Bonjour ! Bonne Année ! (comment ça on fête le bonne année que jusqu'à fin janvier ? Bon Bonne St Valentin à tout les célibataires et oui les autres vous avez votre moitié :p )

Cette fic n'est pas abandonnée si ça peut vous rassurer ^^ Et son auteur même si elle a sombré dans la folie, c'est promis de livrer un chapitre cette semaine, et c'est chose faite ;)

Merci aux personnes qui ont laissé des reviews, et à ceux qui apprécient ma fic sans en laisser :)

Alors je préviens tout de suite, je n'ai pas corrigé, CHAPITRE NON CORRIGE JE RÉPÈTE CHAPITRE NON CORRIGE hihiihiihi vous êtes prévenu :p Mais bon soyez rassuré je ferais un update des que je suis en vacances (plus que 2 jours!) Je vous laisse lire et je vous retrouve après ;)

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Chapitre 4

Les semaines suivantes, un accord tacite s'installa entre Merle et la gamine. Celui-ci l'ignorait et elle se faisait discrète quand il était dans les parages. Daryl, lui, essayait tant bien que mal de jongler entre les deux, mais si cela se passait bien avec Riley, cela explosait avec son frère, et finissait souvent en insultes et coups.

La situation prit un nouveau tournant quatre semaines après l'arrivée de la gosse à Chatsworth. Cette dernière revenait de l'école, où elle s'épanouissait doucement, devenant ami avec Peter, Max, Stacy et Malia. Quand elle vit la vieille voisine traîner avec difficultés ses sacs de courses, elle serra les lanières de son cartable tout en se mordant la lèvre, hésitant sur ce qu'il convenait de faire. Elle jeta un rapide coup d'œil en direction de l'allée de chez son père, et ne voyant aucunes voitures, elle se dirigea vers la vieille dame.

- Je peux vous aider? Demanda la fillette avec un sourire.

La vieille femme sursauta, posant un regard surpris sur l'enfant, regard qui devint craintif en regardant la maison des Dixon. La voisine lui marmonna que c'était bon, mais Riley l'ignora et agrippa un des sacs qu'elle avait laissé choir sur le trottoir, et se dirigea vers la porte d'entrée de la maison à côté de la sienne. La vieille dame la suivit le regard paniqué, mais Riley ne le vit pas.

- Merci c'est bon maintenant. Tu peux rentrer chez toi. Demanda la femme dans une supplique.
- Vous n'avez pas besoin d'aide pour ranger vos courses? Je suis douée vous savez pour ranger les placards. S'enthousiasma la fillette avec un grand sourire tout en soupesant le sac en kraft.
- Non ça ira, merci.

Riley fronça ses sourcils, ne comprenant pas l'angoisse qu'elle entendait dans la voix de la dame.

- Je voulais vous aider, car vous avez soigné Mr Plume. Déclara doucement Riley.
- Ce n'est rien, tu ... Commença à bégayer la vieille femme, mais elle fut interrompue par une voix tonitruante.
- Qu'est ce que tu fous bordel?!

Riley n'eut pas le temps de comprendre ce qui se passait qu'une poigne l'éloigna durement du porche d'entrée. Elle fixa avec ahurissement Merle se dresser entre elle et la vieille femme, son visage était défiguré par la rage.

- Approche la encore une fois et je te bute! Menaça-t-il la voisine en criant.
- Elle n'a rien fait de mal. Je voulais l'aider c'est tout. Essaya d'expliquer Riley mortifiée.
- Toi rentre à la maison. Ordonna Merle la voix en peu plus calme, en posant ses iris bleus dans ceux dilatés par la peur de l'enfant.
- Mais...
- Ne discute pas! Gronda-t-il pour la faire obéir.

Riley effrayé par la situation, murmura un désolée en direction de la voisine et obéit. Elle se dirigea vers la maison de Merle, où elle resta sur le pas de la porte, l'observant murmurer ce qu'elle imaginait des menaces en direction de la vieille femme qui posait un regard mortifié vers le sol. Après un signe d'approbation de la vieille femme, il se dirigea vers la maison, à grand pas. La gamine rentra dans la maison avec précipitation avant de courir dans la pièce qui lui servait à présent de chambre. Mais bientôt les pas lourds de Merle raisonnèrent dans l'escalier, inquiétant Riley qui avait saisi sa peluche, qu'elle serrait avec force dans ses bras.
Merle ne s'embarrassa pas de toquer à la porte, et rentra dans la chambre le regard dur.

- C'est ma faute. J'ai voulu l'aider. Re-expliqua la gosse totalement paniquée.
- Je m'en fiche! Tu ne t'approches pas de cette femme, est-ce que c'est clair?! Gronda-t-il avec fureur.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Interrogea Daryl qui venait d'arriver sur le pas de la porte, et qui regardait avec inquiétude la scène qui se jouait devant ses yeux.
- La gosse a cru bon d'aider cette vieille folle! Claqua la voix de Merle, durcissant le regard de son benjamin face à la raison de l'enguelade.
- Riley je t'avais dis de ne pas aller la voir! Réprimanda le jeune brun.

La petite fille serra un peu plus sa peluche contre elle, tremblant pour la première fois de peur devant eux.

- Je le ferais plus, je suis désolée. Bégaya-t-elle en regardant le sol.
- Il te l'avait dit? Demanda furieux Merle. Tu veux me dire pourquoi on s'encombre avec toi alors que tu n'es pas capable de suivre une règle toute simple! S'emporta-t-il en avançant d'un pas en direction de la gamine.

Mais la rage de Merle et la colère de Daryl redescendirent aussitôt, quand ils virent la gamine se protéger le visage, sanglotant qu'elle était désolée, sans reculer pour autant. Merle fronça les sourcils devant le comportement de l'enfant, pendant que son frère portait sur elle un regard inquiet. Alors qu'il allait se rapprocher d'elle, il se figea en voyant Merle faire le premier pas. Ce dernier se posa devant l'enfant qui les yeux clos, continuait de sangloter qu'elle était désolée. Puis il attendit que la petite se calme, et que ses sanglots se fassent plus rares.

