Bonjour bonjour tout le monde, eh oui je publie en avance XD ! Ouais voilà voilà amazing ! En fait j'ai eu le temps d'écrire récemment donc je n'ai plus qu'à relire le dernier chapitre. Donc... je publie plus tôt ! D'ailleurs je sortirais sans doute l'épilogue dimanche ! ;)

Réponse aux reviews:

Kano : Salut salut, merci d'avoir posté une review :D ben oui : voilà la suite ! :p

LemonadeCandy93 : Eh oui il faut toujours un petit coup de pouce XD ! Ben je te laisse lire ce chapitre!

Bonne lecture, j'espère que vous allez apprécier ! :D merci d'être avec moi depuis ces semaines ! Ça passe vite ;)


Chapitre 6 : Une reprise pleine de sentiments

Decim servait les clients, l'esprit totalement ailleurs. Il ne savait pas exactement quelle heure il était. Il devait sans doute être tard… à moins qu'il ne soit tôt. Il écoutait les commandes de plus en plus floues à mesure que les gens dans la boite de nuit devenaient de plus en plus saouls. Il les regardait danser ridiculement, se rattrapant parfois les uns aux autres comme leur équilibre devenait précaire.

Chiyuki, elle, n'était jamais ivre. Elle avait toujours cette élégance remarquable en toute circonstance, cette dignité et cette grâce fine.

Comment avait-il fait pour lui briser le coeur aussi durement ? Il ne le savait pas… Pourquoi n'avait-il pas pu la rattraper ? Avait-il eu donc si peur de lui dire ? Et comment faire pour effacer ce malentendu qui ruinait leur relation ?

Il encaissa l'argent que lui tendait un homme qui commençait à être bien imbibé et composa sa boisson. Il s'aperçut que Mélanie le regardait du coin de l'oeil. Il sembla distinguer une pointe de pitié et de culpabilité. Est-ce qu'il montrait tant qu'il se sentait mal en ce moment ?

— Tu sais, je suis désolée pour hier soir. Je ne pensais pas que ça tournerait comme ça ! Tu devrais peut-être rentrer et lui expliquer. A l'heure qu'il est, elle doit être revenue ! Tu me fais de la peine à être comme ça !

Pour la première fois il semblait à la blonde qu'il exprimait quelque chose ou du moins… qu'il se forçait à ne rien montrer. Alors il ressentait quelque chose… la douleur, la tristesse ? Elle serra les mâchoires. Elle se sentait coupable pour cet exercice débile ! Elle aurait dû lui dire de rajouter le prénom de celle qu'il aimait à la fin, pas le sien ! Elle avait été si égoïste.

Elle repoussa sèchement un client qui commençait à la draguer. Elle rappela Decim tandis qu'il partait :

— Tu devrais prendre ta journée demain, je dirais au patron que tu as travaillé la nuit !

Il hocha la tête pour la remercier, mais il n'était pas vraiment là. Son coeur était si loin ! Il marcha rapidement dans les rues éclairées par les lampadaires et désertes. Il arriva à leur nouvel appartement. Etat-elle là ? Avait-elle dormi à l'hôtel ? Ou pire chez quelqu'un ? Elle ne répondait pas à ses appels, il avait réessayé pendant la soirée. Mais rien.

Il poussa la porte doucement. Il délaça ses chaussures et posa sa veste sur la chaise juste à côté de l'entrée. Son coeur battait doucement dans sa poitrine, il l'entendait au niveau de ses tempes. Il se dirigea vers la chambre de la jeune femme. Elle était vide, le lit n'avait pas été touché. Il serra les mâchoires, le coeur gros et douloureux. Pourquoi est-ce que cette partie de son corps faisait si mal !?

Il poussa alors la porte de sa chambre et alluma la lumière. Il se figea quand il s'aperçut que la jeune femme était étendue en travers du matelas. Un sourire soulagé et triste à la fois s'étendit sur ses lèvres. Il s'approcha doucement d'elle. Cette dernière poussa un grognement de protestation comme il avait allumé la lumière.

