Hello~
Parce qu'encore une fois j'ai rien à dire XD :
Histoire : Seconde Guerre Mondiale
Origine : Les Cinq Légendes (Rise of the Guardians – RotG)/ Dragon (How to Train Your Dragon - HTTYD)
Disclamer : William Joyce pour RotG/Cressida Cowell pour HTTYD
Auteur : Mad H.W.
Genre : Romance
Rating : M (Mais citron vert ;) )
Couple : Frostcup (Jack Frost x Harold -Hiccup Horrendus Haddock)
Avertissement : Pour ceux qui n'auraient pas compris : c'est un OS yaoï, slash, guyxguy, bref ceux qui n'aiment pas, ne lisent pas.
Harold était presque l'allégorie de tout ce qu'Hitler pouvait détester.
Il était aussi fin qu'une arête de poisson, brun aux yeux verts, handicapé à cause d'un accident et avait donc une prothèse, gay aux des tendances communistes et surtout… était résistant jusqu'au bout des ongles.
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La Seconde Guerre Mondiale avait commencé depuis un an quand l'Armistice fut signé.
Ce qui constituait pour certain la fin de la torture était pour d'autre la plus grande de trahison. Pétain avait pactisé avec l'ennemi mais jamais les français ne se prosterneraient devant les nazis.
Ainsi avait commencé la Résistance.
Dans la France occupée, même dans l'Est, près de la frontière, subsistait une poche, une poignée de personnes qui résistait encore et toujours à l'envahisseur : le village de Beurk. Un nom certes guère très plaisant mais en son sein se tenait un groupe de français décidés à enrayer le chemin des troupes du Führer. Ils interceptaient les armes, brûlaient des campements et capturaient des soldats.
Harold faisait partie de ces hommes et ces femmes. Bien-sûr, il ne pouvait se battre, était lent et ne participait jamais aux opérations. Mais son rôle était d'autant plus important qu'il faisait les plans.
Plans d'attaque mais aussi des chars. Ainsi, on savait où poser un petit explosif pour détruire tout le mécanisme. Il aidait aussi avec les prisonniers et pour soigner les blessés.
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L'été 1942 était chaud dans l'Est. Le soleil tapait fort et le groupe des Gardiens était parti pour brûler un nouveau campement, avec un peu de chance, ça paraîtrait accidentel. Une brindille qui prend feu avec cette sécheresse et le reste ne tarde pas à flamber aussi.
Le brun attendait patiemment le retour de Nord, Bunny, Titania et Sab' -selon les noms de code.- et en profitait pour dessiner un peu.
Son père et Gueulfor préparaient sûrement de nouvelles armes pour lutter et Astrid et les autres devaient s'entraîner. Au début, il avait voulu faire comme eux et puis il avait appris qu'il était utile pour autre chose que les combats.
De l'agitation dans la cour lui fit comprendre que le commando était revenu, s'étirant un coup, il descendit les marches quatre à quatre pour demander des nouvelles à ses camarades.
Tous les membres de la Résistance étaient réunis, formant un cercle compacte autour des arrivants. Comme à son habitude et profitant de sa petite carrure, Harold se glissa parmi eux pour rejoindre les Gardiens. Arrivé au centre du cercle, il fut surpris de constater de Nord portait un sac en toile sur le dos et certainement quelqu'un dedans vu la taille.
« - Z'avons ramené 'soldat pour interrogatoire ! » déclara fièrement le géant russe.
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Le jeune résistant observait depuis l'extérieur de la cellule le prisonnier dormir. Il ne s'était toujours pas réveillé depuis qu'on l'avait amené là. Il devait avoir l'âge d'Harold, peut-être un peu plus, ses cheveux étaient si clairs qu'ils en paraissaient blancs et il ne semblait pas si grand que ça -plus que le brun, c'était sûr, mais pas difficile.