- Je ne veux plus jamais que tu t'approches de cette femme, je pense que tu as compris. Maintenant tu vas aller te débarbouiller, puis tu descendra faire tes devoirs dans la cuisine. Tu es punie donc tu iras te coucher de suite après avoir mangé. Déclara-t-il surprenant son jeune frère et la petite fille.

Celle-ci baissa ses bras protecteurs, posant ses yeux apeurés dans ceux de Merle. Celui-ci après un dernier regard pour l'enfant, se dirigea vers la porte, bousculant son frère au passage. Daryl jeta un regard ébahi au dos de son aîné, ne comprenant pas ce brusque changement, avant que son regard ne se fasse dur, envisageant ce qui avait fait changer son comportement. Mais il se recentra sur l'enfant qui avait encore des larmes qui s'écoulaient de ses yeux bleus. Il se rapprocha d'elle, et l'attira dans une étreinte douce, puis il l'entraîna vers la salle d'eau, où il prit un gant pour laver le visage brouillés de larmes. La petite qui avait réussi à calmer ses hoquets, se laissa faire telle une poupée de chiffon, mais elle ne put empêcher la question qui taraudait son esprit de franchir ses lèvres.

- Pourquoi je dois pas parler à la voisine? Demande-t-elle en chuchotant.

Daryl ne répondit pas et essuya à la place le visage poupin avec une serviette délavé, dont on n'aurait pas put dire la couleur originel.

- Va poser Mr Plume dans ta chambre et descend avec tes devoirs dans la cuisine. Lui intima son oncle avant de sortir de la pièce.

Riley obéit sans discuter, elle posa malgré tout son ornithorynque avec appréhension. Après un coup d'œil à la porte, elle le cacha dans son armoire à vêtements. Puis elle agrippa son cartable et se dirigea au rez-de-chaussée, où elle surpris une fin de conversation.

- Elle ne comprend pas...
- Y a rien à comprendre. Elle obéit un point c'est tout.
- Elle voit une grand-mère. Elle ne sait pas, elle ne peut pas comprendre.

Seul un grognement lui répondit, car Merle venait de remarquer la gosse, sa gosse, qui avançait avec appréhension dans le salon. La gamine entra dans la cuisine et s'assit à table, avant d'être rejointe par son géniteur.

- Qu'est-ce que tu as à faire? Questionna-t-il avec brutalité.
- Je... Je dois dire ma poésie, et réviser mes verbes. Répondit Riley tout bas.
- T'attends quoi?! Grommela l'adulte en posant sa canette de bière sur la table.

Riley sortit ses affaires de son sac, les mains tremblantes, et Merle le remarqua. Il allait pour interpeller la gosse, quand celle-ci lui tendit un cahier à la couverture verte, lui faisant froncer les sourcils. Avec un grognement il se saisit du cahier ouvert, avant de porter ses yeux sur la page. Il posa brusquement le cahier faisant sursauter la gosse, et se tendre Daryl. Ils le virent disparaître dans le salon tout en grommelant, puis il revint en posant ses lunettes sur son nez avant de se saisir du cahier tout en s'asseyant. Le jeune brun faillit laisser échapper un hoquet surpris, mais il se retint, car le visage abasourdi de Riley suffisait amplement. Alors que Merle allait l'houspiller sur sa lenteur, un sourire radieux se dessina sur le visage enfantin qui bloqua les paroles venimeuses du père au fond de sa gorge.

- Enfant tâche. Commença-t-elle. De tous les héros, super côtés, le plus étrange, et de beaucoup, n'a ni pouvoir spécial, ni voiture tarabiscotée...

Merle la laissa dire sa poésie de Tim Burton, intervenant quand elle oubliait un mot, où sautait une phrase. Il la lui fit réciter cinq fois avant qu'elle ne la dise sans se tromper.

- Tu me la rediras avant de te coucher. Informa Merle avec sérieux. Tes conjugaisons maintenant.

Et la soirée se passa comme dans un univers parallèle. Quiconque se serait penché à la fenêtre pour espionner aurait vu une famille tout à fait normale, et heureuse. Quand la gamine fut couchée, et que les deux hommes regardaient un quelconque programme à la télé, la voix de l'ancien militaire s'éleva d'un ton morne.

- Je ne veux plus jamais qu'elle porte ce regard sur moi.

Daryl ne répondit pas, mais comprit de suite où voulait en venir son aîné. Il bougea mal à l'aise, comme si ses cicatrices se rouvraient. Non aucun des deux ne supporterait un tel regard. Ils ne seraient pas comme leur géniteur ils s'en étaient fait la promesse. Merle savait qu'il ne serait jamais paternelle, pas comme Daryl qu'il aimait à charrier, mais il se refusait à devenir le bourreau de la fillette. Quand ils finirent par aller se coucher, Merle après s'être assuré que Daryl s'était couché, alla vérifier le sommeil de la gosse. Il rentra avec prudence dans la pièce, posant un regard sur le lit où était allongée en chien de fusil la petite brune, et qui serrait fortement contre elle sa peluche miteuse. Il alla pour reculer, quand pris d'un instinct qu'il ne pensait pas posséder ce rapprocha de la gone et remonta la couverture qui était descendu. Puis il sortit de la chambre vivement. Dans le couloir il se retrouva face aux yeux bleus de son frère qui le regardait sans rien dire. Merle comprit que son frangin venait simplement vérifié si tout allait bien pour la gamine, et il se sentit légèrement mal à l'aise, mais Daryl l'empêcha de regretter.

- Merci. Déclara-t-il avant de retourner dans sa chambre.

- Qu'est-ce que tu me dis "merci" abruti. Grommela dans sa barbe inexistante le biker avant d'aller se coucher à son tour.

