Hey tout le monde ! *-*
Ce chapitre est un peu une séquence souvenirs, comme ça vous aurez en gros toute l'histoire d'amour de notre cher couple avant que Robin ne parte en guerre. Ce sera un chapitre un peu plus long que d'habitude (pas de beaucoup hein!) et, je l'espère, pour votre plus grand plaisir ! Merci encore pour votre soutient et je vous le dis et le répète n'hésitez pas à me laisser vos impressions qu'elles soient bonnes ou mauvaises d'ailleurs! ;-)
Que dire de plus ? Enjoy !*-*
Vivichan10
Month 6
Ça y est, elle était arrivée à ce stade où elle ne pouvait plus rien faire sans que quelqu'un s'inquiète pour sa santé. Bon bien sûr elle avait fait quelques malaises et était presque tombée dans les escaliers, mais bon sang elle était juste enceinte et non mourante. Elle ne pouvait pourtant pas lutter, encore moins avec son ventre rond et son émotivité sans précédent, sans parler de Belle, Emma et à peu près toute la ville qui se relayaient pour la surveiller. Regina avait donc fini par accepter son sort et produisait le moins d'efforts possibles. Cette après midi là, elle était assise dans le salon à tricoter de petits chaussons roses pour le bébé, quand Roland et Henry entraînent dans la pièce tout heureux :
-Maman ! Le facteur est passé, il y a une lettre de papa, il nous a répondu ! S'exclama Henry alors que Roland tendait une enveloppe encore fermée vers sa mère.
Les deux petits garçons s'installèrent, chacun d'un côté de Regina en attendant qu'elle leur lise la fameuse lettre de Robin. Comme à chaque fois son cœur s'accéléra un peu en dépliant la feuille couverte de l'écriture de son maris :
« Mes amours,
J'ai tellement été heureux de recevoir votre lettre ce matin ! Et je ne peux m'empêcher d'être extrêmement fier de vous quand je lis à quel point vous êtes travailleurs à l'école et surtout à quel point vous vous occuper bien de votre maman !
Vous savez, elle est vraiment très précieuse et il faut l'empêcher de se fatiguer, parce qu'avec votre petite sœur elle est déjà très occupée… Il faut aussi lui dire que vous l'aimez, parce que moi je suis loin d'elle pour lui rappeler à quel point elle est extraordinaire…
Je viens juste d'accrocher vos beaux dessins dans ma tente et je vais bientôt me coucher car il est déjà tard…
Je vous aime plus que tout,
Papa »
Regina termina sa lecture en imaginant Robin dans sa tente éclairée par une bougie, le visage concentré pour la rédaction et un sourire fixé aux lèvres à la seule pensée de ses enfants. Quel père formidable il était !
Roland et Henry étaient tout contents d'avoir reçu cette lettre. Régina pensait qu'ils retourneraient jouer maintenant qu'elle la leur avait lu, mais les deux garçons tenaient tout particulièrement à s'occuper d'elle et ils restèrent donc blottis dans ses bras.
-Maman, est ce que tu peux nous raconter une histoire ? Demanda Roland, son pouce dans la bouche.
-Quelle histoire tu veux mon chéris ? Pinocchio ? Blanche Neige ?
-Non ! S'exclama Henry, moi je veux l'histoire de Papa et toi !
-Oh oui ! S'exclama Roland en sortant le pouce de sa bouche. L'histoire de Maman et Papa !
Regina leur sourit et puis elle commença l'histoire d'amour qu'elle connaissait le mieux parmi tous les contes de fées, car c'était bien cela, elle vivait depuis toujours un conte de fées avec Robin
OQ
Regina jouait tranquillement dans le bac à sable du parc. Sa mère la surveillait du coin de l'œil alors que son attention semblait toute portée à un appel téléphonique avec un riche client. Regina creusait des petits sillons dans le sable pour 'planter' des fleurs. Un petit garçon s'approcha d'elle et lui demanda d'une petite voix fluette :
-Est que tu peux prêter ton râteau ?
-D'abord on dit est ce que tu me prêter ton râteau ! Dit Regina en le narguant du haut de ses trois ans.