L'ingénieur avait soigné les blessures dues au feu et quelques écorchures pour être sûr qu'elles ne s'infectent pas. Mais l'argenté -comme se plaisait Harold à l'appeler- dormait toujours. N'ayant rien à faire, il s'était proposé de rester pour le surveiller. La nuit tomba lentement et le brun choisit de ne pas aller manger, il n'avait pas faim de toute façon… Et il voulait être là quand l'autre garçon se réveillerait.
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Il se passa deux jours avant que l'allemand ne se réveille. Le brun avait fini par s'endormir à son tour et ce fut le grognement de l'argenté qui lui fit ouvrir les yeux.
« - T'es débout ? C'est pas trop tôt.
- Ma tête… geignit l'autre -Nord devait avoir cogné un peu fort-, qu'est-ce qui s'est passé ? Je suis où là ?
- Bah, ton campement s'est fait incendié par nos soins et tu t'es fait capturé par des résistants. Répondit l'ingénieur en baillant.
- Je… quoi ?
- Tu t'es fait capturé. Là tu es dans une cellule et j'ai soigné tes plaies mais fait gaffe à pas trop bouger pour ne pas les rouvrir. »
Le garçon aux cheveux blancs se tu. Beaucoup de soldats faisaient ça quand ils comprenait qu'ils étaient chez l'ennemi. La plupart du temps le brun les trouvaient ennuyeux et ils parlaient trop fort mais celui-là l'intéressait et surtout, il parlait français.
« - Comment tu t'appelles ? Finit par demander l'argenté
- Hiccup.
- C'est ton vrai nom ? Parce que hoquet...
- C'est mon nom de code. Je peux pas te dire mon vrai nom.
- Pourquoi ? S'indigna le prisonnier.
- Parce que. Et toi ? C'est quoi ton nom ?
- J'ai pas à te répondre si tu me dis pas le tien. »
Le résistant soupira. Effectivement, celui-ci n'était pas comme les autres.
« - Harold. »
Le soldat s'assit sur sa paillasse et le regarda sans comprendre.
« - Mon nom, idiot. C'est Harold.
- Jack ! Fit l'argenté en lui tendant la main à travers les barreaux.
- Jack, ça ne sonne pas très allemand. Remarqua le français.
- C'est parce que je ne suis pas allemand. Enfin… oui et non. Ma mère était anglaise et mon père français mais… ils sont morts dans un accident avec ma petite sœur… J'ai été élevé par un oncle éloigné qui vivait en Allemagne. Du coup, je suis devenu allemand. »
Harold médita quelques instants sur ses paroles. Il était un peu gêné d'avoir posé la question mais Jack ne semblait plus vraiment attristé.
« - Je… vais devoir aller chercher mon père pour le prévenir que tu es réveillé. Il voudra des informations.
- Si tu veux. Je m'en fiche après tout.
- On a plein de méthode de tort- Attend. OK ?
- Bah oui ''OK'', qu'est-ce que je peux faire d'autre ? Et puis ce n'est pas comme si j'avais quelqu'un qui m'attendais chez moi.
- Et ton oncle ?
- … Il est mort aussi. Il y a bien longtemps...
- Et bien... » commença le brun puis il se ravisa.
Avec un petit sourire, il salua le soldat d'un hochement de tête et parti chercher son père. Il avait fait tellement de bourdes en cinq minutes qu'il avait renoncé à les compter mais au moins… L'allemand les aiderai.
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Les jours passaient et Jack donnait autant de détails qu'il pouvait sur les projets d'Hitler et les cargaisons qui devaient arriver à son camp. Harold et lui étaient même devenu ce qu'on pourrait appeler des amis.
Bien-sûr, l'argenté restait enfermé mais l'ingénieur venait le voir dès qu'il pouvait et s'arrangeait pour lui apporter ses repas. Les renseignements du soldat servirent à rafler deux caisses d'armes aux nazis et à empêcher une attaque sur un village résistant voisin. Les deux garçons avaient pris l'habitude de discuter de pleins de choses, excepté la guerre qui faisait rage et qui était déjà bien trop présente.
