Hello everybody ! J'espère que tout va bien pour vous, voici la suite de l'histoire, les choses se précipitent. Un grand merci à ceux qui ont continués à lire après ma longue absence et également à ceux qui m'en font part par reviews, je ne vous spoile pas la suite et vous laisse découvrir tout cela rapidement ! Bonne lecture !

Chapitre 14 : L'horizon s'obscurcit...

Harry n'était pas quelqu'un d'attentif en général, il se perdait souvent dans ses pensées ou dans une quelconque distraction attirant son regard. Cependant, ce matin, il n'arrivait même plus à se concentrer sur la moindre tâche à effectuer. Draco hantait ses pensées comme il avait possédé son corps, une étreinte passionné, protectrice. Il avait imaginé toute sorte de scénarii sur le moment post coïtal mais surement pas celui d'une plénitude apaisante. A cette pensée, il s'en voulu aussitôt. Son autre vie revenait parfois de manière trop prégnante dans son esprit.

« Je suis fou… »Murmura-t-il pour lui-même.

Une serviette humide vint s'aplatir sur le haut de son crâne. L'odeur de Draco le submergea immédiatement, ce mélange de plante était beaucoup trop désirable pour que ce ne soit pas un produit illégal.

« Bien sur tu es fou de moi, comment ne pas l'être n'est-ce pas ? »

Draco était à peine vêtu de son boxer et d'une chemise en face de lui, le menton fièrement dressé vers le plafond. Harry éclata de rire devant la scène de théâtre que son amant lui jouait. Il fut soudain hypnotiser par les doigts fins et élégants qui boutonnaient la chemise anthracite.

« Ne me regarde pas comme ça, je vais avoir des idées en têtes mon Ange. » Dit-il le regard brulant.

Harry bafouilla quelques mots et partit au pas de course dans la salle de bain pour une douche qu'il espérait fraiche….très fraiche. Le blond soupira dramatiquement et entreprit d'enfiler un jean, l'esprit déjà parasité par des images toutes plus chaudes les unes que les autres impliquant son amant et lui-même dans de licencieuse activité.

Un bruit résonna dans l'appartement, quelqu'un frappait à la porte. Il s'y dirigea rapidement et se composa un visage neutre avant d'ouvrir. Blaise se tenait sur le pas de la porte, l'air légèrement essoufflé.

« Que t'arrives-t-il ? Ne me dit pas que tu as couru ? Blaise, combien de fois dois je te rappeler que courir manque cruellement de classe…. »

« J'ai pas le temps pour ton charabia ! »Le coupa-t-il brusquement.

Draco avisa alors les épaules voutées de son ami d'enfance, son visage semblait également plus marqué par la fatigue.

« Entre, nous allons en discuter. » Répondit –il doucement.

Le jeune homme ne se fit pas prier et se dirigea vers la bouteille d'alcool de myrtes que Draco cachait dans le secrétaire. Il connaissait parfaitement les penchants du jeune homme pour cet alcool et se rappelait de nombreuses soirées bien arrosées. Il se servit un verre, réalisant seulement à présent que ses mains tremblaient.

« Draco, l'heure est grave, j'ai reçu un rapport de mes hommes sur le front ouest. Il y a du mouvement, il semblerait même qu'il soit beaucoup plus nombreux qu'on ne le pensait. Serait-ce possible qu'ils aient contracté une alliance ? Un mariage peut être ? Ou alors un rassemblement… »

« Blaise, tu parles beaucoup trop quand tu es nerveux ! » Intervint le blond agacé.

« Je sais. » Répondit Balise tout penaud.

Un bruit sur la gauche les fit sursauter tout deux. Harry émergea de la double porte, habillé, propre et frais. La tentation n'était pas amoindrie pour autant. Il semblerait même que le brun ressente les mêmes émotions vu le regard de braise qu'il lui lançait.

« Oh les gars, on se calme direct, je vous rappelle que je suis encore dans la pièce ! » S'exclama le métis en agitant les bras au-dessus de sa tête.