Le petit garçon, sans se soucier de ce qu'elle venait de lui dire prit le râteau posé au sol et fit mine de se détourner de la fillette. Regina, outrée lui lança :
-Voleur ! Rends le moi tout de suite !
Mais il se retournant et lui dit :
-Moi c'est Robin, pas voleur !
Sous l'effet de la colère, Regina se leva dignement et en s'emparant d'une pelle en plastique frappa le pauvre Robin qui en lâcha le râteau et se dépêcha de rejoindre sa maman tout effrayé par cette peste qui pourtant deviendrait bientôt sa meilleure ennemie…
OQ
-Mais alors toi et Papa vous ne vous êtes pas toujours aimés ? Demanda Henry avec de grands yeux en interrompant sa mère au milieu de son récit. Celle-ci sourit au petit garçon et repensant à son enfance, elle lui répondit :
-Je pense au contraire que si. J'aimais beaucoup le fait qu'il me tienne tête, et puis peu à peu on est devenus plus proches, on a commencé à jouer ensemble sans se lancer des pelles à la figure, et je dirais que nous étions devenus les meilleurs amis du monde à la fin de l'école primaire.
-Et puis après il s'est passé quoi ? Demanda Roland impatient de savoir la suite.
-Et bien après je dirais qu'on est peu à peu tombés amoureux, mais sans jamais se le dire, de peur de perdre notre amitié si précieuse...
-C'est tellement bête ! Papa et toi vous êtes faits l'un pour l'autre ! S'exclama Henry, connu pour croire aux fins heureuses et à l'amour véritable. Regina sourit et fit le récit de ces quelques années qu'elle et Robin passèrent à se tourner autour :
OQ
Emma et Regina discutaient en attendant leur professeur de sport. Regina racontait comment Daniel lui avait demandé de sortir avec elle quelques heures plus tôt. Les deux amies riaient et rougissaient à la fois, quand Robin arriva vers elle. Emma contente pour Regina lui dit :
-Hey tu ne sais pas la nouvelle ? Regina sort avec Daniel !
Le visage de Robin se métamorphosa instantanément, passant d'un sourire radieux à une moue déçue. Regina tellement prise par le bonheur ne le remarqua pas, mais Emma, qui depuis le temps savait comment ses deux amis fonctionnaient compris tout de suite de quoi il s'agissait.
Alors que Regina allait retrouver Daniel pour faire équipe au badminton, Robin et Emma restèrent ensemble. Emma ne passa pas par quatre chemins :
-Tu l'aimes n'est-ce pas ?
-D'habitude, elle a toujours fait équipe avec moi pour le sport, c'était nous l'équipe la plus forte, tous les deux on était imbattables, maintenant j'ai l'impression de ne plus exister...
-Dis tout de suite que tu ne veux pas jouer avec moi ! Rit Emma, avant de reprendre plus sérieusement : tu sais, mon instinct me dit que tout ça ne va pas durer longtemps... dès que Cora sera au courant ça risque de capoter un peu, et je ne suis pas certaine que Regina se battra vraiment pour eux... j'ai comme l'impression qu'elle sort avec Daniel juste pour te faire réagir, pour que tu fasses un signe. Elle ne l'avouera certainement jamais, mais elle craque pour toi depuis le début, mais elle pense que ce n'est pas réciproque et vu que vous êtes tous les deux des handicapés du cœur ce petit jeu du chat et de la souris risque bien de durer pour quelques années...
OQ
-Et alors ça a duré longtemps Maman ? Demandèrent les petits garçons suspendus aux lèvres de leur mère.
-Plus de huit ans, c'était toujours un pas en avant et deux pas en arrière. Je crois que nous étions tous les deux un peu effrayés de ce que ça pourrait donner d'être ensemble. Pendant toutes les années de collège et de lycée, nous avons été les meilleurs amis du monde, on a souvent été convoqués chez le directeur pour ne pas pouvoir s'empêcher de parler en cours, on a passé des journées et de nuits avec Emma à refaire le monde, mais nous n'arrivions pas à nous rendre à l'évidence que l''on était faits l'un pour l'autre... Je pense même que Papa voulait me demander d'aller avec lui au bal de promo, mais n'a jamais trouvé le courage de me le dire. Résultat j'étais coincée entre Emma et Killian pour toute la soirée...
