Auteur : Sakura-okasan

Dislaimer : Les personnages de cette fic ne m'appartiennent pas, ils sont à JK Rowling.

Titre : Les Ténèbres Lumineuses.

Couple : LM/HP. Yaoi, donc homophobes s'abstenir !

Rating : M.

Genre : Romance.

Bêta : Marjo76.

Pensée : « »

Bonne lecture à tous !


Fin du chapitre 15 :

Lucius jeta un regard à Tom, qui se leva et écarta Lucius et Yuki, et de demander à Harry de s'allonger. Il remonta son T-shirt et sentit quelque chose au même moment où le visage d'Harry se crispait. Il replaça le vêtement et sourit.

-Pourquoi est-ce que tu souris ? J'ai mal, j'te dis !

-Tout simplement, tête brûlée, parce que ce que tu sens, c'est ton enfant qui donne des coups de pieds. Je pense bien que ça t'a surpris et causé une douleur, mais c'est tout à fait normal. Cela dit, pour plus de sécurité, évite la magie. Il te reste encore deux mois à tenir, alors reste sage, lui dit Tom, en passant ses mains dans les cheveux d'Harry, les ébouriffant.


Chapitre 16 :


Dumby percé à jour.


Deux semaines étaient passées depuis qu'ils avaient découvert que Narcissa était derrière la tentative de meurtre sur Thomas. Ils avaient, d'un commun accord, mis en place un plan, pour lui mettre la main dessus. Mais, pour l'instant, ils faisaient chou-blanc.

La vie continuait son cours, le rétablissement d'Harry avançait plus vite qu'ils ne l'auraient cru, malgré les mouvements actifs du bébé, qui ne lui laissait guère de répit. Mal de dos, fourmis dans les jambes, gonflements les joies de la grossesse.

Bien sûr, Draco, Tom et même Severus, tentaient de le soutenir, de lui remonter le moral. Mais rien n'y faisait. Harry déprimait. Il commençait à en avoir assez de rester sans pouvoir bouger le petit doigt. Mais merde, à la fin ! Il n'était pas une frêle jeune fille !

Ce ne fut qu'à la fin de la semaine, que la visite de Lucius mit fin à tout ceci, avec de l'amour, de la tendresse et des câlins, Harry finit par se calmer.

Quelque part dans une clairière, une ombre, à l'abri des arbres, attendait, semblait-il quelqu'un, qui ne tarda pas à arriver. Cette deuxième personne était enroulée dans une cape. Elle se présenta :

-Pourquoi me faire venir jusqu'ici ?

-Voyons, vous le savez parfaitement.

-Humph, pas la peine d'user de vos tours pour me tromper, je connais votre vraie personnalité, alors crachez le morceau !

-Bien, ma chère, il va de soi, que je sais ce que vous avez manigancé, au sein de mon école.

-Et quoi ?! Vous allez me taper sur les doigts pour avoir essayé de tuer votre très cher Survivant et son bâtard ?

-Pas seulement folle, mais jalouse avec ça ? Dit-il, la faisant éclater d'un rire froid.

-Ce maudit gamin m'a tout volé !

-Que diriez-vous de vous venger de cet homme ?

-C'est ce que je désire le plus au monde, que de me venger de cet immonde salopard !

-Concluons donc un accord, je vous fais entrer dans l'école et je vous le livre sur un plateau d'argent.

-Pourquoi ne le faites-vous pas vous-même ?

-Tout simplement, ma chère, parce que je ne peux mettre mon plan final en cause. Il me faut défaire les membres du premier cercle de Tom, pour l'éliminer une bonne fois pour toutes !

-Humph, tu crois que je ne sais pas renifler les traquenards, vieux fou ?! Ne me prends pas pour une idiote !

-Bien, certes, l'idiotie est de croire qu'ils ne te rattraperont pas et si, malgré tout, ils n'y arrivaient pas, il se pourrait bien que l'information leur soit communiquée.

-Enflure !

-A toi de choisir vengeance ou mort ?

-Vengeance.