« Et bien tu n'as qu'à partir si cela te gêne… »

Harry rigola doucement des paroles du blond, il semblerait que ça aussi se soit une constante chez les Draco, il ne supportait pas que quelque chose ou quelqu'un se mette en travers de leur objectif. Penser de nouveau à tout ça fit remonter une grande tristesse. Le blond s'avança rapidement vers lui et l'enlaça doucement.

« Hey mon ange, à quoi tu pensais pour être si triste… »

« Rien, c'est pas important. » Bredouilla le brun en se nichant dans le cou de son âme sœur.

Le blond n'était pas dupe, il pensait avoir une petite idée sur la question mais malheureusement, cela allait devoir attendre qu'il règle cette histoire diplomatique avant. Il tourna son visage vers son ami et fronça les sourcils immédiatement.

« Ne le regarde pas comme ça ! »

Blaise esquissa un sourire que Draco qualifiât comme dangereusement agaçant. Il se détourna uniquement pour lentement porter son verre à ses lèvres.

« Tu sais Dray, je me disais que cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un corps masculin contre moi, les femmes m'ennuient terriblement ces temps-ci.

« Mais celui-là est pris, espèce de pervers ! » Dit-il en resserrant son étreinte.

« C'est ce que je vois, tu n'as pas peur de lui faire des bleus à le serrer si fort. » Insinua malicieusement le métis.

Draco relâcha immédiatement le brun pour l'inspecter sous tous les angles. Harry le laissait faire, amusé, Draco lui accordait tellement d'importance que s'en était drôle et Blaise semblait vouloir le faire tourner en bourrique.

« Je pense que je n'ai rien de casser. » Dit-il en souriant.

Draco se rendit compte de son débordement comportementale et se repris en quelques secondes. S'en était effrayant de constater la capacité qu'il avait à jongler entre les deux états, comme si c'était deux personnes distinctes.

« Donc, avant que ta chère et tendre moitié… »

« Ne finis pas ta phrase Blaise parce qu'un accident est vite arrivé… » Menaça le blond.

« Bien, le clan avilov est en déplacement, ils sont partis en direction du nord. Je ne sais pas exactement leur destination mais ils étaient habillés de leur tenue de combat. Dray, je sais que tu es allé leur rendre visite il y a 15 jours, aurais tu observé des éléments étranges ? Quelque chose d'inhabituelle ? »

« Tu veux dire plus anormal que d'ordinaire, excuses moi Blaise mais ce clan est un groupe de sauvage, aucune classe, aucun honneur. » Réplica Draco

Blaise paraissait pensif. Il resta statique quelques minutes silencieuses, puis posa son regard sur Harry.

« Les royaumes sont-ils informés que le prince s'est réveillé ? »

« Je ne vois pas le rapport, on parle de politique là ! »S'agaça le blond

Blaise afficha un regard grave et plongea son regard vert lime dans les orbes grises.

« Justement mon cher, un prince ne peut gouverner seul. Tout ce mouvement ne me dit rien qui vaille, reste sur tes gardes. »

Draco hocha la tête affirmant qu'il ne l'envisageait pas autrement. Une soudaine angoisse sourde s'était glissée en lui, pourquoi faut-il toujours que son compagnon soit en danger. Le brun vint à côté de lui et posa sa tête sur ses genoux.

« Je ne suis pas sans défense, je suis un combattant Draco. » Dit-il d'une voix ferme.

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« Je pense que votre idée de cure est acceptable miss Gandi »

La jeune fée se retourna brusquement vers la voix avec un regard ébahi. Dolohov verbalisait à voix haute qu'elle avait raison ? Ca y est, le ciel pouvait leur tomber sur la tête. Cela faisait 48 heures qu'ils étaient enfermé dans ce laboratoire et ils en avaient passé la moitié à éviter de s'entretuer. Cela avait commencé par la lutte pour les places, puis les taches, enfin les débats idéologiques avaient pris le dessus et le ton était rapidement monté. La jeune fille connaissait les compétences de son collègue, plusieurs personnes lui avaient rapportées le fruit de ses recherches sur les troubles psychopathologiques. Elle pouvait même dire qu'elle le respectait…mais cet homme n'en restait pas moins un goujat, machiste, et suffisant.