-Mais alors comment vous êtes devenus des amoureux ? Hein Maman ?
-Un jour votre Papa est venu me voir dans un couloir de la faculté et il m'a embrassée...
-Et depuis vous vivez heureux tous les deux ! s'exclama tout heureux Henry, sa petite main posée sur le ventre de sa mère pour surprendre le moindre mouvement de sa sœur.
-Pas tout à fait... disons que j'ai du changer de ville pendant quelques mois et Robin et moi avons du se quitter... je n'ai jamais été aussi triste, mais ma maman m'avait promis une vie heureuse avec un bon métier. Je suis donc partie et c'est avec le cœur fendu que Papa est resté ici, pas certain de me revoir un jour...
-Mais... mais alors comment...
-J'étais dans un restaurant, seule, le soir de Noël, j'allais bientôt retourner travailler, je n'avais que quelques minutes pour finir mon repas et me rendre à une réunion très importante. J'étais plutôt triste, et il faut dire que passer Noël loin de tous ceux que l'on aime est très difficile, alors j'essayais de me concentrer sur mon travail pour m'empêcher de penser à ma vie d'avant. J'étais même entrain de lire un rapport tout en mangeant quand soudain j'ai senti une main sur mon épaule...
-Papa ?
-Oui, Papa ! Il ne pouvait se résoudre à m'oublier et avait passé des semaines à me chercher dans cette immense ville sans avoir une seule idée d'où je pouvais bien être. C'est désespéré qu'il était rentré dans le même restaurant que moi pour manger un peu avant de faire le voyage de retour pour Storybrooke...
OQ
Regina sentit une légère pression sur son épaule. Elle lâcha son rapport des yeux pour fusiller du regard celui ou celle qui avait osé la déranger alors qu'elle était si occupée. Mais quand ses yeux croisèrent une regard bleu océan, son visage se décomposa de surprise. Elle pensait ne plus jamais le revoir, et soudainement elle se rendit compte que son cœur se remettait à battre pour la première fois véritablement depuis qu'elle était partie.
-Robin...
-Laisses moi juste aller jusqu'au bout, après tu pourras me dire que c'est ton choix de mettre une croix sur nous et que je devrais partir et ne plus jamais revenir... Je n'arrive pas à t'oublier, je crois à chaque fois que c'est bon, que ton parfum ne me hante plus, que tes yeux ne me manquent plus, que ta voix ne résonne plus à mes oreilles, mais à chaque fois ce n'est qu'illusion parce que tout me ramène à ton souvenir. Tu me manques, comme si je ne pouvais pas vraiment vivre sans toi. Je t'en supplie dis moi au moins que tu ressens la même chose, parce que je crois sérieusement que je serais incapable de continuer ma vie sans toi sauf si tu me dis que tu m'as déjà oublié, que je ne suis rien pour toi si ce n'est qu'un souvenir un peu flou que tu préférerais totalement oublier...
Regina d'abord ne répondit rien, encore sous le choc de l'apparition inattendue de celui qui hantait ses rêves et toutes ses pensées. Robin prenant cela pour un rejet commença à se détourner d'elle, même s'il pensait que leurs chemins ne pouvaient que se croiser encore et encore il devait se rendre à l'évidence que ce n'était pas ce que Regina souhaitait. Regina, le voyant prêt à partir sortit soudainement de son inaction et s'exclama en se levant d'un bond et attirant tous les regards vers elle :
-Robin attends ! Ne me laisse pas toute seule ! Je t'aime !
Il ne fallut pas plus pour que le jeune homme se détourne de la sortie et revienne là où son cœur avait sa place. Il fondit sur les lèvres de Regina, ce qui leur rendit la vie après tous ces mois loin de l'autre, et la souleva du sol tant il était heureux de l'avoir retrouvée.
Elle n'avait pas besoin de lui dire quoi que ce soit de plus, il avait déjà compris : tous les deux ils ne se quitteraient plus ! Tant pis s'il devait déménager ici, tant pis s'il devait la suivre à l'autre bout de la Terre, il le ferait, car il n'y avait que cela qui pouvait le faire vivre : être avec elle, pour d'un élan d'affection, et sans vraiment y avoir réfléchi avant, il lui murmura à l'oreille sans pour autant desserrer son étreinte :
-Regina je ne peux pas vivre sans toi un instant de plus, voudrais-tu devenir ma femme ?