Jack se révélait être très sympa et avait un humour un peu spécial mais qui faisait continuellement rire le brun. Le problème, c'était qu'Harold commençait à avoir de plus en plus envie de voir le prisonnier. Comme s'il ne pouvait déjà plus se passer de lui et il ne comprenait pas d'où venait le sentiment qu'il sentait grandir dans son cœur quand il voyait l'allemand sourire. Du moins, il préférait ignorer ce que son cœur lui criait. Parce… Jack n'était pas gay déjà, si ?
Il n'eut pas l'occasion d'avoir sa réponse avant qu'une proposition de Jack à son père ne bouleverse tout son monde.
« - Tu veux y retourner ?!
- Harold… J'en ai parlé avec Stoïck et il pense que si je pouvais y retourner et trouver des informations ça pourrait énormément aider votre cause !
- Mais… Et si tu revenais pas ? Si tu nous trahissais ?!
- Ça fait deux semaines qu'on se connaît Hic' ! Tu ne me fais peut-être pas confiance mais moi si ! Je veux que tu crois en moi ! Mais s'il n'y a pas d'autre moyen... »
Il saisit le pistolet que l'ingénieur avait à sa ceinture et, au lieu de la pointer vers lui, il plaça l'arme dans la main du brun et posa le canon sur sa tempe.
« - Si tu ne me fais pas confiance alors tue-moi. C'est ce que vous êtes censés faire aux traîtres, non ? Je remets ma vie entre tes mains. Si tu ne me crois pas, Hic', tire. »
La main d'Harold tremblait autour de l'arme et il sentait que ses jambes allaient le lâcher.
« - Je… ne peux pas. » pleura t-il en s'effondrant au sol.
Jack passa ses bras autour de lui et le serra contre son corps.
« - Je reviendrai Harold. Je te le promets. Et je reviendrai avec des informations pour aider à détruire cet empire fasciste. D'accord ?... »
Tremblant toujours dans son étreinte, le résistant hocha la tête.
« - Je t'attendrai. »
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Ils choisirent un banal jour de septembre pour le retour de Jack du pays des morts -car oui, tous les allemands croyaient qu'il avait péri dans l'incendie qui avait ravagé son campement.
Montant dans la voiture avec son père, Harold fit signe à l'argenté de rester caché dans la seconde voiture conduite par les Gardien. Ils roulèrent ainsi pendant plusieurs heures jusqu'à atteindre la prochaine grande ville.
Arrivés, ils garèrent les deux véhicules dans une clairière près des premières habitations.
« - Alors Jack, tu te souviens de ce que tu dois faire ? Demanda Titania
- Oui. J'arrive à la ville et je demande à parler au maire qui doit être en contact avec un commandant nazi. Là, je lui explique le feu et comment je m'en suis sorti, errant des jours dans les bois à la recherche d'un autre survivant sans résultat. Puis, avec un mouvement qui se veut involontaire, je lui dévoile mes côtes saillantes et lui raconte ma dure marche dans la forêt et mon parcours pour rejoindre d'autres soldats.
- Bien. Conclu Stoïck. On va donc te laisser là. »
Ils commencèrent tous à remonter dans les voitures mais Harold resta un peu plus longtemps avec son ami. Il lui fit un câlin et esquissa un sourire avant de s'éloigner. Attrapant son poignet, l'argenté le fit se retourner une dernière fois et l'embrassa. Ce n'était qu'une simple pression mais qui signifiait beaucoup plus.
« - Reviens. Reviens-moi sain et sauf, souffla le brun.
- Pour toi, je reviendrai toujours… » répondit l'ancien soldat avant de déposer un autre baiser sur ses lèvres.
Leurs mains liés se séparèrent et l'ingénieur lui lança un dernier regard puis monta dans la voiture.
« A dans deux semaines » lit-il sur les lèvres de l'allemand alors que la distance entre eux ne cessait de s'étendre.
