Merci à Orellia, Monaysa et Luna dans les Etoiles pour leurs reviews.

Disclaimer : Le Seigneur des Anneaux ne m'appartient pas, il est à Tolkien. Et Final Fantasy 7 est à Square Enix.

Bonne lecture !


Chapitre 17 :

Tristesse, mystères et espoir

Debout face au lac, Miriel fixait l'eau en essayant de rester sereine face à la vision de cette étendue d'eau calme, mais elle n'y arrivait pas.

La jeune fille croisa les bras et enfonça ses ongles dans le tissu de son manteau.

"Ce n'était pas ta faute, Miriel", dit Angeal.

"Ah non ? De qui était-ce la faute, alors ? De Hojo, pour avoir mené cette ignoble expérience sur Sephiroth ? Jenova, la Réunion, la Terre Promise, le meurtre de la dernière Cetra, le Météore, les Géostigmates et Deepground, tout ça c'est une histoire de dingues ! Bon sang, Angeal, toutes ces révélations, c'est… Enfin, que veux-tu que je te dise ? D'ailleurs, qu'y a-t-il à dire ?! Si seulement j'avais été là pour Sephiroth, sans parler de toi et Genesis…"

Angeal secoua négativement la tête.

"Tu n'aurais rien pu faire pour nous. Personnellement, je ne pense pas que je t'aurais écoutée. Mon destin me semblait tout tracé. Je voulais disparaître, afin de ne plus représenter une menace pour ce monde. Et je suis heureux que tu n'aies pas été là pour y assister. Cela t'aurait brisé le cœur…"

"Eh bien, figure-toi que c'est loupé ! Mon cœur est brisé ! Tu es mort, je ne peux même pas te serrer dans mes bras alors que j'en mourrais d'envie dès que tu es apparu ! Et d'ailleurs, pourquoi tu es le seul à te manifester ? Si Sephiroth et Genesis sont morts, pourquoi ne sont-ils pas avec toi ?"

"J'allais y venir. Il se trouve que Genesis n'est pas mort. Il a été récupéré par des soldats de Deepground après que Zack, mon élève, l'ait vaincu à Banora. Il a été torturé dans les laboratoires de Deepground pendant un temps avant de s'enfuir pour se cacher dans une grotte, dans les sous-sols de Midgar. Mais une chose particulièrement noire et sombre s'est récemment emparée de son corps, et elle le contrôle à présent. Personne ne sait ce qu'il va faire, mais il a récupéré la dépouille de Weiss."

"Tu n'as pas une idée ?"

"Non, aucune. Quant à Sephiroth, après que Cloud l'ait vaincu à travers un de ses incarnés, son esprit a enfin été libéré de Jenova et ramené en paix dans la Rivière de la Vie. J'ai pu lui parler avec Zack, et nous lui avons expliqué la vérité sur sa véritable mère biologique, Lucrécia Crescent. Seulement, cela n'a pas eu l'effet escompté. Il n'a pas trouvé la paix, loin de là. Il a cessé d'éprouver de la haine, mais à la place, il ressent depuis lors du désespoir et de l'amertume. La Rivière de la Vie n'a donc pas eu le choix et l'a renvoyé dans le monde des vivants. "

"Ah bon ? Je croyais qu'il n'avait pas pu, la première fois. Il s'est donné du mal pour revenir au travers des trois Incarnés, non ?"

"Parce que Minerva ne voulait pas le laisser revenir, la première fois. Il s'est débrouillé par ses propres moyens. Cette fois-ci, Aéris s'en est personnellement chargée. Je crois qu'elle a discuté avec Minerva et jugé qu'il pourrait peut-être aider à résoudre le problème du corps de Genesis possédé par cette… noirceur."

"Et moi ? Qu'est-ce que je vais faire ?"

"Cela me semble évident ! Tu ne veux pas revoir Sephiroth ?"

