.
J'espere que vous aimerez la suite;)
J'avais pourtant bien essayé d'être l'enfant parfaite. Je n'avais pas eu grand mal car mes parents m'avaientt apporté une bonne éducation. Mon seul défaut était d'être une enfant de hippie. Je ne sais pourquoi, mais nous n'étions pas aimé. Notre choix de refuser la violence en dérangeait plus d'un. C'est ainsi que c'était créée les gangs tels que celui qui avait assassiné ma famille. Je ne sais pas pourquoi ils m'ont laissé là, sur ce terrain vague, seule et sans personne. Il aurait dû me prendre avec mes parents, on ne laisse pas un enfant seul sans ses parents avec ce cauchemar à jamais gravé dans son esprit. Quel homme pouvait avoir le cœur aussi sombre ? Que lui avions-nous fait pour nous en vouloir autant et pour être aussi cruel ?
Je me souviens de quelques familles qui m'ont tout de même gardé pendant un temps. Il y a eu Blue d'abord. Lorsque j'ai quitté l'hopital, je devais aller à l'orphelinat. Mais Blue savait que j'avais peu de chance d'être acceptée, et quand bien même, personne n'adopterai une enfant que les gangs cherchaient sûrement à abattre. Après avoir tout tenté, elle a pu me ramener chez elle. Elle était très gentille avec moi, comme ma maman. Elle me faisait de bons plats et me peignait les cheveux soir et matin. Elle vivait seule dans une petite maison très confortable. Nous étions au bord d'un étang. Chaque matin, j'aimais ouvrir la petite fenêtre de ma chambre et sentir l'air frais du matin, caresser la rosée sur les pétales de fleurs et écouter les oiseaux chanter. J'avais parfois l'impression de vivre dans un comte de fée. C'était la maison parfaite, un pur havre de paix. Ici, personne ne viendrait me faire de mal. Blue m'emmenait souvent pécher, cueillir des fruits pour faire des tartes et des gâteaux. Elle m'emmenait au marcher pour choisir les plus beaux légumes, puis chez les marchands de tissu pour me confectionner de jolies vêtements. C'était souvent des robes. Mais j'aimais tous les vêtements de Blue. Elle était parfaite pour être mère.
Malheureusement, ma grand-mère a apprit ce qui c'était passé et à demandé ma garde. Bien sûr, puisque c'était une personne de la famille, sa demande a été accepté. J'ai souffert de ma séparation avec Blue. A partir de là, quelque chose s'est brisé en moi. Je n'ai plus jamais ressenti cette joie de vivre en ouvrant les fenêtre le matin, en mangeant une pomme du verger, en allant au marcher. Eva, ma grand-mère, m'avait emmené dans une ville bien trop loin de Blue pour que je puisse la revoir. Je ne sais même pas pourquoi elle m'avait voulu dans sa maison. Elle ne s'occupait jamais de moi. Elle ne m'a jamais aidé à faire mes devoirs, elle ne m'a jamais peigné les cheveux, elle ne m'a jamais donné le moindre signe d'affection. Je n'étais là que pour faire le ménage, m'occuper de son petit linge et lui faire la cuisine. Je suis restée longtemps avec les vêtement de Blue. Parce que je les aimais et parce qu'ils me rappelaient les bons moments passés avec elle. Je les gardais aussi parce que je n'avais rien d'autre à mettre. Eva ne m'acheter pas de tissu pour me confectionner de beaux vêtements. Elle n'allait même pas dans les boutiques de prêt à porter. Les premières semaines, j'ai gardé mes vêtement le plus longtemps possible pour garder avec moi l'odeur de la lessive de Blue. Souvent, je sentais les tissus et je pleurais en pensant à elle et à combien elle me manquait. Elle me manquait autant que mes parents... Après l'hopital, j'étais comme éteinte, une coquille vide. J'étais un vers, un légume, une chose nul, une corps sans vie. Mes parents me manquaient tellement, et le souvenir de leur mort me hantait constamment. Blue réussi tout de même à me sortir de cet état de léthargie et me sauva.