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Durant les deux semaines où Jack retrouvait la confiance des siens et récoltait des renseignements, l'ingénieur sentait son cœur lui faire mal à chaque battement. Comme si chaque jours loin de l'argenté était un pas de plus vers l'enfer. Les secondes devenaient des minutes et les minutes des heures. Ils ne supportait plus l'attente.
Pour se distraire, il se plongea corps et âme dans les plans. La fréquence des livraisons de cargaisons allait diminuer avec l'hiver mais ils devaient rester vigilants.
Quand enfin la veille de retrouver Jack arriva, il ne dormi pas de la nuit, trop stressé de savoir s'il irai bien. Et pire, de savoir s'il serrait là… L'argenté avait désormais toute sa confiance mais il avait peur qu'il n'eut été pris alors qu'il cherchait des informations. Si quelqu'un avait découvert qu'il était un espion…
Midi sonna enfin et il fut le premier dans la voiture, oubliant déjeuner et politesse.
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Le voyage ne lui avait jamais paru aussi long. Aussi, lorsque la clairière fut enfin visible, il sentit son cœur le lâcher en reconnaissant la silhouette de Jack.
A peine le véhicule fut-il arrêté qu'il en sorti et couru vers l'allemand, lui sautant dans les bras.
« - Je suis de retour, glissa l'argenté à son oreille.
- Bienvenu mon amour. »
Le brun rougit face à sa propre audace mais sa remarque ne fit qu'agrandir le sourire de l'espion qui l'embrassa pour couper court à toute tentative de rétractation.
« - Tu m'as manqué.
- Toi aussi... »
Derrière eux, complètement oubliés se trouvaient les Gardiens avec Nord qui disait qu'il le savait et Bunny qui grognait qu'''ils s'étaient déjà embrassés devant nous, grand balourd''.
Main dans la main, ils remontèrent dans la voiture et passèrent le reste du voyage à s'embrasser et se câliner.
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Le soleil se couchait quand il arrivèrent à Beurk. Stoïck et Gueulfor étaient descendus dans la cour pour les accueillir mais ils furent royalement ignorés par les deux amoureux qui disparaissaient déjà dans la chambre de l'ingénieur.
« - Mais… Et les informations ?… demanda le chef du village avec un air désemparé.
- Laisse leur le temps de se retrouver, ils en ont bien le droit avec tout ça… fit Gueulfor en posant une main compatissante sur son épaule. Ils sont jeunes après tout... »
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Pendant ce temps, à l'étage, Harold et Jack fêtaient leurs retrouvailles. Les vêtements volaient tandis que leur bouche se retrouvaient. Leurs corps glissaient et se fondaient.
Plus rien n'avait d'importance. Plus rien hormis l'être aimé.
Les amants s'embrassaient, se découvraient, s'apprenaient, se goûtaient. Les souffles ne faisaient plus qu'un et eux aussi désormais. Leurs gémissements semblaient des cris alors que les mains frôlaient. Aimaient.
Ils oubliaient tout.
La peur. Les cauchemars. L'horreur. Les combats. Les génocides. La guerre.
Oh, ils les retrouveraient bientôt mais pour l'instant ils profitaient du bonheur d'aimer.
Et ils aimeraient. A travers la douleur et le sang, ils s'aimeront.
Deux hommes, l'un allemand, aryen et parfait pour certains et l'autre, brun, menu et blessé.
Un espion et un résistant.
Ils s'aimeront. Même à travers la plus meurtrière de toutes les guerres.
Même durant la Seconde Guerre Mondiale...
Je crois bien que mon côté Hetalian ressort dans cet OS XD
Réponse à la review :
Blizt-lili :
Merci beaucoup~ (fuufuu) J'l'aime bien aussi si tu veux savoir ;)
Wow~ Et bah j'espère que cet OS te plaira aussi alors~
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KISS KISS,
-MDH
