« cher journal,
La situation deviens des plus catastrophiques... aujourd'hui, ma mère à encore tenté un suicide.
Cette situation ne peut plus durer... nous devons nous débarrasser à tout prix de cet affreux type avant qu'elle ne réussisse pour de bon.
J'aime beaucoup ma mère. Elle est mon modèle, ma raison d'être différente et de l'accepter... je ferais absolument tout pour elle.
Je pourrais même mourir pour elle...
J'ai eu beau tout essayer, rien y fait. Il l'emmène dans de stupides spectacles, lui refuse toute tenues trop « sombres » à son goût... mon père, lui, l'aurait rendue heureuse, s'il avait continué à vivre.
J'aimerais le rejoindre dans la mort.
J'aimerais pouvoir hanter et terroriser la vie de ce pauvre type qui s'appelle lui-même mon « beau-père ».
L'éloigner pour de bon d'elle, et de son esprit qu'il à empoisonné.
Si seulement je pouvais faire tout ça...
Je ne suis qu'une simple mortelle.
Mais la mort me fascine tellement...
Fin de cette journée. Encore terrible... »
L'adolescente au teint affreusement blafard referme son précieux carnet d'un terrible soupir. Une rude voix l'appelle par son prénom sans plus tarder, elle quitte son petit sanctuaire plus communément connu sous le nom de « chambre à coucher ». Le carnet, d'abord tremblant, s'ouvre discrètement sur ses écrit d'aujourd'hui : un rire machiavélique, presque étouffé retentit dans la pièce, alors qu'une planche ouija se tire doucement du coin d'une commode, attérissant devant le seuil de la porte. D'une encre distincte, quelques mots se forment à la fin du message de détresse...
« C'est bientôt l'heure du show... »