Il se pencha vers elle pour la soulever et la mettre sous la couverture. Elle ouvrit alors un oeil endormi et vitreux. Elle murmura son nom, se redressa soudainement et posa ses lèvres sur celles du blanc. Ce dernier eut un mouvement de recul surpris. L'expression de l'endormie se fit affligée. Il sentit alors l'odeur d'alcool qui se dégageait d'elle.

— Pourquoi elle ? Pourquoi Mélanie ? Je ne te croyais pas comme tous les autres, je pensais que les blondes aguicheuses ne t'intéressaient pas. Je pensais que je pouvais te faire confiance. Pourquoi est-ce que j'ai mal, hein, Decim !? Pourquoi est-ce que tu en aimes une autre alors que je t'aime ?! Dis ! Qu'est-ce qu'elle a de plus que moi ?!

Ses joues étaient rouges - sans doute par l'alcool - et les yeux embués de larmes et par ce qu'elle avait bu. Il bégaya, ne sachant pas trop quoi dire. Elle était complètement ivre, ce qui devait délier sa langue. Qu'est-ce qui était vrai dans tous ses propos ? Il ne pouvait pas le dire. Mais sa douleur, elle, était présente. Son coeur fit un bond quand il comprit alors que tout était vrai… Elle l'aimait…

Un doux sourire un peu douloureux s'étendit sur ses lèvres. Qu'importe ce qu'il disait maintenant, elle ne s'en souviendrait pas. Il toucha doucement sa joue du bout de ses doigts. Cela sembla l'apaiser comme elle s'appuya dessus.

— Elle n'a rien que tu puisses lui envier. Mon coeur est à toi, pas à elle. Je n'arrivais pas à le comprendre ni à le dire, elle m'a juste aidée. Dors, maintenant.

Il posa doucement ses lèvres sur son front avant de les reposer maladroitement sur celles de la jeune femme. Cette dernière sembla surprise puis se détendit soudainement. Un fin sourire se prolongea sur son visage. Puis ses paupières se fermèrent et elle s'endormit. Le Juge la saisit doucement dans ses bras, souleva la couverture et la déposa avant de remettre le tissu sur elle. Il passa tendrement les doigts dans ses cheveux en contemplant cette mèche blanche. Il hésita puis se plaça à ses côtés. Elle se cala alors contre lui, se glissant sous son bras.

Le blanc rougit en hésitant de nouveau puis la serra contre lui. Elle avait un sourire sur ses lèvres, calme et détendu. Ce dernier se prolongea sur ses lèvres. Elle aurait sans doute un mal de tête pas possible dans quelques heures et ne se souviendrait pas de ce qu'il avait dit. Est-ce qu'elle lui en voudrait toujours ? Il secoua la tête. Ne pas penser à ça. Il se rapprocha d'elle et s'endormit.


~X~


Chiyuki ouvrit une paupière puis l'autre. Elle grimaça et les referma. La lumière était trop vive. Et elle avait l'impression qu'un marteau piqueur fonctionnait dans son crâne. Elle serra ses mains autour de sa tête. Elle eut un instant d'arrêt en remarquant sa proximité avec le blanc.

Ce dernier avait un visage calme et détendu en dormant. Il avait un léger sourire et son bras gauche la tenait et l'empêchait de faire des mouvements pour ne pas le réveiller. Elle se surprit à l'admirer. Il était si paisible ainsi… On aurait dit un enfant… Son coeur manqua un battement.

Puis elle se souvint de la journée d'hier. Pourquoi est-ce que cela était nettement moins douloureux ? Elle se souvenait qu'elle avait dû lui parler quand il était revenu. Elle s'était endormie alors qu'elle l'attendait. Pourtant elle ne se souvenait de rien de ce qu'il lui avait dit ni quoique ce soit. Le flou total.

Ah et ce foutu mal de tête qui l'empêchait de chercher plus profond. Elle se mordit la lèvre et si elle avait dit ce qu'elle pensait vraiment quand elle avait été saoule ? Elle serra les mâchoires.

Elle dut faire un mouvement trop brusque car le blanc remua et ouvrit un oeil. Elle se figea en voyant ses iris d'un bleu limpide. Tous ces fragments de couleurs différentes… C'était tellement splendide qu'elle s'y serait perdue et aurait presque oublié son mal de tête. Mais non, il revint à la charge à sa douleur.

