Disclamer: les personnages ne m'appartiennent pas, certains sont à JK Rowling et d'autres à S. Meyer
Rating et avertissement:M. Maltraitance, notion de suicide, langage cru et peut-être un lemon par la suite. Cela se situe pendant les vacances d'été d'Harry Potter et le prisonnier d'Askaban et dans Twilight 3: hésitation. C'est un Harry/Jacob, donc slash!
Note: bonjour à tous! Je suis tellement contente des retours envers le prologue, je suis hyper heureuse que ce début de fiction vous plaise! Merci à tous ! J'espère que ça continuera comme ça :) Ce ne sera pas une fiction trop longue, peut-être sera-t-elle composée de 15 chapitres? Je vais essayer de faire ça maximum. Bref. Pour ce chapitre, je passe direct à l'attaque avec l'entrée de notre cher Jacob Black! Je ne dirais plus rien là, je ne veux pas vous spoiler... Je ne suis pas très satisfaite de mon chapitre: je trouve les phrases mal tournées et les situations mal décrites, je préviens. J'espère que vous allez quand même apprécier les amis!
Réponses aux reviews: (18 reviews vous êtes fous! merci!)
hinata: voici la suite! :) j'espère qu'elle va te plaire!Merci pour ta review, n'hésite pas à me dire ce que tu penses et à te prononcer sur ce chapitre :) bisous!
cassandrya: merci beaucoup!
orthon: merci beaucoup pour ta review! la suite est là:)
Sieba: la suite est arrivée :) merci énormément pour ta review! Je suis d'accord avec toi: Pétunia est clairement plus importante que Vernon. Je pense pas faire une Pétunia toute douce mais j'aimerai développer une complexité dans la relation tante/neveu. J'espère qu'elle va te plaire! Gros bisous
Angele: coucou! Merci beaucoup pour ta review! Ma fiction débute et se base sur cet été-là mais je vais la développer avec les années qui passent avec de courts passages. Mais c'est vraiment concentré sur cet été-là. Après, je suis assez d'accord avec toi. Mais je verrais pas la suite. N'hésite pas à me faire part de tes avis sur ce débat-là. J'imagine qu'on verra avec les chapitres.. Bisous!
Minimiste: merci énormément! la suite est là, j'espère beaucoup qu'elle va te plaire :)
tat: la suite est là, merci beaucoup pour ta review! j'espère que la suite va te plaire!
Lysa Sucre: merci pour ta review! La suite est là :)
Neko Kirei: neko-chan désire la suite donc elle l'aura! la voici :) j'espère que Neko-Chan va apprécier!
Elendil: merci beaucoup! J'aime aussi le Harry/Jacob! Il y a très peu de fictions sur eux, malheureusement.. La suite est là, j'espère qu'elle va te plaire!
Michiyo: helloooo! tu es chaude pour la suite... AHAHAH SORRY JE DEVAIS FAIRE CETTE "BLAGUE": mais tu connais mon humour maintenant, il est pas très glorieux :( merci beaucoup pour tous tes compliments, ça me fait chaud au coeur (t'as compris? Chaud? Je suis un peu lourde je crois). je suis grave contente que t'aimes cette fiction, j'espère qu'elle va toujours te plaire!T'es triste que je sois présente c'est ça ? :( très bien.. à dans trois mois
noour: merci énormément pour ta review! elle me fait beaucoup plaisir! La suite est là, j'espère qu'elle va te plaire! Je compte garder le "Potter" à part si ça commence à saouler le monde! Gros bisous!
Pouika: merci beaucoup Pouika :) ! Mes loups sont mes chouchous... Ils ne sont tellement pas exploités dans les livres/films que ça en devient injuste!
elodie: merci merci! la suite est là, j'espère qu'elle va te plaire! :)
le petit serpent: merci beaucoup! La suite est là, j'espère que tu seras toujours aussi chaud! :) (rien de pervers dans ma phrase d'accord) x)
caliste: ahah mais je ne sais pas si c'est un compliment ducoup... x) la suite est là, j'espère qu'elle va te plaire! Bisous bisous!
guest: coucou! Merci bcp pour ta review! La suite est là:)
MangaEnFolie: merci beaucoup pour tous ces compliments! ça me fait tellement plaisir! la suite est là, j'espère qu'elle va te plaire! Gros bisous!
Merci mille fois pour tous vos suivis, toutes vos reviews, vos favoris! Vous êtes super!
Prenez-soin de vous!
jetepromets
Chapitre 1
Potter a posé sa tête sur la vitre de la voiture et il a fermé les yeux.
