Bonjour, bonjour,
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J'espère que vous allez bien et que vous avez passé une bonne semaine. Moi ça a plutôt été, même si la reprise des cours a été assez dure. En tout cas, je me suis dépêchée de finir ce chapitre pour pouvoir vous le poster aujourd'hui. Je vous remercie d'ailleurs d'avoir été près de 50 à venir voir mon premier chapitre, c'est d'ailleurs un peu la folie dans ma tête je dois dire. J'espère que l'histoire vous plait. Un grand merci aussi à ceux ayant laissé un commentaire, ça m'encourage beaucoup. Je vous laisse sans plus tarder avec ce nouveau chapitre en espérant qu'il vous plaira tout autant.
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Réponse à Meo: Merci beaucoup :) La review que tu m'a laissé m'a fait super plaisir mais comme tu n'as pas de compte je n'ai pas pu te répondre. J'espère que la suite continuera à te plaire !
Chapitre II
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Poudlard, Infirmerie, Octobre 2015
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Victoire était mortifiée. En se réveillant ce matin-là, quatre jours plus tard, elle avait constaté, désorientée, qu'elle se trouvait à l'infirmerie de Poudlard. La jeune fille s'était alors rappelée son comportement et avait gémit de honte avant de recouvrir son visage avec ses draps. Non seulement elle avait à moitié agressé Teddy lorsqu'il était venu l'aider, mais elle s'était en plus confié à lui et pour finir elle avait terminé pelotonnée dans ses bras. Il avait dû la prendre pour une fille hystérique, lunatique et incapable de gérer ses émotions. Ce qui n'était pas tout à fait faux, songea-t-elle.
Heureusement, grâce aux potions confectionnées par Mme Pomfresh, qu'elle avait bu pendant trois jours, sa violente grippe était passée et elle se sentait de nouveau en pleine forme. Elle se leva doucement, épousseta ses vêtements puis alla remercier la vieille infirmière de son aide avant de sortir de la pièce pour regagner la salle commune de Serdaigle. Il n'était pas tout à fait huit heures, ce qui voulait dire qu'il lui restait un peu plus d'une heure pour se préparer et manger avant d'aller en cours. Elle se dépêcha de rejoindre son dortoir et résolu l'énigme du heurtoir de la porte de sa salle commune en quelques secondes. Elle entra alors dans la salle bleue et grimpa deux à deux les escaliers qui menaient à sa chambre. La plupart des élèves étaient descendus déjeuner, alors elle ne fut pas vraiment surprise en trouvant son dortoir vide. Elle fouilla rapidement dans son armoire à la recherche d'un uniforme propre et l'envoya valser sur son lit lorsqu'elle l'eut trouvé. La jeune fille se dirigea alors vers la salle de bain en se recoiffant et se figea, les mains dans les cheveux, un cri prêt à sortir, lorsqu'elle croisa son reflet dans le miroir. Mon dieu quelle horreur !
Ses yeux bleus clairs normalement lumineux avaient perdus tout leur éclat et ressemblaient désormais à ceux vitreux d'un cadavre. Son teint était brouillé et luisant de transpiration. Ses longs cheveux blonds étaient maintenant poisseux et des mèches hirsutes collaient son visage. Elle fila sous la douche pour arranger ce désastre et ressortit de la salle de bain, quinze minutes plus tard, habillée et légèrement plus fraiche. Elle avait fait de son mieux pour paraître en forme mais n'importe qui s'approchant un peu trop près d'elle pourrait remarquer qu'elle avait passé quatre jours à agoniser dans un lit. Heureusement, personne ne s'approchait jamais d'elle assez près et elle faisait tout ce qui était en son pouvoir pour que ça reste comme ça. La jeune fille enfila alors sa cape portant le blason de sa maison et sorti prestement de la Salle Commune pour rejoindre la Grande Salle.