Regina, les larmes aux yeux et le visage au creux de son cou soupira d'aise et lui répondit :
-J'ai cru que tu ne le demanderais jamais ! Oui, je le veux !
OQ
-Oui ! super ! s'exclamèrent les enfants toujours aussi attentifs à l'histoire de leurs parents. Ils trépignaient maintenant de savoir comment s'était passé le mariage presque royal autant que Regina était impatiente de replonger dans ce doux souvenir. Elle ne tarda donc pas à commencer son récit :
-Et bien, je dirais que tout commença alors ! Nos vies avaient tout juste trouvé un sens et nous étions aussi heureux que l'on peut l'être. Il fut vite décidé que Emma serait ma demoiselle d'honneur et que Robin prendrait Killian pour témoin. La date du mariage était fixée, les compositions florales choisies, la robe était elle aussi prête et je me souviens n'avoir jamais été aussi impatiente. Je passais mes journées à rêver de ce jour qui devait être le plus beau de ma vie, mais sincèrement tous mes rêves étaient bien moins merveilleux que ce que fut le jour en lui même. Il y eut certes de grosses frayeurs et certains moments où je me suis senties ridicule, mais le plus drôle c'est que aujourd'hui quand j'y pense je ne vois que des moments parfaits... Voyons par où commencer ? Je pense qu'on peut partir de mon arrivée à l'église...
OQ
-Emma je suis coincée ! s'exclama Regina passablement énervée contre la fichue coccinelle de la blonde. Celle-ci passa de l'autre côté de la voiture et comprit pourquoi Regina fulminait.
Premièrement elles étaient terriblement en retard, la faute en était à la coiffure de Regina qui par sa complexité avait demandé bien plus que la demie heure initialement prévue. Deuxièmement, elles avaient du s'arrêter plusieurs fois en trajet parce que la voiture avait décidé de faire des siennes, mais là c'était le pompon : Regina, en claquant la portière s'était par la même occasion coincée avec sa grande robe, et de peur de l'abîmer elle n'osait plus bouger.
-Décidément le stress te rend maladroite !
-Aide moi au lieu de me critiquer Swan ! Je ne suis pas maladroite, c'est ce tas de ferraille qui en a contre moi visiblement, parce que je te cite ''je n'ai jamais eu de problème avec cette voiture sauf quand tu es là'' !
Emma ne relevant pas la mauvaise humeur de Regina, se dépêcha de la libérer du ''monstre de fer'' et de réarranger les plis de sa robe en soie. Regina afficha un sourire de soulagement et puis se rappelant de son retard excessif elle courut presque pour rejoindre David qui l'attendait pour entrer à son bras dans l'église, son père étant mort deux ans plus tôt. Enfin elle y était ! Elle allait pouvoir épouser Robin et vivre à tout jamais sa fin heureuse. Dès que la musique commença, elle s'avança dans l'allée, sans vraiment se soucier de tous les regards posés sur elle si ce n'est que celui de Robin. Il la regardait comme la chose la plus précieuse au monde, et en cet instant, Regina était certaine d'être née pour pouvoir plonger ses yeux dans le bleu océan de ceux de Robin. C'est presque avec soulagement qu'elle parvint à l'autel et son cœur manqua un battement quand Robin prit ses mains dans les siennes. Le prêtre commença son sermon, mais ni elle ni Robin n'étaient vraiment attentifs à ses paroles, bien trop occupés à se détailler et à se sourire comme des idiots. Leur rêverie fut interrompue par ces célèbres mots :
-Robin Alexandre Hood voulez vous prendre pour épouse Regina Sophia Mills ici présente ?
-Oui je le veux et comment ! S'exclama Robin.
-Regina Sophia Mills voulez vous prendre pour époux Robin Alexandre Hood ici présent ?
-Oui, je le veux ! Dit elle aussi distinctement que ses larmes de joies le lui permettaient.
