bonjour, bonjour
alors voila le troisième chapitre

j'ai mais un peu de temps à le poster parce que j'étais assez occupée ces derniers temps

je suis entrain de me réorienter, j'essaie de me fixer des objectifs et j'ai perdu un membre de ma famille.

malgré ça je reste à flot et je m'excuse pour l'attente
alors je n'ai pas eu de reviews au dernier chapitre et je me demandais si il y avait toujours des gens qui suivaient ma trduction

si c'est le cas faites moi un petit signe laisser moi un petit mot (meme trés court ça fait toujours chaud au coeur) dites moi ce que vous aimer ce que vous n'aimer pas toute les remarques sont bonnes tant qu'elles sont constructive
et puis aussi comme cette fic à déjà été traduite je voudrais pas m'acharner dans le vide ^^'

le quatrième chapitre n'est pas encore entièrement traduit mais j'y travaille et j'espère vous le poster dans les meilleurs délais
je n'ai pas encore un rythme de publication régulier mais j'essayerais de fixer ça le plus vite possible

su ce j'arrête de blablater et je vous souhaite une bonne lecture~~ bisouuuuuux :*


Chapitre 3 : Dysfonctionnement entre toi et moi.

Draco regarda l'esquisse sur son bureau et passa sa main dans ses cheveux de frustration. Ça ne fonctionnait pas. Les stupides lignes ne voulaient juste pas correspondre comme elles étaient supposées le faire. Ça semblait si facile dans sa tête mais à la minute où il ajoutait le graphite au parchemin les mesures ne s'additionnaient plus et il était bloqué avec un bâtiment auquel il manquait une petite partie du parement.

C'était assez pour rendre un Homme fou.

- Si vous ajoutez deux mètres de plus aux fondations de la partie Sud et étendez le toit jusqu'à ce qu'il se chevauche, vous aurez la bonne quantité de parement, dit Roger, regardant par-dessus l'épaule de Draco.

Draco ricana et se tourna vers l'ennuyeux intrus de son travail qui s'avérait travaillé pour Draco et non l'inverse.

- Si j'étends le toit, il n'y aura pas de support pour le tenir. Je devrais mettre une poutre au milieu du maudit bâtiment. Vous devez le penser en termes réels, pas juste sur le papier, dit Draco rappelant à Roger Davies exactement pourquoi Draco était responsable de Zee Magitecture Entreprise.

Roger haussa les épaules et retourna à sa propre plateforme de design.

- J'ai terminé la structure de la bibliothèque et j'ai envoyé le plan pour qu'il soit copié.

Draco acquiesça et écrasa le parchemin sur lequel il avait travaillé les deux dernières heures.

- Je veux que tu vérifie que l'équipe Asymptote est toujours sur le projet de cette nouvelle serre pour Poudlard. Si on perd cet accord ils peuvent dire adieu à leur paye, dit Draco.

Roger haussa un sourcil et se leva rapidement de son bureau pour aller diffuser le message aux autres bureaux de Magitect.

C'était le job de Draco depuis qu'il avait passé son Examen d'Aptitude en Magitecture l'année avant la naissance de Zane. Les Magitectes étaient différents des architectes moldus, dans le sens ou ils concevaient des bâtiments et des maisons qui pouvaient résister à des forces et des énergies magiques sans s'effondrer, s'enflammer par de petit sorts ou bien laisser le peuple non-magique savoir ce qui se passe autour d'eux.

C'était un job d'élite, que peu de personne souhaitait poursuivre car cela impliquait de longues heures au boulot, du talent en dessin, en Arithmancie, en mathématiques, en physique et en histoire. Presque tout ceux qui travaillait pour Draco, dans les deux bureaux de Londres et de Besançon, étaient quelques unes des personnes les plus intelligentes à être diplômées des écoles magiques. En dépit de ce qu'une certaine enquiquineuse de née-moldue pourrait dire, Draco était l'une d'elles. En effet, comme mentionné précédemment, il était leur chef, leur capitaine, leur grand Kahuna.

Il jeta un regard à l'horloge au dessus de la porte. Il était déjà presque cinq heures. Avec un dernier soupir frustré vers les différents croquis et parchemins écrasé épars sur son bureau, il prit son manteau et sa baguette et quitta son bureau.

Un mot bref fut échangé avec Roger, son bras droit, pour être sûr que les autres employés rendent leurs agendas et porte-folios dans la boîte du bureau exécutif. Il quitta l'élégant centre administratif localisé près des docs, un centre d'affaires important à l'Est de Londres qui étonnamment cachait une petite communauté du business magique inconnu des moldus.

C'était une petite marche jusqu'à Pré-au-Lard, puisque la plupart des communautés magiques s'entrelaçaient les unes avec les autres, et avant qu'il s'en rende compte, Draco faisait face à l'entrée de l'école.