Lorsqu'elle arriva, la majorité des élèves étaient attablés, prenant leur petit-déjeuner ou ouvrant les lettres qu'ils venaient de recevoir. Elle avait encore manqué le courrier ! Elle se faufila parmi les Aigles en marmonnant des excuses à ceux qu'elle manquait de renverser et s'installa confortablement devant un bon gros porridge. Elle se servit rapidement et commença à engloutir de grosses bouchées pour gagner du temps. Si elle calculait bien, il ne lui restait seulement plus que trente minutes avant son cours d'Histoire de la Magie. Ainsi plongée dans ses réflexions, elle entendit plus qu'elle ne vit une grosse masse s'asseoir à sa gauche et tourna violement la tête dans cette direction en manquant de s'étouffer. Eileen la regardait avec inquiétude, ses yeux marron rivés dans les siens, une main tapotant légèrement la table. La jeune blonde s'étonna de la soudaine gentillesse de son amie, avant de se rappeler que son embrouille avec celle-ci ne datait pas de la veille mais d'il y a trois jours. Eileen, bien que fâchée, avait surement dû s'inquiéter pour elle. Cette pensée lui fit extrêmement plaisir et elle se redressa, attendant patiemment que la jeune métisse prenne la parole.
- Victoire, questionna la jeune brune ?
- Oui, répondit-celle-ci en essuyant élégamment sa bouche avec une serviette au couleur de sa maison.
- Tu comptais me le dire quand que tu étais malade ? Tu n'en as pas dit un seul mot, même lorsque j'ai commencé à te crier dessus !
Bon d'accord, apparemment Eileen n'avait pas l'intention de s'excuser franchement. Sa jeune amie écossaise avait toujours eu du mal pour reconnaître ses torts. C'était d'ailleurs un des nombreux traits qu'elles avaient en commun. Victoire soupira, mi- exaspérée, mi- amusée :
- Excuse-moi, mais entre le « j'en ai marre de mon prof » et le « je te fais la tête parce que tu ne m'écoute pas », je n'ai pas trop eu le temps d'en placer une !
- Oui, bon. J'y ai peut-être été un peu fort, concéda Eileen.
- Non tu crois, ironisa la blonde en se relevant.
- Enfin, n'en rajoute pas non plus, ajouta Eileen en la suivant. Tu n'es pas totalement innocente dans cette histoire ! Mais, répliqua-t-elle vivement en voyant la blonde esquisser un mouvement d'impatience, ce n'est pas pour ça que je suis venu te voir. Je tiens à m'excuser pour t'avoir à moitié hurlé dessus alors que tu étais malade.
La jeune blonde fit semblant de réfléchir et acquiesça :
- D'accord.
- D'accord quoi, demanda Eileen ?
- Excuse acceptée.
- Merci, je te pardonne aussi.
- Je ne pense pas t'avoir demandé de me pardonner quoi que ce soit, ajouta la blonde.
La Serdaigle brune grommela quelque chose à propos de la stupide fierté des Weasley et se retourna vers elle.
- Je vais faire semblant de ne rien avoir entendu parce je n'ai pas envie déclencher une nouvelle dispute. En plus, j'ai vraiment besoin de parler de quelque chose.
- Hum, lui demanda la blonde en a regardant ?
- Eh bien, peux me dire pourquoi tout le monde raconte que Ted Lupin t'a soi-disant porté telle une princesse jusqu'à l'infirmerie ?
Victoire se figea et se tourna lentement vers son amie, rouge de honte.
- Pardon, s'écria-t-elle.
- Tu m'as très bien comprise Vic, répondit son amie. Alors, c'est vrai, demanda-t-elle tout excitée ?