Le blanc sembla le comprendre car il se retourna et lui tendit une bouteille d'eau et un comprimé de Doliprane. Elle le remercia, le regard toujours suspicieux. Pouvait-elle lui demander ce qu'ils s'étaient dits hier ? Cela soulignerait qu'elle était bien bourrée. Oui mais en même temps il le savait comme il lui tendait en ce moment un anti-douleur.

— Hum… bonjour, tenta-t-elle.

— Rebonjour, remarqua-t-il.

Elle hésita. Est-ce qu'il… la taquinait ?! Elle papillonna des paupières pour s'imprégner de cette surprise. Elle continua dans sa recherche.

— Euh… de quoi on a parlé cette nuit ? Parce que je ne me souviens de rien…

Elle désigna la bouteille en plastique dans sa main. Elle tenta un sourire innocent mais il haussa les épaules avec un petit « qui sait » mystérieux. Elle resta bouche bée. Alors il la taquinait bien ! Mais quel était ce revirement soudain ! Mon dieu mais qu'avait-elle pu bien dire pendant cette nuit ?! RAAAAHHH ! Foutu cerveau K.O !

Elle se leva et jeta un coup d'oeil à la pendule. Dix heures et demie ! Largement le temps de se lever. Elle prépara le petit déjeuner douloureusement avant que le blanc lui demande si elle ne voulait pas plutôt qu'il le fasse. Elle le regarda avec suspicion puis le laissa faire. Elle le surveilla au-dessus de son épaule faire cuire les oeufs et le bacon. Mais il se débrouillait maintenant !

Qu'allaient-ils bien faire aujourd'hui ? Il était censé travailler mais visiblement il avait pris un jour. Mais une question la taraudait toujours : pourquoi n'avait-elle plus mal en pensant à l'évènement qu'elle avait surpris hier entre lui et sa collègue ? Sa main se porta instinctivement à ses lèvres sans savoir pourquoi et elle jeta un regard au blanc. Il détourna le regard, servant dans leurs assiettes. Elle fronça les sourcils mais bon sang !

Le blanc prenait du plaisir à la taquiner, il ne savait pas trop pourquoi. Il comprenait enfin ce qu'était une complicité dans une relation et cela lui plaisait, il devait l'avouer. Enfin, il se dit qu'il était peut-être temps de mettre fin à son supplice.

— En fait cette nuit je t'ai proposé un rencard pour aujourd'hui. (La bouche de la patineuse se décrocha) Et tu as accepté. Parce que j'ai compté le temps qui s'est écoulé et ça fait deux semaines et demie. Donc tu peux reprendre lentement le patinage et voir si tu n'as pas mal.

La jeune femme se demandait si cela faisait encore partie de sa blague ou non. Devait-elle lui dire qu'elle avait déjà repris en quelque sorte ? Elle préféra. Il fronça les sourcils mais ne rajouta rien. Elle sourit - pour changer de sujet - en lui demandant ce qu'elle avait répondu - en se doutant de la réponse. Comme elle le soupçonnait il lui apprit qu'elle avait accepté.

— J'ai vraiment dit tout ça ?

— Bien plus, lui rétorqua-t-il, le visage de nouveau inexpressif.

Elle sourit et haussa les épaules. Peine perdue, elle n'en saurait pas plus venant de lui ! Elle soupira et lui demanda s'ils y allaient maintenant. Ils se préparèrent alors et sortirent. Elle n'arrivait pas à se retenir de sourire sans exactement savoir pourquoi et elle attrapa la main du blanc. Son visage était de nouveau inexpressif mais beaucoup moins fermé.

Ils rentrèrent dans la patinoire. Elle resta dans les vêtements qu'elle portait et enfila ses patins. Elle retrouva son camarade vers les gradins, elle nota que comme d'habitude la patinoire passait des musiques motivantes et entrainantes. Elle lui sourit et lui demanda s'il était prêt. Il hocha gravement la tête, elle rit un peu en voyant son expression tendue. Il était visiblement assez stressé et ce devait être la première fois qu'il allait sur la glace.