« Méfiez-vous, je pourrais presque vous entendre me maudire…. » Dit-il d'une voix grinçante.

« Souhaitez-vous que je répète tout hauts mes pensées Monsieur ? »

Petite effrontée. Il admettait qu'elle ne manquait pas de panache, pour son jeune âge, ses connaissances et son aplomb étaient définitivement une aide précieuse pour ses recherches concernant le prince. Mais ceci, il ne l'avouerait jamais, il conservait tout de même sa fierté. Elle n'en restait pas moins une gamine qui jouait dans la cours des grandes sous ses faux airs de maitresse d'école.

« Je pourrais presque vous entendre également. » Renchérit la jeune fille.

Le chercheur esquissa un sourire. C'est vrai qu'ils faisaient un bon binôme. Sur cette idée saugrenue, il se dirigea vers le dispositif d'injection. Le produit se détériorait très vite au contact de l'appareil digestif, une diffusion sanguine représentait un certain avantage dans la rapidité d'action de la substance active.

La jeune femme avisa l'heure tardive et pris congé de son collaborateur. Demain serait le premier test réalisé sur Théo et elle espérait de tout son cœur que les résultats seraient à la hauteur de ses attentes. Machinalement, elle fit un détour par la chambre de l'Ombre. Celle-ci était plongée dans le noir. Le jeune homme ne supportait plus la lumière ces derniers jours, déclenchant des crises quasi psychotiques. Elle s'approcha du lit et pris soin de ne pas trébucher sur les attaches qui maintenaient le garçon. Il semblait dormir paisiblement, l'air si fragile lorsqu'il était dénué de son expression coutumière.

Elle ajusta la lourde couverture qui ne le recouvrait plus qu'à moitié et frissonna quand leurs peaux entrèrent en contact. L'adolescent frémit également et murmura son prénom. Elle tenta de retenir en vain les larmes qui menaçaient de l'envahir. Elle prit la décision de quitter la chambre avant de le réveiller, il avait besoin de repos…Ils avaient tous besoin de repos.

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Séverus marchait d'un pas vif dans les couloirs de l'assemblée. Cette réunion s'était éternisée pendant des heures. Les jérémiades de tout un chacun n'avaient fait qu'augmenter son ressentiment contre les autres. L'homme n'était pas réputer pour son empathie, du moins, en publique. Severus reconnaissait volontiers qu'il se fichait éperdument du monde qui l'entourait. Son monde à lui c'était Lucius et ses enfants. Il avait depuis toujours observé une position de retrait face à leur entourage, la mort de leurs parents venant justifier sa méfiance envers les autres.

Il accélérera le pas et s'engouffra avec soulagement dans la calèche prévue pour leurs déplacements officiels. Là, tapis dans l'ombre, il se sentait en sécurité. La porte s'ouvrit et Lucius entra d'un pas digne.

« J'ai cru que je ne te rattraperais jamais, tu es dans une forme exceptionnelle dis-moi. »

Severus le regarda d'un œil torve.

« Tu sais très bien que je ne supporte pas… »

« Les ronds de jambe et l'hypocrisie de cette foule d'abrutis qui ne comprennent rien aux valeurs essentielles de ce monde. » Termina Lucius à sa place.

« Au moins, je vois que tu m'écoutes quand je te parles. » Réplica le brun abruptement.

Lucius s'approcha et lui saisit la tempe pour venir lui chuchoter à l'oreille.

« Et je préfère quand ton langage n'est réduit qu'à mon prénom. »

Le brun sentit les mains du blond se positionner sur ses reins. Il frémit d'anticipation à l'idée de l'agréable trajet retour qu'il allait entreprendre.

« Alors fais-moi taire. » Le provoqua-t-il en dégrafant sa tenue officielle.