Il entra pour trouver l'autre enseignante (il n'arrivait pas à se souvenir de son nom) assise dans le vestibule derrière la réception. Elle leva les yeux quand il entra et lui fit un sourire lumineux.

- Bonjour, M. Malfoy, chanta-t-elle, posant un magasine de Quidditch qu'elle était entrain de lire. Olivier Dubois était en couverture.

- Bonjour, Mlle…

- Donny, juste Donny, interrompit-elle avant qu'il ait une chance de montrer qu'il avait oublié son nom.

- Ok, alors, bonjour, juste Donny, répondit-il.

Donny rigola et lui fit signe de s'asseoir.

- Les enfants ne vont pas tarder à sortir. Les bébés sortent plus tard que les plus âgés.

Draco acquiesça.

- Vous êtes une grande fane de Quidditch ?

Donny regarda le magasine dans ses mains.

- On peut dire ça. Même si je pense que je suis plus une fane de joueurs de Quidditch qu'une fane de Quidditch.

- Ah, je vois, sourit Draco. Je suis allé à l'école avec le mec en couverture.

Les yeux de Donny s'agrandirent.

- Vous êtes allé à Poudlard ?

- Oui mais nous n'étions pas amis. Nous étions dans différentes maisons, expliqua-t-il.

- Donc ça veux dire que vous êtes allé à l'école avec Hermione, conclu Donny. Etiez-vous amis, tout les deux ?

- Par chance, grâce au ciel et à la bonne fortune, non.

La voix d'Hermione provint de derrière Donny. Il se leva de sa chaise avec les lèvres retroussées.

- Je remercie mes étoiles toutes les nuits de ne pas avoir eu le déplaisir d'être ami avec toi, Granger. Je compatis avec la belette et le fumeur de haschisch, vraiment.

- Surement pas autant que je compatis avec le babouin et le gorille qui étaient toujours flanqués de part et d'autre de toi à tout instant. Oh et n'oublions pas la pauvre banshee que la rumeur prétendait être ta petit-amie. Je compatis avec elle le plus.

Draco fronça les sourcils à ses mots. Comment osait-elle mentionner Pansy et faire monter ce sentiment horrible de nausée qu'il avait à chaque fois qu'elle était mentionnée dans une conversation ? Que les deux sorcières* soient damnées.

- J'aurais compatis avec n'importe quel pauvre type ayant eu la malchance de jamais sortir avec toi, excepté que je ne peux compatir avec quelqu'un qui n'existe pas.

Donny regardait entre eux deux, eux se fixant l'un et l'autre.

- Personne ne compatit avec moi pour avoir à écouter ça ?

- Papa ! Zane sorti de la pièce où se faisait la classe et couru à toute vitesse vers son père.

Draco ne sentit même pas le froncement de sourcil quitter son visage et un immense sourire vint le remplacer. Il n'avait jamais été loin de son fils aussi longtemps. Il récupéra Zane dans ses bras et le serra fort ajoutant des baisers sur ses joues.

- Tu es venu juste à l'heure, dit Zane, montrant la montre à son bras.

- Je te l'avais dit, dit Draco.

- Je me suis fait un nouveau meilleur ami, papa, dit Zane avec excitation.

- Un nouveau meilleur ami ? Si vite ? demanda Draco en écrivant le nom de Zane sur la feuille de sortie.

- Oui, il s'appelle Wolfgang mais tout le monde l'appelle Wolf. C'est drôle, hein, papa ? son nom est comme l'animal, expliqua Zane.

- C'est super, Z. je savais que tu allais t'amuser aujourd'hui, dit Draco.

Il remarqua que l'idiote de sorcière lui souriait d'une manière très, très enquiquinante.

- Quoi ? demanda-t-il à demi gentiment pour que Zane ne remarque pas la haine qui émanait entre eux.

- Zane, mon cœur, tu te rappelles du nom de famille de Wolf ? demanda Hermione.

Zane secoua la tête.

- C'est Lupin, dit-elle, parvenant à cacher sa joie devant le regard choqué, rapidement caché, de Draco. Wolfgang Lupin est le nouveau meilleur ami de ton fils.

- Ouip, c'est son nom, acquiesça Zane.

Draco lui rendit son sourire.

- Bien sur qu'ils sont amis. J'ai raison de supposer que Nymphadora Tonks est la mère de Wolfgang ?

Hermione Fronça les sourcils, se demandant pourquoi Draco ne protestait pas contre l'amitié de son fils avec le fils d'un loup-garou.

- Oui, c'est elle.

- Zane, savais-tu que Wolf est ton cousin ? dit Draco, un sourire jouant maintenant sur ses traits.