Miriel fit la moue. Oui, elle en avait envie, mais après tout ce qu'elle venait d'apprendre, elle n'en était plus aussi sûre. Peut-être ne serait-il pas heureux de la voir ? Peut-être qu'il lui en voudrait de ne pas être revenue plus tôt pour l'aider, l'empêcher de commettre l'irréparable ? Et s'il apprenait qu'elle était devenue une guerrière, ce qu'il avait toujours essayé de lui faire éviter, ne risquait-il pas d'être déçu ou en colère contre elle ? En plus, elle ne pouvait oublier sa mission en Terre du Milieu. La Communauté de l'Anneau avait besoin d'elle. Et Legolas…

De toute façon, elle ne pouvait pas rester isolée dans ces ruines cetra, il fallait qu'elle bouge.

"Dis-moi déjà où sont Sephiroth et le corps de Genesis, et j'aviserai…"

"Genesis, je ne sais pas. Mais Sephiroth réside dans les ruines de Midgar, actuellement. Il n'a pas l'intention de bouger pour le moment, mais je te préviendrai s'il y a du nouveau."

"D'accord. Bon, dans ce cas… J'y vais ! Angeal…"

"Oui ?"

"Je suis contente de t'avoir revu. Même si tu n'es qu'un fantôme…"

L'ex-Soldat Première Classe tendit la main pour effleurer la joue de l'elfe. Celle-ci sentit une douce brise caresser sa peau.

"Moi aussi, petite elfe. Bonne chance !"

Son image disparut. Miriel se retrouva seule dans les ruines. La jeune fille se mit en route à travers les bois. Tandis qu'elle marchait, elle s'aperçut qu'il y avait quelques problèmes : ses vêtements.

Elle risquait de faire tache dans le décor. Sans parler de son physique ! Les gens risquaient de la trouver suspecte, avec ses oreilles pointues et son physique particulier.

Même si, d'après Angeal, la Shinra été tombée, le fils de l'ancien président et ses Turks agissaient encore dans l'ombre. Miriel allait devoir se faire très discrète.

Pas de panique, j'ai mon épée. Je n'aurai qu'à tuer des monstres en cours de route pour me procurer de l'argent et dès que je trouve un magasin, j'achète des vêtements plus discrets, se dit la jeune femme.

Lorsqu'elle eut atteint la sortie de la forêt, il faisait encore nuit. La jeune fille découvrit un village de chercheurs. Leurs résidents dormaient encore, aussi la jeune fille put le traverser en douce sans que personne ne la remarque.

La jeune fille fut surprise de croiser des monstres, en revanche. Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'en avait pas vus ! Et cette fois, elle put les combattre sans mal avec son épée elfique et ses pouvoirs. Elle amassa rapidement un bon paquet de gils.

En fin de matinée, après avoir marché pendant des heures à travers la nature, la jeune fille aperçut une ville. Miriel se souvint, avec un pincement de cœur, de ses cours de géographie à l'école Shinra. Au fait, qu'étaient devenus ses amis d'enfance, Meï et Chan ? Avaient-ils survécu aux dures épreuves que la Planète avait traversées ? Miriel espérait que oui. Elle aurait presque aimé l'idée de revoir cette peste de Tara… Enfin, presque !

Dans cette ville-ci, la jeune fille rabattit sa capuche sur sa tête, autant pour cacher ses oreilles que son visage. Elle trouva un magasin de vêtements et d'armes.

Elle acheta un sac à dos avec une bouteille d'eau ainsi que des barres protéinées. La jeune fille eut un pincement de cœur en pensant que sur Arda, c'était Sam qui transportait les vivres, avec le poney Bill. Comme Miriel aurait aimé avoir des lembas !

Ensuite, elle s'acheta des vêtements. La vendeuse l'aida à essayer différentes tailles de vêtements, avant qu'enfin Miriel sorte de la boutique en tenue normale : des bottes de voyage noires, un jean moulant gris sombre, un pull bleu nuit qui s'accordait avec la couleur de ses yeux et une veste de cuir noir. Bien sûr, elle portait toujours son fidèle pendentif matéria et son anneau de pouvoir. Ses longs cheveux bruns aux reflets dorés et argent étaient nattés.