Deux semaines se passèrent de la même manière. Merle aidait la gamine à faire ses devoirs, puis quand Daryl rentrait ils se mettaient à table, et la le moulin à parole Riley se mettait à tourner. Les deux frères n'auraient jamais cru qu'une si petite fille puisse avoir autant de chose à raconter. Un vendredi soir, Riley avait commencer à déblatérer sa journée,tandis que les deux hommes écoutaient vaguement.

- ...Puis Miss Shepherd à dit que pour la réunion avec les parents ont devaient préparer un projet, alors avec Peter on a du se mettre en équipe ...

- Attends un peu! S'exclama Merle avec une angoisse montante. Quelle réunion avec les parents ?

- Oh vendredi prochain, les parents doivent venir à l'école pour parler avec la maîtresse, et voir notre travail.

- Et tu comptais me le dire quand ? Demanda avec sarcasme le brun.

- Mais tu travailles quand je sors de l'école, tu pourras pas venir et Daryl non plus. C'était pas nécessaire. Répondit-elle comme si l'adulte était un peu lent à comprendre.

- Riley! Gronda Daryl devant le ton de l'enfant.

- Dis moi sale gosse, qui est l'enfant ici ? Demanda Merle avec aigreur.

- C'est moi. Déclara Riley qui se sentait en pente glissante.

- Bien. Ça d'établi, dis moi qui est-ce qui s'occupe de toi ?

- C'est toi et Daryl.

- Bien! Déclara-t-il toujours moqueur sous l'œil amusé de Daryl. Donc rentre toi bien dans le crâne que c'est nous qui prenons les décisions, pas toi! Surtout quand cela te concerne! Termina-t-il.

- Tu vas venir ? Questionna-t-elle avec prudence.

- A-t-on avis ? Si je viens pas je peux t'assurer que ton enseignante va m'harceler.

- Oh. Conclu simplement la fillette.

Cela termina Daryl qui ne put s'empêcher d'éclater de rire devant la conclusion de cette conversation. Merle le fusilla du regard, pendant que Riley le fixait médusé.

- Et Darylena va nous accompagner puisqu'il s'occupe aussi de toi. Déclara Merle le ton moqueur afin de stopper le rire de son petit frère, mais cela ne fit que le faire sourire plus.

- Pas de soucis, j'ai hâte de te voir parmi tous ces parents. Ça va être fabuleux. Railla-t-il.

- Espèce d'enfoiré! Cria Merle, en essayant de frapper son frère.

Riley aurait pu être inquiète devant la scène qui se jouait devant elle, mais comme on vient de le dire c'était juste joué. Daryl et Merle n'étaient pas dans l'agression, mais bien dans une bataille fraternelle et amicale. Et puis rien n'aurait put éteindre la chaleur qui s'installait en Riley en sachant que les deux hommes viendraient voir son projet à l'école.

Le lendemain matin, Riley se réveilla seule, la maison était très silencieuse, elle ne percevait même pas les ronflements habituels de Merle. Elle se leva doucement, Mr Plum dans ses bras et sortit dans le couloir. Les chambres des deux hommes étaient ouvertes mais vides, faisant froncer les sourcils de la gamine. Ils ne se réveillaient jamais si tôt le week-end. Elle descendit les escaliers avec prudence, elle n'aimait pas le silence. Quand elle vivait à Chinatown, le silence ça n'existait pas. Depuis qu'elle était à Chartsworth malheureusement ceux-ci étaient courants. En bas il n'y avait toujours personne, mais elle entendit enfin des bruits de voix qui provenaient de l'arrière cour. Elle courut presque vers la porte qu'elle franchit avant de se figer devant la scène qui se jouait devant elle. Merle était perché sur une échelle, une corde dans les mains, essayant de la nouer à la branche du vieil arbre, Daryl tenait l'échelle en charriant son frère sur son poids. Aucun des deux n'avaient remarqué la présence de l'enfant. Cette dernière s'assit sur les marches du perron, les observants se démener avec un nœud pas assez solide. Alors que Merle soufflait de soulagement, Riley les interpella faisant sursauter Daryl et par là même tanguer l'échelle où se tenait son frère.

- Qu'est-ce que vous faites?

- Bon sang Riley! S'exclama Merle le souffle court, en descendant rapidement de son perchoir.

- Oh c'est pour faire du monter de corde! Comme à l'école ? Demanda-t-elle avec innocence.

Daryl et Merle levèrent les yeux au ciel, tout en ignorant la gamine, le benjamin Dixon, souleva un pneu pour que son aîné y noue la corde.

- Il y a pas de pneu au bout de la corde à l'école. Fit-elle remarquer, pour leur faire remémorer un souvenir qui devait être lointain. Vous vous souvenez plus?

Le plus vieux testa la solidité de la branche et de la construction, pendant que le petit brun se tournait vers la gosse aux grands yeux curieux.

- Ramène toi ici Riley et pose ta ... Mr Plum. Ordonna Daryl.

L'enfant après un bisou et des recommandations à son confident, le laissa sur le perron et se rapprocha des deux hommes.

- La corde est pas assez haute, à l'école ... Ah!

Riley n'avait pas terminé sa phrase et avait poussé un petit cri de surprise, alors que Daryl la soulevait et la faisait passer dans le pneu pour s'asseoir, sous le rire moqueur de Merle.

- Ils ont pas ça à China muche je paris. Lui dit Merle alors que Daryl poussait la gamine surprise.

- Vous avez fait une balançoire ? Demanda-t-elle la voix blanche, tout en se laissant porter par le balancement du pneu. Pour moi ? Questionna-t-elle à nouveau en levant ses yeux dans ceux des deux hommes.

- C'est un cadeau. Lui sourit Daryl. On s'est dit que tu n'avais pas beaucoup de truc pour jouer ici.

Riley stoppa le balancement, sortant du pneu légèrement tremblante, sous les yeux inquiets des deux frères.

- Tu n'aimes pas ? Demanda Merle légèrement bougon d'avoir fait le singe pour rien.