Il ne pouvait pas dormir malgré qu'il le veuille: parfois, il aimait juste pouvoir ne plus penser à rien et que sa tête se vide et que ses pensées le laissent tranquille. Mais ça, c'est impossible; alors quelques fois, Potter détestait de tout son cœur d'être éveillé; et on aurait pu penser aussi qu'il détestait être en vie.
Potter a déjà pensé à mourir; plusieurs fois, même: mais cette envie n'a duré que quelques secondes et le temps que Vernon range sa ceinture et quitte sa chambre, elle disparaissait.
Elle disparaissait et elle revenait, souvent: beaucoup trop souvent, d'ailleurs; mais Harry n'avait pas envie d'y penser et peut-être même qu'il n'avait pas le courage pour le réaliser.
Mais avait-il le courage de mourir?
Potter ne veut pas y penser, de toute manière; alors laissez-le tranquille maintenant.
La famille Dursley et Potter sont dans la voiture du chef Swan.
Harry ne le connaît pas et il n'a jamais entendu parlé de cet homme auparavant, évidemment. Pourtant, lorsqu'il est venu les chercher à l'aéroport, Pétunia avait fait un de ses sourires faussement sympathique et beaucoup trop hypocrite. Vernon, lui, il était trop occupé à pester et traîner les valises derrière lui pour adresser un coup d'œil à l'homme. Et son cousin, Dudley, il était trop concentré et empoissonné par la nouvelle friandise achetée par sa mère pour lever les yeux. Lui, Harry, il n'a rien eu, d'ailleurs.
Swan a jeté un regard sur cette famille qui se ressemblait et sur le petit garçon qui possède des yeux beaucoup trop verts. Il avait déjà rencontré des personnes comme ça avant, il en était même sûr; c'est parce que lui, il a toujours connu beaucoup de gens. Et aujourd'hui, il ne sait toujours pas si c'est une bonne chose.
Il tend sa main vers Pétunia, après avoir fait un léger sourire quand les Dursley sont arrivés à son niveau.
Il a dit:
-Je suis le chef Swan, enchanté. Bienvenue à Forks.
Pétunia a souri mais ça sonnait beaucoup trop faux; pour elle, pour son mari, pour son fils et pour Harry; et peut-être même aussi pour le monde entier.
-Nous sommes très heureux de venir ici, faisait-elle.
Vernon marmonne un truc dans sa barbe alors que la parole de sa femme puait le mensonge. Peut-être fallait-il même se boucher le nez pour ne pas sentir toute cette hypocrisie; en tout cas, Harry, lui, il a retroussé le nez.
Peut-être que le chef Swan n'était pas stupide et a bien vu son petit manège que tout le monde voyait; mais pourtant, il se contente seulement d'un sourire crispé.
Il y a eu un instant de silence gênant avant que Swan a demandé à Harry si il pouvait l'aider pour porter ses bagages. Harry, il tomberait presque sous ses poids qu'il traine depuis de longues heures. Son corps est trop frêle maintenant et Swan, il a une tête de gars bien avec sa moustache. Alors il veut aider le petit parce qu'il peut presque voir ses jambes trembler.
Vernon renifle mais Swan l'ignore.
Mais pas Harry.
Dans la voiture, c'est serré et c'est gênant.
Vernon est au côté du chef de police, alors qu'à l'arrière, Pétunia, Dudley et Harry se serrent fort et Potter a presque l'impression que les portières vont exploser. Ils ont presque du mal à respirer : et c'est sûrement à cause de Dudley et toutes ces sucreries qui comblent son ventre parce que, Potter et sa tante, ils sont fins comme des pinceaux. Tellement fins que ça en paraît effrayant: surtout pour Potter mais ça, c'est une autre histoire et c'est beaucoup plus compliqué, vous savez.
Swan et Pétunia ont essayé de combler le silence avec des informations inutiles mais ça n'a pas vraiment duré longtemps: l'homme n'était pas quelqu'un de très bavard, apparemment; et les faux sourires de Pétunia n'y changeaient rien.
Alors ils se sont tous mis en silence; Vernon posait quelques questions sur la ville et ses alentours, parfois; mais souvent, l'oncle se plaignait beaucoup beaucoup. Dans ses yeux, on pouvait presque voir la déception d'être parti et le manque de sa maison qui se trouvait à l'autre bout du monde.
Dudley, il a l'air d'avoir un peu oublié son ancienne maison; ou bien il est sûrement trop épuisé pour encore pleurnicher auprès de sa mère. Il a ses écouteurs aux oreilles et son regard posé sur la route: et il y a une lieur de dégoût qui y brille.
Potter a posé sa tête contre la vitre de la voiture et il a fermé ses yeux.
Swan lui jette un regard à travers le rétroviseur mais Harry ne le voit pas, évidemment. Il se racle légèrement la gorge et comme si Potter s'en était douté que Swan voulait lui parler, il ouvre ses yeux doucement.