Miriel sortit de la boutique et prit le chemin du port. Là, elle se renseigna sur les destinations et les dates de départ. Un ferry pouvait l'emmener cet après-midi à Junon, la ville la plus proche de Midgar. La jeune fille le prit donc.

Pendant le voyage, elle resta dehors, accoudée au bastingage, et elle pensa de nouveau à ses compagnons. Elle espérait de tout son cœur qu'ils tiendraient le coup sans elle, le temps qu'elle les rejoigne. Heureusement, elle avait demandé à Angeal de lui rendre un service à leur sujet.

Il ne restait qu'à attendre, et espérer.

XxXxXxXxXxXxXxX

Marlène s'éveilla en sursaut. La fillette d'onze ans avait encore fait un cauchemar.

Cela faisait une semaine que ça durait, mais jamais ses visions n'avaient été puissantes comme celle-ci.

Elle se souvenait de son rêve, cette fois. Elle avait rêvé d'un vieux monsieur tout en gris, qui affrontait une espèce d'horrible créature.

On aurait dit Ifrit, mais en plus grand, plus laid, plus sombre et dangereux. Et il y avait aussi une jeune femme, très belle, aux oreilles pointues, qui tombaient avec le vieux monsieur après avoir tenté de le sauver du monstre…

La fillette serra fort ses bras contre elle en se retenant de pleurer. Elle ne savait pas pourquoi elle faisait ces cauchemars. Et elle avait l'impression qu'ils étaient plus que de stupides rêves sans rapport avec la réalité.

Elle se tourna vers le lit où dormait Denzel. Il n'avait pas de problème de sommeil, lui. Marlène l'enviait.

Elle jeta un coup d'œil au réveil sur la table de nuit : 3 heures du matin. Dehors, tout était calme dans la rue. À cette heure-ci, il n'y avait personne dans les rues d'Edge.

Sentant que le sommeil n'allait pas revenir facilement, la fillette se leva et descendit en silence dans la cuisine pour prendre un verre d'eau.

Elle venait de refermer le robinet quand elle se sentit observée. Elle leva les yeux vers la fenêtre et aperçut une paire d'yeux rouges aux pupilles fendues qui la fixait.

Horrifiée, la fillette recula. Son dos heurta l'évier. Le verre posé en équilibre dessus tomba au sol et se brisa en morceaux.

Marlène releva la tête vers la fenêtre. Il n'y avait plus rien.

C'est pas possible ! Qu'est-ce qui m'arrive ? se demanda-t-elle, les mains sur son cœur qui battait comme un fou dans sa poitrine.

Cela faisait un mois maintenant que des gens racontaient que la nuit, de mystérieuses créatures arpentaient les rues. Les descriptions qu'on en faisait étaient vagues, car il faisait toujours nuit quand elles se manifestaient.

On les disait petites, voûtées, avec des yeux rouges, des dents jaunes, une peau noire et une horrible odeur de sang et de décomposition.

Des gens avaient disparu, même des enfants, et un couvre-feu avait été établi à Edge pour tenter de parer à cela. Même si on n'avait toujours aucune preuve tangible de la présence de ces mystérieux monstres.

Marlène avait peur, pourtant. Car dans son rêve, elle avait vu des monstres aux yeux identiques, qui avaient tiré des flèches sur le vieux monsieur gris et la jolie dame aux oreilles pointues…

XxXxXxXxXxXxXxX

Assis au bord de sa tente, Aragorn lissait son épée machinalement. Le cœur n'y était pas.

La Communauté avait quitté la Moria et couru à travers les plaines jusqu'à atteindre la Lothlorien. Là, il avait espéré que Legolas pourrait guider le groupe vers la cité elfique, mais le prince était resté dans un état sombre et apathique.

Aragorn détestait le voir comme ça. On aurait dit une coquille vide, qui renfermait une étoile mourante, pouvant s'éteindre à tout instant. Le rôdeur avait presque été soulagé quand Haldir et ses hommes les avaient trouvés. Il avait espéré que le Capitaine de la Lorien pourrait leur donner refuge en ces terres et aider Legolas.