-Bien, je vous recontacterai pour la mise en œuvre, dit le vieux professeur, voyant le visage de la femme rempli de haine, avant qu'elle ne disparaisse.

Harry avait trouvé comment tromper son ennui. Bien sûr, discuté avec Sal' était divertissant, ainsi que caresser le gardien. Mais, le brun s'était souvenu de l'un de ses cadeaux d'anniversaire, celui des jumeaux. Il prit donc son téléphone et commença à pianoter, envoyant un message à Fred et George.

« Salut les mecs.

Harry, tu en as mis du temps à utiliser notre cadeau ! Comment vas ?

Ça peut aller. Avec tout ce qui s'est passé et le bébé qui fait du Quidditch dans mon ventre, c'est la folie.

C'est vrai que les grossesses mâles sont plus compliquées, que pour les femmes, mais ça va s'arranger, 'Ry, ne t'inquiète pas.

Si tu le dis…

'Ry, je suis désolé, mais, il faut que je te laisse. J'ai une potion sur le feu, je te recontacte.

Okay, à bientôt, Fred.

^^ »

Harry déposa son téléphone sur sa table de chevet et s'endormit. Ce fut Tom qui le réveilla pour le repas du soir. Severus était en train de travailler sur la table du salon. Celui-ci lui fit signe.

-Je parie que vous êtes en train de corriger les devoirs des sixièmes années.

-Tout juste, Harry !

Le plus jeune rit.

-Sev', range les papiers, on va manger, Dobby s'est surpassé !

-Okay, j'arrive, Tom.

Le lendemain, Harry ressortit son téléphone et envoya des messages à son amour.

« Coucou, Luc', c'est Harry.

Amour, comment tu vas ?

Ça va, mais, je m'ennuis, tu me manques.

Tant que ça ?! Bien, je finis mon travail en cours et j'arrive. Je t'embrasse, Amour.

Moi aussi, Luc'. A tout à l'heure ! »

-Le plan est bien ancré dans ta tête ?

-Oui ! Tant que toi, tu respectes ta part du marché, ça ira !

-Donc, souvenez-vous bien, ma chère, que Lucius passera, en fin de soirée, rencontrer Harry, comme toutes les semaines. Je vais accaparer son attention et à vous de faire le reste.

-Bien.

De retour dans la chambre d'Harry, Tom était en train de finir les soins de fin d'après-midi.

-C'est bien, Harry, tu te remets de mieux en mieux et tu m'as l'air de meilleure humeur qu'hier.

-Oui, je suis content, Lucius va venir plus tôt aujourd'hui.

-Il t'a envoyé un hibou pour te prévenir ?

-Non, je lui ai envoyé un message pour lui dire que je m'ennuyais de lui et il m'a dit qu'il finissait ce qu'il faisait et qu'il venait. Ça me fait super plaisir !

-Et ça se voit ! Ton visage resplendit. Encore quelques instants et si tu es d'accord, nous irons à sa rencontre.

-Vraiment ? Demanda Harry, surexcité.

-Mais oui, si je te le dis ! J'envoie une note à Sev' pour le prévenir.

Une fois les soins terminés, Tom installa Harry et fit partir la note.

Lucius, de son côté, termina son travail, puis attrapa sa cape et sortit du Ministère, transplana au Chemin de Traverse et se rendit chez Florian Fortarôme pour acheter une boite de Chaudron au Caramel, puis chez la fleuriste où il prit un bouquet de roses enchantées, avant de transplaner de nouveau, à Pré-au-Lard, et de marcher jusqu'à Poudlard. Il se rendit dans les appartements de son amour. Au tournant d'un couloir, il se fit toutefois interpeler par Dumbledore.

-Bonjour, M Malfoy.

-Bonjour, Albus.

-Une commande de votre fils, je suppose ?

-Oui, il les attend avec impatience. Harry raffole de chocolat, en ce moment.

Il se mit ensuite à hurler, en voyant, comme au ralenti, le bas de son ventre être poignardé par une dague. Il n'eut guère le temps de réagir, qu'un second coup entre les épaules le prit de court. Il entendit un autre cri, d'une élève, semblait-il. Là non plus, pas le temps de réagir, qu'il s'écroula, face contre terre.