L'homme dit:
-J'ai une fille, un peu près de votre âge. Un peu plus vieille, sûrement mais j'imagine que ça n'a pas trop d'importance.
Harry n'a pas d'âge; les personnes qui le croisent dans la rue sont incapables de fixer des chiffres sur son visage. Il n'est pas très grand et assez mince; il a presque la carrure d'un enfant très très jeune. Mais son visage, malgré ses traits fins, durcissait plus les années passaient. Puis ses yeux étaient beaucoup trop verts et attiraient énormément l'attention pour qu'on se concentre sur le reste de son corps.
Alors Swan, il ne sait pas quel âge il a, ce petit.
-Elle est au lycée de Forks. Enfin, c'est le seul lycée d'ici. Y'a l'école de la réserve, mais c'est un peu différent. Bref, elle pourrait peut-être vous aider à la rentrée.
Harry n'a pas le temps d'ouvrir la bouche que son oncle le devance.
-Harry ne va pas aller au lycée de Forks.
Il y a du dégoût dans sa voix et comme par magie, Potter connaît très bien la suite de la phrase; parce que, peut-être bien que son oncle l'a répété à tous ceux qui voulaient bien l'entendre depuis ses onze ans; alors le petit baisse ses yeux au sol.
-Il est scolarisé au Centre d'éducation des jeunes délinquants récidivistes de St Brutus. C'est un internat et il y reste toute l'année.
A la fin de sa phrase, il y a une pointe de satisfaction; et Swan, lui, il ne regarde plus Harry. Il a les yeux sur la route.
Et personne ne dit plus rien, pendant quelques secondes; mais Pétunia sauve et brise le malaise présent.
Elle répète, en fronçant les sourcils:
-La réserve?
Swan, il a ses yeux qui ne quittent pas la route.
-La Push, fait l'homme. C'est à quelques kilomètres de Forks. C'est une réserve indienne.
Pétunia hoche la tête, et Swan ne parle plus.
Les autres aussi et c'est comme ça pendant tout le trajet.
La maison est assez grande; plus grande que celle en Angleterre déjà. C'est une maison typique américaine, et il n'y a pas grand –chose à dire dessus. Quelques meubles sont arrivés, mais la maison reste bien vide. Contrairement aux autres habitants de Forks, la maison des Dursley ne comporte pas de proches voisins.
Et Harry se dit que c'est sûrement mieux comme ça.
Sa chambre n'est pas grande comparée à celle de Dudley; mais ça, c'est normal et c'est presque aussi beaucoup trop logique en vue de la situation. Elle est comme celle du 4, Privet Drive; rien d'impressionnant mais Harry n'a jamais aimé les choses impressionnantes de toutes manières; donc ce n'est pas si grave.
Sa chambre comporte seulement un matelas allongé sur le sol dur et une lampe pour éclairer la pièce. Harry espère personnifier la pièce le plus tôt possible, parce que comme ça, vide et impersonnelle, ça le rend assez triste et un peu mal à l'aise.
Il se sent toujours aussi seul mais ce soir, les coups sont restés coincés contre les poings de Vernon; et ça, c'est presque une bonne chose.
Mais Harry dort toujours aussi mal.
Les semaines passent et la chambre d'Harry se comble; ses meubles viennent d'arriver d'Angleterre. Il dormait mieux sur son propre lit avec, sur la table de chevet, la photo de ses deux parents qui dansaient.
Il s'endormait presque en souriant.
Ça fait trois semaines qu'ils sont là et que les coups ne tombent pas. Parfois, Vernon élève un peu trop fort la voix mais ça reste moins douloureux que les coups; il dit des choses assez affreuses, aussi; mais Harry essaie de ne pas les écouter et il en a quand même l'habitude avec Malfoy à Poudlard.
Alors Potter laisse couler.
Dudley s'est fait des amis; des gosses de leur âge qui habitent un peu plus loin mais dans le même quartier. Potter n'a jamais croisé leur route puisqu'il n'est jamais encore sorti de la maison; mais c'est presque volontaire. Il passe son temps à faire le ménage; nettoyer, repasser, passer la serpillière et nettoyer encore une fois : sous l'œil de sa tante qui surveille ses faits et gestes comme si il s'apprêtait à commettre un crime: comme utiliser de la magie; et cet acte est un crime parce que tante Pétunia et oncle Vernon en avaient horreur. Mais ça, vous vous en doutez, j'imagine.
Harry préfère ne pas voir la lumière du soleil que de croiser les nouveaux potes de son cousin qui sont sûrement encore plus cons que lui; Potter, il en a marre de la chasse au Harry; et il a de toute façon même pas la force de courir.