- Mon cousin ?! Waouh ! dit Zane. Je n'ai jamais eu de cousin avant.

Hermione jura intérieurement. Comment avait-elle pu oublier que Draco et Tonks étaient cousins au premier degré, ce qui faisait de Zane et Wolf des cousins au second degré ?

Maudit Malfoy.

- Donc tu n'as aucun problème à ce qu'ils soient amis ? Notamment en sachant qui a engendré Wolf ? demanda Hermione innocemment.

- Absolument aucun problème. La famille c'est la famille, réplica Draco, aillant l'air complètement satisfait, sachant qu'il avait déjoué son plan pour le faire ressembler à son ancien lui, plein de préjugés. Zane peut être ami avec qui il veut.

Hermione pinça les lèvres.

- Merveilleux. A demain, Zane.

- Au revoir, Mlle Her-mi-one, dit-il lentement pour être sur de bien le dire.

Hermione se sentit sourire et agitant la main vers l'adorable garçon, elle regarda tant dis que l'homme le plus exaspérant sur Terre partait avec son fils lui faisant signe en retour. Elle s'effondra dans la chaise libre et se frotta le visage.

- C'était étrange, dit Donny feuilletant son magasine de Quidditch. Pendant une seconde on aurait cru que vous vous détestiez tout les deux.

- Détester est un mot trop gentil pour décrire ce que je ressens pour cet homme, grommela Hermione.

Donny déploya le poster central d'Olivier Dubois dans son uniforme d'entrainement, i.e. un pantalon de survêtement et pas de tee-shirt.

- Dieu ai pitié de ma pauvre âme privée de sexe. Ce mec est magnifique.

Hermione soupira et s'enfonça un peu plus dans sa chaise.

- Il me fait passer pour une idiote.

- Qui ? Olivier ? demanda Donny incapable de détacher son regard de la large poitrine glissante de la photo.

- Non, pas Olivier, génie. Malfoy, dit Hermione, bien qu'elle crachat le dernier mot.

- Comment le canon te fait-il passer pour une idiote ? demanda Donny tournant la page pour une autre photo d'Oli vier sans tee-shirt.

- Ok, de un… Malfoy n'est pas canon. De deux, j'essayais de faire valoir quelque chose quand il a tout ruiné, expliqua Hermione.

Donny leva les yeux du magasine durant une brève seconde.

- Il me semblait plutôt que vous deux étiez juste entrain de vous chamailler.

- Je ne sais pas combien de temps je tiendrais sans le tuer, dit Hermione.

- Il a l'air inoffensif, ajouta Donny. Je ne comprends même pas pourquoi vous ne vous aimez pas tous les deux. Attends, laisse-moi deviner. Vous êtes allés à l'école ensemble, vous avez dû sortir ensemble et il t'a briser le cœur.

Hermione fixa Donny, complètement ahurie.

- Ce n'est tellement, tellement pas ça Don. Tu n'as pas idée à quel point tu est a côté de la plaque.

- Alors pourquoi tu le déteste ? Il semble être un type bien, je veux dire, regarde comme il est génial avec son bébé, qui est adorable soit dit en passant. Un type aussi gentil avec les enfants ne peut pas être si mauvais, dit-elle.

- Il est l'homme le plus arrogant, plein de préjugés, égocentrique, pompeux et maléfique qui ai jamais marché sur cette Terre. Il était tellement ridiculement méchant avec moi et mes amis quand nous étions à l'école. Je ne sais même pas par où commencer pour lister les choses horribles qu'il a faites. N'oublions pas que c'est de sa faute si notre directeur à été tué.

- Aie, Granger, c'était un peu en dessous de la ceinture tu ne crois pas ? la faible vois trainante de Draco retentit à la porte de l'école.

Hermione se retourna, inspirant soudainement et fixa l'intrus de leur conversation.

- Qu'est ce que tu fais de retour ici ?

- Zane a oublié son pull-over donc je suis revenu le récupéré, ricana Draco. Tu as de la chance qu'il soit dehors occupé à caresser un chat et non ici pour savoir ce que pense réellement sa maitresse à propos de son père. Ca aurait été psychologiquement drôle pour nous tous.

- Veuillez l'excuser, Donny expliqua précipitamment. Elle à eu une longue journée.

Draco roula des yeux et secoua la tête, s'avançant vers la rangée de crochets le long du mur où les enfants accrochaient leurs pulls et vestes. Il prit le pull marine qui appartenait à Zane et quitta l'école sans un mot pour aucune des deux femmes.

- Oh, oh, Donny se mordit les lèvres.

Hermione se retourna pour lui faire face.

- Pourquoi ne m'as-tu pas dit qu'il était derrière moi ?

- Je ne l'ai pas vu, répondit-elle.