-Espèce d'idiote ! Ne t'avais-je pas dit de vérifier qu'il n'y avait personne avant ?! Maintenant, je vais devoir me débarrasser de cette élève !

-Pour ta gouverne, il n'y avait personne, mais les gosses, ça bouge, du con !

-Vous ! S'exclama une personne qui venait d'arriver. Vous êtes faits !

-Ça m'étonnerait, mon cher Tom.

Dumbledore frappa des mains et disparut dans une gerbe de flammes. Sa comparse eut juste le temps de lâcher son arme et s'agripper aux robes du fuyard.

-Thomas, que se passe-t-il ? Demanda Harry, en arrivant, avec sa chaise. Qui a crié ?

-Harry, ne t'approche pas !

-Pourquoi ? S'enquit-il de nouveau, en s'approchant de Tom, qui était accroupi au sol.

Il vit le blond au sol et écarquilla les yeux d'horreur.

-Lucius ! S'écria-t-il.

Harry descendit de sa chaise, pour se mettre près de son amour. Le blond était dans un piteux état. Il était en sang et peinait à rester éveillé. Thomas essayait tant bien que mal de le soigner, mais n'arrivait à rien. Harry le prit sur ses genoux.

-Ça va aller, Luc', Tom va t'aider. Tu vas voir, ça va aller, rassura Harry, sans doute plus pour lui-même que pour le blond.

-Harry, Amour, je… je… t'aime.

-Lucius, t'endors pas ! Lucius, dit l'adolescent en le secouant. Tom, fais quelque chose !

-J'essaie, Harry, mais rien y fait !

-Tom ! S'exclama une nouvelle voix, avant que Severus ne s'agenouille près d'eux.

-Sev', je n'arrive pas… Sev' !

-Calme-toi, s'énerver ne sert à rien.

-Severus, dit Harry, crispé, les mains sur son ventre. Humph, je… je…

-Harry ! Merde !

Le petit brun s'évanouit et Severus le rattrapa.

-Prends Lucius et dépêchons-nous !

Une nouvelle personne fit son entrée dans le couloir.

-Les garçons, que s'est-il passé ?!

-Poppy ?!

-Une élève m'a prévenue. Dépêchons-nous !

Une fois à l'infirmerie, Pomfresh dit à Severus de s'occuper de Lucius, pendant qu'elle et Thomas s'occupaient d'Harry et ce ne fut pas une mince affaire. Harry était entré en travail et commençait à faire une hémorragie. Les deux combinés ne leur rendaient pas la tâche facile. Tom s'occupa de l'hémorragie, tandis que Poppy s'occupait d'Harry et de l'enfant.

Du côté de Severus également, ce n'était pas facile. Les plaies perforantes n'étaient pas belles à voir et très mal placées sur des points vitaux. Heureusement, la seconde plaie n'avait fait que frôler le cœur, c'était déjà ça de pris. Mais, autre chose le bloquait. Il semblait que l'arme utilisée avait été empoisonnée. Il fit avaler un peu de bézoard au blond et s'attela à la guérison des plaies. Son diplôme de Médicomage lui servait enfin à quelque chose.

Du côté d'Harry, les choses avançaient doucement, mais sûrement. Tom avait stoppé l'hémorragie et Pomfresh était en train de pratiquer une césarienne. Une fois réalisée, elle remarqua une poche gémellaire. Elle n'en crut pas ses yeux. Elle incisa et sortit le premier enfant une jolie petite fille, toute blonde. Elle donna l'enfant à Tom, qui la nettoya et l'habilla. Severus, ayant fini ses soins, fit apparaitre deux lits de bébé et Tom le remercia, déposant la petite merveille. Il recommença peu après, avec un petit garçon tout brun, contrastant avec sa sœur. Là aussi, il le nettoya et le vêtit, mais au lieu de le mettre dans le deuxième lit, il fusionna les deux et le déposa avec sa sœur. Quand ils furent ensemble, les deux bouts de chou se collèrent l'un à l'autre.

A suivre…