Elle lui saisit doucement la main en le rassurant et rentra sur la glace. Elle le regarda - un sourire taquin sur les lèvres - rentrer sur la glace en se tenant à la rambarde. Il égalait les jeunes enfants qui commençaient ainsi également. Ils étaient en tout une vingtaine-trentaine sur la glace. Ils auraient donc quand-même de la place.

Elle lui tendit les deux mains et lui dit qu'ils allaient commencer doucement. Elle patina doucement en arrière en faisant attention à lui et s'il y avait quelqu'un derrière. Il fit quelques « pas » avant de perdre l'équilibre et de tomber, emmenant la jeune femme dans sa chute. Elle ne put retenir un petit cri de surprise et tomba sur lui. Leurs visages se trouvèrent à quelques centimètres l'un de l'autre et ils s'éloignèrent, confus.

Ils se relevèrent et recommencèrent. Il préféra la lâcher comme il s'inquiétait pour son genou si elle se faisait mal. Elle l'encourageait comme il tomba encore deux fois et le conseillait. A ce niveau, les progrès étaient rapides. Bientôt, il réussit à faire quelques pas sans s'agripper à la rambarde. Il n'arrivait toutefois pas encore à tourner. Il manqua également de foncer dans un enfant.

Le visage contracté et concentré, il lui fit signe qu'elle pouvait s'échauffer toute seule : il avait plus ou moins compris le truc - ayant pourtant le corps crispé entièrement et les bras bien étendus pour ne pas perdre l'équilibre. Elle hocha la tête et fit doucement un tour - tout en ne le quittant pas des yeux. Ses souvenirs semblaient peu à peu revenir de cette soirée. Il lui semblait qu'elle l'avait embrassé avant de pleurer. C'était tout pour le moment…

Elle accéléra au tour suivant, s'étirant un peu partout. Elle commença par les bras avant de saisir une de ses jambes tout en patinant de l'autre - relevant celle qu'elle étirait très haut dans son dos. Les gens se tournaient légèrement sur son passage. Le pantalon qu'elle portait était heureusement assez souple mais elle n'avait tout de même pas la même aisance que dans ses collants.

Elle s'arrêta au niveau de Decim qui commençait à patiner sans devoir s'accrocher tout le temps. Elle lui tendit la main et ils firent un tour ensemble. Soudainement elle s'arrêta en reconnaissant la musique. Elle lâcha sa main, le laissant à lui même et se dirigea au milieu de la glace. Ses instincts reprenaient le dessus. {History maker, yuri on ice}.

Son bras se dirigea vers lui puis elle le fléchit avant de le pointer au ciel en tournant sur elle-même. Elle le plaqua contre son coeur. Elle recula, prit son élan et enchaîna un axel simple. Ses pas étaient gracieux et la joie exultait de tous ses mouvements. Elle semblait vouloir le montrer à tout le monde. Elle tournoyait dans les airs tandis qu'elle enchaîna un triple axel suivit d'un quadruple. Decim grimaçait en espérant qu'elle ne se fasse pas mal. Mais il lui semblait qu'elle savait contrôlait.

La jeune femme ne le remarqua pas mais les gens se poussèrent tandis qu'ils la regardaient patiner. Un enfant ne prit pas attention et voulut continuer, mais sa mère le rattrapa et le tira vers barrière. La patineuse les hypnotisaient tous. Elle avait cette délicatesse qui charmait tout le monde. Ce sourire qu'elle avait sur le visage n'était pas faux. Il se propageait.

Decim sentit ses muscles relever ses lèvres. Il souriait… Il se demanda pourquoi il ne savait pas patiner un minimum. Il aurait aimé la rejoindre et se mêler à elle. Il aurait voulu la porter dans les airs sans avoir peur de la faire tomber.

Mais la jeune femme ne le laissa pas se morfondre et la contempler de loin : elle patina vers lui tandis que le refrain reprenait. Elle lui prit la main, leva son bras et tournoya sur elle-même. Le Juge ne savait pas trop où se placer mais il se fit finalement emporté par la bonne humeur de la brune. Il se contenta de la suivre tandis que la fin de la musique arrivait en accélérant.