- Tu n'as pas entendu le tintement quand la porte s'est ouverte ?

- Tu étais presque entrain de crier, Hermione. Et le tintement n'est audible que de notre bureau, expliqua Donny.

Hermione se gratta le front et soupira. Donny savait ce qu'il se passait, elle regarda tant dis qu'Hermione sortait, courant pratiquement après Malfoy. Avec un rire déconcerté elle se rassit derrière le bureau et ouvrit le magasine.

- Oh Olivier, si seulement tu pouvais sortir de ce magasine et me sauver de cette folle journée.

Hermione s'arrêta brusquement en rattrapant Draco et Zane alors qu'ils marchaient le long de la rue tranquille de Pré-au-Lard. Draco se retourna au son de pas lourd derrière lui. Dire que ce fut un choc de voir Granger se tenir là aurait été un euphémisme.

- Mlle Hermine ! cria Zane, oubliant de ralentir sur le nom pour bien le dire.

Hermione pris une grande inspiration et regarda Draco dans les yeux.

- Je voulais juste m'excuser.

Draco la fixa en retour, son visage ne laissant paraitre aucun indice sur ce qu'il pensait.

- Excuses non acceptées.

Hermione faillit rire. Seigneur, il était immature. Mais elle ne recula pas et elle pouvait être la grande personne.

- J'ai dit des choses grossières et je suis désolée.

Draco haussa un sourcil parfaitement dessiné. Maudit soit-il, lui et ses traits sans défauts.

- Zane, va chez Honeyduckes et choisis un bonbon. J'arrive dans un instant pour le payer.

Honeyduckes, qui était à un magasin de là où ils se tenaient, se révéla être une bonne diversion. Zane entra dans le magasin aussi vite que ses petites jambes pouvaient la porter. A la minute ou Zane fut hors de vue, Draco se tourna vers Hermione.

- Ecoutes, Granger, et écoutes moi bien. Je me fiche de ce que tu penses de moi ou à qui tu décide de prêcher ton grief, mais si j'apprend que tu dis ces choses devant mon fils, alors je ferais fermer ton école si vite que tu ne le saura même pas tant que je ne t'aurais pas délivrer personnellement l'avis d'explusion.

Hermione dû empêcher sa mâchoire de tomber… et de gifler la barbe blond sombre du visage de l'arrogant imbécile.

- Comment oses-tu supposer que jamais je serais si peu professionnelle et irresponsable au point de dire quelque chose de dégradant devant ton enfant ou n'importe quel enfant d'ailleurs. Je me soucie vraiment de mes élèves et jamais je ne dénigrerais leurs parents devant eux, peu importe combien les dits parents le mérite.

Draco serra fort la mâchoire et les poings.

- Va en enfer, Granger.

Sur ce, il tourna les talons et s'éloigna.

Oh, pas question… Hermione posa sa main sur son épaule et le força à lui faire face.

- Je te déteste. Je t'ai toujours détesté et je te détesterais toujours. Je retire mes excuses parce que je pensais le moindre mot que j'ai dit précédemment.

Et sur ce, Hermione tourna sur ses talons et s'éloigna, laissant Draco se renfrogner et jurer dans sa barbe.

Hermione retourna dans l'école pour trouver Tonks parlant avec Donny. Wolf assit sur une chaise balançait ses jambes en attendant sa mère.

- Bonjour, Tonks, accueillit Hermione, changeant d'émotion, passant d'incroyablement énervée à a moitié sociable.

- Hermione, comment vas-tu, ma belle ?

- Ça va, juste bien occupée avec l'école et tout ça, dit Hermione prenant la chaise à côté de Wolf. Comment va Remus ?

- Il va bien. Euh, pas bien, parce que la pleine lune est ce soir donc moi et Wolf allons rendre visite à ma mère, expliqua Tonks.

- Dit lui bonjour de ma part, dit Hermione.

- Maman ? Est-ce que Zane pourra venir chez moi ce weekend ? demanda Wolf.

Tonks regarda son fils avec ses grands yeux noisette la fixant, interrogatifs. Son visage en forme de cœur représentait la pureté et la gentillesse et ses yeux, la malice qui venait avec le fait d'être le fils d'un Maraudeur.

- Qui est Zane ? lui demanda Tonks.

- Zane est mon nouveau meilleur ami, maman, dit Wolf.

A quatre ans, il était seulement de deux mois plus grand que l'héritier Malfoy. Hermione avait regardé les deux garçons interagir et ils avaient prouvés être semblables de tellement de façons, avec quelques différences marquant leur relation nouvelle.

- Ton nouveau meilleur ami ? Eh bien c'est merveilleux, Wolfie. Bien sur que Zane peut venir chez toi. On doit demander à sa maman et son papa d'abord, ok ?