Les coups ont recommencé.
La première fois qu'il a quitté la maison, c'est aujourd'hui et c'est pour accompagner tante Pétunia faire les courses; et accompagner est sûrement un bien grand mot : Potter, il aide plus qu'il accompagne parce que, peut-être, sa présence est pour sa tante la pire chose qu'elle puisse subir. Potter, il a les yeux de sa sœur et la magie de sa sœur aussi; et s'en est presque insupportable.
Harry a une liste dans les mains et un regard perdu au visage. Il ne trouve pas les céréales de Dudley et c'est presque une torture de se retrouver aussi paumé que ça dans un supermarché qu'est sans doute plus petit que la maison du Privet Drive. C'est de la mauvaise foi, ça: Potter est énervé et beaucoup trop perdu car il a le dos qui le tire et le bras qui s'apprête à presque le lâcher; donc ça l'empêche presque de bien réfléchir. Harry a de nouveau des bleus sur le corps; mais il porte une chemise à manches longues pour les cacher. Et pourtant, il ne devrait pas; il ne devrait même pas en avoir. Mais Potter ne le réalise pas.
Il entend la sonnerie d'entrée du magasin retentir; et quelques secondes après, le temps qu'il cligne des yeux, de fortes voix et rires résonnent. Harry ne les voit pas mais il mettrait sa vie dans les mains de Rogue pour parier que s'est des jeunes; mais Potter n'y prête pas vraiment attention, au final; il s'en fiche un peu parce que, peut-être, les céréales de Dudley lui accordent toute son attention; Potter, il a beaucoup trop peur de mettre Pétunia en colère.
Sa tante est partie chercher la viande avec un regard presque méprisant et cet ordre:
-Va chercher les céréales de Dudley.
Et elle s'est éloignée; et Potter est comme un con à ne pas trouver ces foutus céréales inutiles pour son cher cousin plus con que la terre entière.
Potter a trouvé les céréales après quelques minutes de recherches intensives: il a failli faire exploser son crâne en deux, au fil du temps. Mais ses yeux verts se sont posés vers une boîte qui contenait le même nom que celui qui était sur la feuille; alors Harry en était presque soulagé et a remercié Merlin et tous les Dieux moldus qu'il connaissait.
Cette joie fût de courte durée; Harry, le temps qui cligne les yeux, entend des voix venir vers lui et trois hommes apparaissent dans son champ de vision et s'avance dans le rayon. Harry jette un coup d'œil; ça doit être les jeunes qui rient et parlent fort; d'ailleurs ils doivent discuter de choses assez drôles puisqu'ils se parlent le sourire aux lèvres.
Ils sont tellement dans leur monde à eux que lorsqu'Harry les croise, l'un le bouscule de l'épaule; et sous le coup extrêmement et sûrement beaucoup trop fort pour que ça puisse être normal, Potter a failli juter en arrière.
Mais une main lui prend le bras; d'une force qu'Harry pousse un gémissement de douleur: d'ailleurs, l'homme a posé sa main sur ses bleus; mais seul Potter le sait, évidemment.
L'homme s'écarte comme brûlé et ses deux potes se sont arrêtés. Lui qu'a trop de force pour que ça soit normal lui dit, presque gêné:
-Je suis désolé.
Harry a ses yeux sur son bras et se le frotte doucement; pour ne pas appuyer sur ses bleus et avoir plus mal qu'il ne l'a déjà.
-Ce n'est pas grave, marmonne-t-il.
Il plante ses yeux verts dans les siens.
Ça va vite, beaucoup trop vite pour que ça soit normal aussi; Harry ne peut pas s'empêcher de regarder les yeux noirs de l'homme qu'il ne connaît pas. Son cœur bat tellement fort qu'Harry, il a peur d'exploser, pendant une seconde. Sa magie, aussi, elle a l'impression de vouloir sortir de son corps; c'est tellement fort qu'Harry a ses jambes qui tremblent.
Et une des lumières du plafond explose, et Potter, ça le ramène à la réalité.
Il cligne des yeux et regarde autour de lui d'une manière précipitée; il sait que c'est lui, pour la lampe; c'est lui et sa magie. Si sa tante s'en rend compte, il va passer toute sa vie dans le grenier et sous les coups de Vernon; c'est déjà arrivé, quand il était plus jeune et qu'il ne se contrôlait pas vraiment beaucoup. Maintenant, ça va mieux: ça reste fragile mais ça tient assez la route.
Mais plus aujourd'hui.
Il croise le regard des deux potes; ils ont les yeux presque écarquillés.
Et l'homme trop fort, lui, il le regarde comme si Potter était la huitième merveille du monde.
Dîtes-moi si la suite vous intéresse! :)