S'il y avait bien une chose qu'Eileen MacAulay adorait c'était les ragots. Son amie était toujours une des premières au courant de tout ce qui passait dans l'école. Parfois Eileen était même au courant de quelque chose qui la concernait avant Victoire. Cela effrayait parfois la jeune blonde. Bien sûr qu'Eileen avait dû entendre parler de sa mésaventure de jeudi. Quelqu'un à l'infirmerie avait dû apercevoir Victoire dans les bras de Teddy alors qu'il la portait jusqu'à un lit et l'histoire avait dû faire le tour du château en moins de trente minutes. Le filleul d'Harry Potter avec l'aînée des Weasley. Elle en entendrait parler pendant des mois ! La blonde poussa un profond soupir et regarda son amie qui attendait patiemment sa réponse. Enfin, pas si calmement que ça, parce que si on connaissait bien Eileen, et dieu sait que Victoire la connaissait bien, on pouvait voir dans ses yeux brillants, une impatience contenue. Son amie brulait de la questionner mais elle se retenait parce qu'elle savait que si jamais elle commençait à harceler la blonde, celle-ci allait se renfermer dans sa coquille et ne plus jamais en parler.
Victoire finit par capituler et raconta à son amie toute l'histoire en n'omettant aucun détail. Lorsqu'elle eut terminée, la jeune brune s'exclama alors :
- Il faut que tu ailles le remercier.
- Je l'ai déjà remercié je te signale, répliqua la jeune fille.
- Oui bien sûr, en étant à moitié inconsciente et brulante de fièvre, souffla-t-elle. Non, il faut que tu ailles le remercier maintenant.
- Je ne sais pas. C'est un peu embarrassant quand même, je l'ai agressé sans aucune raison puis j'ai fini affalée dans ses bras.
- Oh c'est bon, ajouta la jeune métisse avec un mouvement de bras, tu déjà connu pire.
- Je sais, mais je n'ai pas vraiment envie de me retrouver en face de lui alors que je lui ai raconté quasiment tout ce que j'ai sur le cœur.
- Oh, la petite Victoire a peur de se retrouver face à quelqu'un qui voit au-delà de sa couche de glace, ironisa son amie.
- La ferme Eileen.
- Ce n'est pas en te montrant grossière que tu me feras taire. Souviens-toi de la fois où je suis tombée de mon balai en arrachant mon pantalon en première année. Je suis retournée en cours le lendemain, sur tes conseils je te le rappelle, et après quelques moqueries les autres sont passés à autre chose. Teddy ça sera pareil, tu vas le voir, tu t'excuses, point. Aussi simple qu'une lettre à la poste.
- Lettre à la quoi, demanda la jeune sorcière ?
- Expression moldue, répondit son amie. Mais ne change pas de sujet, pourquoi tu ne veux pas aller t'excuser, il te plaît c'est-ça, demanda -t-elle le sourire aux lèvres.
- Pas du tout, grommela Victoire en rougissant.
Eileen avait toujours adoré mettre Victoire dans l'embarras en faisant plusieurs fois des réflexions sur certains garçons de l'école. Son rêve le plus cher était de trouver enfin quelqu'un correspondant au goût de la jeune fille. Malheureusement pour elle, Victoire était très difficile. Elle remarqua cependant l'embarras de son amie et enchaîna :
- Quoi ! Ne me dis pas qu'il t'intimide ?
- Bien sûr que non, répliqua la blonde un peu trop vivement au gout de son amie qui arqua un sourcil et la questionna du regard.
Victoire choisit d'ignorer Eileen et accéléra le pas pour ne pas avoir à répondre à l'interrogation muette de son amie. Elle ne savait pas pourquoi elle régissait ainsi, Teddy était presque son cousin, elle avait grandi en même temps que lui et l'avait vu changer. Le petit garçon renfermé était devenu un beau jeune homme et sa timidité s'était complètement envolée. Même s'ils ne se connaissaient presque pas, elle avait pour lui une affection distante. Pourtant, en se confiant à lui, elle lui avait permis de voir la vraie Victoire et contrairement à ce qu'elle pensait, il avait eu l'air de l'apprécier. Alors oui, il l'intimidait un peu, mais pour rien au monde elle ne le dirait à haute voix. Et surtout pas à Eileen, son amie s'empresserait de tirer des conclusions hâtives !