Pour toute réponse Riley fonça dans son giron et l'enlaça fortement. Merle était planté comme un piquet devant le geste de l'enfant, et Daryl lui fit signe de l'enlacer. Le grand-frère posa une main maladroite sur la tête de l'enfant, qu'il tapota sous le sourire encourageant de son frangin. La petite se recula, et les deux hommes virent qu'elle était au bord des larmes.

- Merci. Dit-elle.

- Si ça te fait pas plaisir on l'enlève. Grommela Merle sous le regard noir du plus jeune.

- Non! Cria Riley, avant de parler plus doucement. Je l'adore! Merci. Dit-elle avec un sourire étincelant.

Elle se rapprocha de la balançoire, qu'elle toucha du bout des doigts, avant d'oser se remettre dessus, et se balancer.

- Tu vois que c'était une bonne idée. Murmura Daryl alors qu'il buvait son café sur le perron avec Merle, tout en observant la gamine qui à présent faisait se balancer son ornithorynque miteux.

- Mmm. Elle a quand même faillit chialer. Maugréa-t-il.

Daryl laissa passer un léger silence, avant de s'adresser à nouveau à son frère.

- Je crois qu'elle n'a jamais eu de cadeaux. En faite j'en suis même sûr. Les vêtements qu'elle avait c'étaient ceux que lui donnait la voisine. Déclara-t-il passant sous silence ce qu'il pensait de la femme qui avait enfanté de Riley. Quand on lui a acheté ses fournitures, ses vêtements, elle...

- Elle pensait juste à combien ça allait lui coûter. Je sais. Mais qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? Je peux rien y faire! Dit-il en observant la gamine rire aux éclats tout en poussant un peu plus fort le pneu.

- Je crois que tu te trompes. Regarde ce que tu as provoqué avec un pneu et une corde ?

- C'était ton idée.

- Peut-être mais tu m'as aidé. C'est à toi qu'elle a fait un câlin. Putain Merle, cette gosse a juste besoin qu'on lui montre qu'on l'aime.

- Je ne sais pas faire. Gronda-t-il en pensant que non il n'avait jamais aimé personne.

- Est-ce que tu veux qu'elle pleure ou qu'elle rit ?

- Qu'elle rit évidemment! C'est quoi cette question débile? Se fâcha l'aîné en tournant ses yeux glacials vers ceux de son frère qui regardaient avec douceur la fillette.

- Tu aurais pu répondre que tu t'en foutais. Donc si tu sais aimer. Se moqua Daryl.

Merle devint blanc devant la constations, avant d'envoyer un poing dans l'épaule de son frère, mais celui-ci s'échappa en riant.

- Merle est amoureux! Cria-t-il.

L'aîné faillit poursuivre son frère en gueulant, mais il vit Riley pouffer devant la déclaration de Daryl, et il eut du mal à déglutir. Il vit dans un état second son frère installer à nouveau la fillette sur la balançoire et la pousser avec énergie. Et il accepta, oui il accepta cette chaleur quand le sourire de Riley s'étendait sur son visage. Il accepta ce murmure quand le rire de la fillette s'infiltrait dans son cœur de glace. Il accepta après tout qu'il l'aimait, même si ça ne faisait pas longtemps qu'elle était entrée dans sa vie. Alors il se laissa aller à l'ambiance bonne enfant qui régnait dans le jardin, et poussa Daryl déclarant que c'était à son tour. Le début de matinée passa ainsi sous les rires de la fillette, avant que Merle ne décrète l'heure du breakfast ouvert.

Alors qu'il déjeunait sous le blabla habituel de Riley qui ne parlait que de sa super balançoire. Merle interrompit le flux de parole incessant.

- Le week-end prochain j'espère que tu parleras moins. Dit-il.

- Pourquoi le week-end prochain ? Demanda curieuse la fillette.

- Car on va aller traquer. Déclara-t-il.

Alors que Riley allait demandé ce que voulait dire le mot traquer, Daryl explosa de rire, obtenant deux regards qui se demandaient s'il n'était pas devenu fou.

- Riley je suis désolé mais je vais devoir rompre notre promesse, mais s'il te plaît n'empoisonne pas mon café ou mes bières. Dit-il toujours en essayant d'avoir un peu de sérieux, peine perdu par ses yeux rieurs.

Merle fronça les sourcils ne comprenant rien de ce que disait son frère, pendant que Riley ouvrait grand ses yeux d'effrois.

- Je peux lui dire ? Demanda quand même le frère cadet.

Elle acquiesça avec sérieux, comme si elle attendait une sentence.

- Riley ne te laissera tuer aucun animal. Avoua Daryl avec un sourire.

- On va à la chasse pour ça. Traquer un gibier, le tuer, le dépecer et le manger! Déclara Merle.

- Merle elle m'a pas laissé tuer un poisson, elle ne te laissera sûrement pas tuer la maman de Bambi. Se moqua le benjamin.

Merle jura, tout en regardant fixement la gamine.

- On va aller traquer, je t'apprendrais à tirer, mais d'accord on ne tuera pas d'animaux avec toi. Concéda l'aîné.

Alors que Daryl souriait toujours, et que Merle maugréait contre la protectrice des eaux et forêts à ses côtés, la voix de Riley s'élève curieuse.

- Qui c'est Bambi ?

Merle regarda avec surprise l'enfant avant d'être entraîné par le rire de son frère, qui n'avait pas pu le retenir à nouveau. La petite fille bouda, comprenant qu'on se moquait à nouveau d'elle.

- C'est un film, mais certains passages ne sont pas pour les enfants. Rit Daryl.

- Ah. C'est pire que Indiana Jones ? Quand les méchants fondent ?

Merle s'étrangla, avant de fusiller son frère du regard, alors que celui-ci essayait de rétrécir sur place.

- Tu lui as fait regarder Indiana Jones ?! Suffoqua-t-il, se demandant ce qui avait bien pu passer par la tête de son frère.