Wolf acquiesça joyeusement et revint à balancer ses jambes et fredonner doucement. Tonks se tourna vers Hermione.

- Alors Wolf s'est fait un nouvel ami ? je suis tellement contente parce que je croyais qu'il allait rester timide pour toujours. Zane est un nouvel élève ?

Hermione se mordit la lèvre.

- Oui. En fait c'est le cousin de Wolf au second degré, ce n'est pas génial ?

Tonks réfléchit une seconde et fronça les sourcils.

- Vraiment ? Donc si c'est son cousin au second degré, cela ferait du père ou de le mère de Zane mon cousin au premier degré… et je n'ai qu'un seul premier cousin ce qui voudrait dire…

Hermione regarda l'ampoule s'allumer dans le processus de réflexion de Tonks. Ce fut évident quand sa mâchoire se décrocha.

- Malfoy a un gosse ?

Hermione acquiesça.

- Il a quatre ans comme Wolf et ils sont devenus amis au premier regard. Aujourd'hui c'était le premier jour de Zane ici et ils ont juste instantanément commencé à parler et rire. Ça m'est complètement sorti de la tête qu'ils étaient parents et que le père de Zane et le reste de sa famille n'est pas si proche de la tienne.

Elle avait à dessein formulé cela aussi poliment que possible puisque Wolf était dans la pièce.

Tonks haussa les épaules.

- Si Wolf aime bien le gosse, c'est tout ce qui compte. Mais s'il fait de la peine à mon fils, je la lui ferrais bouffer.

Wolf pouffa du fait que sa mère ait dit « bouffer ».

- Oh, bon Dieu, non, Tonks. Zane est le plus adorable des enfants malgré le fait qu'il vienne d'une lignée de personnes désagréables, il est vraiment très gentil. Je suis très heureuse que lui et Wolf soient amis.

Tonks sourit.

- Eh bien, c'est super. Wolf va adorer avoir un cousin.

- Zane est mon cousin ? demanda Wolf.

Les trois femmes acquiescèrent.

- Waouh, s'exclama Wolf. Je n'ai jamais eu de cousin avant.

Hermione s'émerveilla du fait que Wolf ait dit exactement la même chose que Zane. Etrange.

- Aller, Wolf-chou, c'est l'heure de rendre visite à ta grand-mère.

Tonks fit un geste vers Wolf pour qu'il lui prenne la main.

- Dit au revoir à Mlle Donny et Mlle Hermione.

Wolf fit au revoir de la main aux deux femmes et suivit sa mère hors de l'école.

- C'était le dernier bébé, dit Donny en tirant un fichier du bureau et annotant quelques mots.

- Bien, je suis morte de fatigue, dit Hermione s'appuyant contre le bureau.

- Qu'est ce qui s'est passé avec le canon ? demanda Donny.

- Rien d'important, soupira Hermione.

Donny haussa un sourcil d'incrédulité silencieuse.

- Bon, je lui ai peut être dit que je le destestais et que je pensais chaque mot que j'ai dit après qu'il ait refusé mes excuses, dit Hermione doucement.

- Une vraie professionnelle, bébé, rigola Donny. Seigneur qu'est qu'il y a entre vous deux ? Si tu n'avais pas dit non, j'aurais totalement pensé que vous étiez d'anciens amants.

- Je n'ai pas besoin de cette image, Don. Ni maintenant, ni jamais, grogna Hermione. Zane est un enfant si super et il est si intelligent ! il n'y avait pas une seule question dont il ne connaissait pas déjà la réponse pendant la classe et il connait déjà toutes les lettres de l'alphabet et peut toutes les écrire parfaitement… Mais, ensuite, je me rappelle que je dois interagir avec son père et je me demande comment un enfant aussi merveilleux peut provenir d'un homme aussi horrible.

- Répond-moi à ça, pourquoi vous deux vous détestez à la base ?

Un autre soupir dans un marathon de soupirs provint d'Hermione.

- Je suppose que ça a en grande partie commencer par le fait que nous soyons dans différentes maisons à l'école. Je veux dire, je sais que ça semble ridicule, mais c'est une sorte d'héritage stupide que la maison Serpentard et la maison Griffondor se déteste l'une l'autre. C'est un horrible exemple de préjugés de groupe et ça a été amplifié par le fait que j'étais l'une des meilleures amies d'Harry Potter et aussi que j'étais née-moldue.

- Oh, c'est vrai, et les Malfoy sont une ancienne famille de sang-purs. Je me souviens maintenant d'avoir entendu parler d'eux même si j'étais tout là bas en Afrique du Sud. Ils étaient du côté de Voldemort, n'est ce pas ? demanda Donny.

Hermione acquiesça.