Elles finirent par arriver devant la porte de la Salle Commune et les jeunes filles demeurèrent silencieuses le temps de répondre à l'énigme du heurtoir pour déverrouiller la porte. L'aigle en bronze prononça calmement : «Je suis ce que je suis mais je ne suis pas ce que je suis car si j'étais ce que je suis, je ne serais pas ce que je suis. Qui suis-je ? » Après de longues minutes de réflexions, de nombreuses plaintes, plusieurs tentatives de corruption du heurtoir et avec l'aide de Serdaigles qui venait d'arriver, Victoire trouva finalement la solution en s'exclamant :
- C'est l'ombre ! L'ombre est ce qu'elle est mais elle n'est pas ce qu'elle suit parce que si elle était ce qu'elle suit elle ne serait pas ce qu'elle est. Il faut en fait faire attention au sens du mot « suis » qui peut vouloir dire « être » ou « suivre ».
Le heurtoir en forme d'aigle acquiesça, la félicita et ouvrit enfin la porte que la dizaine de Serdaigles s'empressa de franchir afin de récupérer leur affaires et ne pas arriver en retard en cours. Victoire s'installa à son pupitre d'Histoire de la Magie à l'instant même où la cloche sonnant le début des cours retentit. Il était moins une !
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La journée sembla se dérouler à toute allure, les cours s'enchaînant les uns après les autres. Victoire avait murement réfléchit à ce que lui avait dit Eileen et elle devait bien reconnaître, à contre cœur, que la jeune fille avait raison. Il fallait qu'elle aille remercier Teddy. Elle avait cherché toute la journée à l'acculer seul dans un coin mais le jeune homme semblait introuvable. Lorsqu'elle le vit donc au bout d'un couloir en revenant de son cours de Défense contre les Forces du Mal, elle accéléra le pas et le héla doucement. Le jeune homme tourna la tête dans sa direction en lui faisant un grand sourire. Par Merlin il ne lui arrivait donc jamais d'être de mauvaise humeur à celui-là ! Elle arriva à sa hauteur et se mit face à lui en rabattant une mèche de cheveux blond derrière son oreille. Elle se dandina un instant d'un pied à l'autre en cherchant ses mots puis se lança :
- Ecoute Ted, je suis venue te remercier de m'avoir aidé l'autre soir, tu sais, quand j'étais malade. C'était vraiment gentil, tu n'avais pas à faire ça mais je te remercie de ton aide. Je m'excuse aussi de t'avoir à moitié hurlé dessus, je n'étais pas vraiment dans mon état normal.
- Ce n'est pas grave Vic, lui répondit-il en employant son surnom, j'ai l'habitude de ton comportement de harpie après les nombreux repas que j'ai passé au Terrier. Et de rien.
La jeune fille lui fit un sourire suave en le maudissant intérieurement. Un comportement de harpie, non mais et puis quoi encore ? Elle commença à se détourner pour repartir sans plus de formalités lorsqu'il ajouta :
- A charge de revanche.
- Pardon, répondit-elle avant de se retourner en lui lançant un regard suspicieux.
- J'ai dit, et tu m'as très bien entendue, « à charge de revanche ».
- Je pensais les Poufsouffles un peu plus altruistes quand même, ironisa-t-elle. Ce doit être les gènes Serpentards de tes ancêtres qui ressortent !
- Sûrement, lui répondit-il avec un clin d'œil.
Il savait qu'elle avait fait exprès de mentionner son appartenance à la famille Black pour l'énerver. Cependant il avait décidé de ne pas entrer dans son jeu et de ne pas laisser transparaître la colère qui l'avait pris à la mention de ses aïeuls.
- Quoi qu'il en soit, reprit-elle après un instant, tu peux toujours rêver si tu crois que je vais t'aider !
- Oh allez Vicky, ne fait pas mijaurée…
- Je ne fais pas ma mijaurée, le coupa-t-elle puérilement. Et ne m'appelle pas Vicky.