- Tu l'as pas vu ? Demanda avec innocence la gamine. On pourra le regarder avec toi si tu veux. Dit avec un sourire la fillette. Daryl a dit que la prochaine fois, on regarderait la suite, mais on peut relouer le premier je pense. Dit-elle en se méprenant sur l'air fâché de son père.

- Non Riley tout va bien.

- Max lui il a vu Gremlins, apparemment il y a une bestiole qui explose dans un micro-onde! Il avait des morceaux et du sang de partout! S'exclama-t-elle avec engouement.

Daryl ne put empêcher un rire de passer ses lèvres, alors que Merle se demandait depuis quand les enfants ne regardaient pas des histoires pour enfants!

Le dimanche fila à vive allure comme la semaine d'ailleurs. Et l'aîné Dixon se demandait pourquoi il avait accepté d'assister à cette foutue réunion parents-prof. Le vendredi matin, Riley était particulièrement excitée et sautait dans la maison comme un cabri.

- Vous allez voir, avec Peter on a fait un truc génial. La maîtresse a dit que c'était super!

- Tais toi. Maugréa Merle qui essayait de se noyer dans son café.

Mais Riley sur son petit nuage continua de piailler tout en déjeunant sous les regards vitreux et légèrement noirs des deux frères.

- Darylena dès que tu trouves son putain de bouton off, hésites pas appuie dessus. Marmonna Merle obtenant un regard amusé de son frangin et une moue de la gamine.

Riley attrapa son sac déjeuner, et après un "à ce soir" tonitruant, achevant pour de bon les deux hommes, elle claqua la porte pour courir à son arrêt de bus.

La journée passa de manière mortifère pour Merle, et même quand il retrouva Daryl à son travail, son courage lui manquait. Mais il ne l'avouerait devant personne. Quand ils sortirent sur le parking, ils interceptèrent plusieurs regards curieux et mauvais. alors que Merle allait sortit une vacherie, Daryl le menaça dans un murmure.

- Fais pas le con! On est ici pour Riley, ignore ces abrutis!

L'aîné des Dixon grogna, mais obéit restant silencieux. Arrivé dans le hall de l'école, ils furent un instant perdu, avant de voir des flèches indiquant la direction des classes selon le grade. Ils suivirent celle indiquant : " 3e grade". Le silence se faisait sur leur passage, avant que derrière des murmures ne raisonnent, mais ils firent abstraction. Arrivé devant la salle, la maîtresse les accueilli avec un grand sourire.

- Bonjour. Riley est impatiente de vous voir. Dit-elle avec un sourire amical. Elle est au fond de la classe avec Peter.

Les deux hommes grommelèrent un bonjour, avant de se diriger dans la direction qu'avait donné l'enseignante. Plusieurs parents les regardèrent avec inquiétude ce demandant ce qu'ils faisaient là, mais le cri de joie de Riley répondit à toutes les interrogations.

- Vous êtes là! S'exclama-t-elle le sourire jusqu'aux oreilles.

Merle et Daryl se rapprochèrent du bureau, où se tenait la gamine et son ami. Merle grimaça en voyant que le gosse était noir, mais surtout quand il reconnu les parents derrières, qui le fixèrent d'un œil noir. Daryl devint blanc se souvenant tout à coup de l'altercation d'un soir de Merle et du père ici présent. Cela avait finit au poste pour Merle, avec une amende salée, pour propos discriminatoire, menace et provocation d'un accident sous l'emprise de l'alcool. Ce soir là il était en effet complètement saoul et il avait traversé la route sans regarder, provoquant la sortie de route de Mr Wilson, le père de Peter. Celui-ci était sortie pour s'assurer que Merle allait bien, mais le redneck s'était mis à l'insulter copieusement. Daryl qui avait entendu la voiture freiner et percuter une poubelle était sorti, et avait essayé de calmer son frère. Mais ce dernier l'avait frappé, continuant de vociférer sur le black. Un voisin avait finit par appeler la police et Merle avait été emmené en cellule de dégrisement, et Daryl n'avait pas protester, ne cherchant même pas à payer la caution de son frère.

Cependant lui avait pardonné depuis longtemps, ce qui n'était évidemment pas le cas du couple face à lui. Le père déclara sèchement qu'ils s'en allait. Le petit garçon ignorant, regarda avec surprise son père tout comme Riley qui ne comprenait pas.

- Mais on n'a pas encore montré notre projet. Protesta doucement le petit garçon.

- Peter prends tes affaires, on ne restera pas une minute de plus dans cette classe!

Daryl salua le sang froid de l'homme qui aurait pu les insulter, mais qui pour les enfants présents préféraient s'en aller avant de se mettre à rugir contre Merle. Peter dit doucement au revoir à Riley, avant de partir sous le regard peiné de l'institutrice. La gamine, elle s'assit dans sa chaise, semblant totalement déprimée. Alors que Daryl allait essayer de lui remonter le morale, ce fut l'enseignante qui vint s'accroupir à côté du bureau.

- Riley, tu devrais montrer ce que tu as fait avec Peter.

- Mais Peter est parti. Répondit l'enfant la voix basse.

- Oui mais regarde, ton papa et ton oncle sont venus, c'est génial non? Demanda-t-elle avec un sourire.

La petite leva ses yeux bleus vers l'enseignante, qui lui offrit un nouveau sourire rassurant. Riley acquiesça alors, et entraîné par l'enthousiasme de la maîtresse, elle montra le projet sur les archéologues qu'elle avait fait avec Peter. Expliquant à grand renfort de gestes et de suspens, les danger qui menaçaient ces hommes et ces femmes à la recherche de reliques d'avant.

- Même qu'il y a des méchants qui leur tire dessus, comme le Dr Jones ...

Et elle continua ainsi, Merle grommelant sur Daryl et les films qu'il montrait à la gamine, tout cela sous l'oreille attentive et amusée de Miss Shepherd.