- Ils sont devenus neutres quelques mois avant la chute de Voldemort. Bien sûr, il fallait qu'ils prennent la voie de lâche.

- Je ne pense pas que ce soit lâche. Bien sûr, ils n'ont pas aidé le côté de la Lumière mais ils n'ont pas non plus aidé le Seigneur des Ténèbres. Il semble qu'ils aient réalisé leurs erreurs, mais ils étaient tellement impliqué dans leurs préjugés contre les non-sang-purs qu'ils ne pouvaient pas complètement dévouer leurs efforts à aidé votre côté pendant la guerre, dit Donny, continuant sa lecture attentive d'Olivier à demi-nu.

- Merci, professeur, c'était une super dissertation sur la mentalité des Malfoy, dit Hermione taquine.

Donny sourit.

- Je suis sérieuse Hermione. Même si je pense qu'ils étaient des idiots pour laisser quelque chose d'aussi stupide que le statut familial et linéal régir ce qu'ils pensaient des autres, ils ont, de manière évidente, réalisé que leurs vieilles manières étaient mal.

Hermione tapota le bureau de ses doigts, ressassant ce que Donny disait.

- C'était quand même un salaud. Son père était horrible aussi. Toute cette famille était mauvaise.

- D'accord. Eh bien détestes-le pour être un salaud et non pour des choses qui sont arrivées dans le passé.

- C'est un peu dur de juste oublier le passé, Don, soupira Hermione encore une fois. Je suis juste fatiguée et je veux rentrer à la maison. Le moins je parle des Malfoy, le mieux je me sens.

- Donc, plus tôt, quand tu demandais au canon comment il le prenait que son fils soit ami avec le fils d'un loup-garou… tu essayais de le faire paraitre méchant ? demanda Donny avec un petit sourire. Ça ne ressemble pas à la Hermione que je connais.

Hermione sentit ses joues s'échauffer.

- J'imagine que je voulais voir s'il était encore emplit de préjugés et… bon, ok, j'avoue c'était un peu immature.

Donny rit et posa le magasine.

- Je sais exactement ce dont tu as besoin après cette journée horriblement fatigante.

Hermione sourit.

- Un bon et long bain et une coupe de vin ?

- Nope, une mini virée shopping après une petite visite chez Honeyduckes pour acheter un peu de leur chocolat importé, dit Donny.

- Je n'ai pas d'argent, bouda Hermione. Ma dernière paye était pour mon loyer, le loyer de l'école, les services publics, un peu d'argent que je devais à Harry et puis pour la réparation du câblage dans la salle de classe des adolescents. J'ai à peu près 20 gallions restants pour finir le mois.

- Tu as fini de te lamenter ? demanda Donny. Je paye la virée shopping. Mes parents m'ont envoyé un chèque la semaine dernière parce que j'ai accepté qu'ils envoient ma sœur ici en visite. C'est une vrai terreur et ils étaient tellement désespérés de se débarrasser d'elle pour un moment qu'ils étaient prêts à payer.

Hermione rit.

- Ok, d'accord. Mais on ne dépense pas plus de 25 gallions chacune.

- Rabat-joie, dit Donny en tirant la langue. Si je ne t'avais pas pour me surveiller, je serais pauvre en un rien de temps.

Elles finirent toutes deux de discuter de leur horrible état financier et finallement fermèrent l'école pour aujourd'hui. Toutes pensées d'un idiot de sang-pur envolé de leurs esprits…enfin, presque.


Draco regardais pendant que son fils trempais sa fritte dans du sirop d'érable et la mangeais. L'estomac des enfants était apparemment fait d'acier.

- Tu apprécie ton diner, camarade ? demanda Draco.

Zane acquiesça joyeusement.

- C'est délicieux. J'adore quand tu cuisines des frittes et du poulet.

Draco sourit.

- Je ne pense pas que ça compte comme cuisiner si je le décongèle juste avec ma baguette et que je le net au four pour vingt minutes.

- Tu es un bon cuisinier, papa, dit Zane.

Draco ne put s'empêcher de rire. Apres l'horrible journée merdique qu'il avait eu, Zane pouvait la rendre infiniment mieux.

- Maintenant dis-moi, Zane. Comment était ton premier jour d'école ?

Les yeux de Zane s'éclairèrent et il lâcha la fritte qu'il tenait dans sa main dans l'assiette tant dis qu'il commençait à raconter à son père toute sa journée.

- D'abord, Mlle Her-mi-one a dit mon nom à toute la classe pour qu'ils puissent tous savoir mon nom et ensuite on est allés dans nos centres…

- Attends, qu'est ce que c'est les centres ? demanda Draco.

- Les centres c'est les centres, papa, dit Zane.

Ah, les inconvénients d'avoir les réponses d'un enfant de quatre ans.

- Qu'est ce que tu fais avec les centres ?