Ils entendirent alors des applaudissements autour d'eux. C'était comme si le monde avait disparu autour d'eux pendant ce court moment. Le blanc ne savait plus trop où se placer, son souffle court et les yeux brillants. La jeune femme rougit tandis qu'un enfant vint la féliciter :

— Vous patinez trop bien, mademoiselle ! Moi plus tard je veux faire comme vous !

Elle sourit, flattée et lui dit de bien continuer alors ! Decim comprit alors que c'était sans doute l'une des premières fois depuis qu'elle s'était faite repérée qu'elle patinait sur la glace avec des personnes qui débutaient. Elle bafouilla quand des personnes la reconnurent en tant que la qualifiée des nationaux. On regarda alors son partenaire avec curiosité.

La jeune femme saisit ce dernier par la main et l'entraîna un peu plus loin, attendant que tout le monde l'oublie un peu. Elle sourit, le souffle encore court. Elle dévisagea le blanc, comprenant dans l'embarras dans lequel elle l'avait mis. Elle voulut s'excuser mais remarqua alors son sourire franc. Ce dernier se propageait jusqu'à ses yeux. Cela faisait briller toutes les nuances à l'intérieur.

Elle eut le souffle coupé. C'était la première fois qu'elle le voyait sourire ainsi. Son coeur accéléra subitement. Elle bafouilla en remarquant que son visage se rapprochait lentement du sien.

Elle ne recula pas.

Et leurs lèvres rentrèrent en contact.

Ses lèvres étaient douces et froides par la glace. Elle ferma les yeux sur ceux magnifiques du blanc. Elle savoura leur contact. Et elle se souvint du matin. Elle lui avait dit qu'elle l'aimait et il lui avait rendu ses sentiments. Comment avait-elle pu oublier ceci !?

Elle plongea ses yeux vermeil et troublants dans ceux du Juge et murmura « je me souviens ».

— Il en a fallu du temps ! plaisanta-t-il.

Elle l'embrassa de nouveau, en le prolongeant toutefois. Ils se séparèrent en entendant un raclement de gorge. Leurs joues étaient rouges et leur regard se posèrent sur le nouvel arrivant. L'entraîneur de Chiyuki. Cette dernière bégaya un bonjour et un « oh c'est toi ! » Le blanc fit mine de partir mais elle le retint.

Le brun désigna leurs mains liées et sourit

— Visiblement ça va mieux vous deux !

Elle rougit en regardant le sol et hocha la tête. Elle le remercia pour hier et de l'avoir aidée à voir dans tout ce trouble. Les deux hommes hochèrent la tête, formellement et la jeune femme leva les yeux au ciel. Elle poussa le Juge vers son coach et lui fit tendre la main vers lui. Ils se la serrèrent en souriant et firent les présentations.

Le coach était satisfait car le coeur de son élève était non seulement réparé mais il avait vu sa petite chorégraphie et ce qu'elle exprimait désormais était bien plus profond que précédemment. Avec ça, elle était vraiment prête mentalement à aller aux nationaux. Il n'avait plus qu'à l'entraîner physiquement.

— Tu vas mieux, ton genou je veux dire ?

Elle hocha la tête. Oui, elle était prête à reprendre l'entraînement. Il sourit, satisfait.

— Alors on se voit demain, à plus les amoureux !

La jeune femme sourit et s'appuya sur l'épaule de Decim. Elle croisa son regard et se mit sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Elle allait gagner les nationaux et aller aux mondiaux. Elle se le promettait. Car désormais elle avait trouvé un soutien infaillible. Et lui avait enfin trouvé ce qu'il lui manquait pendant tout ce temps. L'amour.

Et dans leur tête ce fut comme un déclic. Ils se complétaient comme il manquait à chacun ceci. On leur avait donné une seconde chance de ce côté.


Eh voilà un chapitre tout mignon et fluffy. J'ai voulu sortir un peu du Decim froid et distant mais j'ai un peu peur de lui avoir fait un caractère tout é fait différent... Dites moi ce que vous en pensez ! Et je vous dis à dimanche :D

Beuzouilles !