Le soir après qu'ils soient allés souper au diner, et qu'ils rentraient à la maison, la voix de Riley assez sérieuse s'éleva dans l'habitacle.

- Pourquoi le papa de Peter s'est fâché ? J'ai fait quelque chose de mal ? Demanda-t-elle inquiète.

Daryl regarda son frère qui conduisait, et dont les lèvres se pincèrent. Le benjamin allait pour répondre quand son frère le prit de court.

- Non Riley, le papa de Peter était fâché contre moi. J'ai été un vrai enfoiré avec lui. Avoua-t-il.

- Tu aurais du t'excuser. Miss Sheperd dit qu'on doit toujours s'excuser quand on a pas été gentil, et après on peut redevenir ami.

- Ce n'est pas si simple.

- Ca devrait pourtant. Intervint Daryl qui regardait par sa fenêtre.

Le reste du trajet passa alors dans le silence. Le dimanche le cours de traque fut remis à plus tard quand le ciel décida de verser sur eux des trombes d'eaux. Merle en profita pour apprendre à Riley les règles de sécurités sur les armes. Daryl aurait aimé le filmer, son frère avait mis ses lunettes sur le bout de son nez, et ressemblait à un professeur entrain de donner cours, à une élève très attentive.

Le jeudi soir suivant quand Merle rentra, il senti que quelque chose n'allait pas. D'habitude Riley descendait l'escalier en courant, manquant presque à chaque fois de glisser les dix dernières marches, ce qui finirait tôt ou tard par arriver. Mais ce soir là, seul le silence répondit à sa clef dans la serrure. Il appela la gosse sans réponse. Il fronça les sourcils tout en montant les marches deux à deux. Il ouvrit la porte de la chambre de la gamine avec angoisse, avant de souffler de soulagement. Elle était là, assise sur sa chaise à son bureau, lui tournant le dos.

- On répond quand on t'appelle. Grogna l'ours.

Mais il n'obtint aucune réponse. Il se rapprocha de la gosse, et la tourna dans sa direction. La gamine essaya de se soustraire à la poigne, mais c'était trop tard, son père avait parfaitement vu la lèvre fendue et la joue bleuie.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Demanda-t-il tout en connaissant la réponse.

- Je me suis disputée avec des grands à mon école... Avoua l'enfant dans un murmure.

- Suis moi. Dit-il en se dirigeant vers la salle de bain.

Il la fit asseoir sur le tabouret, avant d'aller ouvrir le miroir à pharmacie.

- Pourquoi ton enseignante ne m'a-t-elle pas appelé ? Interrogea-t-il tout en sortant de quoi nettoyer et désinfecter.

- Je lui ai pas dit. C'est quand j'attendais le bus. Dit-t-elle, avant de froncer son minois. Qu'est-ce que tu fais ?

- Je vais te couper les cheveux ça se voit pas ? Se moqua-t-il, recevant un regard circoncet. Je fais quoi à ton avis? Je vais te soigner.

- Pourquoi faire ? Demanda-t-elle avec de grands yeux curieux.

Merle faillit répondre avec sarcasme mais s'arrêta à temps, maudissant mentalement la génitrice de Riley.

- Quand on se fais mal, on doit se soigner, sinon la plaie risque de s'infecter. Dit-il en appliquant un coton sur la joue meurtrie de l'enfant.

- Okay. Répondit-elle se satisfaisant de la réponse.

- Pourquoi t'ont-ils frappé? Demanda Merle inquiet.

- Car j'ai donné un coup de poing à Spencer. Déclara-t-elle franchement, figeant Merle. C'est un cinquième grade et c'est un abruti.

Merle finit de soigner la gamine en silence, réfléchissant sur ce qu'il allait bien pouvoir dire. La gosse devant son silence fit la moue.

- Tu es fâché ? Questionna la petite brune.

- Avant de savoir si je dois me fâcher, peux-tu me dire pourquoi tu as frappé ce Syler ?

- Spencer. Corrigea la fillette. Il a dit des méchantes choses.

- Et encore ? S'impatienta l'ancien militaire.

- Il a dit des méchantes choses sur toi et Daryl. Finit-elle pas avouer en baissant le regard.

Le visage de Merle devint dur, mais c'est avec douceur qu'il releva la tête de sa fille.

- Que c'est-il passé?

Riley souffla un bon coup, gigotant mal à l'aise, avant de finir par se lancer.

- J'attendais le bus, j'ai voulu parler à Peter. Mais j'ai pas pu, ils m'ont empêcher de passer. Moi je voulais parler à Peter, alors je leur ai demandé de me laisser passer. Mais Spencer m'a poussé, et il a dit que tu étais un ... La gamine se mordit la lèvre. Il a dit un très très gros mot. Moi je lui ai dit de s'excuser, que c'était méchant. Et il a dit un autre très très gros mot sur Daryl. Alors je lui ai dit que si il s'excusait pas j'allais lui faire manger de la terre! S'emporta-t-elle, semblant revivre intensément ce moment. Il a rigolé avec ses copains, en disant que de toute façon j'étais qu'un bébé et qu'il s'excuserait jamais. Alors vu qu'il y avait pas de terre à côté du bus, je lui ai sauté dessus et je lui ai donné un coup de poing. Un de ses copains m'a poussé et ma tête a tapé contre le muret. Y a des très grands, des dixième grades qui sont venus, et qui ont dit qu'on devait pas se battre, et qu'on ne frappait pas les plus petits. Et mon bus est arrivé, alors je suis monté dedans, mais Peter il s'était assis avec Kyle, alors j'ai pas pu lui parler et quand on est arrivé à notre arrêt il est parti en courant. Il veut plus me parler depuis vendredi. Dit-elle tout à coup avec une grande tristesse.

Et Merle comprit tout à coup que la gamine avait été plus chamboulée par son ami qui la fuyait, que par la bagarre. Il lui attrapa alors le bras avec un semblant de douceur et la tira à sa suite au rez-de-chaussé.