- Eh bien tu y vas et tu fais des choses différentes dans les centres. Y a le centre des blocs et le centre où on joue à la maison et le centre bac-à-sable et le centre bilibothèque.

- Bibliothèque, corrigea Draco.

- Oui, et puis il y a le centre déguisement et le centre des histoires dit Zane.

- Ok, je comprends maintenant. Lequel as-tu choisi ?

- Je suis allé jouer dans le bac-à-sable. C'est comme ça que Wolf est devenu mon meilleur ami.

- Comment êtes-vous devenu meilleurs amis ? demanda Draco e prenant une bouchée de son propre repas.

- Je jouais avec la pelle rouge pour creuser dans le sable et puis Wolf voulait creuser un trou aussi, donc il m'a demandé si je pouvais partager la pelle. Il a dit s'il te plait, papa et je me suis rappelé que tu as dit que c'est poli et que je dois partager. Donc j'ai partagé avec lui, radota Zane. Il m'a dit que je fais un très beau trou.

- Il t'a dit que tu avais fait un très beau trou ? demanda Draco corrigeant secrètement la grammaire de son fils.

- Hun hun, et ensuite on a fait un très gros trou tout les deux avec la pelle rouge et nos mains, expliqua Zane. C'était un si grand trou, papa, et on a commencé à rire parce que le trou était plus gros que nos têtes !

Zane se mit à rire comme si c'était la chose la plus drôle du monde entier.

- Plus gros que nos têtes, papa !

Draco rit de concert avec son fils dont le rire était contagieux.

- Je suis content que tu te sois autant amusé, dit Draco.

- C'est vrai, papa. Mlle Her-mi-one est si gentille avec moi. Elle a dit que j'étais très, très intelligent et gentil.

Draco essaya de ne pas montrer sa surprise que la reine-garce ait quelque chose de gentil à dire à propos de quelqu'un d'apparenté à lui.

- Eh bien, tu es très intelligent, Zane et très gentil.

Zane sourit et recommença à manger les frittes et le sirop. Après quelques minutes de silence, il regarda son père avec un regard interrogatif.

- Papa, c'est quoi un canon ?

Draco s'étouffa avec la gorgée d'eau qu'il était entrain de boire quand son fils lui avait posé la question incriminée.

- Quoi ? Où as-tu entendu ce mot ?

- Mlle Donny l'a dit, répondit Zane.

Draco réalisa que l'autre maîtresse avait dû baver sur le joueur de Quidditch devant son fils. Charmant.

- Eh bien, euh, un canon est une personne que quelqu'un trouve séduisant, explique Draco.

Zane fixa son père avec un regard vide.

- Ça veut dire quoi ?

Draco se frotta le front.

- Ok, quand tu sera plus grand, tus vas commencer à penser que les filles sont jolies…

- Ah, beurk ! grimaça Zane.

Draco rit de l'innocence de son fils. Ah, le bon vieux temps où les filles avaient des poux.

- Donc quand tu pense qu'une fille est jolie, tu l'appelle « un canon ». Et c'est pareil quand les filles pensent que les garçons sont beaux, expliqua Draco faiblement.

- Oh, dit Zane. Je pense que Mlle Hermine est jolie. Donc est ce qu'elle est un canon ?

Draco résista à une forte envie de rire. Seigneur, comment pouvait-il expliquer ça à son fils sans confesser ce qu'il pensait réellement de l'horrible Godziella.

- Tu peux penser que quelqu'un est canon que quand tu es un adulte.

Bravo Draco. Merveilleuse manière d'élever un enfant. Ce gosse est sur la bonne voie pour un complexe Freudien.

- Tu es un adulte, papa, dit Zane. Seulement les adultes savent qui est canon ? est ce que Mlle Her-mi-one est canon pour toi ? est ce que Mlle Donny est canon ?

Draco avait envie de pleurer. Juste se rouler en boule et pleurer. Quand les satanées questions s'arrêteront-elles ?

- Mlle Hermione et Mlle Donny sont des maîtresses et les maîtresses ne peuvent pas être canon.

Et le grand prix de la connerie revient à Draco Malfoy.

- Pourquoi ? demanda Zane.

- Parce qu'elles travaillent avec des enfants, dit Draco.

D'où est ce que lui venait tous ces foutus mensonges ? Zane parut confus. Draco se sentait confus… et nauséeux… et fatigué.

- Est-ce que tu es un canon, papa ? demanda Zane.

Draco faillit rire mais s'en empêcha pour ne pas heurter les sentiments de son fils.

- Tous les Malfoy sont canon, Zane. C'est un fait établit.

- Je suis un Malfoy ! je suis canon aussi, papa ! dit Zane joyeusement. Et Ganma et Ganpa !