Lucius ne se fit pas prier et se jeta sur lui. Quelques mètres plus haut, le cocher sourit en ressentant les légers cahots de la voiture qui n'étaient surement pas dû à la tenue de la route. Le couple royal était très uni, même si les convenances les empêchaient de montrer leur proximité, cela était facilement observable pour quiconque posait les yeux sur eux. Les chevaux firent soudain une embardée sur la gauche, un corps semblait en travers de la route. Il arrêta la calèche et descendit prudemment, il se saisit de son épée, et s'approcha.

Le corps était d'une couleur étrange. La peau était recouverte d'une couche d'algue et de verdure, alors qu'il essayait de voir si la personne était en vie, il ressentit une vive douleur dans la nuque. Il n'eut pas le temps de voir son agresseur mais ce qu'il retint avant de s'effondrer c'est une odeur de cèdre.

L'assaillant se faufila jusqu'à la calèche et s'immobilisa devant la porte cochère. Des bruits étouffés lui parvenaient, si le couple était distrait cela n'en serait que plus facile. Il sortit un poignard en argent finement ouvragé. La porte s'ouvrit avec fracas, et il sentit une autre lame contre sa gorge.

« Qui que vous soyez je vous déconseille fortement de contrarié mon compagnon, il ne supporte pas les réunions. » Fit une voix de velours

« Je ne trouve pas la situation amusante Lucius, Qui êtes-vous et que voulez-vous ? Je vous préviens ma patience habituellement très limitée vient de disparaitre »

L'homme hocha la tête rapidement, une peur bien ancrée dans le regard. Il se décala du véhicule pour prendre un peu l'air, mais le brun acariâtre semblait le suivre comme son ombre.

« Je vais vous dire toute la vérité, je le jure mais ne me faites pas de mal ! »

Lucius lui apporta une chaise et le ficela dessus avec les moyens du bord, une fois l'homme ligoté, il se sentit soulagé. Une autre tentative d'assassinat aurait été catastrophique pour Séverus. Il n'osait même pas imaginer ce que son compagnon pourrait faire pour l'empêcher de sortir du château.

« Je t'enfermerai dans une chambre si il le fallait. » Répondit Séverus à voix haute

« Mais…. »

« Je sais exactement à quoi tu penses précisément et ce n'est pas le moment, on doit découvrir sa mission et le rôle qui l'y a joué.

Lucius rattrapa son amant par le bras et l'arrêta fermement.

« Penses-tu qu'il voulait nous offrir des fleurs ? Son motif est flagrant ! Sans parler de drame, je pense qu'il ne savait pas qui ont étaient. »

« Je pense au contraire qu'il le savait parfaitement ! Et je vais te le prouver ! »

Lucius secoua la tête résigné, quand son amant avait quelque chose en tête, il allait jusqu'au bout. Il emboita le pas et inspecta plus précisément leur assaillant. Celui-ci avait une peau pale ressemblant à de la porcelaine, de corpulence moyenne avec un peu d'embonpoint, il réalisa soudain qu'il ne devait pas être plus âgé que ses fils. Un sentiment d'effroi le percuta, pour quel motif le jeune homme s'était plongé dans les ennuis jusqu'au cou.

« Sais-tu qui nous sommes ? »

« Oui, mon roi. »

Severus acquiesça. Son esprit tournait à plein régime, il avait remarqué au premier coup d'œil l'âge précoce du garçon, de plus, il s'était fait avoir comme un novice alors il doutait fortement qu'il ait affaire à un professionnel.

« Bien, puisque tu sais qui nous sommes, et que tu as quand même délibérément porté atteinte à nos personnes, tu sais que la peine encourut est la peine capitale ? »

L'adolescent le regarda soudainement avec de grands yeux emplit de terreur. Des larmes inondèrent ses joues et il se mit à bafouiller des mots incohérents. Severus sentait ses nerfs prêts à le lâcher. Lucius prit la parole calmement, signifiant en douceur qu'il prenait le relais.

« Quel âge as-tu jeune homme? »

Le garçon leva un regard larmoyant vers lui et répondit d'une voix entrecoupé de sanglot.