- Mets tes chaussures! Gronda-t-il.

- Où on va ? Chez le shérif ? Demanda-t-elle inquiète de se voir conduit au poste pour le coup de poing.

- Le shérif ? Mais n'importe quoi! Dépêche toi de passer tes chaussures! S'exaspère le père devant les idées saugrenues qui germaient dans le cerveau de sa gosse.

Riley n'insista pas, mais se demandait bien où voulait l'emmener Merle. Alors qu'ils descendaient l'allée. Daryl arrivait du travail et fixa son frère médusé face à la rage qui l'habitait, mais surtout aux blessures qu'affichaient la gosse.

- Où est-ce que vous allez?

- Pas tes oignons! Prépare à manger! Grogna l'ours en attrapant solidement la main de Riley qu'il tira à sa suite.

Daryl fut tenté de les suivre, mais quand il vit que Merle ne prenait pas sa voiture, il fut un instant soulagé, avant de se demander ce qu'avait bien pu faire la gosse pour le mettre en pétard comme ça. Riley suivait comme elle pouvait les grands pas de l'homme, elle n'osait pas lui dire qu'il allait trop vite et encore moins redemander où ils allaient. Mais l'aîné remarqua bientôt le souffle court de la petite et ralentit quelque peu la cadence, gardant toujours sa main dans la sienne. Ils marchèrent bien dix minutes, traversant plusieurs rues, avant que l'adulte ne s'engage dans l'allée d'une maison et ne frappe durement à la porte.

Riley ouvrit de grands yeux surpris comme la dame qui ouvrit la porte, et qui était la mère de Peter. Mais bien vite le visage de la femme se fit dur, comme si elle attendait la pluie d'insultes qui risquait de ne pas tarder.

- Vous me détestez, je vous aime pas, on va pas se mentir. Commença Merle. Mais elle, elle n'y est pour rien. Commença Merle en poussant Riley entre lui et Mme Wilson. Cette gosse n'a sûrement aucune idée de quel salopard je suis. Mais elle n'est pas moi! Elle est gentille, souriante, elle n'hésite pas à défendre les gens auxquels elle tient! Et ce malgré le fait que depuis qu'elle est petite, la vie n'a pas été tendre avec elle!

Mme Wilson fixait avec sidération le père qui défendait sa fille avec passion. Elle n'avait jamais vu Merle Dixon autrement que saoul, drogué, les deux à la fois, une insulte raciste, sexiste, homophobe au bout des lèvres.

- Elle a décidé que votre fils serait son ami, et ce malgré tout ce que je peux penser sur le sujet, elle s'en fou. En attendant cet après-midi des petits cons se sont amusés à l'embêter. Ils m'ont insulté, mon frère par la même occasion, et vous savez ce qui l'a rendu le plus triste dans toute cette histoire, c'est que votre fils, n'a même pas daigné lui adresser la parole de la semaine! Alors okay je mérite pas que vous m'écoutiez, mais je dois dire que pour le coup votre fils ne mérite pas l'amitié que ma fille à lui offrir!

Pendant le plaidoyer de son père, Riley s'était tournée médusée vers lui, personne n'avait jamais fait ça pour elle. Alors que Merle venait de terminer de parler, il attrapa à nouveau la main de la gamine et la tira dans l'attention de partir. Arrivé au trottoir cependant la voix de Mme Wilson s'éleva, le faisant se retourner.

- Mr Dixon. Je crois que Peter serait ravi que Riley vienne jouer à la maison samedi après-midi. Dit-elle avec un sourire en direction de la fillette.

Un sourire s'étala sur le visage de la petite fille, mais elle le perdit, en sachant que Merle ne le permettrait jamais.

- A quelle heure ? Grogna-t-il.

- Quinze heures je pense que se sera parfait.

Riley elle était dans un état second sur tout le chemin du retour, elle se laissait guider par la main de Merle qui tenait toujours la sienne. Alors qu'ils arrivaient dans leur rue, elle fixa cette main, bien plus grande que la sienne, aux veines particulièrement marquées sur la peau pâle. Ne regardant pas devant elle, elle trébucha, mais la main qu'elle fixait la tint debout.

- Regarde où tu mets les pieds! Grommela-t-il en lui jetant un regard en biais.

Mais Riley fixait avec encore plus d'hébétude la main blanche. Personne ne lui avait jamais donné la main. Lui prendre le bras, oui, la tirer par l'arrière de son sweat, oui, par la main, non. Et cette main, ne lui faisait pas mal. En général Rebecca lui plantait ses ongles dans la peau fine de son poignet ou de son biceps. Merle lui la tenait fermement, mais sans serrer.

Alors qu'ils arrivaient dans l'allée, Riley sentit la main de l'adulte lui échapper, alors elle l'agrippa de toutes ses forces, surprenant l'adulte qui s'arrêta. Il comptait lui dire de le lâcher, quand il vit les yeux bleus de la fillette embués de larmes, qui regardaient sa main. Merle sans se défaire de la poigne enfantine, l'entraîna alors vers la maison. Il était mortifié en fait, les cris, les blessures, les colères, ça il savait gérer, mais les larmes il ne maîtrisait pas. Quand ils pénétrèrent dans le salon, Daryl les rejoignit assez curieux, mais le spectacle auquel il assista le médusa. Merle le regardait avec désespoir, montrant la gamine cramponné à sa main, qui pleurait silencieusement.

Le benjamin se rapprocha du couple peu commun, et se baissa vers Riley qui le regarda légèrement perdue.

- Qu'est-ce qu'a fait cet abruti pour que tu pleures ? Demanda-t-il avec humour.

- Est-ce que vous allez me renvoyer ? Questionna-t-elle à la place obtenant deux regards surpris et inquiet, mais quand elle reprit la parole, ils furent soulagé. Car moi je veux pas partir. Avoua-t-elle.

Daryl offrit un doux sourire à la fillette, avant de lui tapoter la tête avec douceur.