Seulement, elle n'était plus là à présent. Eva m'avait arrachée à elle comme cet homme m'avait arrachée à mes parents. Combien de fois la vie allait encore me faire souffrir en me retirant les seules personnes auxquelles je tienne ?
Alors que je regardais les arbres bouger au grès du vent dans le jardin, Eva rentra plus tôt de sa journée. Surprise, je me cacha dans la buanderie en faisant mine de plier le linge. C'était une habitude que j'avais prise en habitant dans cette vieille demeure. Aussi vieille qu'Eva d'ailleurs.
- Quel incapable ! Quel imbécile ! Quel … aaahh ! Je n'en peux plus ! Jurait-elle depuis l'entrée.
Je ne préférais pas bouger de ma cachette au risque de recevoir la foudre. Mais je me demandais contre qui elle pouvait bien en vouloir. Elle tapa du pied en marchand lourdement. Selon les sons je devins qu'elle allait dans ma chambre. Elle ouvrit la porte dans un fracas. Je n'entendis plus rien. Puis elle continua sa lourde marche tout en baragouinant quelque chose d'inaudible. Je l'entendis ouvrir les portes une à une. Celles-ci allaient se cogner bruyamment contre les murs qui les renvoyaient contre Eva. Jusqu'à ce qu'elle ouvre la porte qui me cachait.
- Toi ! Hurla t-elle dans un cri sauvage.
Je ne l'avais jamais trouvé très belle, mais là, elle faisait clairement peur. Ses yeux exorbités et injectés de sang. La gueule ouverte et les dents apparentes comme un animal prêt à vous bondir dessus pour vous dévorer. Je ne savais même pas que cette vieille dame était capable de tant de sauvagerie sur son visage. Ce qui m'inquiétait le plus était ce qui l'avait rendu ainsi. Elle s'approcha toujours avec autant de violence.
- Toi ! Répétait-elle. Toi ! J'aurai dû te laisser à cette femme ! J'aurai dû te laisser croupir dans ton trou ! Ou alors j'aurai dû me débarrasser de toi ! J'aurai dû t'oublier comme j'ai oubli ta barjo de mère ! J'ai voulu être gentille et t'apporter la chaleur de mon foyer mais tu n'en vaut pas la peine alors dégage ! Sort tout de suite de chez moi !
- Qu-quoi ? Bégayais-je, mais qu'est-ce que j'ai fait ?
Elle me regardait maintenant avec encore plus de rage et d'animosité.
- SORT ! cria t-elle pareil à un animal qui rugit, SORT !
Elle tendit une main vers moi et la serra contre mes cheveux. D'abord je senti une douleur au crane, puis je ne senti plus le sol sous mes genoux. Elle me leva d'un simple geste. Elle ne lacha pas mes cheveux et me traina littéralement le long du couloir jusqu'à la porte d'entrée. Me cognant contre les murs et les portes, je ne pu m'empécher de penser à Blue et à la vie que j'aurai eu avec elle, et à celle que j'avais et que je n'aurai pas eu. Ma vie était vraiment mal foutu. Mais cela faisait maintenant sept ans que je ne l'avais pas revu. Je ne savais même pas si elle allait bien. J'arriva enfin à la sortie de cette vieille baraque dans la douleur et les cris d'une vieille folle.
- Dégage ! Fou le camp ! Je ne veux plus te voir !
- Mais où est-ce que je vais aller ?
- Je m'en fou, tu entends ? Ca m'est complètement égal tant que c'est loin de moi.
J'avoue quand posant la question, j'avais pensé la même chose. J'avais enfin l'occasion de partir et de m'éloigner d'elle. Je ne savais pas où j'allais dormir et manger, mais au moins, je ne serais plus sa chose. Elle claqua la porte et j'entendis à nouveau des cris et des verres se briser.
Je ne resta pas longtemps ici, je me tourna vers la route et parti sûr de moi sans savoir où j'allais.