-Je vous déclare donc mari et femme, jeune homme vous pouvez embrasser la mariée.
Robin releva le fin voile de tulle de Regina et plongea un instant son regard dans le sien. Il n'avait jamais été aussi heureux de sa vie ! Tout doucement il combla les quelques centimètres qui séparaient leur lèvres et c'est sous les applaudissements d'une église remplie qu'il sella leur premier baiser en tant que couple marié.
OQ
-Maman, Maman ! ce n'est pas fini hein ? Demanda Roland.
-Oh, et bien si vous voulez je peux vous parler un peu de la fête qui suivit ce merveilleux mariage...
La réponse des deux enfants fut unanime et Regina leur raconta alors les différents discours prononcés, le jeter de bouquet, la coupe de la pièce montée, mais aussi leur première danse sur leur chanson depuis toujours : « Never Stop ». Une fois le récit terminé, les deux enfants avaient les yeux remplis d'étoiles et la remercièrent par un énorme câlin avant de retourner jouer à l'étage. Regina était maintenant seule dans le grand salon, les petits chaussons roses presque terminés posés sur son gros ventre rond.
-Alors l'histoire t'a plu ma petite chérie ?
Un léger coup lui indiqua que oui. Toujours en souriant, elle se leva doucement sachant que le moindre geste brusque risquerait d'attirer l'attention de Belle et elle ne pourrait plus rien faire si ce n'est que s'asseoir à nouveau et passer de longues heures à ne rien faire. Elle sortit discrètement de la maison, sans oublier de passer un gros pull et des gants, et commença à marcher dans le jardin, tout en parlant à sa petite fille. Quand la porte s'ouvrit derrière elle, elle comprit que la ballade allait prendre fin :
-Regina ! Qu'a dit le docteur ? Pas d'efforts s'ils ne sont pas nécessaires ! s'exclama Belle en la trouvant dehors.
-Belle, pour l'amour de Dieu, je ne fais que marcher !
-Justement ! Allez, on rentre ! Dit la jeune femme catégorique en lui ouvrant la porte pour qu'elle rentre bien au chaud, là où rien ne pourrait lui arriver.
Regina, comme une enfant punie affichait une mine fâchée, et elle ignora la tasse de thé que lui tendait Belle, elle lui passa même devant et se dirigea vers son bureau, là où personne ne viendrait la déranger.
« Mon Amour,
Je n'en peux plus, je voudrais que notre fille soit déjà là, parce que la grossesse ça rime avec ennuis en ce moment ! Je ne peux rien faire sans que ce soit jugé dangereux, mais alors quoi faire d'autre que d'attendre et encore attendre ! La nuit je rêve que tu es rentré et que notre petite fille est déjà dans son berceau, et le matin quand je me lève avec un grand sourire, je me rends compte que toi, tu es encore loin de moi, et que elle, elle est toujours pas là !
Heureusement les enfants sont là et j'arrive à penser à autre chose, ils ont ce pouvoir sur moi de rendre tous les problèmes un peu moins importants. Ils sont vraiment parfaits et pour rien au monde je regrette tout ce que nous avons bâti ensemble car nous avons créé ce qu'il y a de plus beau au monde : nos enfants !
Chéri, si seulement tu pouvais être là toi aussi, alors tout serait parfait et j'accepterais peut être de rester assise toute la journée, parce que soyons francs, tu es la seule personne qui réussisse à me faire changer d'avis... et puis peut être que tu me défendrais de Belle et de ses tasses de thé que je soupçonne être remplies de tranquillisant. Ou alors tu serais le premier à me conseiller de rester tranquille, mais au moins tu resterais avec moi et le temps serrait moins longs...
Je compte les jours qui nous séparent de l'arrivée de la petite princesse, parce que qui sait, un miracle n'arrivant jamais seul, peut être rentreras-tu aussi ?
Je t'aime plus que tout ,
Ta Regina »
Et voilà le travail ! Ca vous a plu tous ces petits souvenirs de leur passé ? Moi en tout cas j'ai bien aimé les écrire !
Je vous fais de gros bisous et je vous dis à très bientôt !
Vivichan10
Note de l'auteur : voici la chanson du mariage-
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