- … je veux simplement te demander de l'aide en Arithmancie, continua-t-il imperturbable.
- Pourquoi, demanda-t-elle ? Je ne suis qu'en cinquième année et toi tu es en septième. En plus, nous n'avons pas du tout le même programme.
- Tu te fiches de moi, tu es quasi surdouée dans cette matière. Depuis qu'Hermione t'a offert un livre sur ça le jour de tes 13 ans tu es devenue obsédée par cette matière.
Elle lui lança un regard noir mais au fond d'elle elle était ravie du compliment qu'il venait de lui lancer. Il l'a trouvait douée en Arithmancie. Elle se retient de toutes ses forces pour ne pas rosir de plaisir et jeta de nouveau un coup d'œil au jeune homme. Ses cheveux semblaient un petit peu plus foncés que la dernière fois et elle eut envie de s'approcher pour aller les voir de plus près. Juste avant de faire un pas vers lui, elle se figea. Non mais qu'est-ce qui lui prenait ! La potion antigrippe de Mme Pomfresh devait sûrement avoir des effets secondaires, elle ne voyait pas d'autre explication. Elle baissa le regard sur la cravate jaune et noir du jeune Poufsouffle et après avoir repris contenance elle osa enfin replonger ses yeux dans les siens.
- D'accord, céda-t-elle, je vais t'aider. Mais pas plus d'une fois par semaine et il va falloir que tu me passes ton livre de cours pour que je travaille sur ton programme.
- Super, merci beaucoup Vic.
Il lui sourit gentiment et une fossette apparut sur sa joue droite. Victoire sentit alors une douce chaleur se répandre dans son ventre mais elle mit ça sur le compte de sa grippe, elle ne devait pas encore être tout à fait rétablie. Après avoir convenu ensemble d'une date, d'un lieu et d'une heure de rendez-vous, elle s'apprêtait à partir lorsque Teddy lui tendit la main, attendant qu'elle la serre pour sceller leur accord. Elle glissa alors sa main dans la sienne et la serra doucement en s'étonnant de la trouver si chaude et accueillante. Aussitôt après s'être fait cette réflexion, elle s'empressa de la retirer et toussota faiblement pour cacher sa gêne. Le jeune homme lui lança alors un regard amusé, comme s'il avait deviné son trouble et elle se détourna précipitamment.
- A vendredi Ted, lui dit-t-elle en s'éloignant.
Il l'a saisi un instant par le bras pour la retenir avant de lui lancer :
- Tu sais, tu pourrais m'appeler Teddy maintenant.
- Bien sûr que non, je n'appelle les gens par leurs surnoms que lorsque que je les aime bien, répondit-t-elle ironiquement !
- Tu m'as pourtant appelée Teddy il me semble. Lorsque tu étais dans mes bras, ajouta-t-il avec un sourire goguenard.
- J'ai eu un moment de faiblesse, marmonna-t-elle en rougissant, ça arrive. En plus je divaguais complètement à cause de la fièvre.
- Mais bien sûr !
- Quoi qu'il en soit, au revoir Ted, dit-elle en appuyant sur le dernier mot.
- Au revoir, Vicky.
Elle lui lança un coup d'œil furieux alors qu'il s'éloignait en rigolant. Ted Lupin, tu ne paies rien pour attendre !
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Et voilà, c'est déjà fini !
L'histoire entre Teddy et Victoire avance plutôt bien, je suis contente. Je vous avoue qu'au début je n'étais pas vraiment contente de ce chapitre mais à force de le relire, je l'apprécie un peu plus. Vous avez vu comme Victoire est agaçante (oui j'adore faire des persos insupportable). Mais bon, on l'aime quand même hein !
Je vous souhaite une bonne semaine et je vous dis à dimanche prochain.
PS: si vous voulez plus d'info sur moi, vous pouvez aller regarder mon profil, je l'ai bien complété.