Si ce dernier n'avait guère apprécié la présence d'un nain et du Porteur de l'Anneau en ces lieux, il avait paru d'abord content de voir Legolas, puis soucieux en voyant que le prince ne réagissait pas en sa présence. Il ne cessait de fixer le vide, l'air triste et absent.

Finalement, Haldir les avait menés à Caras Galadhorn. Ce ne fut que devant les seigneurs Celeborn et Galadriel que le prince parut sortir de son apathie. La puissante lumière qui émanait des deux elfes semblait avoir un effet sur chaque membre de la Communauté. Mais Aragorn avait surtout l'impression que Galadriel avait fait quelque chose à Legolas, en entrant dans sa tête. Quels mots avait-elle utilisés pour lui faire retrouver l'usage de la parole ?

Les paroles du prince de Mirkwood n'avaient guère été avenantes malgré tout, car il avait alors annoncé la mort de Gandalf et Miriel, et dit que leur passage dans la Moria n'avait servi à rien. Gimli avait paru accablé par ces mots.

Galadriel avait alors répliqué que les agissements de Gandalf n'étaient jamais entrepris pour rien. Mais elle n'avait rien dit sur Miriel. Celeborn et elle semblaient tristes. Aragorn se souvint alors que Miriel lui avait dit avoir grandi en Lothlorien, les seigneurs de la Lothlorien l'avaient élevée comme leur fille, même si elle leur avait mené la vie dure au début.

Finalement, on avait conduit le groupe au pied d'un des arbres, et monté des tentes pour eux, ainsi qu'une table pleine de victuailles. Personne n'avait vraiment mangé, juste grignoté… Même les Hobbits, ce qui était en soi très troublant, eux qui étaient réputés pour prendre sept repas par jour.

Mais Aragorn les comprenait. Lui-même était accablé par la perte de leurs compagnons. Ils en avaient perdu deux d'un coup ! Un, c'était déjà trop. Mais deux…

Miriel manquait au rôdeur, avec ses histoires sur Gaïa et son sourire lumineux, qui la rendait si humaine…

Des chants résonnèrent bientôt dans les arbres. Legolas arriva près des tentes. Le prince avait troqué sa tenue verte et marron contre une tunique d'argent. Il arrivait en portant une carafe dans les mains.

"Une complainte pour Gandalf et Miriel…" dit le prince en levant la tête vers les branches.

Aragorn cessa aussitôt d'aiguiser son épée pour écouter.

"Que disent-ils d'eux ?" demanda doucement Merry.

"Je n'ai pas le cœur à vous la traduire. Ma peine est encore trop récente", dit le prince.

"Ils ne citent pas ses feux d'artifice. Faudrait faire un couplet là-dessus", dit Sam.

Le Hobbit se leva de son lit et commença :

"Qui a vu plus belle fusée
En étoiles vertes ou bleues éclater ?
Tonnerre d'averses, d'or et d'argent…
C'est une pluie de fleurs qui descend.
"

Déjà endormi sous sa tente, Gimli ronfla bruyamment. Énervé, Aragorn donna un bon coup dans l'oreiller du nain, puis attendit que Sam poursuive, mais le Hobbit finit par abandonner. Ses vers ne leur rendaient pas justice, bien loin de là.

Aragorn vit Boromir assis au bord de la cascade, et se leva pour le rejoindre.

"Reposez-vous. Ces frontières sont bien gardées", dit le rôdeur.

"Je ne pourrai trouver de quiétude. J'ai entendu la voix de la dame Galadriel à l'intérieur de ma tête. Elle parlait de mon père et de la chute du Gondor. Elle m'a dit… même aujourd'hui, il y a encore de l'espoir. Mais je n'en vois aucun ! Cela fait longtemps que nous n'avons plus d'espoir. J'avais commencé à en retrouver un peu, quand Miriel a fait usage de sa magie. Je pensais…"

Le Gondorien secoua la tête. Il n'avait pas le courage ni l'envie d'avouer à Aragorn qu'il avait espéré que la magie de Miriel lui épargnerait le fait de voler l'Anneau, comme son père le lui avait demandé avant de quitter le Gondor.