C'était officiellement la conversation la plus étrange que Draco ai jamais eu avec un autre être humain.

- Bien sur, Z. C'est vrai. Maintenant, je pense qu'il est l'heure pour toi de choisir ton pyjama et d'aller au bain.

Zane acquiesça sombrement, sachant qu'il était presque l'heure d'aller au lit. Mais ses espoirs remontèrent presque instantanément quand il se rappela qu'il y avait encore l'heure du bain et l'histoire. Son papa était le meilleur de tous les papas.

Après avoir bordé Zane dans son lit, Draco s'effondra sur le canapé dans le salon de leur tout nouvel appartement, situé exactement entre Pré-au-Lard et les Docks, où Draco travaillait. C'était une petite communauté aisée qui allait de jeunes couples aux couples plus vieux et riches. Pas vraiment une communauté familiale mais l'endroit était sympas et c'était près de l'école de Zane, du travail de Draco et pas très loin du Manoir Malfoy.

Il posa sa tête contre le repose-bras du canapé en cuir et étendit ses longues jambes devant lui. Il était encore mouillé d'avoir donné son bain à Zane. Le gosse ne pouvait s'asseoir tranquille un instant dès la minute où il touchait la baignoire.

Ses pensées dérivèrent vers l'horrible journée qu'il avait eut. S'il n'arrivait pas à trouver comment améliorer le bâtiment sur lequel il travaillait, alors il devrait céder la mission à Roger ou quelqu'un de l'équipe Parabole ou Asymptote pour finir. Il n'avait jamais eu à faire ça avant mais ce nouvel hôtel se révélait être un projet difficile.

Mis-à-part le travail, il commença à avoir mal à la tête en repassant ce qui s'était passé à l'école de Zane. Dieu tout-puissant, Granger était une peste. Elle avait délibérément voulu le faire paraitre ridicule pour quelque part révéler qu'il avait encore des préjugés contre les métis. Eh bien, il lui montrerait. Elle ne savait pas qu'il se souciait peu du sang. Devenir parent avait complètement changé ses priorités.

Vrai, il était encore arrogant mais c'était juste parce que sa famille était meilleure que beaucoup d'autres, si ce n'est toutes. Ça n'avait rien à voir avec le sang et tout à voir avec être supérieur en intelligence et en richesses.

Mais ensuite, la stupide sorcière avait eu le culot de venir s'excuser après sa diarrhée verbale de tout ce sur quoi il était peu sûr de lui. Non pas qu'il admettrait ça sous peine de mort, mais elle n'avait pas à être si cru à propos de tout ça. Il ne pouvait même pas imaginer comment il se serait sentit si Zane avait entendu cette terrible description de son père.

Oublie-la, oublie-la ! Elle et sa stupide opinion de lui. Elle pouvait pourrir en enfer pour ce qu'il en avait à faire. Et puis quoi si elle était gentille avec son fils et le complimentait et ne le traitait pas mal parce qu'elle détestait l'Homme qui l'avait engendré ? Et puis quoi si ses joues devenaient légèrement roses quand elle était furieuse et que ses yeux fonçaient de haine d'une manière terriblement attirante quand elle le regardait ? Et puis quoi putain ?!

Elle était une garce, fin de l'histoire et il n'y avait aucun besoin de penser à elle en dehors du fait qu'elle soit la maitresse de son fils. Elle n'était même pas jolie ! Elle était ordinaire et ennuyante et horriblement critique. Rien à propos d'elle n'était attirant… mais encore une fois… non, rien de tout ça.

Il serait la grande personne et agirait de manière civile envers elle quand Zane serait là. Là, c'était réglé.


Hermione finissait de ranger la nouvelle robe jaune que Donny avait acheter, insistant que le jaune était très chic et à la mode pour la saison.

En se préparant pour aller au lit, elle ne put s'empêcher de se sentir en paix avec le monde. Donny l'avait fait rire et se sentir beaucoup plus relaxée pendant leur soirée shopping/chocolat. Elle avait même oublier l'homme malfaisant qui avait fait une entrée indésirable dans sa vie.

Mais elle ne s'arreterait pas sur lui, elle n'en avait pas le besoin. Ce n'était pas comme si elle le trouvait attirant. Il était si détestable qu'il était dur de se concentrer sur autre choses en dehors de comment il était exaspérant. Même quand ses yeux devenaient froids et menaçants quand IL devenait menaçant. Même quand il était si grand qu'elle devait lever les yeux pour l'insulter. Nope, une confortable nuit de sommeil et une bonne tasse de thé avant d'aller dormir était tout ce dont elle avait besoin. Donny avait tord. Malfoy n'était PAS canon.

Pas du tout.

Pas même un petit peu.

A part qu'il l'était…

Bon sang !