« 18 ans monsieur. »

« Bien, pourquoi as-tu organisé cette embuscade ? Tu voulais nous tuer ? »

Les larmes reprirent de plus belle, et le jeune homme n'était pas loin de la crise cardiaque ? Le blond soupira, qu'allais-t-il faire de ce jeune homme, il n'avait définitivement pas l'étoffe d'un meurtrier sanguinaire.

« Je….Je…suis un…paria…monsieur….et il fallait vraiment que je….je vous parle. »

« Quel est ton nom ? » Demanda suspicieusement Lucius.

Les parias formaient un groupe d'exilé, du temps ou leurs parents étaient sur le trône, une faction de la population s'était émancipé des règles du royaume refusant de les appliquer. Une approche pacifique avait été menée, et les parias purent former une communauté autonome en marge du royaume. Que faisait ce gamin ici ?

« Je m'appelle Neville, j'ai reçu des dons de clairvoyance étant petit. Je suis un oracle. »

Les réponses à ses questions l'emmenaient vers d'autre question. Sa décision était prise. Le gamin se jeta soudainement à ces pieds en s'agrippant à ses liens qui le retenaient encore.

« Je vous en prie, il faut que vous m'écoutiez, les temps vont s'obscurcir, le mal renait de ses cendres pour achever l'inachevé. » S'écria-t-il.

Severus croisa le regard septique de son amant. Tout cela le déstabilisait au plus haut point.

« Bien, tu viens avec nous, nous te ramenons au château et nous aurons une longue conversation. En attendant, je ne veux ni te voir, ni t'entendre est ce bien clair ? »

Le garçon hocha frénétiquement de la tête et le suivit. Severus retira les cordes de mauvaise grâce, grommelant parfois quand il éraflait la peau du jeune homme. Neville prit alors place à côté du cocher qu'il avait assommé plus tôt, celui-ci le surveillant méchamment du coin de l'œil. Le trajet allait s'avérer plus compliqué qu'il ne l'avait prévu.

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Hermione comptabilisa à nouveau les fioles alignées sur le chariot à côté de Théo, celui-ci ne semblait même pas la voir. De violents frissons agitèrent le corps de l'adolescent, il ne pouvait plus reculer.

« Théo, tu m'entends ? Si tu m'entends, serre-moi la main ? »

Une faible pression s'exerça sur sa paume, elle fut soulagée dans un premier temps. Puis elle l'entendit chuchoter.

« Tue moi s'il te plait, j'en peux plus, je n'y arrive plus…je t'en prie…. »

Son collègue posa une main sur son épaule, lui indiquant que le test allait commencer. Elle caressa une dernière fois les cheveux châtains désordonnés et embrassa son front. Au diable la bienséance pensa-t-elle. Le chercheur ne fut pas surpris, il avait compris à quel point l'engagement de la jeune fille dépassait le stade professionnel.

« Nous allons commencer par 10 mg afin de tester la tolérance au traitement puis nous augmenteront par pallier progressif jusqu'au dosage thérapeutique à savoir 125 mg. Cela risque de ne pas être agréable Théo mais il faut que tu tiennes bon j'ai bon espoir que cela fonctionne.»

L'Ombre ne la regardait déjà plus, il tendit son bras afin qu'elle pose la voie veineuse. Il ne ressentit pas l'aiguille percer sa peau, ni n'entendit ce que la jeune fille lui dit. Seule une douleur dévorante s'empara de lui.

La procédure perdura pendant six heures, Théo avait craqué à la quatrième, ne pouvant plus contenir ni ses larmes ni ses cris. Hermione tint bon jusqu'au bout, le rassurant, l'accompagnant jusqu'à la fin du processus. Quand la dernière goutte du produit fut passée, elle se sentit mieux, le jeune homme dormait depuis trente minutes, il semblait aller bien. Elle avait hâte qu'il se réveille pour le confirmer de vive voix et une fois cette épreuve derrière eux, plus rien ne les séparerait, elle s'en faisait la promesse.

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Suite au prochain épisode ! A très vite !