De toute façon, Miriel n'était pas qu'une magicienne. C'était une amie. Elle a tenté l'impossible face au Balrog. Et moi qui la croyais faible, au début… pensa le jeune homme avec tristesse.

Concerné, Aragorn s'assit près de lui.

"Mon père est un homme noble, mais son autorité décroît. Il compte sur moi pour arranger les choses et je… j'aimerais y arriver ! J'aimerais voir la gloire du Gondor restaurée ! L'avez-vous déjà vue, Aragorn ? La Tour Blanche d'Echtelion… Scintillante comme une flèche de nacre et d'argent… Ses bannières flottant dans la brise du matin… Avez-vous été rappelé chez vous par le son retentissant des trompettes d'argent ?"

"J'ai vu la Cité Blanche… Il y a longtemps", avoua le rôdeur.

"Un jour, nos chemins nous y mèneront. Et le garde de la tour pourra clamer très haut : Les seigneurs du Gondor sont de retour !" dit Boromir, avec un sourire plein d'espoir.

Aragorn voulut répliquer, mais il n'en eut pas le cœur. Il baissa les yeux et vit que Boromir tenait une matéria verte dans ses mains.

"Boromir… D'où tenez-vous cette matéria ?"

"Oh, ça… Pippin l'a laissée tomber après que nous nous soyons installés ici. Il disait que tout était de sa faute, que Gandalf et Miriel étaient morts à cause de l'incident du puits, dans la salle funéraire. Je compte la lui rendre demain, quand il ira mieux. Miriel n'aurait sûrement pas voulu qu'il se sente coupable et qu'il jette son cadeau. J'avoue que tenir cette pierre entre mes mains me fait du bien. J'ai l'impression que cela rend le chagrin plus supportable…" dit le Gondorien.

Aragorn était d'accord avec lui. Le rôdeur passa la main sur l'Étoile du Soir qui pendait à son cou. Comme il aurait aimé qu'Arwen soit là ! Sa présence aurait amoindri son chagrin.

Mais qu'en est-il de Legolas ? Je souffre de la distance qui me sépare d'Arwen, mais au moins je sais qu'elle est en vie. Alors que lui…

Le rôdeur tourna la tête vers la fontaine. Legolas se tenait toujours là, les yeux levés vers les arbres, écoutant la complainte avec l'air triste.

Soudain, Boromir émit un cri de surprise. Curieux, Aragorn suivit son regard. La matéria que le Gondorien tenait entre ses mains brillait fort. Elle semblait émettre des pulsations lumineuses.

Soudain, le cristal lui échappa des mains et flotta devant eux, avant d'émettre un violent flash de lumière. Tous les membres de la Communauté bondirent de leur couche ou de leur siège et s'approchèrent pour regarder ce mystérieux phénomène.

Une forme lumineuse se matérialisa bientôt devant eux. En voyant sa chevelure brune, tous crurent d'abord qu'il s'agissait de Miriel, mais ils déchantèrent bien vite. La jeune fille qui leur faisait face était plus petite et portait une robe rose, une veste de couleur plus foncée, avec de curieuses chaussures brunes et ses longs cheveux étaient tressés en natte. Elle était humaine, ses oreilles rondes le témoignaient. Ses yeux verts se posèrent sur chaque membre de la Communauté puis un doux sourire étira ses lèvres.

"N'ayez pas peur, je suis une amie. Je me nomme Aéris. Je viens vous transmettre un message de la part de Miriel…" dit-elle d'une voix chantante.

En entendant ces mots, tous sentirent l'espoir revenir en eux. Les yeux de Legolas semblaient soudain briller plus fort, et pas seulement à cause de l'éclat de la matéria.