- Va chercher tes devoirs, pendant que le repas finit de chauffer.

Les deux hommes virent l'hésitation chez l'enfant, son regard tourmenté vers la main qui la tenait toujours et qui malgré tout ne l'avait pas lâchée.

- Est-ce que je pourrais te donner la main ? Finit-elle pas oser demander en regardant Merle, et ce dernier comprit que sa réponse serait essentielle.

- Dehors si tu veux, mais à la maison ce n'est pas utile tu ne crois pas?

- D'accord! Sourie la fillette, une dernière larme courant dans la fossette de sa joue étirée par son sourire.

Elle lâcha avec douceur la main de Merle et courut à l'étage. L'enfant hors de vue, Merle se mit à murmurer avec effroi.

- J'ai cru que j'allais devoir me couper la main droite, que c'était son nouveau MrPlum.

Daryl laissa échapper un rire amusé par l'image mentale tout en se rendant à la cuisine suivit de son frère, qui sortit deux bières et la bouteille de jus du frigo. Alors qu'ils entendaient la gamine se déplacer dans sa chambre, Daryl le questionna tout à coup plus sérieux.

- Qu'est-ce qui c'est passé?

Merle avala une gorgé de sa boisson avant de répondre, le regard à nouveau noir.

- Des sales gosses, l'ont emmerdé à cause de moi, du coup elle en a frappé un, et elle s'est fait pousser contre un mur. Grommela-t-il avant de prendre une nouvelle rasade. Mais elle se foutait comme de l'an quarante de la bagarre, tout ce qui l'attristait et cet abruti de gamin noir qui l'a ignoré depuis cette foutue réunion. Alors je suis allé régler le problème.

Daryl fronça les sourcils, peu sûr de la manière qu'avait employé son frère pour résoudre cette affaire.

- Du coup samedi, la mère l'a invité pour l'après-midi.

- Rassures moi tu ne les as pas menacé ? Demanda le petit frère peu sûr.

- Tu me prends pour qui ?! Gronda en réponse le brun grisonnant.

- Heu, juste pour Merle Dixon. Se moqua son frère, rassurer de voir que son frère c'était à peu près bien comporté. Merle ne répondit pas, en effet il pouvait être un parfait enfoiré.

- Par contre les petits merdeux, demain je vais pas les louper à la sortie de l'école. Sourie-t-il mauvais.
- Tu vas te battre avec des gosses. Ridiculisa Daryl.

- Non mais ils vont tellement se faire dans leur froc que je vais leur passer l'envi d'embêter ma gosse! Dit-il avec entrain.

Le benjamin faillit lâcher sa bière, et se tourna juste à temps pour que Merle ne remarque pas son regard choqué. Il fit semblant de touiller la casserole, prenant un ton de rigolade.

- Je t'apporterais des oranges chez le shérif.

Merle ria jaune, mais Daryl ne riait pas du tout, se repassant en boucle les deux derniers mots de son frère : "ma gosse".

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J'espère que ce chapitre vous a plu, n'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé :)

Alors petite explication de ma longue absence quand même, car je ne promet pas au prochain chapitre d'arriver rapidement, même si je sais déjà ce que je vais leur faire subir et comment finit cette fic ^^

J'ai réussis mon concours pour être PE! (dois-je me vanter avec toutes ses fautes atroces je ne crois pas :p heureusement cette année j'ai des ps XD mais bon je dois pas faire temps de fautes que ça sinon j'en serais pas là ^^) du coup pendant les vacances d'été 2016 j'ai été un peu stressée par ce que je devais préparer pour la future rentrée:) J'écrivais par-ci par-là, mais je ne prenais pas vraiment le temps de me poser complètement. Je sis désolée, surtout que j'adore écrire, et d'avoir passé l'après-midi à finir ce chapitre, je suis détendue comme jamais ^^ Du coup je vais essayer de m'y remettre plus régulièrement promis ;)

Sinon, franchement qu'avez-vous pensé de la dernière saison de WD et du dernier épisode ? Chez moi e suis un peu la seule à regarder :( et ma sœur qui pourrait partager avec moi est toujours bloqué dans la prison avec le Gouverneur du coup je suis toujours entrain d'essayer d'éviter de la spoiler :'(

ATTENTION SPOIL Saison 7! Descendez tout en bas, en bas, si vous ne voulez pas être spoilé sur la saison 7 ;)

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Bon si vous êtes ici c'est à vos risques et périls :p

Le premier épisode m'a quand même sacrément retourné, et du coup moi qui voulait reprendre l'écriture pendant la toussaint, j'ai été un peu en déprime suite à la violence de cet épisode, je pense que ce n'est pas tant la violence physique mais mentale qui m'a rendu malade. Les acteurs sont vraiment bon, je n'avais jamais été retourné comme ça :/ Pou preuve le dernier épisode, j'étais tellement stressé à cause de cet enf**** de Negan, que j'ai sursauté quand j'ai vu un walker, j'avais complètement oublié qu'il y avait des walkers XD J'étais totalement dépitée XD Mais bon cet épisode m'a fait du bien, la preuve j'ai écris plus de 15 pages en une après-midi =D (oui 4pages en huit mois j'ai battu un record je crois XD)

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Bon 3615 ma life c'est terminé, si vous avez lu jusqu'ici BRAVO ^^ Et promis à bientôt :)

ps : j'ai regardé lundi le premier épisode de Indiana Jones, et je ne me rappelais pas qu'il était si gore XD Et dire que je l'ai vu quand j'étais enfant surement vers l'âge de Riley d'ailleurs ^^' Mais bon à ma décharge quand j'étais en CE1 on nous a mis Robin des bois prince des voleurs, qui dans son genre et pas mal non plus, et en rentrant la maison j'ai demandé si on l'avait tellement il m'avait plu, ma mère pensait que j'étais trop petite pour le voir XD à sa décharge aujourd'hui je ne me vois pas non plus mettre ça à une classe de CE1 :p Ahhh les années 90' ^^